Quelques questions simples à propos du CO2 pour les alarmistes

22/01/2020

Durant des débats sur les réseaux sociaux il m’arrive de tomber sur des climato-alarmistes qui pensent tout savoir et osent me mettre au défi Ca fait 20 ans que je suit ce dossier, j’ai lu des centaines de papiers scientifiques et des dizaiens de livres publié par des scientifiques, j’ai écouté des diozaiens d’heures de conférences par des scientifiques, j’ai vu passer toutes les prédictions alarmistes ou de fin du monde qui on été fausses et j’ai vu passer des dizaines de scandales de manipulation de données. Alors j’ai une petite idée de ce dossier.é

Ces climato-alarmistes à court d’arguments qui m’accusent d’être « payé par les pétrolières » ou alors de « penser que la terre est plate », la plupart du temps leurs arguments se resument à ce qu’ils ont recu comme propagande à l’école, les médias sensationnalistes ou alors Al Gore ou Greta Thunberg.

Souvent je propose de leur poser quelques simples questions à propos du climat pour voir ce qu’ils connaissent vraiment, c’est extrèmement rare qu’il y en a qui acceptent de se prêter à l’exercice.

Hier, il y en a un qui a accepté, j’ai posé quelques questions qui me sont venues à l’esprit. Je suis encore en attente de ses réponses.

Comme c’est lourd comme texte pour Facebook, et peut-être parce que ça pourrait être utile de ne pas avoir a réécrire tout ça plus tard dans le futur, j’ai décidé de reposter ici les questions, et les réponses.

Alors les voici:


1- Quel est le principal Gaz à « effet de serre », et quelle est sa concentration dans l’atmosphère?

Le principal gas à effet de serre c’est la vapeur d’eau, et de loin. La vapeur d’eau c’est 95% de tous les GES. Alors que le CO2 arrive loin derrière avec 3,5% des GES. Si on rapporte ça sur l’atmosphère, la vapeur d’eau représente moins de 1% de l’atmopshère, alors que le CO2 représente 0,04% de l’atmosphère
https://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html

2-De combien la température a monté depuis 20 ans?
Depuis 20 ans (depuis 1998) la température a cessé d’augmenter, c’est un plateau. Il y à bien sûr quelque variations, notemment dues au phénomène cyclique et naturel El Nino, mais l’augmentation reste presque nulle et la hausse est en deça de la marge d’erreur.
Les medias sensationnalistes ne cessent de dire qu’à chaque année c’est la « plus chaude de l’histoire », mais les auteurs de ces « études » tripotent les données et jouent avec les centièmes de degrés pour y arriver (alors que la marge d’erreur est dans les dixièmes). Il disent aussi que c’est la « décennie la plus chaude de l’histoire », ce qui est vrai uniquemnt s’ils commencent l’histoire en 1880. Ce qui est incorrect. L’histoire commence avec l’invention de l’écriture, il y a 5000 ans, et depuis ce temps, il y a eu plusieurs périodes plus chaudes que maintenant, on va le voir plus loin.
Voici les températures depuis 1998, mesurées par satellite, la façon la plus précise de mesurer la température « globale ». On a seulement des données satellites depuis 1979. Les autres méthodes avec des thermomètres sont faussées parce que la majorité des stations météo qui restent sont dans les aéroports dans des villes, entourés de béton et d’asphalte, ce qui fausse les données. Ils « extrapolent » le reste de la planète.
Les grands « pics » sont des El Nino, la hausse de température serait de 0,1 degré depuis 20 ans, ce qui est la marge d’erreur, Donc statistiquement, on doit dire que la hausse est probablement nulle. Pourtant le CO2 lui a augmenté (naturellement), et les émissions humaines de CO2 aussi. Alors pourquoi pas la température?
http://woodfortrees.org/graph/uah5/from:1998
A titre comparatif la température entre 1970 et 2000 a monté d’environ 0,7 degré.

3-De combien le CO2 augmenté depuis 20 ans?
Le CO2 lui durant cette période augmenté d’environ 40ppm (parties par million). En bonne partie naturellement, et en très petite partie du à l’activité humaine (voir réponse 12).
Les hauts et bas sur ce graphe correspondent aux saisons. La station de prise de données est à Hawaii.
http://woodfortrees.org/graph/esrl-co2/from:1998
Depuis 20 ans, il es important de noter que les émissions humaines de CO2 ont beaucoup augmenté (même si elles restent infimes comparées aux émissions naturelles) et pourtant ça n’a pas eu d’effet mesurable sur le climat.

4-De combien la température a monté depuis 100 ans?
C’est la BASE de toute cette hystérie. OUI depuis 100 ans, il y a eu un réchauffement d’environ 1 degré. Mais il est tout a fait NORMAL et NATUREL, puisque ça correspond avec la sortie d’une des périodes les plus froides depuis 8000 ans le « Little Ice Age ».
Et même durant ces 100 ans, la température n’a pas monté en ligne droite, il y a eu des hausses, des diminutions et des plateaux. Et rien n’est en corrélation avec le CO2 ou l’activité humaine.
La hausse a commencé vers la fin du 19e siècle, à ce moment l’activité humaine était insignifiante et n’a donc pas pu être un facteur. pourtant la hausse de température a été significative jusqu’en 1940. Presque 0,5 degré. Puis après 1940, il y a eu un refroidissement jusqu’en 1975, environ 0,3 degré Les « experts » de l’époque nous disaient qu’on s’en allait vers une ère glaciaire imminente, et que c’était notre faute.
Pourtant c’est à partir de 1940 que l’industrialisation à commencé et que l’humain a commencé à émettre du CO2 en quantité mesurables. Mais il y avait un refroidissement.
Puis la température a recommencé à augmenter jusqu’en 1998, puis s’est arrêté (plateau). Donc oui depuis 100 ans, il y a un réchauffment d’environ 1 degré, mais il correspond à la sortie d’une période froide, qui corresdpond à des cycles chauids/froids depuis des millénaires.
Données de température HadCrut, pas les plus précises, mais il n’y avait pas de satellites au 19e siècle. Mais on y voit les cycles et le plateau actuel.
http://woodfortrees.org/graph/hadcrut3gl/from:1880

5-Est-ce que le réchauffement du siècle dernier est rapide comparé aux périodes passées?
NON au contraire, il n’a absolument rien d’exceptionnel. Si on le compare aux autres périodes chaudes depuis la fin de la dernière ère glaciaire, les autres ont été tout aussi rapides, et ont toutes été plus chaudes.
Et en passant, les périodes chaudes ont toutes été des périodes de prospérité, qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des péridoes de famine, migration et chute des empires


6-De combien la température a monté depuis 1000 ans?

Il y avait un piège, il n’y a pas eu de réchauffement. Depuis 1000 ans, la température n’a pas monté du tout, elle est plus froide (voir graphe de la réponse 5). Vous allez bientôt comprendre le truc des réchauffistes, on peut faire dire n’importe quoi en choisissant les intervalles.
Il y a 1000 ans c’était l’optimum médiéval, l’époque de construction des grandes cathédrales, une période chaude où la vigne poussait au Nord de l’Angleterre, où les Vikings ont colonisé le Groënland (Terre verdoyante) et y élevaient des chèvres. Aujourd’hui rien de ça n’est possible.

7-De combien la température a monté depuis 11000 ans?
Encore une fois, une colle. Il y a 11000 ans, nous étions en pleine ère glaciaire, avec des KILOMÈTRES de glace par dessus le Canada. Donc si on prend il y a 11000 ans comme point de référence, aujourd’hui il fait environ 7-10C de plus en moyenne. Alors donc oui si on part d’un des points les plus froid depuis 100 000 ans, et qu’on compare avec un des points chauds, il y a une augmentation, c’est certain. Comme comme prendre la température tôt le matin, puis à midi, et en conclure qu’il va faire très chaud à minuit.

