Radio-Canada qui patine encore

12/03/2019

Radio-Canada qui essaye de faire du révisionnisme en essayant de discréditer un article du journal de Québec de 1983, qui titrait que rendu en l’an 2000, il n’y aurait presque plus de neige à cause du Réchauffement cliamtique. Bien sûr, comme la quasi totalité des prédictions de l’époque, ça n’est jamais arrivé.

Article en question:
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1157889/article-1983-journal-quebec-climat-scientifiques-neige-2000-souvenir?fbclid=IwAR1nySdXcO8TJMPQq4DRSPBprqN0s0Rf-vTFnybyzakmSLZq_aE3C0T1TMw

Il n’y a aucune différence entre cet article et les articles « d’experts » ou d’activistes comme David Suzuki.

En 2000, un « expert » du Climat disait:
According to Dr David Viner, a senior research scientist at the climatic research unit of the University of East Anglia, within a few years winter snowfall will become « a very rare and exciting event ». « Children just aren’t going to know what snow is »
–David Venir, 2000
https://www.dailytelegraph.com.au/blogs/tim-blair/children-just-arent-going-to-know-what-snow-is/news-story/5a16c85680b7cc94f345240a727fb09d?fbclid=IwAR2hG8Ii1g7YHYrTwyiyU6VhZ4nnNfJkXxPsglbmTDZflDGupmkznEDXPK4

Et en 2013, David Suzuki disait qu’en 2020 (donc l’an prochain), il n’y aurait que 6,5 semaines par année où on pourrait faire du patin extérieur:
« It concludes that, with current emissions trends, the canal’s skating season could shrink from the previous average of nine weeks to 6.5 weeks by 2020, less than six weeks by 2050 and just one week by the end of the century. « 
https://www.straight.com/news/344961/david-suzuki-future-outdoor-ice-rinks-risk?fbclid=IwAR3SHiQmMEW3wcUp4NK6Jj7eNzYjjBTu_EGCD2SjFlHjExhMUPMzctBf9ww

Note: Depuis 2013, on a battu des records de froid et d’enneigement, et les pôles ont actuellement plus de glace qu’en 2013.

Et il y a même pas une semaine, Radio-Canada faisait une prédiction semblable, basé sur des données biaisées et des périodes soigneusement choisies.
https://ici.radio-canada.ca/info/2019/03/neige-accumulation-hiver-quebec-environnement-meteo-gel-degel/index-fr.html?fbclid=IwAR2Qfcp_w4Rr4f4YRHEYbydjtgBDG45crfl4qIH-D2oXv4EnkrUrnlPq81Q

Mais comme Radio-Canada m’a banni, simplement parce que je les avais critiqué quand ils disaient des conneries, je ne peut même pas aller leur démontrer à quel point c’est erroné, et volontairement biaisé.

A titre d’exemple, les périodes sont vicieusement choisies pour donner le résultat voulu.
Par exemple, depuis la fin du Little ice age, vers 1880 (une des périodes les plus froides depuis 8000 ans), il y a eu un réchauffement marqué, jusque vers 1940. Ensuite il y a eu un refroidissement jusque vers les années 1970 (ce qui avait donné le « global cooling scare », les « experts » disaient qu’une ère glaciaire était imminente). Puis entre 1970 et 1998, ça s’est réchauffé un peu, et puis depuis c’est un plateau, plus aucun réchauffement statistiquement significatif. Et depuis fin 2016, il y a une tendance au refroidissement.
Derrières ces variations, il y a des cycles, et ces cycles sont dus à des cycles solaires et océaniques (et non pas au CO2). Et le soleil entre présentement dans une phase de faible activité, comme on en a pas vu depuis le Little Ice age….
Alors vous avez pas fini d’en voir de la neige.

