Combien de CO2 l'humain produit-il juste en respirant?

Selon les écolo-religieux, le CO2 serait un poison et l’activité humaine en produirait une quantité énorme qui cause un réchauffement global qui va éventuellement détruire toute vie sur terre.

Selon la science:
Le CO2 est un gaz produit naturellement par presque tout ce qui vit, nécessaire pour la photosynthèse des plantes. Son effet est mineur sur la stabilité du climat puisque la vapeur d’eau est le principal gaz à effet de serre (95%) alors que le CO2 ne constitue que 0,117% des gaz à effet de serre, et 0.039% de l’atmosphère.

Combien de ce minime pourcentage est dû à la respiration animale? Combien à la respiration des plantes (durant la nuit)? Combien est dû seulement à la respiration humaine, soit plus de 6,8 milliards d’individus? Il y a plusieurs sources mais en moyenne, il semble que l’humain exhale un peu moins de 1 kg de CO2 par jour.

Donc 6,8 milliards d’humains sur terre, collectivement vont émettre 6.8 milliards de kg par jour, ou 6.8 million de tonnes métriques par jour. Dans un an, ça fait 2.482 milliards de tonnes de CO2 produit seulement par la respiration humaine.

Selon The Energy Information Administration (US government) en 2006 le total des émissions mondiales de CO2 étaient de 29.0 milliards de tonnes (http://www.eia.doe.gov/oiaf/ieo/highlights.html).

Donc l’humain contribue à environ 8,5% des émissions de CO2 juste en respirant. Doit-on arrêter de respirer pour « sauver » la planète?

Reste à ajouter les contributions de toutes les autres sources naturelles (toute forme de vie, volcans etc..) Donc la quasi-totalité du CO2 entrant dans l’atmosphère provient de sources naturelles.

En plus, la vapeur d’eau, qui constitue 95% des gaz à effet de serre
est de source naturelle à 99,999%. L’humain ne peut rien y changer.

Les contributions anthropogéniques de CO2 (produites par l’activité humaine) sont d’environ 0.117% de tous les gaz à effet de serre, donc négligeable. Si on ajoute en plus du CO2 tous les autres GES produits par l’activité humaine, on arrive à 0,28%

The Kyoto Protocol calls for mandatory carbon dioxide reductions of 30% from developed countries like the U.S. Reducing man-made CO2 emissions this much would have an undetectable effect on climate while having a devastating effect on the U.S. economy. Can you drive your car 30% less, reduce your winter heating 30%? Pay 20-50% more for everything from automobiles to zippers? And that is just a down payment, with more sacrifices to come later.

Such drastic measures, even if imposed equally on all countries around the world, would reduce total human greenhouse contributions from CO2 by about 0.035%.

This is much less than the natural variability of Earth’s climate system!

While the greenhouse reductions would exact a high human price, in terms of sacrifices to our standard of living, they would yield statistically negligible results in terms of measurable impacts to climate change. There is no expectation that any statistically significant global warming reductions would come from the Kyoto Protocol.

Source:
http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html

Depuis le Climategate, on sait maintenant que le CO2 n’a que peu ou pas d’influence sur les variations du climat. Ces variations seraient dues à des cycles dans l’activité solaire. Donc rien que l’humain puisse y faire. Voyez-vous la futilité du mouvement écolo quand il s’attaque aux « changement climatiques »? C’est un peu comme s’ils voulaient stopper le mouvement des plaques tectoniques afin de protéger des écosystèmes.

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24 Responses to Combien de CO2 l'humain produit-il juste en respirant?

  1. l'engagé dit :

    Pourquoi est-ce que dans votre billet les chiffres de votre schéma diffèrent-ils de ceux du paragraphe dessous alors qu’ils doivent illustrer les mêmes choses? Pour que l’on puisse vérifier, il faudrait à tout le moins que vous chiffriez le poids relatif du CO2 par rapport à tous les gaz à effet de serre, de façon à ce que l’on voit effectivement que le 3,225% vaut bien le le 0,117% que vous nous donnez.