8-De combien la température à monté depuis 50 millions d’années?
Il y a environ 50 millions d’années c’était l’optimum thermique Écocène, la période la plus chaude depuis plus de 500 millions d’années, une période très prospère qui a duré pendant des centaines de milliers d’années. Plusieurs espèces animales et végétales sont apparues durant cette période, notamment le Cocoatier. Et oui il y avait des mammifères à cette époque.
Donc si on compare avec aujourd’hui. il fait environ 10 degré de plus FROID aujourd’hui qu’à cette époque. Et quand c’est arrivé le CO2 était à la baisse depuis presque 100 millions d’années
https://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2013/06/co2_temperature_historical.png?resize=400

9- Et durant tout ce temps, est-ce que le CO2 a été en corrélation avec les température?
Le CO2 n’a pour ainsi dire jamais été en corrélation avec la température, sauf par coincidence pendant de très courtes périodes. Sur de longues péridoes, comme 500 millions d’Années, on le voit bien qu’il n’y a aucune corrélation et même souvent ils évoluent a l’opposé pendant des centaines de millions d’années(voir graphique de réponse 8)

Al Gore a temté de démontrer le contraire dans son film de propagande « An Incionvenient Truth », et de façon magistrale qui semblait sans équivoque. Sauf qu’il a utilisé un truc. Il a utilisé l’étude des carottes de glace de Vostok (qui correspond aux cycles de glaciations depuis quelques centaines de milliers d’années). Voici ce qui a été montré dans le film, averc Al Gore a côté sur une plateforme.

Sauf que ce n’est pas la réalité. Non seulement l’échelle du CO2 a été exagéré pour sembler être au même niveau que la température (en réalité il s’agit de faibles variations de quelques parties par millions alors que l’échelle des température est en degrés), mais le plus important est qu’il a placé les graphes un au dessus de l’autre au lieu de les superposer, parce que la réalité est que cette étude a démontré que les températures augmentent AVANT et le CO2 APRES, des fois avec 800 ans de retard.
L’explication est simple, la hausse de température est causée principalement par les cycles solaires et les cycles de Milankovitch. Cette hausse provoque un réchauffement des océans, qui eux relâchent une partie du CO2 dissout (dégasage des oéceans). L’augmentation du CO2 est donc un effet secondaire mineur du réchauffment et non pas le facteur qui influence le réchauffement. Et le pire de des manipulation que Al Gore a fait est la supposition de réchauffement qui allait suivre la hausse de CO2, c’est un mensonge épouvantable parce que les échelles sont différentes. Alors même si l’hypothèse réchauffiste était vraie, la hausse de température serait à peine quelques pointillés en bleu.

Plus de détails à ce sujet:
http://joannenova.com.au/global-warming-2/ice-core-graph/


10-Quel est le taux moyen de CO2 (en ppm, parties par million) dans l’atmopshère depuis 500 millions d’années, depuis que la vie (autre que microbienne) a commencé sur terre?

Le taux de CO2 depuis 500 millions d’années a toujours (ou presque) été beaucoup plus élevé que maintenant. Nous sommes durant une des rares époques aussi PAUVRE en CO2. le taux actuel est de 400ppm. Depuis environ 3 ou 4 millions d’années il était très bas, à environ 250ppm, et il variait de quelqeus dizaines de ppm en réactions aux entrées et sorties d’ère glaciaires (voir réponse 9), et non pas en tant que facteur qui l’inlufennce.
Le reste du temps, le taux moyen est au moin 5 à 6 fois plus élevé. (2500ppm) Les autres périodes où le taux a été aussi bas que maintenant ont été des périodes d’extinction, comme la la fin du carbonifère, où les plantes sont mortes en masse par manque de CO2, alors qu’elles avaient évolué depuis des millions d’années avec des taux de plus de 5000ppm.
Encore une fois ce graphique en référence:
https://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2013/06/co2_temperature_historical.png?resize=400
Mais aussi celui-ci, parce que les taux de CO2 et la marge d’erreur est affichée, mais surtout que l’échelle du temps est fixe, alors que dans le premier elle variait pour montrer des périodes avec plus de détails. Par exemple dans ce 2e, toute notre période, avec ères glaciaires à répétition n’est qu’un seul point.


11-Quel est le taux actuel de CO2 dans l’atmosphère?

Comme je l’ai dit dans un des réponses précédentes, le taux actuel de CO2 dans l’atmosphere est de 400ppm, soit 0,04% de l’atmosphere.
Si vous pouvez comprendre l’accent australien, voici un politicien Australien qui met en contexte comment ce pourcentage est insignifiant en utilisant des grains de riz.

12-Quelle proportion du CO2 atmosphèrique est due a l’activité humaine?
Comme Malcom Roberts le disait dans le vidéo à la réponse 11, du 400ppm dans l’atmosphère, l’humain n’est repsonsable que de 3% de de 0,04%. 3% de preque rien, ca fait encore pmoins que resque rien.
Voici une façon de le représenter pour bien comprendre:

Certains vont répondre: »Oui mais un petite dose de poison, c’est quand même grave! » Sauf que le CO2 n’est pas un poison, ni un polluant. C’est la base de toute la vie sur terre. Pas de Co2 = pas de vie du tout. Augmentation du CO2 = planète plus verte et augmentation de la biodiversité.

13-A partir de quel taux (ppm) de CO2 est-ce que son effet de serre est « saturé » (saturation de bande) autrement dit à partir de quel taux est-qu’il devient insignfiant?
L’effet de saturation de bande du CO2 réfère à partir de quel taux est-ce que son effet devient insignifiant. C’est de la physique de haut niveau pour essayer de comprendre tout ça.
C’est à environ 400ppm (taux actuel) que son effet devient logarithmique, c’est à dire que même si on doublait ou triplait le taux de CO2, ça n’a pour ainsi dire aucun effet sur le climat.
Mais sans être obligé de comprendre le détail de la physique derrière ça, regarder les observations réelles de température et de CO2 montre que les observations correspondent avec l’hypothèse (méthode scientifique) depuis que le taux à atteint 400pm, la température ne monte pour ainsi dire plus du tout, sauf les quelques cycliques El Nino (qui sont un phénomène du au cycles océaniques, dont rien à voir avec le CO2). A L’opposé l’hypothèse du CO2 qui causerait un réchauffement catastrophique est contredite par les observations puisque le CO2 augmente, mais pas la température depuis 20 ans. La méthode scientifique dicte de scrapper cette hypothèse, mais il y a trop d’argent en jeu et trop de profiteurs pour que ça se fasse maintenant.
Voici quelques références pour tenter de vulgariser le tout.

The Logarithmic Effect of Carbon Dioxide

http://hockeyschtick.blogspot.com/2010/06/physicist-co2-greenhouse-effect-is.html?m=1

14-D’où vient le faux consensus de « 97% des scientifiques » qui est propagé partout dans les médias?
Tous les activistes et les médias clâment haut et fort que tous les scientifiques sont derrière le réchauffement causé par le CO2 et donc causé par l’humain. Il y a un consensus, et donc si t’es pas d’accord c’est parce que tu es « anti-science », un Argument massue pour faire taire toute critique.
Sauf que tout est faux. Tout ceux qui utilisent cette histoire de consensus n’ont jamais été voir d’où ça venait. Ils se contentent de dire que 97% des scientifiques sont d’accord que l’humain cause les changements climatique quand ils sont à court d’arguments,
Regardez par exemple à partir de 3:55: https://www.youtube.com/watch?v=Sl9-tY1oZNw&feature=youtu.be&t=235

Mais ça vient d’ou?
Il n’y a jamais eu de consensus sur le sujet. Cette fausse information qui est répété ad nauseam par les alarmistes vient de seulement deux études qui ont été démontrées comme fausses et manipulées.

La première est Doran-Zimmerman, un simple sondage de deux questions, envoyés à 10000 scientifiques. Environ 3000 ont répondus. Et parmi ces 3000 répondants, ils ont soigneusement sélectionné seulement 77, dont 75 disaient ce qu’ils voulaient entendre. Donc 97% de 77 scientifiques, et non pas 97% de tous les scientifiques.

La deuxième « étude » est encore plus malicieuse, il s’agit de Cook & Al. John Cook est l’auteur du blog de propagande Skepticalscience.com. Lui et ses amis ont « noté » 12000 papiers scientifiques en ne lisant qu’un court résumé de chacun. Ils pouvaient « noter » ainsi des centaines de papiers scientifiques par jour. Leur résultat: Selon eux 97,1% de ces études appuyaient le réchauffement causé par l’humain.
Cette étude à fait le tour de tous les médias et c’est cette pseudo-étude qui est la référence utilisée par les médias et activistes

Pourtant, plusieurs scientifiques sceptiques se sont rendus compte que leur papiers avaient été classé comme faisant partie du 97%. Ce qui a bien sûr éveillé des soupcons sur la méthodologie. Une étude plus sérieuse et objective des mêmes 12000 papiers à donné le résultat suivant: 2/3 des études ne prenaient même pas position sur le sujet, et seulement 0,5% appuyaient réellement le réchauffement causé par l’humain. On est très loin du 97%. Mais ça n’empêche pas les alarmistes de continuer à dire que 97% des scientifiques appuient le Réchauffement climatique Antropique quand ils sont a court d’arguments

Et le pire dans tout ça c’est que la science ne fonctionne pas avec des consensus ou des sondages d’opinion. La méthode scientifique fonctionne en émettant une hypothèse (tentative d’explication) et ensuite en mettant à l’épreuve cette hypothèse. Tant que les observations et expériences ne contredisent pas l’hypothèse, elle continue d’exister, mais quand les observations la contredisent, elle est fausse et est remplacée par une autre, et ce qu’importe le nombre ou la notoriété des scientifiques qui l’appuyaient.

