Cycles climatiques et civilisations

27/08/2018

Depuis toujours, les périodes plus chaudes ont été des périodes prospères, et les péridoes froides des périodes de famine et de chute des empires.

Aujourd’hui n’est pas différent, et ce n’est pas la faute de l’activité humaine. Ce qui suit sera un cycle froid, qui sera néfaste pour la civilisation et la vie en général.

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David Suzuki qui fait du « astrosurfing », alors qu’il dit le combattre

20/07/2018

Astrosurfing, est un terme utilisé pour désigner les groupes « grassroot », qui semblent être des rassemblement de citoyens qui font la promotion d’une cause, mais qui en réalité sont un paravent pour les intérets d’une corporation, d’un regoupement politique ou d’un organisme. Cette expression est dérivée du « Astrosurf », un gazon synthétique utilisé dans les stades. Ca ressemble à du gazon, mais c’en est pas.

Ici, David Suzuki écrit un article qui dénonce des groupes qui selon lui font du Astrosurfing, dont la majorité sont des regroupements bénévoles avec qui il n’est pas d’accord.
https://davidsuzuki.org/story/fake-grassroots-campaigns-deserve-uprooting/?nabe=4625222413320192:2

Pourtant, à plusieurs reprise, il a été pris à faire de l’activisme environnemental, qui en réalité était de l’astrosurfing pour les intérets de corporations. Par exemple quand il avait fait une campagne de salissage contre le saumon d’élevage, disant que ça contenait du plomb et des BPC (ce qui était faux) alors qu’il faisait cette campagne pour le compte des pêcheurs de saumon sauvage de l’Alaska…

Et il vient de se faire prendre à être un activiste payé pour le compte de Power Corporation.

http://www.khq.com/story/38680208/david-suzukis-attack-on-friends-of-science-countered-with-expose-of-suzuki-funds-astroturf-corporate-connections-says-friends-of-science

http://blog.friendsofscience.org/2018/07/17/uprooting-the-david-suzuki-fund-corporate-connections/

Ca me fait penser à Devin Nunes, à propos des democrates:
« Whatever They Accuse You Of Doing They’re Actually Doing »


Canicule

02/07/2018


Comment la « science » est utilisée pour tromper le public

04/01/2018

(traduction libre et partielle du texte de Gavin Nascimento, Foundateur de aNewKindofHuman.com)

Une étude publiée dans Public Library of Science Journal, a démontré que jusqu’à 72% des scientifiques ont admis que leurs collègues étaient engagés dans des pratiques de recherches doutueuses, et que 14% d’entre eux étaient faisaient carrément de la falsification.

Entre 1977 et 1990 la FDA a trouvé des fautes scientifiques dans 10–20% de toutes les études qu’ils ont vérifié.

Et pire encore; des scientifiques de la firme de biotechnologie Thousand Oaks, on revérifié les résutlats de 53 études repères dans leur champ de recherche (cancer et biologie du sang). Ce qu’ils ont trouvé: seulement 6 des 53 études pouvaient être prouvées valides. Ce qui signifie que 90% étaient en faute, mais ont passé comme des faits pour le public.

En d’autres mots, il y a un tas de bullshit scientifique autour de nous.

Cela devient particulièrement préoccupant lorsque nous considérons que la «science» semble avoir remplacé la religion organisée en tant que nouvelle autorité qui devrait être aveuglément obéie. Les gens en parlent comme si elle était infaillible, et quiconque interroge les grands prêtres de la science est généralement attaqué, dégradé et renvoyé comme hérétique des temps modernes.

Mais la science, comme toute religion, n’est pas un dieu qui ne parle que de la vérité pure. Il est loin d’être infaillible et a constamment besoin d’être mis à jour, amélioré, remis en question, révisé et modifié, pour le simple fait que la science est soumise aux limites étroites de la minuscule perception humaine imparfaite de l’humanité; qui est toujours en croissance et en expansion – et facilement biaisée par des choses comme les préjugés, la fierté et la corruption.

En soi, la science est évidemment inanimée et ne peut faire ni bien ni mal parce qu’elle n’a pas d’esprit propre. Ce n’est pas une personne, nous devons donc cesser de parler de science comme si c’était un super héros. C’est simplement un véhicule qui nécessite un conducteur, et la destination diffère évidemment d’un conducteur à l’autre.

[…]

Aujourd’hui, un certain nombre de pratiques douteuses au nom de la science continuent. Malheureusement, la manipulation (ou l’incompétence) de la science est quelque chose qui ne sera probablement jamais vraiment éliminée de la société parce qu’elle est enracinée dans la faillibilité humaine et la corruption. Cela ne veut pas dire que le concept de science ne sert pas un objectif important, parce que c’est certainement le cas; Personnellement, j’utilise quotidiennement des méthodes et des principes scientifiques dans ma vie, et je me suis même appuyé sur la recherche scientifique pour mettre en évidence la corruption au sein de la communauté scientifique dans ce blog. Mais ceci a été écrit spécifiquement pour nous rappeler à tous que la «science» peut être utilisée pour nous tromper – a été utilisée pour nous tromper – et devrait toujours être remise en question en conséquence. Les scientifiques ont évidemment besoin d’argent pour mener leurs recherches, et les sociétés qui placent les profits matériels au-dessus de la vie humaine en ont beaucoup. La main qui donne habituellement contrôle la main qui prend.