    Cela étant dit, ce n’est pas parce que 0,117% semble négligeable en terme de proportion par rapport à des fraction que l’effet, lui, peut être minime. 0,117% qui s’accumulent de manière croissante et exponentielle, ça peut commencer à faire un pourcentage plus costaud.

    Ainsi entre les chiffres et votre conclusion «donc négligeable» il y a un pas.

  2. Peut-être me suis-je mal exprimé, le CO2 représente 0,0117% des GES. 95% des GES c’est de la vapeur d’eau.

    Dans le total de tout le CO2 produit, seulement 3,225% est produit par l’homme (excluant ce qui est produit par la respiration de l’homme puisque ça rentre dans les sources naturelles)

    Puisque je suis calé dans la paléontologie, j’ajouterais que durant les 600 dernier millions d’années, depuis que la vie s’est répandue sur terre les niveaux de CO2 ont presque toujours étés plus élevés qu’aujourd’hui.

    Au début de l’ère du Carbonifère, la température moyenne était chaude (20c), et la vie proliférait comme jamais, mais un refroidissement au milieu du carbonifère (causé partiellement par la prolifération des plantes) a réduit la moyenne à 12c, comparable à la moyenne globale d’aujourd’hui.

    Les concentrations de CO2 au début du Carbonifère étaient d’environ 1500ppm (partie par million). Au milieu du carbonifère elles avaient décliné à 350ppm, comparable à aujourd’hui, puisque présentement c’est 380ppm (0.038%). Avant ça, au Cambrien, elles ont même atteint des sommets à près de 7000ppm.

    Durant les 600 derniers millions d’années, il n’y a que deux périodes qui ont connu un niveau en dessous de 400ppm de CO2 dans l’atmosphère, le milieu du Carbonifère et le quaternaire (maintenant).

    Donc que l’activité humaine puisse faire varier le % de CO2 de quelques millièmes de %, c’est INSIGNIFIANT comparé à ce que la nature fait d’elle même depuis des millions d’années.

    Tu comprends pourquoi je trouve un scandaleux quand les écolo-religieux clâment que les niveaux de CO2 sont dangereusement élevés et que nous détruisons la planète. On ne fait que retourner une petite partie du CO2 capturé dans les fossiles il y a des millions d’années.

  3. J’ajouterais que durant cette période où le CO2 était très bas (350ppm), il y a eu des périodes glaciaires intenses. Aujourd’hui nous sommes à 380ppm.

    Si le niveau de CO2 baisse trop bas, les plantes vont décliner, donc l’agriculture. Saviez-vous que certains agriculteurs augmentent artificiellement le niveau de CO2 dans les serres pour améliorer le rendements des cultures?

    Le CO2 n’est pas un poison, il est nécessaire à la vie.

    • Sylvain Fortier dit :

      Bonjour Christian, je suis un défendeur mordu fini de l’environnement. Mais je constate que nous sommes vraiment mal informé. J’en reviens juste pas. J’ai tendance à croire vos énoncés. Auriez-vous des sources à me fournir, ce serait vraiment sympathique de votre part, merci beaucoup de l’attention. j’ai un ami proche qui est entièrement de votre avis. J’aimerais élucider d’avantage.

      • crioux dit :

        J’ai cité beaucoup d’études dans les billets passés, ça serait trop long vous lister tout ça.
        Défendre l’environnement contre la pollution réelle c’est une chose, mais dire que l’humain et le CO2 modifient dramatiquement le climat c’est autre chose. Commencez par différencier les deux, ça sera un grand pas de fait.

        Voici un résumé (qui reste quand même assez long pour un résumé) pour essayer de contenir le maximum d’information sur ce sujet, que j’ai écrit il y a 2 ans:
        https://crioux.wordpress.com/2014/02/06/resume-de-lescroquerie-climatique/

        Soyez critique de ce que vous lisez et entendez, allez vérifier les sources, et c’est là que vous allez voir que ce qui est répandu dans les média ne correspond pas avec la réalité, et vous allez aussi constater une propagande massive, partout, même dans les films, les téléséries, la publicité.

  4. l'engagé dit :

    Voilà une explication soutenue.