Leur méthodologie est douteuse parce que les choix de périodes et de données allaient clairement donner ce résutlat, alors qu’il ne correspond pas à la réalité. Et les auteurs ne sont pas des scientifiques, encore moins des scientifiques qui comprennent le domaine. C’est un exercice de propagande, tout simplement. (et c’est pas le premier de la part de Radio-Canada: par exemple: https://crioux.wordpress.com/2015/11/30/quiz-de-radio-canada-epreuves-des-faits/ )

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Ma présence à une soirée d’information sur le projet pétrolier à Gaspé

24/01/2019


Il y avait hier une « séance d’information » sur le projet d’exploitation pétrolière de Galt. Cette séance me semblait à première vue plus une séance de propagande que d’information. Organisée par des activistes et les invités étaient des activistes, notamment Pascal Bergeron, du mouvement Environnement vert+.
Le but de cette rencontre à première vue semblait de faire remplir le document de consultation publique, par le plus de personnes possibles qui sont contre le projet.

Projet déposé par Junex:
http://www.ree.environnement.gouv.qc.ca/projet.asp?no_dossier=3211-34-001

Formulaire accessible ici et qui doit être rempli avant le 1 février:
http://www.ree.environnement.gouv.qc.ca/formulaires/form.asp?no_dossier=3211-34-001&fbclid=IwAR0QnQB-mRQHObGZGmVj5EVN5wAAT90qAkyB8M4dIVXq_UVJGWd0SG9Avn8

Ces rencontres sont habituellement seulement des activistes et des gens qui les appuient. J’avais songé à y aller, pour pouvoir offrir un autre son de cloche, un autre point de vue. Mais des gens me disaient « Vas pas là, il y a des extrémistes parmis ces gens-là ». Mais comme personne d’autre ne semblait vouloir y aller, j’ai pris le flabeau et je me suis préparé la journée même. Pas eu beaucoup de temps, comparé à eux qui s’y préparaient depuis des semaines. Mais j’y suis allé quand même.
C’est justement à cause du climat de peur que les gens qui ne sont pas des activistes anti-pétrole ne vont pas dans ces rencontres, et c’est compréhensible. Pascal Bergeron lui-même est un activiste plutôt extrémiste. Quand le président de Junex a eu des menaces de mort, que sa voiture a été saccagée, et de la peinture lancée sur sa maison, M. Bergeron a dit qu’il était pas d’accord, mais a toujours refusé de condamner ces actions. Et il était en appui au camp de la rivière et à ceux qui ont saccagé les équipements de Junex, sans compter quand son groupe a bousculé et empéché des journalistes d’avoir accès à un point de presse du ministre. Quand la Fédération des journalistes s’en est plaint, M. Bergron a répondu : « le peu de moyens à la disposition des environnementalistes explique l’utilisation de ces méthodes plutôt radicales. Ce genre de situation pourrait même se reproduire à nouveau. »

https://www.radiogaspesie.ca/nouvelles/actualite/la-fpjq-denonce-les-agissements-du-camp-de-la-riviere/

Alors oui il y a des extrémistes parmis eux. Heureusement ce n’est pas la majorité. Mais il suffit qu’il y en ait quelques uns qui font du vandalisme ou des menaces et ça donne une réputation d’extrémistes à tout le groupe. Et Hier il y avait aussi le groupe d’anarcho-communistes/antifas « brume noire » avec qui je m’obstine souvent sur facebook, mais qui ont tous des pseudonymes. Ils étaient pour la plupart habillés de noir, certains avec des logo anarchistes. Ils se sont tous installés vers l’arrière, alors que j’étais en avant. J’aurais du prendre une photo, mais ils auraient été « triggered »

La séance:
Dès le début de la rencontre, un des membre d’un groupe Brume Noire a essayé de me ridiculiser, et M. Bergeron voulait me faire taire dès que j’ai voulu poser ma première question. Mais l’organisatrice a repris le contrôle et m’a offert une période en fin de rencontre pour exposer mes points. J’ai pu poser mes questions librement durant le reste de la rencontre, et anarchos n’ont plus dit un mot de la soirée.
Félicitations pour le profesionnalisme de Mme Aspirault, malgré nos opinions contraires elle est capable d’écouter ce que d’autres ont à dire.