« It doesn’t matter how beautiful your theory is, it doesn’t matter how smart you are. If it doesn’t agree with experiment, it’s wrong. »
-Richard P. Feynman

15-Quel taux de CO2 est idéal et même recommandé dans une serre pour que plantes poussent plus rapidement et requirent moins d’eau?
Comme on l’a vu plus haut, les plantes ont besoin de CO2 et ont évolué depuis des centaines de millions d’années avec des taux beaucoup plus élevé que maintenant, et il à toujours été démontré que plus de CO2 augmente la croissante des plantes et fait qu’elles ont moins besoin d’eau.
Dans les serres, les agriculteurs augmentent artificiellement le taux de CO2 à 1500 ou plus pour augmenter la productivité.
Ici un document gouvermental qui recommande d’augmenter le taux de CO2 dans les serres :
http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/00-077.htm
ou pour ceux qui ne veulent pas se taper de papier scientifique voici un petit video qui démontre clairement pourquoi:

Sans aller jusqu’à 1500ppm ou plus, même une légère augmentation à des effets importants. Par exemple, depuis plus de 30 ans, juste la faible augemntation de quelques dizaines de ppm de CO2 a eu un effet majeur sur la planète, elle verdit et les déserts reculent.
https://www.csiro.au/en/News/News-releases/2013/Deserts-greening-from-rising-CO2

16- Depuis 500 millions d’années que la vie évolue et prospère sur terre, depuis combien de temps il y a des glaces aux pôles?

Comme on l’a vu avec les réponses précécentes, nous sommes dans une ère FROIDE depuis 3 millions d’années, avec des ères glaciaires à répétitions, qui durent en moyenne 100 000 ans, entrecoupées de courte périodes interglaciaires (comme notre période actuelle) qui durent en moyenne 10 000 ans (donc elle s’achève et on va retourenr dans un ère glaciaire d’ici quelques centaines d’années au plus tard, peut-être avant)
Donc, avant notre période, il n’a avait pas de glaces aux pôles à l’année, ou la plupart du temps: pas du tout. Sauf durant quelques rares autrse périodes aussi froide que maintenant.
Par exemple, il a plus de 3 millions d’années, il y avait des forêts dans le grand nord canadien (aucune actuellement) et on y trouve du bois pétrifié et fossiles de chameaux géants qui y vivaient.
Giant ancient camel remains discovered in Canadian Arctic

17- Il y a plus de 600 millions d’années, la terre était gelée jusqu’à l’équateur, à combien étaient extimés les taux de CO2 à cette époque?
Cette condition, qui s’est produite à quelques occasions dans l’histoire de la terre est appelée « Snowball earth ». La terre était gelée jusqu’à l’équateur, ou alors tout près. Pourtant le taux de CO2 estimé était plus de 7000ppm.
Si le taux de CO2 avait un impact important sur le climat, la planète aurait du bouillir! Mais ce n’était pas le cas, il y a beaucoup d’autres facteurs qui ont des effets beaucoup plus importants surle climat que le CO2. Mais les alarmistes les ignorent volontairement.

18- Ca prend combien de ppm de CO2 dans l’atmosphère avant que ca devienne gravement nuisible pour l’humain?
voici un petit tableau des taux de CO2 et leur effet:

150ppm Fin de la vie sur terre
300ppm Taux de CO2 au début de l’ère industrielle
400ppm Taux actuel de CO2
1000ppm Taux normal dans un maison
1500ppm Taux recommandé dans une serre pour augmenter la productivité.
3000ppm Taux normal dans une salle de classe ou un bar
5000ppm Taux à partir duquel quelques personnes sensibles peuvent avoir des maux de tête sur le longues périodes
8000ppm Taux acceptable dans un sous marin
10000ppm Taux qui donne des problèmes de santé sur de longues périodes
40000ppm Taux de CO2 quand vous expirez
50000ppm Taux qui devient dangereux pour l’humain, le corps a de la difficulté à assimiler l’oxygène, et cause éventuellement la mort. Non pas parce que c’est toxique, mais parce que le corps humain n’est pas fait pour vivre dans un environnement avec 50000ppm (5%)

19-Est-ce possible d’obtenir un taux de CO2 supérieur à 5000ppm si on brulait tout les combustibles fossiles et tout les arbres de la planète d’un seul coup?
Toutes les réserves d’énergie fossile ont été formé par des formes de vie qui ont utilisé le CO2 atmosphérique pour vivre, puis sont morts sans se décomposer (pour des raisons que je pourrais expliquer au besoin). Le charbon est composé de plantes mortes et le pétrole de vie marine comme le plancton et algues.
Donc si on pouvait extraire le CO2 de toutes ces réserves, et même de tous les arbres existants sur la planète d’un seul coup, on ne peut pas produire plus de CO2 que celui qui avait été absorbé au départ. Et une grande partie est encore présente dans tout le reste des formes de vie actuelle, dont l’humain, et aussi dans plusieurs formations géologiques, comme le calcaire.
Donc même si on pouvait brûler toutes les réserves d’énergie fossile connues et même celles qu’il n’est pas possible d’exploiter, et tous les arbres de la planète, il est impossible d’atteindre 5000ppm. Et de toute façon tout ce CO2 serait réabsorbé rapidement par les plantes qui restent qui profiteraient de toute cette « bouffe » pour croître rapidement.

20- A partir de quel taux de CO2 est-ce que la vie cesse totalement sur terre?
Comme je l’ai indiqué à la réponse 18 c’est à partir de 150ppm que la vie cesse sur terre. Et on y est passé tout près durant la dernière ère glaciaire, alors que le taux est descendu à 170ppm. Puis naturellement, il s’est heureusement mis à remonter.

Voici en référence une conférence à propos du CO2 de Patrick Moore, écologiste, (ex)co-fondateur de Greenpeace, qu’il a quitté depuis. Je vous recommande la conférence au complet, mais si vous voulez juste la partie sur le CO2, commencez vers 14 minutes.

21-Pourquoi est-ce que les alarmistes prennent toujours 1880 comme date de référence?
Partir toujours de cette date (et retenez bien cette date et vous verrez que c’est 95% du temps la date choisie comme référence) c’est le truc utilisé pour faire apparaitre un réchauffement. Oui c’est vrai qu’il y a un réchauffement d’environ 1 degré depuis 1880. Mais le truc est de choisir les intervalles.
1880, est situé tout juste à la fin du « little Ice Age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans. Cette période froide qui a duré plusieurs centaines d’années a causé des famines et provoqué des migrations de populations. C’est aussi la cause de l’abandon des colonies Vikings au Groënland et en Amérique.
Ce réchauffement suite à une période froide est tout à fait normal et naturel, et n’a rien à voir avec le CO2 ou l’activité humaine. Sinon comment expliquer que les tous les cycles précédents semblables ont été tous aussi rapide, des fois plus rapides, et que tous les cycles chauds précédents ont été plus chauds que el cycle actuel, sans CO2 et sans activité humaine, donc tous naturels. Si l’humain ou le CO2 avaient un impact significatif, alors notre cycle serait hors-norme. Ce n’est pas le cas, il est même le moins chaud de tous.

Notez en passant que toutes les périodes chaudes passées ont donné naissance à des périodes prospères qui ont vu naitre les premières grandes civlisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines,migration et chute des empires. Et que le retour à la prochaine ère glaciaire sera une réelle catastrophe pour toute la vie sur terre, avec des kilomêtres de glace sur les pays comme le Canada et toute l’Europe, et les terres fertiles qui produisent presque toute la nourriture seront transformés en tundra. La chaleur c’est la vie, le froid c’est la mort.