    Je ne suis toujours pas d’accord avec vos conclusions quand à l’impact et au rythme de cette augmentation; toutefois je comprend la comparaison. À moi de trouver des données pour comprendre à quelle vitesse sommes-nous arrivés aux écarts que vous décrivez.

  5. @L’engagé

    Comme tout bon écolo, vous réfutez les faits puisqu’ils ne correspondent pas au dogme, ils doivent donc être erronés… et il faut prouver que les imbéciles de sceptiques ont tort…

    C’est ce que certains ex-réchauffistes ont fait et maintenant, ils se sont rendu compte de cette anti-science qu’est le mouvement réchauffiste. Certains militent maintenant du côté sceptique, mais comme ce sont des « hérétiques », ils ont été « excommuniés » et n’ont plus autant de tribune que les écolos.

    La vérité finira par reprendre le dessus, et malheureusement les gens seront désabusés de la science et des scientifiques, puisque cette arnaque a été faite sous le couvert de « faits scientifiques »

  6. Gilles Laplante dit :

    Selon les relevés, de l’an 800 jusqu’à 1800, la teneur en CO2 s’est maintenue autour de 280 ppm. Hors, pendant cette période on a eu une époque chaude, vers l’an 1000, où le Groenland était couvert de verdure et une époque, vers l’an 1600, où la Seine gelait l’hiver. Il est incontestable que, pendant 1000 ans, les variations de température avaient d’autres causes que le CO2. Ce pourrait être les variations d’activité solaire, la vapeur d’eau, les courants jet ou un effet combiné de tout ça et autre chose. Bref, on n’en sait rien. Alors quand un groupe d’individus viennent me dire qu’ils le savent ce ne peut être autre chose que des fumistes.

  7. @Gilles
    En effet l’optimum médiéval était une période très chaude (plus qu’aujourd’hui), mais je n’ai pas trouvé de références sur le CO2 à cette époque, je doute qu’il ait été aussi bas, mais je vais chercher.

    Et la petite ère glaciaire n’est pas si loin que ça, mais ces évènements était quand même avant l’industrialisation et donc avant l’apport en CO2 par l’humain.

    Ces évènements ont donc une cause autre. Donc ça vient foutre en l’air le mythe écolo selon quoi le climat était toujours pareil pendant des millénaires et l’activité humaine seule l’a changé.

  8. l'engagé dit :

    Mais jamais les tenant du réchauffement ne disent que «le climat était toujours pareil pendant des millénaires et l’activité humaine seule l’a changé.» Pour mieux «battre» l’opinion contraire à la vôtre, vous la déformez.

    Les tenants du réchuaffements disent qu’existant une corrélation entre CO2 et température, si les puits de carbone deviennent des sources, les effets pourraient être imprévisible et qu’il vaudrait mieux éviter ce point de non-retour. Pour vous montre que je n’invente pas n’importe quoi lisez ce qu’ en dit Robert KANDEL, directeur de recherche émérite du C.N.R.S., laboratoire de météorologie dynamique, École polytechnique, Palaiseau :

    «Le consensus scientifique sur le risque de réchauffement ne date que de la fin des années 1970. Auparavant, tout en reconnaissant l’influence croissante des émissions de CO2, les scientifiques envisageaient autant un refroidissement par renforcement de l’effet « parasol » (la réflexion du rayonnement solaire) par des aérosols anthropiques qu’un réchauffement par renforcement de l’effet de serre, sans exclure par ailleurs le rôle des variations cycliques de la luminosité solaire. Depuis 1975, l’accroissement continu du taux de CO2 atmosphérique, l’affinement des modèles montrant la sensibilité du climat à cet accroissement, et l’observation de la constance solaire, d’une part, du réchauffement planétaire, d’autre part, ont conduit à l’établissement du consensus scientifique actuel. Depuis 1990, la grande majorité des scientifiques travaillant sur ces questions estiment que le réchauffement observé depuis 1900 résulte en partie du renforcement anthropique de l’effet de serre, même si d’autres facteurs anthropiques (émission d’aérosols, utilisation des sols) et naturels (éruptions volcaniques, fluctuations solaires) ont joué un rôle non négligeable.