L’exposé de M. Bergeron était très technique et pas accessible à la majorité des gens qui étaient présents. Difficle de commencer à argumenter sur des points techniques quand les gens ne peuvent pas suivre. Mais il passait comme étant des faits des choses qui n’en étaient pas. Il prenait des études réelles, mais il en faisait un interprétation personelle, appuyée d’anecdotes pour susciter une réponse émotive.
Quand je lui ai dit que l’étude de l’EPA ne disait pas ce qu’il en disait, il m’a dit qu’il y avait une 2e étude de l’EPA, qui disait exactement le contraire de la première, mais je ne l’ai toujours pas trouvée. Je crois qu’il est possible qu’on parle de la même étude, mais qu’on en fait une lecture complètement différente.
Sa présentation était basée en partie sur l’étude de IRIS (dont je parle plus bas) et de documents techniques d’évaluation du rendement. Quand je lui ai expliqué que l’étude de IRIS n’était pas fiable et de provenance douteuse, il m’a dit que c’est pas sur ça qu’il s’était basé. Pourtant sa présentation en citait des extraits.
Dans les documents de Junex et les documents d’évaluation indépendants, ils parlent de 8 millions de barils, pouvant aller à 15. Selon ses calculs personnels M. Bergeron arrive à 3 millions de barils. J’ai de la dificulté à croire l’évaluation d’un activiste au lieu d’experts dont c’est le travail. Et toujours selon ses calculs, l’exploitation ne sera jamais rentable. Si c’est pas rentable, pourquoi est-ce que ces compagnies investiraient autant de temps et d’argent? Selon lui c’est parce que ce sont des gens qui veulent frauder et obtenir des subventions… (Voir mon point à propos des subventions plus bas)

M. Bergeron utilisait aussi beaucoup les anecdotes, comme parler d’un vieux puits qui fuit à Gaspé, en indiquant où les gens pouvaient aller voir. (voir plus bas mon point à propos des puits qui fuient)
ou alors d’une madame qui a le cancer au USA, et tenter de faire un lien entre des instances de cancer dans une région et le fracturation. Correlation is not causation. PArce qu’il y a des cas de cancer dans une région où il y a de la fracturation n’est pas un lien, puisque il y a d’autres endroits où il n’y en a pas du tout, malgré la fracturation. C’est un lien anecdotique, pas des faits. Il a aussi posté un document signé du père de l’actuel président de Junex, un document signé pour confirmer une fermeture de puit il y a des décennies, mais dont le puit fuierait probablement encore aujourd’hui. Et il dit que c’est suffisant pour dire qu’il n’a pas confiance en Junex.
Ce sont des anecdotes dans le but de susciter une réaction émotive, pas des faits. Mais je lui ai fait reconnaitre qu’il y avait beaucoup de fuites qui étaient naturelles, et pas nécessairement en lien avec les forages.
On a aussi eu un différent à propos du nombre de puits avec fracturation. Selon moi, en occident c’était des dizaines de millions de puits. Selon lui, c’est quelques centaines de milliers de puits au USA. Après vérification c’est 1,7 millions de puits au USA. Je n’ai pas trouvé le total pour l’occident.

Oui il a cité des données et des chiffres qu’il va falloir que j’aille valider. On peut faire dire n’importe quoi à des statistiques et je dois valider si son interprétation du rendement est correcte. Pourtant dans les diccussions en fin de rencontre, les gens disaient que M. Bergeron avait apporté des faits solides et vérifiables….
En deuxième partie, il y avait M. Ratté, beaucoup plus posé et objectif, qui parlait de la protection de l’eau. Un activiste bien sûr, mais beaucoup plus modéré.

Fin de rencontre.
J’ai eu un moment en fin de rencontre pour exposer mes points, dès que j’ai eu le micro, les anarchos sont pas mal tous partis.
J’avais produit beaucoup trop de matériel pour le temps qui m’a été alloué.
J’ai commencé avec une citation de Nicolas Boileau:

Du choc des idées jaillit la lumière.