Optionnel 1: De combien la température a augmenté en seulement quelques décennies durant le Younger Dryas, il y a environ 12500 ans (sans variation préalable de CO2)?
Durant cette période, vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y a eu des périodes où la température à varié de 10c de quelques décennies seulement, certains parlent même de 10 ans. On est loin de notre 1 degré en 100 ans, qui est donc 100 fois moins rapide.
https://www.ncdc.noaa.gov/abrupt-climate-change/The%20Younger%20Dryas

Optionnel 2: Combien de prédictions faites par les alarmistes depuis 50 ans ont été justes?
Pratiquement AUCUNE des prédictions faites par les alarmistes depuis 50 ans ont été justes. Souvent carrément l’inverse des prédictions est arrivé. Il y a en a des centaines, je ne vais pas toutes les lister ici, mais je vais mettre quelques liens qui en citent beaucoup.
Je me contenterais de quelques unes parmis les plus révélatrices:
A la fin des années 1960, les « experts » disaient qu’on s’en allait vers une ère glaciaire imminente (et que c’était notre faute), ils prédisaient aussi qu’à cause du froid, l’agrioulture ne pourrait plus subvenir aux besoins d’une population en augmentation et donc quuon serait presque tous morts rendu à l’an 2000.
Voici par exemple des citations de Paul Ehrlich:
« En 1985, il y aura eu assez de morts pour réduire la population de la terre à un niveau acceptable, comme 1,5 milliard »
Une de ses « solutions »:
« L’addition de stérilisant temporaire dans la nourriture de base, ou l’approvisionnement en eau, avec une distribution d’antidote chimiques [pour avoir des enfants] , peut-être par lotterie ».
Et la première ligne de son livre, Population Bomb, sorti en 1968:
« The battle to feed all of humanity is over. In the 1970’s and 1980’s hundreds of millions of people will starve to death in spite of any crash programs embarked upon now. »
(Notez que aujourd’hui Paul Ehrlich dit que l’humain cause le réchauffement et est responsable de la « 6e extinction de masse »… Et il y a encore des gens pour croire cet idiot)

La catastrophe à propos du trou dans la couche d’ozone n’est pas arrivé non plus (le « trou » existe encore et est pratiquement inchangé. En fait il a toujours existé.)

En 2010, James Lovelock, le père de la théorie de Gaïa et de la religion verte qu’il a contribué à créer, disait qu’il était « trop tard pour sauver la planète ».
Peu de temps avant il disait: « billions of us will die and the few breeding pairs of people that survive will be in the Arctic where the climate remains tolerable [by the end of the 21st century] »
Mais en 2012 il s’est ravisé et s’est rendu compte qu’il s’était trompé. Voici ce qu’il disait en 2012:
« The problem is we don’t know what the climate is doing. We thought we knew 20 years ago. That led to some alarmist books – mine included – because it looked clear-cut, but it hasn’t happened; »
« The world has not warmed up very much since the millennium. Twelve years [since 2000] is a reasonable time … it (the temperature) has stayed almost constant, whereas it should have been rising – carbon dioxide is rising, no question about that »

Plusieurs on dit que la neige ne serait qu’un souvenir au début des années 2000, David Suzuki disait que vers 2010, le patinage extérieur ne serait que rarement possible.
David Veneer disait même en 2000 que « The children won’t know what snow is », une publication qui, comme la plupart des fausses prédictions, est disparue quand elle a été exposée comme fausse.

Tous les alarmistes disaient que les températures allaient drastiquement augmenter dans les années 2000, pourtant il y a une pause depuis 1998, un plateau des températures. Pour essayer de noyer le poisson, depuis 2008, ils appellent ça un « hiatus » un autre mot pour dire une pause, mais cette « pause » continue encore aujourd’hui, depuis plus de 20 ans.
Voici les princiaples prédictions des alarmistes faites vers la fin des années 1990, versus la réalité observée:

Al Gore citait une étude qui disait qu’il n’y aurait plus de glace aux pôles en 2013 (ironiquement entre 2012 et 2013, la courverture de glace a augmenté de 50%)

En 2005 l’ONU disait que la niveau de la mer allait monter et engloutir des iles du pacifiques et ainsi créer 50 millions de « réfugiés climatiques » dès 2010.
Il n’y en a eu aucun, et certaines iles ont même grandi en taille. Comme ils se sont fait prendre avec leur mensonge, ils ont effacé le tout de leur site et republié un autre avec maintenant 2050 comme date limite. Mais grâce à internet, on peut retrouver les traces de leurs prédictions passées qu’ils ont effacé.
https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

Vers 2008, alors que ça faisait 10 ans qu’il n’y avait plus aucun réchauffement, ils ont changé le nom pour « changements climatiques » comme ça qu’importe ce qui arrive, chaud ou froid, sécheresse ou inondation, ils ont toujours raison.
Ce changement de terme est trouvé dans les emails climategate, scandale ou des scientifiques ont été pris à falsifier des données.

En 2011, le GIEC disait que les glaciers de l’Hilalaya seraient disparus en 2035, puis ont du se raviser. Ils ont dis qu’ils s’étaient trompé dans leur calcul et que c’est plutôt dans 300 ans,quand tous le monde seront morts et cette stupide prédiction sera oubliée par tous le monde. Surtout qu’il est plus que probable que dans 300 ans, nous soyons dans la prochaine ère glaciaire.
https://wattsupwiththat.com/tag/himalayagate/

Un parc national a enlevé ses pancartes qui disaient que les glaciers seraient disparus en 2020 (puisque l’échéance est passée et les glaciers sont encore là)
https://nypost.com/2020/01/10/the-telling-tale-of-glacier-national-parks-gone-by-2020-signs/

Les alarmistes disent que les glaciers reculent (c’est normal, ils reculent depuis la fin du Little Ice Age), mais certains sont maintenant en progression, contrairement à leur prédictions
https://www.livescience.com/65080-greenland-glacier-growing.html

En voici plein d’autres
https://cei.org/blog/wrong-again-50-years-failed-eco-pocalyptic-predictions

50 years of failed doomsday, eco-pocalyptic predictions; the so-called ‘experts’ are 0-50

Optionnel3: Combien de ppm de CO2 il y a dans l’atmosphère sur Mars, qui est froide, et combien sur Venus qui est brûlante?
L’atmosphere de Mars est du CO2 à 95% et la température moyenne est de MOINS 63C
L’atmosphere de Venus est du CO2 à 96.5% et la température moyenne est de 465C
L’atmopshere de la terre contient 0,04% de CO2 et la température moyenne est 13C
Bien sur il y a plein de facteurs qui influencent la température, le premier étant la distance du soleil, et surtout la pression atmosphérique. La pression atmosphérique est un des principaux facteurs qui influence la température des planètes.
La pression atmsophérique sur Venus est 930 000 Pascal, presque 100 fois celle de la terre qui est environ 100 000 Pascal, et c’est 1500 fois plus que sur Mars où c’est seulement 610 Pascal.
Par exemple Mercure qui est beaucoup plus près du soleil que Vénus, n’a pas d’atmosphère, et est à 430C du côté exposé et -180 du côté sombre. Le CO2 n’a pas d’effet significatif comparé aux autres facteurs, sinon Mars serait plus chaude


Ces réponses mettent en évidence que le CO2 n’a pas l’impact qu’on nous laisse croire, que les variations actuelles n’ont absolument rien d’exceptionelles comparé au passé, ni en amplitude, ni en vitesse, ni en corrélation avec le CO2.


« Fact Checkers »

12/10/2019

C’est devenu la nouvelle tendance, les medias se prennent tous pour des « Fact Checkers ». Oui, ça devrait normalement être le travail d’un vrai journaliste, mais les médias d’aujourd’hui ne sont (presque) plus des journalistes. Ils ne sont plus objectifs, ils ne cherchent plus la vérité. Ce sont devenus des activistes qui utilisent leur position pour faire la promotion de leur idéologie personnelle, ou alors de simples perroquets qui répètent ce qu’on leur dit de dire, sans se questionner (ou plutôt sans oser questionner). Souvent ils vont mentir par ommission, c’est à dire ne pas mentionner une nouvelle qui va à l’encontre de leur idéologie, de la ligne éditoriale, ou alors d’un parti qu’ils appuient.

Ca devrait être normal qu’un journaliste puisse aller valider une statitisque ou un fait, et confirmer si c’est vrai ou pas. Pour les médias le sensationnalisme et la peur de ne pas être le premier à publier fait qu’ils ne vont pas valider la véracité de quelque chose, comme une fausse agression (ex: Jussie Smollett), parce que ça leur apporte des quotes d’écoute (ou des clics).