    […] Avec les facteurs anthropiques, les modèles présentent une concordance acceptable avec l’évolution climatique mesurée depuis 1900. En revanche, sans les facteurs anthropiques, en ne tenant compte que des forçages naturels – les effets estimés des éruptions volcaniques et d’éventuelles variations solaires –, la concordance est franchement mauvaise.»

    L’extrait provient de KANDEL, Pierre. « Changement climatique» dans Encyclopédie Universalis

    L’argumentaire du réchauffement climatique par forçage anthropique n’est pas en opposition avec le vôtre, mais s’effectue en dépit du vôtre; on peut très bien avoir eu un optimum médiéval avec un taux de CO2 de 280 et comprendre que les mêmes conditions se répétant avec une concentration de 350-450-650 pourraient produire des effets différents.

    Si les taux ont été stable, sous 300 ppm pendant 700 000 ans et qu’on les change en l’espace de de 200 ans, vous devez admettre que cela relativise la «l’insignifiance» que vous le prétendez quand vous illustriez les concentration d’origine anthropique. Sur une période 3500 fois plus longues que celle dans laquelle nous avons fait bougé les concentrations, ces mêmes concentrations sont restées stables, malgré les changements naturels.

    Personne ne remet en question que la terre, elle, a les moyens de supporter les bouleversement, et la vie de s’adapter. Mais nous, dans le court temps pendant lequel nous vivons, un e différence de 1, 2 ou 3 degrés peuvent faire une différence.

    Et il ne faut pas oublier que ce n’est pas vrai que les plantes vont automatiquement profiter d’une hausse de CO2, des écarts de températures pourraient provoquer des sécheresse et bouleverser les écosystèmes, permettre la migration de parasites : avant que la végétation ne devienne un puit elle pourra être devenue une source de carbonne.

  9. Manx dit :

    Je vais utiliser la littérature grise et blanche pour démontrer certains indicateurs beaucoup plus importants, et pour prouver que ton deuxième article est tout bonnement faux (d’où la raison pour laquelle je vais utiliser des données scientifiques). J’espère que vous arriverez à suivre les chiffres.

    Oui, le principal GES est la vapeur d’eau. Plus le cycle de l’eau est affecté, plus il y aura d’eau sous forme gazeuse. Mais même si 95% des GES sont de l’eau, on estime qu’elle est responsable de 36-72% de l’effet de serre. Par opposition, le CO2, qui a 390 ppm (parties par million) dans l’atmosphère, contribuerait entre 9 et 26% de l’effet de serre. On comprend donc qu’en termes d’effet de serre, le CO2 a, s’ils avaient la même concentration, une influence entre 304 et 1759 plus forte que la vapeur d’eau. C’est pour ça qu’on se concentre sur les cycles de CO2 plutôt que sur l’eau.

    Source: Wiki – Greenhouse gas: http://en.wikipedia.org/wiki/Greenhouse_gas

    Par la suite, je doute très simplement que le CO2 émis soit à 3% anthropogénique. Prenons l’observatoire de Mauna Loa, à Hawaï. Cet observatoire est une des références au niveau du CO2 atmosphérique. Depuis 1960, la concentration de CO2 augmente d’environ 1-2 ppm/an. Au total, le niveau de 1960 était de 316 ppm. En 2009, on était à 387 ppm. Il n’y a pas eu d’émission subite de CO2 que je puisse noter au niveau d’éruptions volcaniques majeures, et la croissance en niveau de CO2 a l’air annuelle et constante. C’est donc probablement de source humaine.

    Si on assume que la quasi-totalité du CO2 nouvellement produit était de sources humaines, l’humain est responsable d’au moins 18% des émissions de GES. En gros, ton article #2 est douteux. Comme tu l’as souligné, il ne faut pas croire tout ce que les internets disent.

    Source des données sur le niveau de CO2: Ftp de l’Earth System Laboratory et de l’observatoire Mauna Loa, Hawaï – http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/

    « Depuis le Climategate, on sait maintenant que le CO2 n’a que peu ou pas d’influence sur les variations du climat. »

    Quand tu nous avertissais de ne pas croire ce qui est dit sur internet, je ne croyais pas que tu mentirais à tes lecteurs pour prouver ton point. Le Climategate a démontré que la littérature doit être mieux documentée; pas qu’elle est fausse ou que les gens qui ne croient pas à la littérature scientifique ont raison.