Et j’ai remercié d’avoir un peu de temps pour exposer mon point. qu’il est normal d’avoir des débats d’idées au lieu de discuter seulement avec des gens qui pensent pareil, pour éviter les echo chamber et la polarisation de groupe qui mènent à la radicalisation (voir: https://crioux.wordpress.com/2016/01/21/linternet-la-radicalisation/ )
Plusieurs semblaient enfin ouvert à recevoir des commentaires qui contredisaient ce qu’ils sont habitués d’entendre.
J’ai commencé en expliquant que le choix n’est pas entre l’environnement OU le pétrole, il y a moyen d’avoir les deux. Le développement des ressources, en faisant attention à l’environnement. Et que le rôle des environnementalistes, c’est pas de tout bloquer, mais juste d’être un chien de garde..

J’ai essayé de passer a travers le plus de choses que j’avais écrit, mais j’ai pas eu le temps, j’ai été interrompu pour des questions, ce qui était très correct. C’était un format beaucoup plus interactif que les présentations précédentes, qui étaient des powerpoint avec quelques questions occasioennelles (la plupart étant les miennes 🙂
Aussi en fin de rencontre, j’ai eu quelques minutes pour exposer mon point avec un journaliste de CHNC qui a donné aussi du temps à Pascal Bergeron.

Alors voici les notes que j’avais préparé quelques heures avant, avec les sources quand c’est possible. J’ai réussi à passer environ le tiers durant la séance, alors il y a des choses là dont j’ai pas parlé hier.

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Mes notes:
L’exploitation de nos ressources est la base de la survie de la Gaspésie, c’est ce qui a permis à la Gaspésie de sortir de la pauvreté extrême il y a 75-100 ans. Ca a été les pêches, puis le bois, puis les pâtes et papier, les mines etc. Ca a donnés des centaines d’emplois payants, mais aujourd’Hui, si une usine de pâte et papier voulait s’implanter les environnentalistes seraient contre.
Aujourd’hui la Gaspésie est en décroissance, les jeunes et moins jeunes vont ailleurs pour avoir du travail à meilleur salaire. Des commerces ferment ou limitent leur heures d’ouverture par manque de main d’oeuvre. Il n’y a pas grand monde qui veux un travail saisonnier ou au salaire minimum. Il y a une limite au nombre de fonctionnaires aussi.
Beaucoup de Gaspésiens exilés aimeraient revenir s’ils pouvait avoir un travail à bon salaire. Et ils sont devenu très rares les grandes compagnies qui faisaient vivre une ville au complet. Il faut une économie diversifiée qui limite les impacts lors de fermetures majeures.
Chaque job est importante, chaque job permet de garder une famille en Gaspésie, de faire rouler l’économie, qui apporte d’autres emplois indirects.

IRIS
Le rapport de IRIS utilisé comme référence contient beaucoup d’opinions et de demi-vérités.
C’est quoi IRIS?

L’IRIS, un institut de recherche sans but lucratif, indépendant et progressiste, a été fondé en 2000. L’Institut produit des recherches sur les grands enjeux de l’heure (partenariats public-privé, fiscalité, éducation, santé, environnement, etc.) et diffuse un contre-discours aux perspectives que défendent les élites économiques.
https://iris-recherche.qc.ca/mission

C’est un groupement d’activistes socialistes qui produisent des rapports. Leur conclusions sont toujours biaisées et à l’encontre des économistes, et il n’y a pas grand monde qui les prend au sérieux, sauf les activistes socialistes et certains médias.
Les auteurs du document sur le projet Galt sont deux activistes environnementalistes, sans compétence dans le domaine du forage. Je pense que leur opinion sur le sujet ne vaut pas plus que celle de mon plombier.
Source: site de IRIS.
-Stéphane Poirier est professeur de géographie au Centre matapédien d’études collégiales. Il détient un baccalauréat en géographie de l’UQAM et il complète une maîtrise en enseignement collégial à l’Université de Sherbrooke. Il s’intéresse aux impacts environnementaux et socio-économiques du développement de la filière des hydrocarbures au Québec, à l’histoire du militantisme environnemental, à l’étude des changements climatiques et à la question de la transition énergétique.

-Bertrand Schepper est diplômé en administration des affaires de HEC Montréal et possède une maîtrise en science politique à l’Université du Québec à Montréal. Il s’intéresse plus spécifiquement aux finances publiques ainsi qu’aux défis énergétiques et environnementaux du Québec.