Mais dans le cas de la science, et en particulier du réchauffement climatique, les journalistes se sont fait les majorettes de quelque chose qu’ils ne peuvent pas objectivement valider parce que c’est un dossier très complexe et qu’ils ne sont pas des scientifiques. Alors ils ne font que se fier sur des écrits qui appuient ce qu’ils veulent entendre. Mais ils n’ont pas ce qu’il faut pour valider, ou alors simplement ils ne veulent pas le valider, ils choisissent consciemment de mentir parce que ça va dans le sens de leur idéologie.

« Cela bien sûr, requiers d’avoir beaucoup de couverture médiatique. Alors nous devons offrir des scénario effrayants, faire des affirmations simplifiées et dramatiques, et ne faire que peu de mention de tout doute que nous ayons.«
-Stephen Schneider, environnementaliste Stanford Univ.

Durant le débat des chefs du 10 octobre, tous les politiciens (sauf un) ont parlé toute la soirée d’urgence climatique, de Greta Thunberg, du GIEC. Rien de tout ça n’est de la science. C’est de la politique. Elizabeth May du parti vert à pendant toute la soirée dit qu’il fallait se fier à la science, et disait aux journalistes :
« Est-ce que notre génération a l’autorité morale de mettre fin à notre civilisation durant la vie des nos enfants ».
Un journaliste (un des rares vrai journaliste qui reste) lui demande:
« Est-ce que vous pensez que les sables bitumineux d’Aberta vont mettre fin à la civilisation? »
Elle répond:
« Je ne crois pas que vous comprenez la science »
Ce à quoi il répond:
« J’ai un bac en sciences de l’énergie et en économie de l’énergie »..
Video:

Mais comme ça vient d’un petit media web de « droite » (#TheRebelNews), ça ne passera pas dans les médias mainstream biaisés, parce ça ne correspond pas à leur agenda et/ou leur idéologie de ridiculiser Mme May, le parti vert, ou même remettre en doute « l’urgence climatique ».

C’est là qu’arrivent les « Fact Checkers ». Historiquement, les premiers « Fact Checkers » comme Snopes (un couple dans son sous-sol) servaient à exposer les légendes urbaines. Mais rapidement ils sont entrés dans le domaine de la politique, et sont devenus biaisés de part leur propre idéologie politique.

Aucun des « Fact Checkers » des médias mainstream ne va valider les dires des activistes environnementalistes, même les mensonges les plus gros. Mais ils scrutent à la loupe chacun des dires ou des tweets des partis plus à droite qu’ils disent « extrémistes ». C’est sûr que tous ces médias sont rendus tellement loin à gauche, que quelque chose qui est au centre ou à droite, ça devient « l’extrème droite ».

Par exemple durant le débat, le chef du Parti Populaire du Canada, Maxime Bernier, à été attaqué par François Cardinal du journal La Presse, avec une question extrêmement douteuse et biaisée: On lui a dit directement dans la question à propos de l’environnement, « Niez vous la science? »
Pourtant Maxime Bernier est le seul avec un discours basé sur la science parmi tous les candidats. Dans le passé il avait soulevé que le CO2 n’est pas un polluant, que c’est de la « nourriture pour les plantes », ce qui est vrai. Mais il a été attaqué et ridiculisé par les médias, pour une chose qui est pourtant vraie, mais qui contredit l’agenda politique et médiatique.

[…]les effets non-climatiques du CO2 comme soutien de la faune et des plantes sont énormément bénéfiques, et que la possibilité d’effet négatifs du CO2 sur le climat a été grandement exagérée, et que les bénéfices l’emportent clairement sur les possibles dommages.
-Freeman Dyson

Durant le débat, les « fact Checkers » validaient sur les médias sociaux tout ce qui disaient les politiciens.
Exemple:

Ils remettent en question ce que Maxime Bernier à répondu a propos de la fausse urgence climatique, en disant que justement 500 scientifiques venaient d’envoyer 2 semaines plus tôt une lettre à l’ONU pour demander de cesser avec cette hystérie de l’urgence climatique, ce qui est vrai.
Et le document en question mettait l’emphase sur 6 points:
· “Nature as well as anthropogenic factors cause warming”
· Warming is far slower than predicted
· Climate policy relies on inadequate models
· Carbon dioxide is plant food, the basis of all life on Earth
· Global warming has not increased natural disasters
· Climate policy must respect scientific and economic realities

Source:
https://www.washingtontimes.com/news/2019/sep/29/scientists-tell-un-global-climate-summit-no-emerge/
La lettre en question:
ecd-letter-to-un
La liste des signataires, dont beaucoup sont des scientifiques reputés et experts dans le domaines:
ED-brochureversieNWA4

Ce sont les mêmes journalistes qui s’émeuvent devant Greta Thunberg sans rien valider si ce qu’elle dit est vrai, qui ne valident pas les rapports du GIEC qui sont pourtant remplis de faussetés, qui ne remettent même pas en question cette hystérie que la fin du monde arrive vers 2030 (ce qui correspond avec l’Agenda 2030 de l’ONU). Mais ils osent remettre en question la validité de 500 scientifiques et experts qui ont osé se lever parce qu’ils en avaient assez, et ils l’ont fait en sachant que ça allait leur apporter des problèmes, parce que le lobby politique derrière l’hystérie climatique est aussi celui qui contrôle en bonne partie l’accès aux fonds de recherche… Seuls ceux qui sont à la retraite, et qui donc ne sont pas touchés par ces menaces peuvent s’exprimer librement.

Donc selon les supposés « Fact Checkers » de la Presse Reynald DuBerger, géologue à la retraite connu au Québec pour ses positions climato-réalistes, n’est « pas un scientifique ».
Ils disent aussi que quand Bernier parle du rôle du Soleil sur le climat qui devrait être plus étudié (ce que la majorité des scientifiques appuient), que cette hypothèse a été « invalidée » depuis longtemps par « Le Monde ». « Les décodeurs du monde » sont le Fact Checker du journal « Le Monde » et ça se résume à deux journalistes, dont: Adrien Sénécat activiste gauchiste et réchauffiste, il n’est PAS un scientifique et il n’est PAS objectif. Donc le « Fact Checker » de La Presse ne vérifie rien, et se fie sur un autre « Fact Checker » qui se trouve à être un activiste.

Note: J’ai déjà eu maille à partir avec Adrien Sénécat. Voir ici:
https://crioux.wordpress.com/2019/03/25/censure-facebook-et-fact-checkers/


Les supposés « Fact Checkers » des grands médias sont justes des activistes et des médias qui s’auto-valident entre eux pour se redonner de la crédibilité. Ironiquement une crébibilité qu’ils ont perdu aux yeux de la population à force de publier des Fake News…


La climat a toujours varié

09/10/2019

La climat a toujours varié, et de façon beaucoup plus importante et rapide que le faible réchauffement qu’on a connu au siècle dernier. Examiner les variations passées aide à mieux comprendre et prédire les variations futures.

Par contre tous les modèles basés sur le CO2 ont lamentablement échoué dans leurs prédictions, et sont incapables d’expliquer les variations du passé, pusique le climat a grandement varié (validé par proxy et par données historiques), alors que le CO2 variait peu.

« In just the past 500 years, Greenland warming/cooling temperatures fluctuated back and forth about 40 times, with changes every 25–30 years (27 years on average).

At least three warming events in the past 25,000 years were 20–24 times the magnitude of warming over the past century and four were 6–9 times the magnitude of warming over the past century. The magnitude of the only modern warming that might possibly have been caused by CO2 (1978–98) is insignificant compared to the earlier periods of warming. »
Source:
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215

Le cycle de 30 ans (65 ans en moyenne pour un cycle complet) est un cycle connu, basé sur les cycles océaniques, il est a cheval sur d’autres cycles plus longs (cycles solaires) et par dessus il y a les cycles solaires plus courts et plus documentés (11/22 ans), et ensemble ils peuvent expliquer correctement toutes les variations du climat qu’on a connu, sans impliquer le CO2.
Voici les courbes théoriques des cycles de 230 ans et 65 ans avec données de température historiques superposées

Source:
https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/

Et voici un autre graphe qui démontre les températures historiques (données provenant de HadCrut, 1880 à 2015), superposées à la somme des cycles naturels connus. Une somme de courbes signifie que quand deux courbes sont à la hausse, la courbe monte, quand deux courbes évoluent à l’opposé elles s’annulent etc.., donc si on fait un total de plusieurs cycles réguliers, certains plus long et certains plus courts, ça donne ça:

Si on veut valider plus loin dans le passé, voici les cycles de 230 ans (DeVries) et 1000 ans (Eddy). Voici donc pour les derniers 3200 ans

Désolé pour le texte en Allemand, traduction:
Texte du haut:
Optimum Minoéen, Optimum Romain, Optimum médiéval, période chaude actuelle
Texte du bas:
Migration (celtes), Migration (goths), Famines en Europe

Et si on regarde les données de proxy et les données historiques, ça donne quelque chose comme ça: (comparez les derniers 3200 ans à droite avec le graphique précédent)

Graphique basé sur les données de W. Daansgard (1984) C.D. Schönwiese (1995) D. Avery (2009), provenant de carottes de glace du site Crete au Gröenland central.