    Le Climategate n’a jamais prouvé ce que tu avances.

    « While the greenhouse reductions would exact a high human price, in terms of sacrifices to our standard of living. »

    Au final, si on estime que les 80 pays qui ont signé Kyoto comptent pour 60% des émissions de CO2, que l’humain produit 15% du CO2 (en excluant la respiration) et que le CO2 est responsable de 9-26%, l’effet de serre baisserait entre .81% et 2.34%. C’est petit comme effet, mais on n’a même pas eu les couilles d’atteindre cet objectif en 11 ans.

    Il ne faut pas oublier ce dernier point: en thermodynamique, une augmentation d’un degré celsius de la température globale de la Terre, c’est une variation de .34% , la température de la Terre étant de 288 Kelvins sur une échelle absolue, et non une échelle relative (comme l’échelle Celsius est).

    Je vais aussi finir sur une note plus heureuse. En 2008, respectant leur signature, l’Allemagne a atteint ses objectifs du protocole de Kyoto. Malgré cette atteinte, qui aurait du abaisser les standards de vie dans le pays, la croissance économique de l’Allemagne a été fort respectable. Ce pays est le moins endetté de l’UE, et la majorité de la dette des pays voisins leur appartient. En gros, l’Allemagne possède la dette de la Grèce, de la France, de l’Espagne et une bonne partie de la dette des pays Européens. Pendant ce temps, elle a réussi à tenir ses engagements malgré les pressions internationales, qui tentent de vous dire que c’est impossible.

  10. Gilles Laplante dit :

    @Christian,

    J’ai pris ces chiffres dans le livre de Claude Allègre « L’imposture climatique ». Mais ce qui est important ce n’est pas tant le taux de CO2 comme le fait que celui-ci a peu varié pendant cette époque. Si l’hypothèse réchauffiste était vraie, il y aurait une augmentation du CO2 avant l’augmentation de température de l’an 1000 et une diminution du CO2 avant la diminution de température du petit âge glaciaire ce qui ne s’est pas produit dans un cas comme dans l’autre. Alors, quels sont les facteurs qui gèrent le climat? Certainement pas le CO2. Plusieurs recherches ont démontrées une augmentation du CO2 800 ans après une augmentation notable de la température, on ne peut pas parler de corélation évidente et certainement pas de cause. Affirmer que l’augmentation du CO2 aura un impact certain sur l’augmentation de la température ne relève pas de la science mais de l’idéologie.

  11. YvesPelletier dit :

    @l’engagé
    Les carbocentristes tentent depuis longtemps d’expliquer le refroidissement de 1945 à 1977 tout en maintenant le cap. Pour ce faire, on utilise généralement l’idée des particules en suspension émises par l’homme, qui réfléchissaient la lumière solaire à cette période (l’amélioration des procédés fait désormais moins de pollution, donc les particules sont aujourd’hui négligeables par rapport au CO2, nous dit-on). Notez que cette hypothèse ne semble ironiquement plus considérée pour la Chine et autres pays émergents, qui utilisent du charbon de façon bien plus intense. Étrange, non?

    Voici une étude qui vient de paraitre, sur les cycles océaniques et leurs rôles sur le climat, incluant Phil Jones parmi les auteurs: http://wattsupwiththat.com/2010/09/25/new-paper-in-nature-on-ocean-cycles-finally-causes-recognition-in-media/

    On y trouve le constat que les cycles océaniques ont été sous-estimés dans les modèles. On le sait depuis longtemps, mais il semble que ça vient d’allumer certains réchauffistes.

    À quand ce constat pour le Soleil? Le GIEC a pratiquement rejeté le rôle du Soleil basé sur une seule étude, par Judith Lean, également auteure principale du GIEC… (http://motls.blogspot.com/2010/06/judithgate-ipcc-relied-on-one-solar.html)

    Le problème c’est qu’on ne veut pas considérer les facteurs naturels. Le CO2 est donc la cause par défaut. C’est certain, si on ne cherche pas ailleurs!

