« Fact Checkers »

12/10/2019

C’est devenu la nouvelle tendance, les medias se prennent tous pour des « Fact Checkers ». Oui, ça devrait normalement être le travail d’un vrai journaliste, mais les médias d’aujourd’hui ne sont (presque) plus des journalistes. Ils ne sont plus objectifs, ils ne cherchent plus la vérité. Ce sont devenus des activistes qui utilisent leur position pour faire la promotion de leur idéologie personnelle, ou alors de simples perroquets qui répètent ce qu’on leur dit de dire, sans se questionner (ou plutôt sans oser questionner). Souvent ils vont mentir par ommission, c’est à dire ne pas mentionner une nouvelle qui va à l’encontre de leur idéologie, de la ligne éditoriale, ou alors d’un parti qu’ils appuient.

Ca devrait être normal qu’un journaliste puisse aller valider une statitisque ou un fait, et confirmer si c’est vrai ou pas. Pour les médias le sensationnalisme et la peur de ne pas être le premier à publier fait qu’ils ne vont pas valider la véracité de quelque chose, comme une fausse agression (ex: Jussie Smollett), parce que ça leur apporte des quotes d’écoute (ou des clics).

Mais dans le cas de la science, et en particulier du réchauffement climatique, les journalistes se sont fait les majorettes de quelque chose qu’ils ne peuvent pas objectivement valider parce que c’est un dossier très complexe et qu’ils ne sont pas des scientifiques. Alors ils ne font que se fier sur des écrits qui appuient ce qu’ils veulent entendre. Mais ils n’ont pas ce qu’il faut pour valider, ou alors simplement ils ne veulent pas le valider, ils choisissent consciemment de mentir parce que ça va dans le sens de leur idéologie.

« Cela bien sûr, requiers d’avoir beaucoup de couverture médiatique. Alors nous devons offrir des scénario effrayants, faire des affirmations simplifiées et dramatiques, et ne faire que peu de mention de tout doute que nous ayons.«
-Stephen Schneider, environnementaliste Stanford Univ.

Durant le débat des chefs du 10 octobre, tous les politiciens (sauf un) ont parlé toute la soirée d’urgence climatique, de Greta Thunberg, du GIEC. Rien de tout ça n’est de la science. C’est de la politique. Elizabeth May du parti vert à pendant toute la soirée dit qu’il fallait se fier à la science, et disait aux journalistes :
« Est-ce que notre génération a l’autorité morale de mettre fin à notre civilisation durant la vie des nos enfants ».
Un journaliste (un des rares vrai journaliste qui reste) lui demande:
« Est-ce que vous pensez que les sables bitumineux d’Aberta vont mettre fin à la civilisation? »
Elle répond:
« Je ne crois pas que vous comprenez la science »
Ce à quoi il répond:
« J’ai un bac en sciences de l’énergie et en économie de l’énergie »..
Video:

Mais comme ça vient d’un petit media web de « droite » (#TheRebelNews), ça ne passera pas dans les médias mainstream biaisés, parce ça ne correspond pas à leur agenda et/ou leur idéologie de ridiculiser Mme May, le parti vert, ou même remettre en doute « l’urgence climatique ».

C’est là qu’arrivent les « Fact Checkers ». Historiquement, les premiers « Fact Checkers » comme Snopes (un couple dans son sous-sol) servaient à exposer les légendes urbaines. Mais rapidement ils sont entrés dans le domaine de la politique, et sont devenus biaisés de part leur propre idéologie politique.

Aucun des « Fact Checkers » des médias mainstream ne va valider les dires des activistes environnementalistes, même les mensonges les plus gros. Mais ils scrutent à la loupe chacun des dires ou des tweets des partis plus à droite qu’ils disent « extrémistes ». C’est sûr que tous ces médias sont rendus tellement loin à gauche, que quelque chose qui est au centre ou à droite, ça devient « l’extrème droite ».

Par exemple durant le débat, le chef du Parti Populaire du Canada, Maxime Bernier, à été attaqué par François Cardinal du journal La Presse, avec une question extrêmement douteuse et biaisée: On lui a dit directement dans la question à propos de l’environnement, « Niez vous la science? »
Pourtant Maxime Bernier est le seul avec un discours basé sur la science parmi tous les candidats. Dans le passé il avait soulevé que le CO2 n’est pas un polluant, que c’est de la « nourriture pour les plantes », ce qui est vrai. Mais il a été attaqué et ridiculisé par les médias, pour une chose qui est pourtant vraie, mais qui contredit l’agenda politique et médiatique.

[…]les effets non-climatiques du CO2 comme soutien de la faune et des plantes sont énormément bénéfiques, et que la possibilité d’effet négatifs du CO2 sur le climat a été grandement exagérée, et que les bénéfices l’emportent clairement sur les possibles dommages.
-Freeman Dyson

Durant le débat, les « fact Checkers » validaient sur les médias sociaux tout ce qui disaient les politiciens.
Exemple:

Ils remettent en question ce que Maxime Bernier à répondu a propos de la fausse urgence climatique, en disant que justement 500 scientifiques venaient d’envoyer 2 semaines plus tôt une lettre à l’ONU pour demander de cesser avec cette hystérie de l’urgence climatique, ce qui est vrai.
Et le document en question mettait l’emphase sur 6 points:
· “Nature as well as anthropogenic factors cause warming”
· Warming is far slower than predicted
· Climate policy relies on inadequate models
· Carbon dioxide is plant food, the basis of all life on Earth
· Global warming has not increased natural disasters
· Climate policy must respect scientific and economic realities

Source:
https://www.washingtontimes.com/news/2019/sep/29/scientists-tell-un-global-climate-summit-no-emerge/
La lettre en question:
ecd-letter-to-un
La liste des signataires, dont beaucoup sont des scientifiques reputés et experts dans le domaines:
ED-brochureversieNWA4

Ce sont les mêmes journalistes qui s’émeuvent devant Greta Thunberg sans rien valider si ce qu’elle dit est vrai, qui ne valident pas les rapports du GIEC qui sont pourtant remplis de faussetés, qui ne remettent même pas en question cette hystérie que la fin du monde arrive vers 2030 (ce qui correspond avec l’Agenda 2030 de l’ONU). Mais ils osent remettre en question la validité de 500 scientifiques et experts qui ont osé se lever parce qu’ils en avaient assez, et ils l’ont fait en sachant que ça allait leur apporter des problèmes, parce que le lobby politique derrière l’hystérie climatique est aussi celui qui contrôle en bonne partie l’accès aux fonds de recherche… Seuls ceux qui sont à la retraite, et qui donc ne sont pas touchés par ces menaces peuvent s’exprimer librement.

Donc selon les supposés « Fact Checkers » de la Presse Reynald DuBerger, géologue à la retraite connu au Québec pour ses positions climato-réalistes, n’est « pas un scientifique ».
Ils disent aussi que quand Bernier parle du rôle du Soleil sur le climat qui devrait être plus étudié (ce que la majorité des scientifiques appuient), que cette hypothèse a été « invalidée » depuis longtemps par « Le Monde ». « Les décodeurs du monde » sont le Fact Checker du journal « Le Monde » et ça se résume à deux journalistes, dont: Adrien Sénécat activiste gauchiste et réchauffiste, il n’est PAS un scientifique et il n’est PAS objectif. Donc le « Fact Checker » de La Presse ne vérifie rien, et se fie sur un autre « Fact Checker » qui se trouve à être un activiste.