Jusqu’à ce que nous concevions un système qui favorise l’éducation non adultérée, plus que la propagande et l’ignorance; et récompense l’intégrité plus que la volonté de faire n’importe quoi pour «l’argent», ce type de comportement humain pathétique persistera pour des raisons évidentes.

TOUJOURS QUESTIONNER TOUT.

Texte complet ici:
https://anewkindofhuman.com/science-is-used-to-deceive-the-public/


Le prochain cycle froid approche

03/01/2018


Le climato-scepticisme expliqué en 3 graphiques

21/12/2017

Il est facile de démontrer que l’hystérie climatique est une fraude anti-science, en utilisant les données climatiques du passé.

Les alarmistes prennent toujours de 1880 comme référence pour démontrer un réchauffement « jamais vu » de toute l’histoire. (Pourtant, par définition, l’histoire ne commence pas en 1880, mais bien à l’invention de l’écriture, il y a environ 5000 ans)

1880, c’est comme par hasard tout juste à la fin du « little ice age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans. Il est donc normal que ça se soit réchauffmé un peu depuis. (0,7 degré en 100 ans)

On remarque aussi qu’il y a eu plusieurs cycles chauds (et froids) avant, et que ces cycles sont tous aussi rapides (sinon plus) que le cycle actuel, qui n’a donc rien d’exceptionnel.

On remarque aussi que les périodes chaudes correspondent à des périodes prospères, qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines, de chute des empires et de migration.

Si on recule plus loin en arrière, on se rend compte que les derniers millénaires font partie d’une courte période entre deux ères glaciaires. Les ères glaciaires sont cycliques depuis plusieurs millions d’années (Cycles de Milankovitch), et sont en moyenne 100 000 ans d’ère glaciaire, avec des périodes interglacaires de 10 000 ans (comme celle dans laquelle nous sommes depuis environ 10 000 ans et donc qui s’achève).
On remarque aussi de la plupart des interglacaires précécents étaient plus chauds.
Il est à noter aussi que la plongée vers une ère glaciaire ou sa sortie sont des différences d’environ 10 degré en un temps très court, pouvant même aller à quelques décennies (ex: Younger Dryas)

(En rouge l’interglacaire actuel qui était représenté par le premier graphique)

(Hansen 2004)

Et si on retourne encore plus loin dans le passé, jusqu’à 500 millions d’années dans le passé lointain (depuis l’explosion de la vie sur terre), on voit très bien que la période actuelle (avec ères glaciaires à répétition) est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, comme il y en a rarement eu.

Ce qui est remarquable sur ce graphe c’est qu’on y remarque que les températures ont en moyenne été beaucoup plus chaudes et prospères, que le CO2 était en moyenne 5 fois plus élevé que maintenant, et surtout qu’il n’ont jamais vraiment évolué en corrélation.

On y remarque aussi le maximum thermique Éocène (1), il y a environ 56 millions d’années, une des périodes les plus chaudes depuis 500 millions d’années, qui a été une période très prospère pour la vie et qui a vu apparaitre plusieurs espèces de plantes et de mammifères, alors que le CO2 était en baisse.

On y voit aussi à la fin du Jurassique (2) une péroide où le CO2 monte et la température descent, puis c’est l’inverse qui se produit. Aucune corrélation entre le CO2 et la température.

Et si on regarde au Carbonifère (3), une des périodes où le CO2 ET la température descendent dramatiquement, pour se rendre à des niveaux comparables à aujourd’hui, mais ça a été une période d’extinction massive. La baisse dramatique du CO2 est probablement due à l’apparition massive des plantes à cette époque, qui ont convertit le CO2 atmosphérique en biomasse, mais comme il n’y avait pas d’organismes pour dégrader et digérer les plantes mortes, ça s’est juste accumulé pendant des millions d’années et ça a formé la majorité des dépôts de charbon dans le monde. Jusqu’à ce que le taux de CO2 soit tellement bas que les plantes ont commencé à mourrir.

Et en terminant, une autre période remarquable par sa non-corrélation entre le CO2 et la température à la fin du Permien (4).

(cliquez pour voir en plus grand)

Conclusion:
Il est donc clair que depuis des centaines de millions d’années, le CO2 et la température ne sont pas liés, que les températures plus chaudes sont prospères pour la vie, et que les taux de CO2 passé ont presque toujours été beaucoup plus hauts aussi, sans effets catastrophique. Au contraire, la période actuelle est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, et n’a absolument rien d’exceptionnel, ni en vitesse, ni en amplitude.

Il est donc ridicule de penser que les variations actuelles puissent être notre faute (le climat a toujours varié et de beaucoup) ou qu’un réchauffement pourrait être catastrophique, il serait plutôt bénéfique.

La seule réelle catastrophe qui s’en vient, d’ici quelques centaines années au pire, quelques milliers au mieux, ce sera la prochaine ère glaciaire, qui sera réellement la fin de notre civilisation et sera difficile pour toutes les formes de vie sur terre. Et non, on ne pourra rien y faire sauf tenter de s’adapter, quitter les territoires envahis par la glace et déménager toute les populations près de l’équateur, là où l’agriculture sera encore possible.
Mais déménager 7 ou 8 milliards d’habitants vers un territoire limité ne peut pas se faire sans créer des conflits majeurs et des grandes famines. S’il y a une seule chose à craindre au niveau climatique, c’est ça.


Conférence de Thomas Wysmuller, CO2 et niveau des mers

17/12/2017