    Malgré la gymnastique utilisée pour tenter de montrer une relation, qui ne fonctionne qu’à partir de 1977 (ironiquement correspondant AUSSI au changement de régime de la PDO), on n’arrive pas à faire mieux que le Soleil, qui n’explique pourtant pas tout. Voyez ce papier de Scafetta: http://wattsupwiththat.com/2010/06/04/new-scafetta-paper-his-celestial-model-outperforms-giss/

    Et pourquoi cette obstination à ne voir que du négatif dans un réchauffement? L’histoire démontre l’inverse. Les périodes chaudes furent fastes, avec une explosion de population, alors que les périodes froides sont synonymes de guerres, malades, mortalité élevée, misère… Et pourquoi plus de CO2 serait mauvais? Les plantes et le phytoplancton seraient heureux, ça aiderait à nourrir plus de monde…

    À moins que vous n’y voyiez là le même problème idéologique que plusieurs écoreligieux extrémistes: le problème de surpopulation. J’ai parfois l’impression que la question est plutôt là, et que le réchauffement est un prétexte. On est donc dans une croyance, pas dans la science du climat. En tout cas, les mesures prises n’aident pas les plus démunis (biocarburants, détournement d’aide humanitaire directe pour la lutte au CO2, grande partie de l’argent au tiers-monde destiné à les empêcher d’accéder au pétrole (financer des panneaux solaires, bien insuffisants et trop chers) pour se relever de leur misère…), donc cela s’inscrit bel et bien et dans l’agenda d’Al Gore, Maurice Strong, Ban-Ki-Moon et cie… tous publiquement en faveur du contrôle des populations.

    Au fait, j’attends encore votre article sur la démonstration scientifique du CO2 comme responsable du réchauffement catastrophique annoncé par le GIEC et ses serviteurs.

  12. @Lengagé

    Mais jamais les tenant du réchauffement ne disent que «le climat était toujours pareil pendant des millénaires et l’activité humaine seule l’a changé.»

    Et c’est quoi le graphique « hockey stick » crée par Michael Mann et utilisé par Al Gore dans son film? Graphique qui a ensuite été prouvé trafiqué puisqu’il camouflait l’optimum médiéval et la petite ère glaciaire.

    Dans les années 70 des scientifiques prédisaient la famine mondiale et une ère glaciaire dans quelques décennies (donc aujourd’hui).
    Et parmi ces mêmes scientifiques se trouvent ceux qui aujourd’hui proclament le réchauffement climatique. S’ils étaient à côté de la track il y a 40 ans, pourquoi auraient-ils raison aujourd’hui?
    Voyez: https://crioux.wordpress.com/2010/04/26/discours-catastrophiste/

  13. @Manx
    Je suis plus ou moins d’accord avec tes chiffres. Je t’accorde qu’il est vrai que le CO2 a plus d’effet que la vapeur d’eau, mais il en a beaucoup moins que le méthane. Mais même si la vapeur d’eau a moins d’effet à quantité égale, à 95%, ça reste la vapeur qui est le principal gaz régulateur du climat. Pour le CO2 ton écart de 9 à 26% est excessivement large.

    Le ClimateGate a clairement démontré que des pseudo-sientifiques ont truqué les résultats pour faire dire ce qu’ils voulaient, i.e. un réchauffement lié au CO2, alors que les données réelles ne montraient pas ça.

  14. YvesPelletier dit :

    @Christian
    Vous dites que depuis le climategate on sait que le CO2 n’a que peu ou pas d’influence sur le climat, ce qui n’est pas exact. Le rôle négligeable du CO2 a été mis en évidence bien avant, et le climategate n’y a rien changé. Il a simplement permi une petite percée médiatique et confirmé ce que de nombreux scientifiques clâment depuis longtemps: que la science du climat est victime d’une main mise par une poignée d’individu, et que les opinions et travaux divergents sont délibérément exclus. Ce fut une révélation pour beaucoup de gens, mais outre la démonstration que certaines manipulations étaient volontaires et non fortuites, on y apprend rien de nouveau, du moins pour ceux qui suivent les dossiers depuis longtemps.