Note: J’ai déjà eu maille à partir avec Adrien Sénécat. Voir ici:
https://crioux.wordpress.com/2019/03/25/censure-facebook-et-fact-checkers/


Les supposés « Fact Checkers » des grands médias sont justes des activistes et des médias qui s’auto-valident entre eux pour se redonner de la crédibilité. Ironiquement une crébibilité qu’ils ont perdu aux yeux de la population à force de publier des Fake News…

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La climat a toujours varié

09/10/2019

La climat a toujours varié, et de façon beaucoup plus importante et rapide que le faible réchauffement qu’on a connu au siècle dernier. Examiner les variations passées aide à mieux comprendre et prédire les variations futures.

Par contre tous les modèles basés sur le CO2 ont lamentablement échoué dans leurs prédictions, et sont incapables d’expliquer les variations du passé, pusique le climat a grandement varié (validé par proxy et par données historiques), alors que le CO2 variait peu.

« In just the past 500 years, Greenland warming/cooling temperatures fluctuated back and forth about 40 times, with changes every 25–30 years (27 years on average).

At least three warming events in the past 25,000 years were 20–24 times the magnitude of warming over the past century and four were 6–9 times the magnitude of warming over the past century. The magnitude of the only modern warming that might possibly have been caused by CO2 (1978–98) is insignificant compared to the earlier periods of warming. »
Source:
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215

Le cycle de 30 ans (65 ans en moyenne pour un cycle complet) est un cycle connu, basé sur les cycles océaniques, il est a cheval sur d’autres cycles plus longs (cycles solaires) et par dessus il y a les cycles solaires plus courts et plus documentés (11/22 ans), et ensemble ils peuvent expliquer correctement toutes les variations du climat qu’on a connu, sans impliquer le CO2.
Voici les courbes théoriques des cycles de 230 ans et 65 ans avec données de température historiques superposées

Source:
https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/

Et voici un autre graphe qui démontre les températures historiques (données provenant de HadCrut, 1880 à 2015), superposées à la somme des cycles naturels connus. Une somme de courbes signifie que quand deux courbes sont à la hausse, la courbe monte, quand deux courbes évoluent à l’opposé elles s’annulent etc.., donc si on fait un total de plusieurs cycles réguliers, certains plus long et certains plus courts, ça donne ça:

Si on veut valider plus loin dans le passé, voici les cycles de 230 ans (DeVries) et 1000 ans (Eddy). Voici donc pour les derniers 3200 ans

Désolé pour le texte en Allemand, traduction:
Texte du haut:
Optimum Minoéen, Optimum Romain, Optimum médiéval, période chaude actuelle
Texte du bas:
Migration (celtes), Migration (goths), Famines en Europe

Et si on regarde les données de proxy et les données historiques, ça donne quelque chose comme ça: (comparez les derniers 3200 ans à droite avec le graphique précédent)

Graphique basé sur les données de W. Daansgard (1984) C.D. Schönwiese (1995) D. Avery (2009), provenant de carottes de glace du site Crete au Gröenland central.

Encore une fois, la correspondance est presque parfaite, et l’hypothèse du CO2 est incapable d’expliquer ces variations

Note: Il y a d’autres cycles plus longs encore, 2400 ans et 9600 ans, mais on commence à peine à les étudier, et leur impact sur le climat est sur le très longues périodes.



Conclusion:
En se fiant sur les données passées, on peut déterminer des cycles réguliers. Ces cycles expliquent facilement les variations du climat actuel, sans aucun besoin de faire intervenir l’activité humaine ou le CO2. Et on peut donc aussi prédire que ce qui s’en vient: c’est un cycle FROID, comparable aux années 1970, puis un réchauffement un peu plus faible comparable aux années 1940, puis un retour vers un cycle plus froid, comme durant le Little Ice Age.
Et quelque part un peu plus loin, il y a le cycle beaucoup plus long qui approche, qui nous ramène à la prochaine ère glaciaire. Alors oubliez le réchauffement, craignez le froid!

Tout ça ne sont que des cycles naturels, l’humain n’a rien à y voir et ne peut rien faire pour y changer quoique ce soit.

Sources:
http://myweb.wwu.edu/dbunny/pdfs/Evid_Based_Climate_Sci/2016_Ev_Based_Climate_Sci_Chap21_Using_climate_cycle_patterns_to_predict_dje.pdf
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3617729/
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215

Autres références:

Références:

– J.R.Petit et al.: Climate and atmospheric history of the past 420 000 years from the Vostok ice core, Antarctica, Nature Vol.399, June 1999

– Th.Steuber et al.: Low-latitude seasonality of Cretaceous temperatures in warm and cold episodes, NATURE Vo.437, 27 Oct.2005

– W.S.Broecker and G.H. Denon: What Drives Glacial Cycles ? Scientific American, Jan.1990

– H.Kawamura et al.: Antarctic Dome C Temperature Reconstruction, Nature, 23 Aug.2007

– J.Veizer et al.: Evidence for decoupling of atmospheric CO2 and global climate during the Phanerozoic eon, NATURE Vo.408, 7 Dec.2000


Greta is a fraud

02/10/2019


Encore de la propagande ridicule

30/09/2019

Radio-Canada titre: Rapport du GIEC : un avenir sombre pour l’Est-du-Québec
(SOURCE: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1321328/changement-climatique-rechauffement-niveau-eaux-monte-iml )
Quelques « experts » québécois ont été se faire endoctriner dans un voyage tout frais payés à Monaco. Les réunions du GIEC ont presque toujours lieu dans des endroits touristiques, pour inciter les gens à venir.

Examinons cet article:

Pour la première fois, les données présentées par la communauté scientifique abordent l’horizon 2300 au lieu de 2100.

Bien sûr, ils font des prédictions pour le plus en plus loin, comme ça ils évitent d’avoir l’air fou, commen en 2005, quand ils prédisaient qu’en 2010, des iles du pacifiques auraient disparues et qu’il y aurait 50 millions de « réfugiés climatiques »… Il y en a eu ZERO et certaines des iles qu’ils disaient allaient disparaitre ont même grandi en superficie….
Voici l’artcle à ce sujet que j’avais écrit en 2014:
https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

le GIEC prédit une hausse du niveau de la mer qui pourrait atteindre de 2,3 à 5,4 mètres en 2300, selon le « scénario actuel de fortes émissions de CO2 »

Taux de hausse du niveau de la mer dans le monde
Début du 20e siècle : 1,4 mm par année
Actuellement : 3,6 mm par année
2100 : 15 mm par année

Ca c’est la prédiction la plus ridicule. Depuis des centaines d’années, le niveau des mers augmente d’environ 2mm par an. Et il n’y a pas d’accélération du tout, malgré l’augmentation de 1 degré au siècle dernier, et malgré une hausse du CO2. Donc au rythme actuel dans 300 ans, le niveau pourrait augmenter de 60cm (2 pieds). C’est le rythme que nos ancètre ont « subit » depuis des centaiens d’années et s’y sont adaptés sans même s’en appercevoir, tellement c’est imperceptible.

le GIEC (qui en passant ne sont pas des experts, mais bien des bureaucrates et des activistes, le mot « Experts » a été ajouté dans la traduction du mot IPCC)), pour arriver à leur scénario catastrophe, ils ont légèrement sous estimé la hausse d’il y a 100 ans et légèrement exagéré la hausse actuelle, (mais en moyenne ça reste encore quand meme proche du 2mm par an). Et ils ont épouvantablement extrapolé la hausse pour 2100.