(Donc, ce sont des intérets, pas des champs d’expertise, sinon moi qui m’intéresse à tout ce qui s’approche de la politique et de la science, je devrait être considéré un expert dans tout mes sujets d’intérets)

Selon eux, l’exploitation du pétrole en Gaspésie n’entrainerait que 382 555 $ de retombées économiques annuelles. Ils ont étiré les retombées sur 40 ans, alors que c’est normal qu’il y aura plus de retombées au début qu’à la fin. Ça ignore volontairement les emplois indirects, les dépenses des employés (épicerie, maison, voiture etc.), l’activité économique qui en découle et tous les millions en investissements et infrastructures

Ils disent que la production totale des puits de Junex, sur 40 ans, est estimée à 8 millions de barils. Cette quantité de pétrole équivaut à « 35,3 jours d’autonomie d’essence pour le Québec ».
Sauf que 8 millions c’est le minimum estimé, ca pourrait probablement aller jusqu’à 15 millions de barils, selon les documents de Junex.
(mais selon Pascal Bergeron, c’est 3 millions de barils)
Et il est absolument ridicule de calculer la production sur 40 ans en « journées ». C’est comme les politiciens qui veulent nous passer une hausse de taxes de plusieurs centaines de dollars par an, et ils calculent ça en « cafés par jour ».
C’est aussi ridicule que si on disait qu’il ne faudrait pas exploiter les petites fermes parce qu’elles ne peuvent pas à elles seules nourrir le Québec au complet. Ou fermer toute les micro-brasseries parce qu’elles ne peuvent pas satisfaire la demande de tout le Québec. Et on aurait jamais dû ouvrir Murdochville, qui a « seulement » duré 50 ans et donné des emplois payants à des centaines de Gaspésiens.
Et est-ce qu’ils ont une calculé combien ça represente « 35 jours de pétrole » au Québec?

«L’indépendance énergétique issue de l’exploitation pétrolière au Québec, c’est de la poudre aux yeux. D’après les projections de Junex, l’exploitation ne donnerait même pas une journée d’autonomie par année», a déclaré Stéphane Poirier, « chercheur »
Il n’a jamais été question d’indépendance énergétique avec ce projet. Il y a quelques années (2013) la majorité du pétrole consommé au Québec venait de pays étrangers (principalement d’Afrique), par pétroliers passant sur le St-Laurent (où étaient la activistes pour protester contre ça?). Aujourd’hui, la majorité vient des USA et du reste du Canada (50% en 2018), par train (oui oui, par train, comme celui de Mégantic, parce que les pipelines beaucoup plus sécuritaires ont été bloqués par les gouvernements et les activistes environnementalistes)
Il y a quelques années il aurait été impensable que notre aprovisionnement pourait être principalement Nord-Américain ou même canadien, mais la technologie, comme la fracturation, ou l’amélioration des technologies pour extraire le pétrole des sables bitumineux, a permis d’accéder à des milliards de barils de pétrole qui étaient auparavant impossible (ou trop coûteux) à exploiter. Il en était de même pour le pétrole Gaspésien, pourtant, même sans fracturation (les gisements actuels du projet Galt ne requièrent pas de fracturation), une grande partie du pétrole gaspésien pourrait maintenant être exploitable. Et il s’agit d’un pétrole de grande qualité, qui est facile à raffiner.
Ajouter du pétrole Gaspésien dans notre offre de pétrole n’apporte pas l’indépendance énergétique, mais garderait au Québec une partie de notre argent, au lieu de l’envoyer à l’égranger, tout en apportant des emplois payants dans notre région.

Et ca donnerait beaucoup d’emplois ici, beaucoup plus que le 20-25 estimé par IRIS. Juste durant les puits d’exploration de JUNEX, il y avait une trentaine de foreurs, avec des salaires pouvant aller jusqu’à 75000$ pour des jobs qui ne demandaient pas de diplômes. Plus payants que les jobs actuelles en éolien. Et ca ne compte pas tous les employés en support technique, experts, géologues, employés de bureau, et tous les gens locaux qui doivent offrir les services à la compagnie, emplois indirects. La Gaspésie n’a pas les moyens de cracher sur des emplois payants.