    Moi j’y ai vu une démonstration de partisanerie des médias et écologistes, qui se sont précipité pour étouffer l’affaire, alors qu’on avait une piste sérieuse montrant que les données à la base de l’alarmisme étaient manipulées. Cette complaisance m’exaspère. Et les enquêtes bidons qui ont suivient ajoutent à l’insulte.

  15. YvesPelletier dit :

    @Manx
    La théorie carbocentriste veut que le réchauffement par le CO2 entraîne plus de vapeur d’eau, qui va augmenter davantage le réchauffement. C’est pour ca qu’on passe d’environ 1.2 degré (lié exclusivement au CO2) à 4-6 degrés (rétroactions positives, principalement la vapeur d’eau). Le hic, c’est qu’on observe aucune augmentation de la vapeur d’eau dans l’atmosphère (et on a aussi aucune signature de cette rétroaction – point chaud dans la haute troposphère – contrairement à la théorie : http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/07/10/le-guide-du-sceptique/). De toute façon, une augmentation de vapeur d’eau mène à plus de précipitations, pour atteindre un équilibre.

    Le pouvoir de réchauffement du CO2 est certes plus élevé que celui de la vapeur d’eau, pour une même quantité. Mais on est très, très loin de la parité. La quantité dans l’air (même doublé) reste insignifiante. D’ailleurs, les cycles océaniques, solaires et les éruptions volcaniques effacent toute influence du CO2. On peut dire la même chose du méthane comparé au CO2. Et non seulement le méthane est beaucoup plus rare, il n’augmente plus depuis 10 ans, sans qu’on sache pourquoi.

    On se concentre sur le CO2 tout simplement parce qu’on peut le mesurer et le taxer, et non la vapeur d’eau. Et au passage, wikipedia n’est vraiment pas la référence en matière de climat (très partisan, avec en prime le wikigate : http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/05/04/wikigate/). Comme vous dites, il ne faut pas croire tout ce qui s’écrit sur le web…

    Non seulement la portion de CO2 en provenance de l’homme est de 3%, elle n’augmente pas! C’est ce que révèle une étude publiée dans le GRL ici: http://wattsupwiththat.com/2009/11/10/bombshell-from-bristol-is-the-airborne-fraction-of-anthropogenic-co2-emissions-increasing-study-says-no/ (0.7 +- 1.4 par décennie).
    Il faut savoir que le CO2 ne reste pas 100 ans dans l’air comme le dit le GIEC (basé sur une seule étude), si on en croit les autres études (36) qui parlent de 5-10 ans en moyenne (ref:http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2009/10/04/duree-de-vie-du-co2-dans-latmosphere/). Cela explique peut-être pourquoi ça n’augmente pas en proportion?

    Si le CO2 augmente en absolu, c’est surtout à cause des sources naturelles (dégazage des océans qui se réchauffent petit à petit, en grande partie). Affirmer que c’est de source humaine est trop hâtif, compte tenu qu’on ne connait à peu près rien du cycle de carbone. Par exemple, les volcans sous l’eau, qui constituent 85% des volcans de la planète, sont complètement ignorés des modèles. Ils émettent pourtant des quantités de CO2 incroyables, et réchauffent l’eau. L’eau froide absorbe le CO2, mais son réchauffement réduit sa capacité d’absorption. Et ce n’est pas l’air qui chauffe l’eau (enfin très peu), mais l’inverse. L’eau est surtout chauffée par le Soleil et ce qui se passe en profondeur (activité volcanique), et suit des cycles (PDO, AMO).