L’échantilonnage est très limité (1986-2005), et on se demande pourquoi avoir choisi spécifiquement cette intervalle. Et ça ne correspond pas du tout avec la réalité quand on prend de plus grandes intervalles.
Voici la réalité depuis des milliers d’années, il y a eu une hausse importante du niveau des mers suite à la fin de la dernière ère glaciaire, puis, depuis des centaines d’années, ça reste à environ 2mm par an:

« Le taux de fonte de la calotte glaciaire du Groenland, dans les dix ans plus récents, est deux fois plus rapide que dans les dix ans qui précédaient. […] La calotte glaciaire de l’Antarctique, elle, fond actuellement dans les derniers dix ans trois fois plus rapidement que dans les dix ans précédents. »
Denis Gilbert, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne

Cette citation est ridicule, puisque la température globale n’augmente pas depuis 20 ans, certains glaciers au Groenland sont actuellement en croissance, et que l’antarctique a été en croissance pendant plusieurs années durant ces périodes. Alors ces chiffres sont sortis de nulle part.

Le scénario catastrophe du GIEC est uniquement basé sur leur fausse hypothèse que le CO2 anthropique causerait une hausse dramatique des températures, qui en retour ferait fondre les pôles, et donc causerait une hausse importante du niveau des mers.
Sauf que AUCUNE de leurs prédictions sur les hausses de température, ni sur les fontes des pôle ne se sont réalisées. Il n’y a aucune donnnée sérieuse qui appuie ce scénario de 15mm par an pour 2100. Tout leurs modèles informatiques depuis des décennies se sont toujours trompés. Alors maintenant ils ont appris de leurs erreurs, : ils font leurs prédictions pour tellement loin dans le futur, que tous le monde aura oublié et eux ils auront profité de leur cash, seront tous morts depuis longtemps. Quelques historiens qui trouverons ces publications alarmistes parleront de l’époque de l’hystérie climatique, là où les gens pensaient que l’humain pouvait changer le climat avec quelques molécules de CO2.

À l’heure actuelle, les événements d’érosion côtière qu’on a connus et qui ont été marquants pour l’Est-du-Québec n’étaient pas nécessairement dus au fait que la mer montait plus vite que la croûte terrestre, mais c’était dû au fait qu’avec le réchauffement de l’atmosphère, la glace marine en hiver, qui normalement nous protège des grosses vagues, est moins présente. Par conséquent, les grosses vagues qui se forment en hiver en l’absence de glace viennent frapper la côte de façon beaucoup plus libre qu’avant : c’est ça la principale problématique, présentement.

Parce que les vagues existent pas durant les autres saisons, les grandes marées d’automne ou du printemps ça existe pas non plus?
C’est le même argument ridicule qu’avait utilisé Steven Guibeault en 2010 quand il y a eu des grandes marées d’automne qui avaient fait du dégat au Bas-St-Laurent, il disait:
De nombreux tronçons de la route 132 ont été emportés. La dévastation dans ce secteur est directement liée au réchauffement climatique. En effet, la hausse du niveau des océans et l’absence de glace sont directement en cause; avant, la glace protégeait la berge à l’occa­sion des grandes tem­pêtes d’hiver.
(Article en lien: https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )
Mais personne ne semble lui avoir rappelé que les marées d’automne arrivent AUTOMNE, et que les glaces arrivent rarement avant la fin décembre. Et dans le cas de 2010, c’était une combinaison de facteurs météo, pluies bondantes, grandes marées d’utomne, et fort vent d’est qui repoussait l’eau à contre courant. Rien à voir avec le réchauffement climatique. Mais fallait pas trop en demander a Steven Guilbeault, il n’a aucune compétence dans le domaine. Ce n’est pourtant pas supposé être le cas des experts cités ici. Eux ils sont supposé être des « experts », mais ils semblent plus être des activistes.

ET bien sûr, comme tous les activistes, il dit que les « pétrolières » payent des gens, mais qui paye tous les activistes copmme lui?

Puis ils montrent une photo de Percé, là où il y a eu des dégats en début décembre 2016. Encore une fois des évènements bien choisi pour appuyer leur agenda. Dans le cas de Percé, c’est simplement parce qu’ils avaient empiété sur la mer en construisant des murets de ciment et faisant du remplissage. C’est tout à fait normal que la mer est revenu reprendre ce qui lui appartenait. Encore une fois rien a voir avc le réchauffement climatique.
Article en lien : https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )

Le chercheur devait veiller à ce que le GIEC demeure « libre d’influence politique » et « à ce que l’intégrité scientifique du rapport ne soit pas remise en question »

L’ironie de cette citation est tellement forte. Le GIEC EST un organisme politique. Ce sont des bureaucrates et des activistes, pas des « experts » C’est le bras de propagande de l’ONU qui se sert de l’environnement comme facade pour imposer une gouvernance globaliste. Le mot « expert » dans GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur le Climat) a été ajouté dans la traduction française de IPCC (Intergouvernemental Panel on Climate Change). La façon dont fonctionne le GIEC est la suivante:
Ils sélectionnent des papiers scientifiques qui peuvent être utilisés pour servir l’agenda de L’ONU, puis ils demandent à des « experts », des scientifiques de les évaluer. Des bureaucrates colligent le tout en un rapport préliminaire (et souvent omettent les commentaires des experts qui les contredisent, ce qui en a enragé plusieurs qui ont quitté). Ensuite des bureacurates et activistes reformulent le tout pour que ça corresponde avec l’agenda dans un autre rapport. Et finalement, des politiciens et des bureaucrates tordent chaque ligne et chaque mot jusqu’à ce que ça soit « acceptable » et en font un « résumé pour les dirigeants ». C’est à dire un résumé qui peut être utilisé par les politiciens pour appuyer l’agenda de contrôle et de taxation. C’est exactement comme ça que fonctionne le GIEC, et ça été dénoncé par beaucoup de scientifiques qui avaient travaillé comme « experts » et qui ont été outrés de voir que quand ils signalaient des erreurs flagrantes, leurs commentaires étaient ignorés, et quand ils voyaient le rapport final, ç contredisai le rapport préliminaire.

« The IPCC ‘policy summaries,’ written by a small group of their political operatives, frequently contradict the work of the scientists that prepare the scientific assessments. Even worse, some of the wording in the science portions has been changed by policy makers after the scientists have approved the conclusions. »
-Peter Friedman, Climatologue

Quand on dit « intégrité scientifique », on veut dire que la science des scientifiques ne soit pas diluée par, par exemple, des politiciens qui voudraient atténuer des propos ou les accentuer, donc on veut éviter des dérapages dans ce sens-là.

Mais quand ça va dans l’autre sens, dans le sens qui fait que lui et ses collègues vont profiter de plein d’argent en fonds de recherche, ça c’est correct. Alors les « expert » du monde qui ont été en vacances à Monaco sur le bras des contribuables sont naïfs, ou sont des activistes qui se servent de leurs titres pour faire la propagande de leur idéologie, ou alors ils sont juste des profiteurs qui vont avoir accès à beaucoup de fonds de recherche.

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire »
-James Spann, American Meteorological Society

Et c’est ici qu’il ne semble pas comprendre ce qui se passe, alors qu’il le dit lui-même:

C’est particulier d’être dans une réunion comme ça, parce qu’on est en présence de pays comme Haïti, Trinidad-et-Tobago, la Grenade, Saint-Kitts, des pays qui ont des moyens financiers plus limités et qui rencontrent quand même les réalités horribles du changement climatique.

Justement, tous ces petits pays pauvres utilisent leur vote à l’ONU pour que les pays riches leur en donnent toujours plus. Dans les centaines de milliards que l’ONU recoit pour « le climat », ils en redistribuent une grande partie à ces petits pays, qui sont bien content d’avoir tout ce cash, et ils vont continuer de voter pour en avoir plus. L’ONU se sert de ça comme une sorte de socialisme planétaire, une redistribution de la richesse des pays riches vers les pays pauvres. Exatement le but de leur agenda.