Et finalement dans un autre de leur document, les deux mêmes chercheurs publient que la Gaspésie n’a pas besoin du pétrole, parce que selon eux on dépend essentiellement de tourisme et de pêche. Ce qui ne correspond pas aux données statistiques sur l’emploi en Gaspésie.
http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/profils/bulletins/2017/11-Gaspesie-Iles-de-la-Madeleine.pdf
Donc selon eux, restons pauvres et dépendants de l’assurance emploi. C’est même à se demander si ces deux chercheurs ont déjà mis les pieds en Gaspésie.
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IRIS estime les redevances à 55000$ annuellement, alors que selon les renseignements que j’ai eu, il n’y a aucune redevances de négociées encore, il y avait des négociations entamées avec les autochtones, avant que les projets soient bloqués, et elles ne sont pas complétées. (hier, une représentante MicMac disaient qu’ils étaient contre, mais je crois que ca fait partie de la stratégie de négociation)
Et encore, les redevances sont une infime partie des retombées économiques, les politiciens aiment ça les redevances parce que c’est de l’argent qui arrive sans avoir à travailler pour. Mais les retombées les plus importantes sont surtout les salaires et tous les millions injectés dans notre économie. Jusqu’à maintenant Junex avait investit 5,6 millions dans les projets, et ils prévoyaient en investir jusqu’à 130 millions, sur ces 130 millions, au moins 85 pourraient rester directement en Gaspésie durant la phase de construction.

Au début de l’histoire du pétrole en Gaspésie, Petrolia voulait implanter son siège social à Gaspé, et faire profiter les gaspésiens des retombées du pétrole. Mais des activistes environnentalistes qui ont harcelé ces petites compagnies naissantes majoritairement québécoises, allant même jusqu’à faire des menaces de mort et vandaliser la maison et la voiture du président de Junex, au point de leur faire perdre de l’argent et les fragiliser. Et environnement vert plus ne condamnait pas ces actes.
https://www.lesoleil.com/actualite/justice-et-faits-divers/vandalisme-chez-le-president-de-junex-environnement-vert-plus-ne-condamne-pas-ecf13254383663eaf226ca7990c8a859

Après des années de blocage par les environnementalistes et les gouvernements, elles ont du aller chercher du support ailleurs. Pétrolia et Junex ont du fusionner avec des plus grandes compagnies, ce qui a fait perdre des emplois de québécois et de gaspésiens dans la fusion. D’autres compagnies qui n’auront peut-être pas autant d’intéret à développer la Gaspésie. Le pétrole est la ressource le plus en demande sur terre. Notre pétrole sera exploité un jour, c’est 100% sûr, sauf que plus on attend et qu’on bloque, plus il y a des chances que ca soit par une très grosse multinationale étrangère, et si c’est le cas, ils ne se laisseront pas niaiser par quelques manifesteux professionnels, et ils ne négocieront pas « l’acceptabilité sociale » comme Junex et Pétrolia ont tenté de faire, et surtout, ils ne vont pas laisser quelques manifestants bloquer et saccager leurs équipements sans rien faire. Et après, ca sera les mêmes manifesteux qui viendront dire qu’on se fait « voler nos ressources » par des étrangers, alors qu’ils en bloquent l’exploitation quand ce sont des intérets québécois ou canadiens.
Même si un sondage récent démontrait que la majorité (70%) des Gaspésiens étaient POUR le développement de nos ressources pétrolières, l’impact des activistes anti-développement, (surtout des montréalais) est tout ce qu’on voit dans les médias. (hier, la plupart des gens n’avaient jamais entendu parler du sondage)
https://www.scribd.com/document/372062812/Resultats-du-sondage-sur-les-projets-petroliers-et-gaziers-dans-la-MRC-de-la-Cote-de-Gaspe
Je reviendrai avec le sondage plus loin.

Le message que ça envoie aux investisseurs, c’est que la Gaspésie est « fermée pour le business » et rend plus difficile les prochains projets de développement, que ce soit pétrolier, gazier, minier, industriel ou autre. Et après on chialera que la gaspésie va fermer et qu’il n’y a plus d’emplois.