Encore une fois, la correspondance est presque parfaite, et l’hypothèse du CO2 est incapable d’expliquer ces variations

Note: Il y a d’autres cycles plus longs encore, 2400 ans et 9600 ans, mais on commence à peine à les étudier, et leur impact sur le climat est sur le très longues périodes.



Conclusion:
En se fiant sur les données passées, on peut déterminer des cycles réguliers. Ces cycles expliquent facilement les variations du climat actuel, sans aucun besoin de faire intervenir l’activité humaine ou le CO2. Et on peut donc aussi prédire que ce qui s’en vient: c’est un cycle FROID, comparable aux années 1970, puis un réchauffement un peu plus faible comparable aux années 1940, puis un retour vers un cycle plus froid, comme durant le Little Ice Age.
Et quelque part un peu plus loin, il y a le cycle beaucoup plus long qui approche, qui nous ramène à la prochaine ère glaciaire. Alors oubliez le réchauffement, craignez le froid!

Tout ça ne sont que des cycles naturels, l’humain n’a rien à y voir et ne peut rien faire pour y changer quoique ce soit.

Sources:
http://myweb.wwu.edu/dbunny/pdfs/Evid_Based_Climate_Sci/2016_Ev_Based_Climate_Sci_Chap21_Using_climate_cycle_patterns_to_predict_dje.pdf
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3617729/
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215

Autres références:

Références:

– J.R.Petit et al.: Climate and atmospheric history of the past 420 000 years from the Vostok ice core, Antarctica, Nature Vol.399, June 1999

– Th.Steuber et al.: Low-latitude seasonality of Cretaceous temperatures in warm and cold episodes, NATURE Vo.437, 27 Oct.2005

– W.S.Broecker and G.H. Denon: What Drives Glacial Cycles ? Scientific American, Jan.1990

– H.Kawamura et al.: Antarctic Dome C Temperature Reconstruction, Nature, 23 Aug.2007

– J.Veizer et al.: Evidence for decoupling of atmospheric CO2 and global climate during the Phanerozoic eon, NATURE Vo.408, 7 Dec.2000


Greta is a fraud

02/10/2019


Encore de la propagande ridicule

30/09/2019

Radio-Canada titre: Rapport du GIEC : un avenir sombre pour l’Est-du-Québec
(SOURCE: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1321328/changement-climatique-rechauffement-niveau-eaux-monte-iml )
Quelques « experts » québécois ont été se faire endoctriner dans un voyage tout frais payés à Monaco. Les réunions du GIEC ont presque toujours lieu dans des endroits touristiques, pour inciter les gens à venir.

Examinons cet article:

Pour la première fois, les données présentées par la communauté scientifique abordent l’horizon 2300 au lieu de 2100.

Bien sûr, ils font des prédictions pour le plus en plus loin, comme ça ils évitent d’avoir l’air fou, commen en 2005, quand ils prédisaient qu’en 2010, des iles du pacifiques auraient disparues et qu’il y aurait 50 millions de « réfugiés climatiques »… Il y en a eu ZERO et certaines des iles qu’ils disaient allaient disparaitre ont même grandi en superficie….
Voici l’artcle à ce sujet que j’avais écrit en 2014:
https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

le GIEC prédit une hausse du niveau de la mer qui pourrait atteindre de 2,3 à 5,4 mètres en 2300, selon le « scénario actuel de fortes émissions de CO2 »

Taux de hausse du niveau de la mer dans le monde
Début du 20e siècle : 1,4 mm par année
Actuellement : 3,6 mm par année
2100 : 15 mm par année

Ca c’est la prédiction la plus ridicule. Depuis des centaines d’années, le niveau des mers augmente d’environ 2mm par an. Et il n’y a pas d’accélération du tout, malgré l’augmentation de 1 degré au siècle dernier, et malgré une hausse du CO2. Donc au rythme actuel dans 300 ans, le niveau pourrait augmenter de 60cm (2 pieds). C’est le rythme que nos ancètre ont « subit » depuis des centaiens d’années et s’y sont adaptés sans même s’en appercevoir, tellement c’est imperceptible.

le GIEC (qui en passant ne sont pas des experts, mais bien des bureaucrates et des activistes, le mot « Experts » a été ajouté dans la traduction du mot IPCC)), pour arriver à leur scénario catastrophe, ils ont légèrement sous estimé la hausse d’il y a 100 ans et légèrement exagéré la hausse actuelle, (mais en moyenne ça reste encore quand meme proche du 2mm par an). Et ils ont épouvantablement extrapolé la hausse pour 2100.

L’échantilonnage est très limité (1986-2005), et on se demande pourquoi avoir choisi spécifiquement cette intervalle. Et ça ne correspond pas du tout avec la réalité quand on prend de plus grandes intervalles.
Voici la réalité depuis des milliers d’années, il y a eu une hausse importante du niveau des mers suite à la fin de la dernière ère glaciaire, puis, depuis des centaines d’années, ça reste à environ 2mm par an:

« Le taux de fonte de la calotte glaciaire du Groenland, dans les dix ans plus récents, est deux fois plus rapide que dans les dix ans qui précédaient. […] La calotte glaciaire de l’Antarctique, elle, fond actuellement dans les derniers dix ans trois fois plus rapidement que dans les dix ans précédents. »
Denis Gilbert, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne

Cette citation est ridicule, puisque la température globale n’augmente pas depuis 20 ans, certains glaciers au Groenland sont actuellement en croissance, et que l’antarctique a été en croissance pendant plusieurs années durant ces périodes. Alors ces chiffres sont sortis de nulle part.

Le scénario catastrophe du GIEC est uniquement basé sur leur fausse hypothèse que le CO2 anthropique causerait une hausse dramatique des températures, qui en retour ferait fondre les pôles, et donc causerait une hausse importante du niveau des mers.
Sauf que AUCUNE de leurs prédictions sur les hausses de température, ni sur les fontes des pôle ne se sont réalisées. Il n’y a aucune donnnée sérieuse qui appuie ce scénario de 15mm par an pour 2100. Tout leurs modèles informatiques depuis des décennies se sont toujours trompés. Alors maintenant ils ont appris de leurs erreurs, : ils font leurs prédictions pour tellement loin dans le futur, que tous le monde aura oublié et eux ils auront profité de leur cash, seront tous morts depuis longtemps. Quelques historiens qui trouverons ces publications alarmistes parleront de l’époque de l’hystérie climatique, là où les gens pensaient que l’humain pouvait changer le climat avec quelques molécules de CO2.

À l’heure actuelle, les événements d’érosion côtière qu’on a connus et qui ont été marquants pour l’Est-du-Québec n’étaient pas nécessairement dus au fait que la mer montait plus vite que la croûte terrestre, mais c’était dû au fait qu’avec le réchauffement de l’atmosphère, la glace marine en hiver, qui normalement nous protège des grosses vagues, est moins présente. Par conséquent, les grosses vagues qui se forment en hiver en l’absence de glace viennent frapper la côte de façon beaucoup plus libre qu’avant : c’est ça la principale problématique, présentement.

Parce que les vagues existent pas durant les autres saisons, les grandes marées d’automne ou du printemps ça existe pas non plus?
C’est le même argument ridicule qu’avait utilisé Steven Guibeault en 2010 quand il y a eu des grandes marées d’automne qui avaient fait du dégat au Bas-St-Laurent, il disait:
De nombreux tronçons de la route 132 ont été emportés. La dévastation dans ce secteur est directement liée au réchauffement climatique. En effet, la hausse du niveau des océans et l’absence de glace sont directement en cause; avant, la glace protégeait la berge à l’occa­sion des grandes tem­pêtes d’hiver.
(Article en lien: https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )
Mais personne ne semble lui avoir rappelé que les marées d’automne arrivent AUTOMNE, et que les glaces arrivent rarement avant la fin décembre. Et dans le cas de 2010, c’était une combinaison de facteurs météo, pluies bondantes, grandes marées d’utomne, et fort vent d’est qui repoussait l’eau à contre courant. Rien à voir avec le réchauffement climatique. Mais fallait pas trop en demander a Steven Guilbeault, il n’a aucune compétence dans le domaine. Ce n’est pourtant pas supposé être le cas des experts cités ici. Eux ils sont supposé être des « experts », mais ils semblent plus être des activistes.