Ironiquement, certains de ces pays sont des dictatures et l’argent va dans les poches des dirigeants corrompus, et d’autres comme des iles qui étaient censées disparaitre à cause de la hausse des mers ont utilisé cet argent pour développer des complexes hôteliers et aéroports sur le bord de la mer ( https://wattsupwiththat.com/2014/07/31/remember-the-threat-of-flooded-atolls-and-climate-refugees-due-to-sea-level-rise-never-mind/ )

En conclusion, Radio-Canada continue sa propagande réchauffiste activiste et ne regarde qu’un seul côté de la médaille. Radio-Canada refuse d’interwier n’importe quel scientifique qui serait sceptique, mais ils ne se gênent pas pour interviewer les plus alarmistes, sans contre-valider ce qu’ils disent (donc faire leur travail de journaliste). Et ça montre aussi que c’est pas parce que quelqu’un a un diplôme qu’il devient tout à coup omniscient. Les scientifiques sont des humains comme les autres, il y en a des bons et des moins bons, des honnêtes et des corrompus, d’autres qui sont des activistes qui se servent de leur titre dans un but idéologique ou alors pour profiter de fonds de recherche. Et surtout que le GIEC n’est aucunement une source scientifique fiable.

Quelques citations en terminant:

« Un traité global sur le climat doit être implémenté même s’il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer l’effet de serre.. »
Richard Benedik, ancien bureaucrate de L’ONU

« On doit avoir un support très large, pour capter l’imagination du public on doit alors offir des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques, et ne pas faire mention d’aucun doute… Chacun de nous doit décider de la balance entre être effectif et être honnête. »
– Prof. Stephen Schneider, Stanford Professor of Climatology, auteur principal de plusieurs rapports du GIEC

« La peur du réchauffement climatique est le pire scandale scientifique de l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité, ils vont se sentir floués par la science et les scientifiques »
Dr. Kiminori Itoh, award-winning PhD environmental physical chemist, IPCC expert reviewer


« On doit surfer sur la vague du réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, on allons faire la bonne chose en ce qui a trait aux politiques économiques et environnementales. »

Timothy Wirth, fonctionnaire à l’ONU, ancien sénateur démocrate U.S.

“L’alarmisme du réchauffement climatique est justifié dans le sens que c’est quelque chose qui génère des fonds.”
Eduardo Tonni, paleontologist, Committee for Scientific Research, Argentina

“None of the models used by the IPCC are initialized to the observed state and none of the climate states in the models correspond even remotely to the current observed state”.
Kevin Trenberth, (auteur principal de chapitre des rapports du GIEC 2001 à 2007), dans une publication sur Nature.com

“The dysfunctional nature of the climate sciences is nothing short of a scandal. Science is too important for our society to be misused in the way it has been done within the Climate Science Community.” The global warming establishment “has actively suppressed research results presented by researchers that do not comply with the dogma of the IPCC.”
–Swedish Climatologist Dr. Hans Jelbring of the Paleogeophysics & Geodynamics Unit at Stockholm University.

« Malgré tout ce que vous entendez dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique que [le réchauffement climatique] soit un problème. Parce qu’il y à la variabilité naturelle, vous ne pouvez pas trancher avant au moins 150 ans »
– Dr. Tom Tripp, auteur du GIEC depuis 2004

«La nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC»
– Hans Jelbring, Climatologue et géodynamicien

« Malheureusement, il n’y a pas de façon de « réparer » le GIEC, et il n’y en a jamais eu. Le raison est que sa formation il y a 20 ans était pour supporter les buts politiques et de politique énergétiques, pas pour rechercher la vérité scientifique. Je sais ça non seulement parce qu’un des premiers directeur du GIEC me l’a dit, mais aussi parce que c’est comme ça que se comporte la direction du GIEC. Si vous êtes en désaccord avec leur interprétation des changements climatiques, vous êtes mis dehors du processus du GIEC. Ils ignorent ou combattent la moindre preuve qui ne supporte pas leur mission politiquement dirigée, même au point de faire pression sur des revues scientifiques pour ne pas publier des études qui pourraient nuire aux efforts du GIEC. »
-Roy Spencer, météorologue, chercheur principal à Alabama U., senior scientist à la NASA, a recu un prix de la American Meteorological society, pour ses travaux sur les mesures de température par satellites.

« Un consensus ou quasi-consensus n’est pas un argument scientifique. En effet, les héros de l’histoire de la science sont ceux qui constesté the consensus établi et démontré de façon convainquante ce que tout les autres avaient tort. La prétention de consensus sert un agenda politique, plutôt que scientifique. »

Richard Tol, professeur d’économie spécialisé dans les changements climatiques pour l’Université Sussex et ancien membre du GIEC

« Il y a 10 ans, je ne faisait que répéter tel un perroquet ce que le GIEC nous disait. Un jour j’ai commencé à vérifier les données et les faits. Au début j’avais un doute, mais ensuite je suis devenu outré quand j’ai découvert que ce que le GIEC et les médias nous disaient étaient de pures absurdités et n’était même pas supporté par des faits scientifique ou mesures. Depuis ce jour, j’ai honte qu’en tant que scientifique j’ai fait des présentations de leur science sans la vérifier en premier »
-Klaus-Eckart Puls, metéorologue

« Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique ».
-Philippe Verdier – Master en développement durable – Présentateur météo TV – Chef du service météo France Télévision. (licencié après avoir écrit un livre qui dénonce le GIEC)


Propagande de Météo-media

23/09/2019

Article en lien:
https://www.meteomedia.com/ca/nouvelles/article/les-arguments-des-climato-sceptiques-deboulonnes

Arguments déboulonnés? Pas du tout, au contraire cet article est épouvantablement faible, on dirait que ça a été écrit par un étudiant du secondaire qui a utilisé Google pour chercher ce qu’il voulait entendre, sans valider les sources. Zoé Baldy n’est pas une scientifique.
Je vais démonter point par point:

1. « Ce n’est qu’une partie du cycle naturel »

« Selon une étude sur la paléoclimatologie, ou « les climats du passé », les changements survenus au cours des 150 dernières années sont si exceptionnels qu’ils ne peuvent être naturels. »

Oui le climat s’est réchauffé depuis environ 150 ans, et c’est tout à fait normal et naturel. il y a 150 ans, on sortait du « Little Ice Age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans. Et si on recule un peu plus loin en arrière, on voit les cycles chauds et froids qui se succèdent, et ironiquement le cycle chaud actuel est le moins chaud de tous. Il n’y a donc absolument rien d’exceptionnel. Et c’est toujours de cette date précise: 1880, que partent les alarmistes, ils ignorent volontairement les cycles précédents.
Pire encore, les cycles chauds précédents ont tous été des préiodes prospères qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famine, migration et cute des empires
https://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2013/07/clip_image006_thumb1.jpg?w=530&h=318

« À en croire l’analyse des climats des 5 millions dernières années, le réchauffement prédit pourrait être sans précédent. »

Depuis environ 4 millions d’années nous sommes dans une des périodes les plus froides depuis 500 millions d’années (voir la période a droite du graphique suivant).