    Concernant Mauna Loa, notez qu’ils ont changé de méthodologie dans les années 50. L’ancienne méthode (analyse chimique des carottes glaciaires) montrait autant de ppm qu’aujourd’hui au début du siècle (plus de 400ppm, en 1942). Voyez ici: http://www.skyfall.fr/?p=97

    Pour une vision moins rose de l’Allemagne, je vous invite à lire le blogue de notrickszone.com 🙂

  16. YvesPelletier dit :

    @Manx
    «une augmentation d’un degré celsius de la température globale de la Terre, c’est une variation de .34% , la température de la Terre étant de 288 Kelvins sur une échelle absolue, et non une échelle relative (comme l’échelle Celsius est)»

    Je ne vois pas où vous voulez en venir avec cette phrase? L’échelle Celcius suit celle de Kelvin, avec un décalage de 273 degrés, c’est tout. Si ça augmente d’un degré K, ça augmente d’un degré Celcius. Variation de 0.34%, et alors? SVP élaborez…

  17. JeffB dit :

    Il y a une chose qui m’embête dans cette histoire. L’effet de serre est un principe de physique. On ne peut donc pas avoir une situation où le principe s’applique et une autre ne où il ne s’applique pas, c’est binaire. La résultante de ce principe serait donc que si la concentration de CO2 augmente alors la température augmente. On sait qu’il y a toujours eu une augmentation de la concentration de CO2 depuis le début de l’aire industrielle, pour prendre un point de référence. Or, on sait également que la température n’a pas toujours augmenté depuis le début de l’aire industrielle. J’ai beaucoup de difficultés à comprendre que l’application de ce principe, CO2 augmente / Temp augmente, ne soit pas constant… un peu comme si on laissait croire que dans certains cas l’eau ne prend pas d’expansion en se solidifiant.

    Je comprends qu’il y a d’autres GES que le CO2 mais si on ne peut toujours observer la relation CO2 augmente / Temp augmente, devrait-on alors en conclure que cette relation n’existe pas vraiment ou que son l’effet du CO2 est plutôt secondaire voir négligeable. Si vraiment le CO2 était le principal GES agissant sur la température, il aurait fallu que la température ne cesse d’augmenter depuis que la concentration de CO2 augmente…

  18. YvesPelletier dit :

    @JeffB
    Vous voyez juste. Il y a aussi le fait qu’au début du siècle dernier, l’augmentation était plus importante que la période 1977-2007, alors que les émissions de CO2 étaient peu significatives.

    En fait, le CO2 est bel et bien un gaz à effet de serre, et plus il y en a plus ça chauffe. Toutefois, cet effet est plutôt limité, et de nombreux facteurs naturels amplifient ou annulent ce réchauffement. Les cycles océaniques (PDO et AMO) suivent les variations de températures observées de façon assez frappante. Les cycles solaires aussi, mais c’est un peu plus complexe comme relation et sur du long terme (ça demeure tout de même beaucoup plus en harmonie que le CO2).

  19. YvesPelletier dit :

    @JeffB
    Je viens tout juste de tomber sur une nouvelle publication qui illustre la relation entre la PDO+AMO vs température:
    http://wattsupwiththat.com/2010/09/30/amopdo-temperature-variation-one-graph-says-it-all/

  20. @Yves

    J’aime bien le graphique, mais cette explication, même si elle est excellente, est trop complexe pour que la majorité des gens comprennent. Ça ne fera jamais le bulletin de nouvelles. 🙂

    Pour eux c’est bien plus simple: plus de CO2 = plus chaud

  21. Fernand Trudel dit :

    L’humain tout comme l’automobile ne produit pas de CO2. C’est du CO qui a besoin d’un atome d’oxygène pour devenir un gaz neutre, le CO2.

    On a enlevé le fréon des patinoires d’aréna pour le remplacer par le CO2. Nos boissons gazeuses et notre bière pression sont alimentés par une bonbonne de CO2.

    Les arbres produisent de l’oxygène et par conséquent les émissions humaines et automobiles captent cet oxygène pour devenir du CO2.

    Je suis tanné de parler d’un gaz neutre et sans effet. Quand on le chauffe il fait de la boucane qu’on utilise dans les spectacles sur scène. On dit que le CO2 refroidi est de la glace sèche…

    Mais nos amis d’Al Gore, RENRON a décidé d’en faire un gaz nocif pour justifier leur fameuses bourses du carbone. Or, pour celà il fallait une loi déclarant ce gaz nocif appelé « Cap and Trade » Lespoliticiens américains ont découvert le copmplot et refi=usé la loi. Depuis les bourses du carbone vivotent et même ferment sauf au Québec, plus vert que le reste de la terre.

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