ET bien sûr, comme tous les activistes, il dit que les « pétrolières » payent des gens, mais qui paye tous les activistes copmme lui?

Puis ils montrent une photo de Percé, là où il y a eu des dégats en début décembre 2016. Encore une fois des évènements bien choisi pour appuyer leur agenda. Dans le cas de Percé, c’est simplement parce qu’ils avaient empiété sur la mer en construisant des murets de ciment et faisant du remplissage. C’est tout à fait normal que la mer est revenu reprendre ce qui lui appartenait. Encore une fois rien a voir avc le réchauffement climatique.
Article en lien : https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )

Le chercheur devait veiller à ce que le GIEC demeure « libre d’influence politique » et « à ce que l’intégrité scientifique du rapport ne soit pas remise en question »

L’ironie de cette citation est tellement forte. Le GIEC EST un organisme politique. Ce sont des bureaucrates et des activistes, pas des « experts » C’est le bras de propagande de l’ONU qui se sert de l’environnement comme facade pour imposer une gouvernance globaliste. Le mot « expert » dans GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur le Climat) a été ajouté dans la traduction française de IPCC (Intergouvernemental Panel on Climate Change). La façon dont fonctionne le GIEC est la suivante:
Ils sélectionnent des papiers scientifiques qui peuvent être utilisés pour servir l’agenda de L’ONU, puis ils demandent à des « experts », des scientifiques de les évaluer. Des bureaucrates colligent le tout en un rapport préliminaire (et souvent omettent les commentaires des experts qui les contredisent, ce qui en a enragé plusieurs qui ont quitté). Ensuite des bureacurates et activistes reformulent le tout pour que ça corresponde avec l’agenda dans un autre rapport. Et finalement, des politiciens et des bureaucrates tordent chaque ligne et chaque mot jusqu’à ce que ça soit « acceptable » et en font un « résumé pour les dirigeants ». C’est à dire un résumé qui peut être utilisé par les politiciens pour appuyer l’agenda de contrôle et de taxation. C’est exactement comme ça que fonctionne le GIEC, et ça été dénoncé par beaucoup de scientifiques qui avaient travaillé comme « experts » et qui ont été outrés de voir que quand ils signalaient des erreurs flagrantes, leurs commentaires étaient ignorés, et quand ils voyaient le rapport final, ç contredisai le rapport préliminaire.

« The IPCC ‘policy summaries,’ written by a small group of their political operatives, frequently contradict the work of the scientists that prepare the scientific assessments. Even worse, some of the wording in the science portions has been changed by policy makers after the scientists have approved the conclusions. »
-Peter Friedman, Climatologue

Quand on dit « intégrité scientifique », on veut dire que la science des scientifiques ne soit pas diluée par, par exemple, des politiciens qui voudraient atténuer des propos ou les accentuer, donc on veut éviter des dérapages dans ce sens-là.

Mais quand ça va dans l’autre sens, dans le sens qui fait que lui et ses collègues vont profiter de plein d’argent en fonds de recherche, ça c’est correct. Alors les « expert » du monde qui ont été en vacances à Monaco sur le bras des contribuables sont naïfs, ou sont des activistes qui se servent de leurs titres pour faire la propagande de leur idéologie, ou alors ils sont juste des profiteurs qui vont avoir accès à beaucoup de fonds de recherche.

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire »
-James Spann, American Meteorological Society

Et c’est ici qu’il ne semble pas comprendre ce qui se passe, alors qu’il le dit lui-même:

C’est particulier d’être dans une réunion comme ça, parce qu’on est en présence de pays comme Haïti, Trinidad-et-Tobago, la Grenade, Saint-Kitts, des pays qui ont des moyens financiers plus limités et qui rencontrent quand même les réalités horribles du changement climatique.

Justement, tous ces petits pays pauvres utilisent leur vote à l’ONU pour que les pays riches leur en donnent toujours plus. Dans les centaines de milliards que l’ONU recoit pour « le climat », ils en redistribuent une grande partie à ces petits pays, qui sont bien content d’avoir tout ce cash, et ils vont continuer de voter pour en avoir plus. L’ONU se sert de ça comme une sorte de socialisme planétaire, une redistribution de la richesse des pays riches vers les pays pauvres. Exatement le but de leur agenda.

Ironiquement, certains de ces pays sont des dictatures et l’argent va dans les poches des dirigeants corrompus, et d’autres comme des iles qui étaient censées disparaitre à cause de la hausse des mers ont utilisé cet argent pour développer des complexes hôteliers et aéroports sur le bord de la mer ( https://wattsupwiththat.com/2014/07/31/remember-the-threat-of-flooded-atolls-and-climate-refugees-due-to-sea-level-rise-never-mind/ )

En conclusion, Radio-Canada continue sa propagande réchauffiste activiste et ne regarde qu’un seul côté de la médaille. Radio-Canada refuse d’interwier n’importe quel scientifique qui serait sceptique, mais ils ne se gênent pas pour interviewer les plus alarmistes, sans contre-valider ce qu’ils disent (donc faire leur travail de journaliste). Et ça montre aussi que c’est pas parce que quelqu’un a un diplôme qu’il devient tout à coup omniscient. Les scientifiques sont des humains comme les autres, il y en a des bons et des moins bons, des honnêtes et des corrompus, d’autres qui sont des activistes qui se servent de leur titre dans un but idéologique ou alors pour profiter de fonds de recherche. Et surtout que le GIEC n’est aucunement une source scientifique fiable.

Quelques citations en terminant:

« Un traité global sur le climat doit être implémenté même s’il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer l’effet de serre.. »
Richard Benedik, ancien bureaucrate de L’ONU

« On doit avoir un support très large, pour capter l’imagination du public on doit alors offir des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques, et ne pas faire mention d’aucun doute… Chacun de nous doit décider de la balance entre être effectif et être honnête. »
– Prof. Stephen Schneider, Stanford Professor of Climatology, auteur principal de plusieurs rapports du GIEC

« La peur du réchauffement climatique est le pire scandale scientifique de l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité, ils vont se sentir floués par la science et les scientifiques »
Dr. Kiminori Itoh, award-winning PhD environmental physical chemist, IPCC expert reviewer


« On doit surfer sur la vague du réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, on allons faire la bonne chose en ce qui a trait aux politiques économiques et environnementales. »

Timothy Wirth, fonctionnaire à l’ONU, ancien sénateur démocrate U.S.

“L’alarmisme du réchauffement climatique est justifié dans le sens que c’est quelque chose qui génère des fonds.”
Eduardo Tonni, paleontologist, Committee for Scientific Research, Argentina

“None of the models used by the IPCC are initialized to the observed state and none of the climate states in the models correspond even remotely to the current observed state”.
Kevin Trenberth, (auteur principal de chapitre des rapports du GIEC 2001 à 2007), dans une publication sur Nature.com

“The dysfunctional nature of the climate sciences is nothing short of a scandal. Science is too important for our society to be misused in the way it has been done within the Climate Science Community.” The global warming establishment “has actively suppressed research results presented by researchers that do not comply with the dogma of the IPCC.”
–Swedish Climatologist Dr. Hans Jelbring of the Paleogeophysics & Geodynamics Unit at Stockholm University.

« Malgré tout ce que vous entendez dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique que [le réchauffement climatique] soit un problème. Parce qu’il y à la variabilité naturelle, vous ne pouvez pas trancher avant au moins 150 ans »
– Dr. Tom Tripp, auteur du GIEC depuis 2004

«La nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC»
– Hans Jelbring, Climatologue et géodynamicien

« Malheureusement, il n’y a pas de façon de « réparer » le GIEC, et il n’y en a jamais eu. Le raison est que sa formation il y a 20 ans était pour supporter les buts politiques et de politique énergétiques, pas pour rechercher la vérité scientifique. Je sais ça non seulement parce qu’un des premiers directeur du GIEC me l’a dit, mais aussi parce que c’est comme ça que se comporte la direction du GIEC. Si vous êtes en désaccord avec leur interprétation des changements climatiques, vous êtes mis dehors du processus du GIEC. Ils ignorent ou combattent la moindre preuve qui ne supporte pas leur mission politiquement dirigée, même au point de faire pression sur des revues scientifiques pour ne pas publier des études qui pourraient nuire aux efforts du GIEC. »
-Roy Spencer, météorologue, chercheur principal à Alabama U., senior scientist à la NASA, a recu un prix de la American Meteorological society, pour ses travaux sur les mesures de température par satellites.