Nous sommes dans une ère froide, avec ères glaciaires qui se succèdent, entrecoupées de courtes périodes interglacaires qui durent en moyenne 10 000 ans (comme la période actuelle). Le plus ironique encore c’est que si on compare l’interglaciaire actuel (qui est représenté par le graphique posté en premier) avec les interglaciaires précédents, le nôtre est le moins chaud de tous

« Une étude portant sur 700 relevés climatiques a démontré qu’au cours des 2000 dernières années, la seule et unique fois où le climat du monde entier a changé simultanément et de la même manière, c’est au cours des 150 dernières années, où plus de 98 % de la planète s’est réchauffée. »

Cette « étude » en question, c’est le hockey stick de Michael Mann. Un graphique fabriqué de toutes pièces pour faire disparaitre les cycles chauds précédents comme l’optimim médiéval, qui était une nuisance quand les activistes essayent de dire que la période actuelle est « exceptionelle ». Son graphique a été utilsé par tous les alarmistes et même le GIEC, mais il a été démontré comme faux et manipulé, par plein de scientifiques réputés. Michael Mann a même perdu en cours contre ceux qui disaient que son graphique était faux. (Google Michal Mann vs Tim Ball)

« Souvent, les températures actuelles sont comparées par les climato-sceptiques à celles du Moyen-Âge, entre 900 et 1300 de notre ère (après Jésus-Christ). Toutefois, ce réchauffement n’était pas mondial mais seulement régional, puisqu’il affectait certaines régions de l’Europe et de l’est de l’Amérique du Nord, ainsi que le Groenland et l’Islande. »

Non seulement il a été prouvé que l’optimum médiéval, un des cycles chauds, était plus chaud que le cycle actuel, mais il a aussi été prouvé que ce cycle chaud était global, et non pas régional comme tentent de le dire les alarmistes. Même dans le scandale du climate gate, ils écrvaient qu’il fallait trouver une façon de faire « disparaitre » l’optimum médieval, et Michael Mann a fabriqué sont graphique frauduleux dans ce but.
Des reconstructions par proxy de partout sur la planète montrent un cycle chaud à cette époque, suivi d’un cycle froid (le Little Ice Age)

More evidence that the Medieval Warming Period was global, not regional


2. « C’est à cause des éruptions solaires »

« Ces éruptions ont effectivement le pouvoir de modifier le climat de la Terre. Cela dit, les scientifiques enregistrent la quantité d’énergie solaire qui frappe la Terre depuis 1978 et indiquent qu’il n’y aucune tendance à la hausse.
Par conséquent, les éruptions solaires ne peuvent pas être responsables des changements climatiques. »

Les scientifiques climato-réaliste ne parlent pas des éruptions solaires, mais bien des cycles solaires. C’est très différent. Il y a plusieurs cycles, le plus court étant celui de 11/22 ans, mais il chevauche d’autres cycles, et ce sont ces combinaisons de cycles qui influencent notre climat. J’avais un excellent article sur le sujet en Allemand, j’en ai fait une traduction francaise ici:
https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/

3.« C’est à cause des rayons cosmiques galactiques »

« Les rayonnements de haute énergie qui proviennent de l’extérieur de notre système solaire sont appelés des rayons cosmiques galactiques (RCG). Ils peuvent même provenir de galaxies lointaines ! »

Il ne viennent pas de « galaxies lointaines », juste de hors notre système solaire.

« Certains scientifiques ont suggéré que ces rayons galactiques pouvaient aider à « créer » des nuages. Si la quantité de ces rayons réduit, cela voudrait dire qu’il y aurait moins de nuages de formés et par conséquent, moins de protection contre le rayonnement solaire. Ce manque de protection causerait un réchauffement de la Terre. »

Ce que vous appelez « certains scientifiques » ce sont des Top scientifiques du CERN, et du projet C.L.O.U.D. Cette étude a mis en lumière que les cycles solaires ont un impact sur le champ magnétique de la terre. Quand les cycles sont plus faibles, ça laisse entrer plus de rayonnement cosmique dans l’atmosphère, ce qui a une influence directe sur les cération des nuages, qui en retour a un effet de refroidissement

« Après des recherches plus approfondies, d’autres scientifiques ont émis des doutes : dans un premier temps, ils ont prouvé que les RCG ne sont pas très efficaces dans la création de nuages ; ensuite, depuis 50 ans, on a constaté une augmentation des RCG, atteignant des niveaux records !!
S’il fallait suivre la première idée, cela voudrait dire que les niveaux records de RCG devraient créer davantage de nuages protecteurs et que la Terre devrait se rafraîchir… Mais ce n’est pas le cas, prouvant alors que les RCG n’ont pas d’impact sur le climat. »

Cette conclusion est ridicule, ça ne fait qu’opposer deux groupes de scientifiques et dire que le deuxième groupe a raison, sans valider les sources. Le projet CLOUD est très sérieux et crédible.

Allez-lire sur le projet CLOUD

Et en teminant, non c’est pas sur ces trois points que les climato-réalistes basent principalement leur argumentaire, alors ils n’ont rien « déboulonné du tout »


Caricature

21/08/2019


Réponse à un article du « Pharmachien »

22/04/2019

Le « Pharmachien » est un pharmacien qui fait de la vulgarisation scientifique. C’est correct quand il reste dans son champ d’expertise, par exemple en démontrant les faussetés de la pseudo-science des anti-vaccins etc..

Il vient d’écrire un article sur le climat, il corrige certaines erreurs que les alarmistes utilisent tout le temps, et c’est bien correct, mais pour le reste il se plante royalement. Il aurait dû se valider auprès de plusieurs sources spécialisées dans le domaine, des deux côtés de la médaille, et non pas seulement d’un « écologue ». Je trouve ça dommage, surtout venant de la part d’un scientifique qui fait des conférences dans les écoles.

Voici l’article en question:
http://lepharmachien.com/changements-climatiques/


Commençons par les fleurs:
Il expose la fraude du « 97% des scientifique » comme je le fait depuis des années. ( Quelques exemples: https://crioux.wordpress.com/?s=97%25 )
Il expose les arguments fallacieux d’appel à l’autorité et veut que les gens se questionnent et débattent avec des arguments appuyés par les faits. En effet il expose correctement la fraude de Cook & al, par John Cook.
En passant, une des images utilisées vient d’un article/quiz de propagande de Radio-Canada que j’avais exposé ici, et qui m’a valu d’être banni de Radio-Canada pendant 4 ans:
https://crioux.wordpress.com/2015/11/30/quiz-de-radio-canada-epreuves-des-faits/
Donc effectivement c’est pas comme ça que la science fonctionne. La science se fie sur les faits et les observations, pas les sondages d’opinion.


Le pot:
Il positionne John Cook comme un « chercheur en communication scientifique ». Mais la réalité: c’est un cartoonist et un blogueur, auteur du pire site de propagande climatique sur internet: Skepticalscience.com (Voir qui est réellement John Cook: http://www.populartechnology.net/2012/03/truth-about-skeptical-science.html ) Alors non c’était pas « bien intentionné », c’était volontairement fabriquer de toute pièce un faux consensus qui n’existe pas, afin d’appuyer un agenda idéologique.

Ensuite le GIEC n’est pas un regroupement de scientifiques et d’experts du Climat. NON! Le GIEC est un ramassis de bureaucrates dont le mandat (imposé par l’ONU) est décidé d’avance depuis sa fondation vers 1988 : Le réchauffement existe, c’est uniquement la faute des humains et la solution est d’envoyer des centaines de milliards par an à L’ONU. Le fonctionnement douteux du GIEC a été dévoilé par plusieurs journalistes d’enquête et scientifiques qui ont dénoncé son fonctionnement.
Le GIEC va utiliser des études sélectionnées d’avance (seulement celles qui vont dans le sens de l’agenda) Ils vont ensuite demander des avis d’experts, mais seulement retenir celles qui font leur affaire. Ensuite faire un rapport préléminaire que les bureaucratea vont analyser ligne par ligne pour retirer ce qui contredit leur agenda, et finalement produire une « résumé pour les décideurs » destiné aux politiciens, une version extrèmement simplifiée et politiquement correcte qui souvent est en contradiction avec le premier rapport. Beaucoup de scientifiques experts-conseillers du GIEC sont quitté quand ils se rendaient compte que les erreurs majeures qu’ils signalaient n’étaient pas corrigées, et que leur noms restaient listé comme « centaines de scientifiques » appuyant le rapport alors qu’ils avaient claqué la porte parce qu’ils s’étaient rendu compte de l’arnaque. Le rapport du GIEC est un rapport politique et idéologique, pas scientifique. Et le but du GIEC n’est pas de quantifier s’il y a un réchauffement et quel en est la cause. Ils ont déjà décidé de la cause et de la solution, leur but est simplement de collecter le maximum d’argent (actuellement plus de 100 milliards par an).

Citation de Ottmar Edenhoffer, haut dirigeant du GIEC:
« Nous redistribuons de facto la richesse mondiale par les politiques climatiques… A la base c’est une erreur de discuter des politiques climatiques sans parler des thèmes majeurs de la globalisation… Il faut se libérer de l’illusion que les politiques climatiques internationale sont à propos de l’environnement. Ça n’a presque plus rien à voir avec l’environnement. »

Toutes les prédictions du GIEC basées (bien sûr) sur l’hypothèse du CO2 et les modèles informatiques ont toutes été fausses, sans exceptions. Prédictions versus la réalité:

(Au moment d’écrire cet article, je n’ai pas trouvé rapidement de graphique avec les données plus récentes. Alors pour qu’il soit à jour, il faut ajouter un pic El Nino vers 2016, semblable à celui de 1998, puis c’est redescendu au même niveau. Donc statistiquement, aucun réchauffement depuis 1998. Si je trouve entretemps un graphique plus à jour, je le changerai)


Un autre pot:
Par exemple dans ce dessin, il semble vouloir se moquer de Reynald Du Berger, un géologue à la retraite qui dénonce souvent l’alarmisme réchauffiste.

Pourtant c’est le géologue qui a raison. Effectivement il n’y a plus aucun réchauffement depuis 1998, et OUI il y en a eu depuis 1880, mais personne ne se demande pourquoi les alarmistes prennent toujours 1880 comme référence? Pourquoi ils ne veulent pas reculer plus loin en arrière? Parce que 1880 c’est la fin du Little Ice Age, une des périodes les plus froides depuis 8000 ans.
Voici le vrai graphique « complet » (Est-ce que vous connaissiez les températures d’avant 1880 M. le pharmachien?)

C’est donc un réchauffement naturel, suite à un cycle froid. Et avant le Little Ice Age, il y a eu une succession de périodes plus chaudes que la période actuelle (appelés Optimums) intercalées de périodes froides. Les périodes chaudes ont été des périodes prospères pour l’humanité qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famine, chute des empires et de migration de populations. Il n’y a PAS DE CRISE actuellement, ce sont des cycles naturels, dont les principaux facteurs sont une combinaison de cycles solaires et océaniques.
Et le cycle qui s’en vient, c’est un cycle froid, alors que le soleil va entrer dans une période calme comme on en a pas vu depuis 200 ans (comme par hasard, il y a 200 ans c’était pendant le « Little Ice Age ».

Alors non, l’impact du CO2 est au contraire très faible, voire insignifiant. Donc l’impact de l’humain, supposé être à cause de nos émissions de CO2 est tout autant insignifiant. Il y a des articles au sujet de l’effet de saturation de bande du CO2 qui démontrent que son effet « de serre » devient insignifiant passé 400ppm, et presque nul rendu à 500ppm.

L’effet de serre du CO2 a été grandement incompris au siècle passé et surtout grandement exagéré pour appuyer un agenda politique.


Les fleurs:
Effectivement, il faut cesser de confondre météo et climat. Le climat est habituellement défini comme la moyenne sur un territoire donné pour 30 ans, ce qui inclus la température, mais aussi d’autres tendances météorologiques. Et en passant, un Tsunami c’est causé par un tremblement de terre. Combien de fois j’ai du rectifier des alarmistes qui disaient qu’il y avait plus de tsunamis à cause des « changements climatiques », même des politiciens ont dit ça.


Le pot:

Les recherches suggèrent que les changements climatiques vont probablement augmenter la fréquence des événements météorologiques extrêmes, comme les ouragans, inondations et sécheresses.

Non, c’est faux, aucune recherche n’a pu démontrer de liens. Même qu’au contraire, par exemple les ouragans puissants sont en baisse depuis des décennies, alors que les alarmistes disaient qu’il allait y en avoir plus. C’est très fréquent que le contraire des prédictions alarmistes arrivent. Normalement en science quand les observations contredisent les prédictions, c’est parce que l’hypothèse est fausse et on doit la changer. Sauf en climatologie apparemment. En 2008, les « experts » réchauffistes alarmistes en panique ont changé le terme « réchauffement climatique » pour « changements climatiques » parce qu’il n’y avait plus de réchauffement depuis 1998. Avec ce nouveau terme, qu’il fasse chaud ou froid, sécheresse ou inondation, plus d’ouragans ou moins d’ouragans, qu’importe ce qui arrivait, ça leur permettait de dire qu’ils avaient raison (en science on dit une hypothèse « non-falsifiable »). Quelques années plus tard ils ont changé pour « évènements climatiques extrèmes ». Encore une fois météo n’égale pas climat, et il y a toujours eu des évènements météo extrèmes répertoriés depuis des millénaires. (Voir le document suivant qui en inclue des centaines: https://crioux.wordpress.com/2017/05/05/evenements-climatiques-du-passe/ )
Plus récemment quand les études ont commencé à démontrer que ce lien douteux était faux, ils ont changé encore le terme. Maintenant ils parlent de « pollution carbone » (le carbone n’est noir et c’est sale, alors que le CO2 est incolore et inodore, et toute la vie sur terre en dépend). Pourtant monsieur le pharmachien est spécialiste de ce domaine, il doit pouvoir confirmer que le CO2 n’est pas de la pollution, ni du carbone, au même titre que l’eau (H2O) n’est pas de hydrogène, que H2O n’est pas la même chose que H2O2 (peroxyde), ou que le CO2 (source de vie sur terre) n’est pas la même chose que CO (gaz toxique).
Alors qu’importe le terme du jour qu’ils utilisent, c’est toujours faux. Il n’y a plus de « réchauffement » depuis 20 ans, le « réchauffement » connu au siècle passé était un cycle normal au sortir d’une cycle froid, les « changements » sont tout à fait normaux, les « évènements extrèmes » ont toujours existé et n’ont pas augmenté en intensité, et le CO2 n’est pas de la pollution, ni du carbone. Qu’est-ce qu’il reste de vrai dans cette arnaque?


Un autre pot:

Même dans le scénario le plus conservateur (i.e. le plus climato-sceptique et/ou celui où on changeait dramatiquement la société et notre mode de vie), le réchauffement planétaire se produit, mais à un niveau moindre, avec des conséquences moins catastrophiques.
Mais dans tous les cas, les conséquences seront vraisemblablement majeures.