« Un consensus ou quasi-consensus n’est pas un argument scientifique. En effet, les héros de l’histoire de la science sont ceux qui constesté the consensus établi et démontré de façon convainquante ce que tout les autres avaient tort. La prétention de consensus sert un agenda politique, plutôt que scientifique. »

Richard Tol, professeur d’économie spécialisé dans les changements climatiques pour l’Université Sussex et ancien membre du GIEC

« Il y a 10 ans, je ne faisait que répéter tel un perroquet ce que le GIEC nous disait. Un jour j’ai commencé à vérifier les données et les faits. Au début j’avais un doute, mais ensuite je suis devenu outré quand j’ai découvert que ce que le GIEC et les médias nous disaient étaient de pures absurdités et n’était même pas supporté par des faits scientifique ou mesures. Depuis ce jour, j’ai honte qu’en tant que scientifique j’ai fait des présentations de leur science sans la vérifier en premier »
-Klaus-Eckart Puls, metéorologue

« Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique ».
-Philippe Verdier – Master en développement durable – Présentateur météo TV – Chef du service météo France Télévision. (licencié après avoir écrit un livre qui dénonce le GIEC)


Propagande de Météo-media

23/09/2019

Article en lien:
https://www.meteomedia.com/ca/nouvelles/article/les-arguments-des-climato-sceptiques-deboulonnes

Arguments déboulonnés? Pas du tout, au contraire cet article est épouvantablement faible, on dirait que ça a été écrit par un étudiant du secondaire qui a utilisé Google pour chercher ce qu’il voulait entendre, sans valider les sources. Zoé Baldy n’est pas une scientifique.
Je vais démonter point par point:

1. « Ce n’est qu’une partie du cycle naturel »

« Selon une étude sur la paléoclimatologie, ou « les climats du passé », les changements survenus au cours des 150 dernières années sont si exceptionnels qu’ils ne peuvent être naturels. »

Oui le climat s’est réchauffé depuis environ 150 ans, et c’est tout à fait normal et naturel. il y a 150 ans, on sortait du « Little Ice Age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans. Et si on recule un peu plus loin en arrière, on voit les cycles chauds et froids qui se succèdent, et ironiquement le cycle chaud actuel est le moins chaud de tous. Il n’y a donc absolument rien d’exceptionnel. Et c’est toujours de cette date précise: 1880, que partent les alarmistes, ils ignorent volontairement les cycles précédents.
Pire encore, les cycles chauds précédents ont tous été des préiodes prospères qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famine, migration et cute des empires
https://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2013/07/clip_image006_thumb1.jpg?w=530&h=318

« À en croire l’analyse des climats des 5 millions dernières années, le réchauffement prédit pourrait être sans précédent. »

Depuis environ 4 millions d’années nous sommes dans une des périodes les plus froides depuis 500 millions d’années (voir la période a droite du graphique suivant).

Nous sommes dans une ère froide, avec ères glaciaires qui se succèdent, entrecoupées de courtes périodes interglacaires qui durent en moyenne 10 000 ans (comme la période actuelle). Le plus ironique encore c’est que si on compare l’interglaciaire actuel (qui est représenté par le graphique posté en premier) avec les interglaciaires précédents, le nôtre est le moins chaud de tous

« Une étude portant sur 700 relevés climatiques a démontré qu’au cours des 2000 dernières années, la seule et unique fois où le climat du monde entier a changé simultanément et de la même manière, c’est au cours des 150 dernières années, où plus de 98 % de la planète s’est réchauffée. »

Cette « étude » en question, c’est le hockey stick de Michael Mann. Un graphique fabriqué de toutes pièces pour faire disparaitre les cycles chauds précédents comme l’optimim médiéval, qui était une nuisance quand les activistes essayent de dire que la période actuelle est « exceptionelle ». Son graphique a été utilsé par tous les alarmistes et même le GIEC, mais il a été démontré comme faux et manipulé, par plein de scientifiques réputés. Michael Mann a même perdu en cours contre ceux qui disaient que son graphique était faux. (Google Michal Mann vs Tim Ball)

« Souvent, les températures actuelles sont comparées par les climato-sceptiques à celles du Moyen-Âge, entre 900 et 1300 de notre ère (après Jésus-Christ). Toutefois, ce réchauffement n’était pas mondial mais seulement régional, puisqu’il affectait certaines régions de l’Europe et de l’est de l’Amérique du Nord, ainsi que le Groenland et l’Islande. »

Non seulement il a été prouvé que l’optimum médiéval, un des cycles chauds, était plus chaud que le cycle actuel, mais il a aussi été prouvé que ce cycle chaud était global, et non pas régional comme tentent de le dire les alarmistes. Même dans le scandale du climate gate, ils écrvaient qu’il fallait trouver une façon de faire « disparaitre » l’optimum médieval, et Michael Mann a fabriqué sont graphique frauduleux dans ce but.
Des reconstructions par proxy de partout sur la planète montrent un cycle chaud à cette époque, suivi d’un cycle froid (le Little Ice Age)

More evidence that the Medieval Warming Period was global, not regional


2. « C’est à cause des éruptions solaires »

« Ces éruptions ont effectivement le pouvoir de modifier le climat de la Terre. Cela dit, les scientifiques enregistrent la quantité d’énergie solaire qui frappe la Terre depuis 1978 et indiquent qu’il n’y aucune tendance à la hausse.
Par conséquent, les éruptions solaires ne peuvent pas être responsables des changements climatiques. »

Les scientifiques climato-réaliste ne parlent pas des éruptions solaires, mais bien des cycles solaires. C’est très différent. Il y a plusieurs cycles, le plus court étant celui de 11/22 ans, mais il chevauche d’autres cycles, et ce sont ces combinaisons de cycles qui influencent notre climat. J’avais un excellent article sur le sujet en Allemand, j’en ai fait une traduction francaise ici:
https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/

3.« C’est à cause des rayons cosmiques galactiques »

« Les rayonnements de haute énergie qui proviennent de l’extérieur de notre système solaire sont appelés des rayons cosmiques galactiques (RCG). Ils peuvent même provenir de galaxies lointaines ! »

Il ne viennent pas de « galaxies lointaines », juste de hors notre système solaire.

« Certains scientifiques ont suggéré que ces rayons galactiques pouvaient aider à « créer » des nuages. Si la quantité de ces rayons réduit, cela voudrait dire qu’il y aurait moins de nuages de formés et par conséquent, moins de protection contre le rayonnement solaire. Ce manque de protection causerait un réchauffement de la Terre. »

Ce que vous appelez « certains scientifiques » ce sont des Top scientifiques du CERN, et du projet C.L.O.U.D. Cette étude a mis en lumière que les cycles solaires ont un impact sur le champ magnétique de la terre. Quand les cycles sont plus faibles, ça laisse entrer plus de rayonnement cosmique dans l’atmosphère, ce qui a une influence directe sur les cération des nuages, qui en retour a un effet de refroidissement

« Après des recherches plus approfondies, d’autres scientifiques ont émis des doutes : dans un premier temps, ils ont prouvé que les RCG ne sont pas très efficaces dans la création de nuages ; ensuite, depuis 50 ans, on a constaté une augmentation des RCG, atteignant des niveaux records !!
S’il fallait suivre la première idée, cela voudrait dire que les niveaux records de RCG devraient créer davantage de nuages protecteurs et que la Terre devrait se rafraîchir… Mais ce n’est pas le cas, prouvant alors que les RCG n’ont pas d’impact sur le climat. »

Cette conclusion est ridicule, ça ne fait qu’opposer deux groupes de scientifiques et dire que le deuxième groupe a raison, sans valider les sources. Le projet CLOUD est très sérieux et crédible.

Allez-lire sur le projet CLOUD

Et en teminant, non c’est pas sur ces trois points que les climato-réalistes basent principalement leur argumentaire, alors ils n’ont rien « déboulonné du tout »


Caricature

21/08/2019