Le problème avec ça c’est que le tous ces modèles se basent sur une hypothèse qui est fausse et donc ils ont tous été dans les patates dans le même sens quand on compare avec la réalité des observations: le climat ne se réchauffe pas, complètememt en contradiction avec les scénarios les plus « conservateurs », ceux qui étaient supposés arriver si on coupait presque toute activité humaine et qu’on retournait aux chevaux. La réalité est que l’humanité a émit le tiers de tout le CO2 émit de toute sont histoire (soit depuis environ 5000 ans) juste depuis l’an 2000. Donc on a continué d’émettre toujours plus de CO2, mais la température n’a pas monté et commence même à descendre légèrement (mais ça va prendre plus longtemps pour voir la tendance). Encore une fois, la méthode scientifique dicte que quand les observations contredisent l’hypothèse, c’est que l’hypothèse est fausse et doit être rejettée. Sauf en climatologie apparemment. Il y a trop d’argent en jeu.
Exemple rapide de la différence entre les prédictions basées sur le CO2 (les lignes) et la réalité (les points bleus et verts):

Si on reprend le graphique que j’ai posté une peu plus haut, j’y transpose rapidement (à main levée) les scénarios réchauffistes basés sur le CO2 en rouge, et les scénarios basés sur les cycles naturels (solaires) en vert. Si on regarde les cycles passés, et l’échec des prédictions basées sur le CO2, lequel est le plus plausible?


Les fleurs:

C’est plate à dire, mais la planète n’a pas besoin d’être sauvée. Le problème ici est qu’on a de la difficulté à penser en termes d’âge géologique de la Terre :

AMEN! La terre en a vu bien d’autres, des extinctions massives, des ères glacaires (allant même jusqu’à Snowball earth, glacée jusqu’a l’équateur) etc.. Ironiquement, les taux moyens de CO2 et les températures depuis des centaines de millions d’années ont toujours été beaucoup plus élevés et la vie était prospère. Nous sommes dans une ère PAUVRE en CO2 et FROIDE, avec des ères glaciaires à répétition depuis des millions d’années. Remarquez aussi sur le graphique suivant comment CO2 et température n’évoluent pour ainsi dire jamais en corrélation. Une preuve de plus que le CO2 n’est pas un facteur déterminant sur les variations de températures.

J’ai ajouté quelques petits chiffres en rouge pour indiquer des époque intéressantes.
1: Maximum thermique éocène. Une période très chaude qui a duré pendant des centaines de milliers d’années. Une période très prospère pour la vie qui a vu apparaitre plusieurs nouvelles espèces de plantes et d’animaux. Pourtant cette période très chaude existait au moment où le CO2 descendait…
2: Période d’extinction massive à la fin du Jurassique. Le CO2 augmente alors que les température descent, puis un peu plus tard c’est le CO2 qui descent alors que la température monte.
3: Carbonifère (age des plantes): le CO2 descend graduellement pendant 50 millions d’années, alors que la température reste haute. Le CO2 et la température sont élevé ce qui favorise beacuoup les plantes. Le CO2 était absorbé en grande quantité par les plantes, et n’était pas relaché parce que les organismes de l’époque n’avaient pas évolué pour décomposer et digérer la cellulose des arbres et plantes. donc ils absorbaient le CO2 et il restait stocké, dans ce qui est aujourd’hui la majorité des dépots de charbon dans le monde. Puis la température tombe drastiquement et les plantes meurent en grande quantité. Puis quelques millions d’années plus tard, le CO2 reste bas, mais la température monte drastiquement. Encore une fois, pas de lien avec CO2 et température. Et on parle ici de taux de CO2 qui ont descendu de plus de 2200ppm à 220ppm (actuellement 400ppm) et de température qui est descendu d’environ 8 degrés, pour ensuite remonter de 10 degrés.
4: L’extinction du Permien-Triassique, la plus grandes des extinctions de masse. Regardez à quel point le CO2 est bas, et la température élevée. La cause la plus probable cette extinction est l’éruption constante pendant des millions d’années de gigantesques volcans appelé Sibérian flats, qui ont relâché dans l’atmosphère des gaz toxiques pendant tout ce temps.

Petite correction en passant, oui les dinosaures ont fait « long feux », ils ont existé pendant presque 200 millions d’années, et dieu sait comment ils auraient continué d’évoluer si ce n’était de la météorite géante qui a mis fin à leur règne, et permis à nos lointains ancètres, (rongeurs nocturnes), de combler l’espace laissé vide par les dinosaures.
A titre de comparaison, l’espèce humaine (Homo sapiens) existe depuis environ 400 000 ans (6 millions pour le premier hominidé, le plus lointain ancêtre de l’homme). Et les premières civilisations humaines sont nées seulement quand la derniere ère glaciaire s’est terminée, il n’y a même pas 10 000 ans.


Le pot:

Et la planète, sans aucun doute, survivra TRÈS longtemps – et se portera sûrement beaucoup mieux – après notre départ.

Je n’aime pas cette phrase, parce qu’elle me rapelle beaucoup trop les plus extrémistes des environnementalistes, les néo-malthusiens qui pensent que l’humain est un cancer et qu’il devrait disparaitre pour le « bien de la planète ». Si vous avez-lu jusqu’ici, bien que j’ai passé outre plein de détails pour éviter d’alourdir un texte déjà très lourd, vous devez avoir compris que l’humain n’est pas un cancer, qu’il n’a pas d’impact significatif sur le climat, et que non, la planète n’est pas en train de mourrir.

Et non, le climat ne nous menace pas. La seule menace « climatique » qui pèse sur l’humanité sont les cycles froids, qui causent des famines, et le pire sera la prochaine ère glaciaire. Les ères glaciaires sont cycliques depuis des millions d’années (cycles de Milankovitch). Elles durent en moyenne 100 000 ans et les interglaciaires (comme celui dans lequel nous sommes actuellement) durent environ 10 000 ans. Et malheureusement pour nous, ça fait environ 10 000 ans que la dernière ère glaciaire s’est terminée…

Statistiquement parlant, ca va probablement arriver d’ici quelques centaines d’années au plus tard, probablement avant. Difficule à dire précisément. Mais c’est beaucoup plus probable qu’un éventuel réchauffement apocalyptique tel qu’annoncé par les réchauffistes.

Réponses rapides, point par point à ce qui est dans l’article:

-Non les vagues de chaleurs (qui sont des évènements MÉTÉO, et qui arrivent régulièrement depuis des millénaires) ne seront pas plus fréquentes ni plus meurtières. Quand on regarde les statistiques, les vagues de froid (qui sont aussi des évènements MÉTÉO) font beaucoup plus de morts.

-Non, il n’y aura pas plus de sécheresses non plus. C’est le froid qui tue l’agriculture et cause des famines. Les réchauffistes annoncaient la désertification de la planète depuis des décennies, mais c’est le contraire qui est arrivé. Grâce au CO2, la planète est plus verte aujourd’hui qu’elle ne l’était depuis des décennies.

-Ne pas confondre non plus pollution de l’air, CO2 et climat. Ce sont toutes des choses très différentes. Encore une fois, le CO2 n’est pas un polluant, c’est la base de la vie sur terre.

-Et il n’y a aucune espèce d’indication que l’eau pourrait se faire plus rare. Au contraire, la planète reverdit, et l’accès à l’eau potable dépend plus de la technologie que du climat. Sans compter qu’il y a toujours la même quantité d’eau sur la planète et qu’elle se recycle à l’infini. L’ean en bouteille Evian que vous buvez est la même que les dinosaures ont faite pipi dedans.

-Non, les maladies ne se propagent pas plus à cause des insectes. Ces prédictions ont été faites il y a longtemps, mais n’ont jamais été observées. Sérieusement, comment une variation hypothétique d’un demi degré d’ici 100 ans pourrait faire varier ça, alors que la température peut varier de 20-30 degré durant la même journée.

-Amplement d’études ont démontré qu’il n’y avait pas plus d’évènements météo « extrèmes » qu’avant, et même au contraire, certains sont moins fréquents depuis des décennies.

-Il a été démontré que les feux de forêts récents sont l’oeuvre de l’humain, pas de la nature ou du climat. Soit directement soit par une mauvaise gestion de la forêt (laisser le bois mort et sec là au lieu de le ramasser comme ca se faisait avant)

-Ca fait des décennies qu’on nous annocne que la monté des eaux va faire disparaitre des régions entières. L’ONU avait prédit qu’en 2010, il y aurait 50 millions de réfugiés climatiques. Il y en a eu ZERO. Rien n’est arrivé, alors il ont effacé la publication de leur site et refait la même prédiction, mais pour 2050. Le niveau de la monté des océans est resté inchangé depuis la fin de la dernière ère glaciaire, soit environ 2-3 millimètres par an. Donc imperceptible, et nos ancètres s’y sont adaptés sans même s’en rendre compte, comme nous le ferons aussi.

-Non il n’y aura pas d’extinction de la faune et de la flore, puisque dans le passé pas si lointain, nos ancêtres ont connu des périodes prospères alors qu’il faisait plus chaud. La chaleur est la source de la vie. Le froid, la mort et la famine

-Non les abeilles ne sont pas en train de disparaitre, seules les colonies gérés par les humains ont un problème avec un parasite (donc c’est pas notre faute), les colonies sauvages se portent bien.


Conclusion:

Nous sommes nombreux à être informés et sensibilisés sur la réalité des changements climatiques.
Malheureusement, plusieurs personnes continuent à croire que cette crise est incertaine, voire inventée.

Il semble qu’on ne s’informe pas aux mêmes endroits. Je préfère croire les centaines de milliers de scientifiques, dont je lit les livres et papiers scientifiques et écoute leurs conférences, plutôt que les activistes, les politiciens, les artistes et quelques scientifiques corrompus qui veulent accéder à de généreux fonds de recherches ou qui en ont fait une carrière publique (comme Michael Mann entre autres).

Au delà de toute la lourde et complexe science qui démontre que le CO2 n’a pas l’impact que les politiciens et activistes disent, et qu’il s’agit principalement de cycles naturels (je vous épargne les détails, j’en ai amplement parlé précédemment), il y à l’histoire de cette arnaque et ceux qui en profitent, et ça c’est à la porté de tous de le comprendre.
Oui cette crise est « inventée ». Ou plutôt, elle était à la base une hypothèse scientifique légitime comme une autre, datant du 19e siècle, et est restée sans importance pendant presque 100 ans, jusqu’à ce que des gens se rendent comptent qu’ils pouvaient utiliser ça a leur avantage. Que ce soit pour le pouvoir politique, l’argent (taxes et subventions) ou la subversion idéologique. Par exemple, Margaret Thatcher était en conflit ouvert avec le syndicat des mineurs de charbon. Quand ils faisaient la grève, le pays tombait dans le noir parce que l’électricité était presque toute produite par des centrales au charbon. Elle a vu l’opportunité d’utiliser cette histoire de CO2 dont presque personne ne parlait pour pousser l’option nucléaire (qui ne produit pas de CO2). Elle a mis de l’argent sur la table pour que des scientifiques produisent un rapport à ce sujet. Ce qu’ils ont bien sûr fait.
(Source: The great global warming Swindle)
Donc des politiciens ont récupéré cette hypothèse (qui était à l’époque une simple hypothèse parmis d’autres) pour appuyer leur agenda politique. Pas besoin de fouiller bien loin pour trouver d’autres exemples, comme les multiples taxes vertes, éco-frais et taxes carbones, qui n’ont aucun impact sur l’environnement, uniquement sur le porte feuille des citoyens.

D’autres ont saisi l’opportunité pour s’enrichir, comme Al Gore qui a investit dans les énergies « vertes », puis fait un pseudo-documentaire alarmiste que l’on connait tous: « Inconvenient Truth » et qui est encore présenté dans les écoles malgré qu’il a été démontré par un juge être rempli d’erreurs et de demi-vérités. Les gens paniqués ont ensuite fait pression sur les politiciens pour qu’ils « fassent quelque chose », ce qu’ils ont fait en investissant massivement dans les énergies « vertes », et Al Gore est devenu presque milliardaire en peu de temps. Et il le serait devenu s’il n’y avait pas eu le crash de la bourse du carbone de Chicago, dans laquelle il avait aussi massivement investi.. Alors il est « juste » multi-multi-milionnaire.

Et l’ONU n’étant pas en reste, ils ont fondé vers 1988 le GIEC (IPCC), un organisme de propagande qui sert à dire aux politiciens que le réchauffement existe et causé par l’humain (jamais ce n’est remis en question) et ce qu’ils doivent faire pour le « combattre »: collecter des centaines de milliards en taxes et l’envoyer aux bureaucrates corrompus de l’ONU.

Les organismes environementalistes aussi ont profité de la manne, plus ils font peur au gens avec de la propagande, plus ils recoivent des millions en dons et en subventions. Malgré des débuts humbles, Greenpeace est maintenant multi-milionnaire.

Mêmes les socialistes/communistes en ont profité pour dire que c’était la faute des corporations et du capitalisme, et que donc le communisme était la solution pour « sauver la planète », ignorant volontairement le fait que les pays communistes sont bien plus pollueurs que les pays capitalistes. Il faut être riche pour jouer aux écolos.

Déjà le texte est très long, et j’ai écrit tout ça en 3 heures, je ne voulais pas trop l’alourdir avec tout plein de références. Le dossier est bien plus long et complexe que ça. Anyway, M. La pharmachien n’a pas produit beaucoup de références non plus, si ce n’est que de recommander un livre de Michael Mann, l’auteur du frauduleux graphique manipulé « hockey stick », une honte pour la science.
Alors désolé monsieur le pharmachien, il vous faudra étudier ce dossier plus en profondeur si vous voulez continuer à en parler, et de grâce ne faites pas de propagande dans les écoles si vous ne comprenez pas le dossier. Vous vous faites l’outil de la pire arnaque de l’histoire de la science.

La meilleure façon de manipuler les masses est en utilisant la peur. Une fois la peur installée, les faits et la logique ne comptent plus.

Quelques citations en terminant:

Paul Watson, un des fondateurs de Greenpeace, activiste environnementaliste, CEO et fondateur de Sea Shepherd:
« Ça n’a pas d’importance ce qui est vrai, ce qui est important c’est que que les gens croient qui est vrai »

kimori Itoh, Ph.D., Industrial Chemistry, IPCC expert reviewer.
“Warming fears are the “worst scientific scandal in the history… When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.”

Jim Sibbison, journaliste environnemental, ex-relationiste pour L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA):
« Nous écrivions des histoires de peur de façon routinière … Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais .. Nous étions là pour fouetter le public dans un frénésie à propos de l’environnement.«

-Freeman Dyson, un des plus grands scientifique de notre ère:
« Unfortunately the global warming hysteria, as I see it, is driven by politics more than by science »

Henry-Louis Mencken:
« L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée — et donc voulant être mené vers la sécurité — en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, tous imaginaires. »
« L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler. «

Et une de mes citations préférées:
Vincent Courtillot, géophysicien :
Quelle que soit la nature d’un sujet scientifique, quand on vous dit que ce sujet scientifique est réglé, qu’il n’y a plus besoin de regarder, que les solutions sont connues et qu’il n’y a plus lieu à débat, inquiétez-vous! C’est que vous êtes en train d’approcher du dogme ou de la religion, mais pas de la science. Là où il n’y a plus de débat, il n’y a plus de science.