Alors oui les actions des activistes ont des conséquences néfastes pour la Gaspésie, et tout ca basé sur rien d’autre que des émotions et la peur.
Avant ils étaient contre la fracturation, mais il n’y aura pas de fracturation avec le projet présenté par Junex et ils sont encore contre. Ils ne veulent pas qu’un seul puit puisse entrer en production parce que si c’était le cas, les gens verraient bien que c’est profitable pour l’économie et qu’il n’y a pas d’apocalypse environnementale, et ils perdraient de la crédibilité et leur visibilité dans les médias. Ca serait dur sur l’égo de certains qui en font presque une carrière. Ils seraient exposé pour ce qu’ils sont : des activistes idéologiques qui travaillent contre l’intérêt des gaspésiens.

Autres points et références

Lien vers le document de IRIS
https://cdn.iris-recherche.qc.ca/uploads/publication/file/Note-petrole_septembre-2018_web.pdf

Etat de l’énergie au Québec 2019
http://energie.hec.ca/eeq/

Note sur le 2e conférencier invité
Thierry Ratté
Conseiller en environnement
Biologiste détenant une maîtrise en gestion des ressources fauniques, Thierry Ratté a joint les rangs du Conseil de l’eau du Nord de la Gaspésie en janvier 2014. En plus de travailler à l’élaboration du Plan directeur de l’eau, il prend en charge des actions de sensibilisation et de surveillance des cours d’eau avec les écoles du territoire.
http://journallephare.org/2013/11/19/thierry-ratte-coordonnateur-du-projet-jadopte-un-cours-deau-estran-paysage-humanise/

Sondage:
https://www.scribd.com/document/372062812/Resultats-du-sondage-sur-les-projets-petroliers-et-gaziers-dans-la-MRC-de-la-Cote-de-Gaspe
Raison principales d’appuis:
-La region à besoin de grands projets pour se développer
-Ce ne sont pas les gens de l’extérieur de la région qui vont décider pour la Gaspésie (note beaucoup d’activistes anti-pétrole qui sont venu faire du saccage chez junex ou des marches anti-pétrole (2017) venaient de Montréal)

Element pouvant faire changer d’idée les gens favorables
très majoritairement un risque de contamination de l’eau potable, parce que c’est sur ça que les activistes misent depuis le début, la peur de la contamination de l’eau, même si les risques sont pour ainsi dire inexistants.

Principale raison d’opposition:
Contamination de la nappe phratique eau potable ou riviere. Encore une fois la principale raison de l’opposition est la peur de contamination, une peur véhiculée par les activistes, mais qui dans les faits est inexsitante. Voir plus bas: Gasland.

Donc si on peut rassurer les gens que cette histoire de contamination de l’eau potable est grandement exagérée, on peut en déduire qu’ils sont donc très majoritairement favorables. Si on pouvait vous prouver que les risques sont pour ainsi dire inexistants, est-ce que vous seriez pour l’exploitation?
Mais d’où ça vient cette histoire de contamination de l’eau?

Gasland:
L’hystérie à propos des impact de l’exploitation pétroliere sur l’eau est fausse, ça vient d’un seul film de propagande: Gasland.
La fraude principale Gasland, est de montrer un robinet de cuisine avec l’eau qui prend en feu, c’est l’image la plus spectaculaire de son pseudo-documentaire, et la base de cette hystérie de l’eau potable.. Mais ce qui est faux, c’est que c’est un phénomène de contamination des sources naturelles et des puits qui était connu depuis des siècles (ex: Burning springs), et depuis des décennies dans cette région précise utilisée dans le film très riche en Gas naturel. Ca n’avait aucun lien avec la fracturation. On y voit aussi des gens dire que leur puit avait été contaminé à cause de la fracturation et ils demandaient des millions en dommage à la compagnie. Il y a été révélé plus tard qu’ils avaient délibérément pollué leur puit, juste dans le but de poursuivre la compagnie. Dans son 2e film. Il a présenté un type qui allumait son boyau d’arrosage. Et ca a été démontré qu’il avait simplement mis un tuyau de propane à l’entree de son boyau d’arrosage. Un juge du Texas a reconnu en 2012 que certaines partie du film étaient carrément frauduleuses.
https://www.forbes.com/sites/davidblackmon/2013/07/10/fiction-masquerading-as-news-in-the-oil-and-gas-shale-world/#1ca704de2068
Il y a eu un documentaire en réponse à Gasland, appelé Fracknation, qui exposait les mensonges de Gasland:
Voici le trailer du film:

Et c’est sur ça que les activistes se basent pour vous faire peur. Parce que c’est uniquement ça le but, vous faire peur, pour que vous ne soyez pas en faveur d’exploiter nos ressources. Ce qui est désolant c’est de voir les politiciens embarquer la dedans pour se donner une image de sauveur de la planète et espérer des votes en retour. Mais selon Pascal Bergron, c’est pas de là que vient la peur de la contamination, mais d’études qui ont suivi.

Financement de Gasland
Le financement pour le film a été démontré comme venant du Vénézuéla, un des plus grand pays producteurs de pétrole, mais qui craignaient, avec raison, que l’exploitation du pétrole nord américain allait nuire à l’économie du Vénézula, dont le régime socialiste dépendait totalement du prix du baril. Mais leur propagande n’a pas bien marché. Les USA sont maintenant un des plus grand producteurs de pétrole au monde grace à la fracturation, avec des millions de puits avec fracturation. Où est le vénézuela aujourd’hui? au bord de la faillite.
https://www.energyindepth.org/the-continuing-fraud-of-gasland/

https://www.americanthinker.com/blog/2012/05/hugo_chavez_and_the_anti-fracking_movement.html

A propos des activistes payés par des intérets égrangers
https://www.investors.com/politics/editorials/editorial-americas-enemies-dont-want-u-s-drilling/
Il y a aussi d’autres films anti-fracturation qui ont été financés par des intérets pétroliers étrangers, par exemple « Promised land » (avec Matt Daemon) était financé par les Emirats-Arabes-Unis.
https://www.dailysignal.com/2012/09/28/matt-damons-anti-fracking-movie-financed-by-oil-rich-arab-nation/

C’est pas parce qu’un film hollywoodien dit quelque chose que c’est vrai. La propagande y est constante quand il y a assez d’argent. Ici Veritas Project ont fait une fausse interview pour attraper des célébrités hollywoodiennes. Un riche arabe venait leur proposer 9 millions de dollars pour qu’ils fassent un film anti-fracturation. Et le faux prince arabe leur disait que le but était de nuire à la production américaine qui était en compétition avec le pétrole arabe. Et ils étaient bien content d’accepter l’argent et de dire qu’ils garderaient la source de l’argent secret.
https://www.projectveritas.com/hollywood-celebrities-caught-on-hidden-camera-accepting-money-from-middle-eastern-oil-interests/

Financement des organismes
C’est pas nouveau que des groupes « vert » anti-pétrole ont été démasqué comme étant fiancés par des intérets pétroliers étrangers, des fois même sans le savoir, puisque l’argent passe entre tellement de mains avant de se rendre que les destinaitaires finaux ne savent pas d’où l’argent provient. Il y a eu plusieurs cas, je vais juste vous rapporter ce cas qui date de moins d’un mois, un article de Vivian Krause: Des intérets pétroliers américains ont été exposé comme financant les groupes environnementalistes anti-pipeline et anti-sables bitumineux canadiens.
http://mpda.ca/2017/02/27/following-the-primarily-u-s-money-funding-canadas-anti-oil-movement/
Danielle Smith: Foreign interests behind effort to stop Trans Mountain Pipeline
Corbella: Researcher exposes money trail behind U.S.-based campaign to kill the oilsands

Pourquoi? Parce que une fois les pipelines bloquées, le Canada (4e réserve mondiale de pétrole) ne peut pas exporter en Chine, ni vers l’europe, il est obligé de passer soit par train (plus couteux) ou alors vendre le pétrole à perte vers un des seuls pipeleines accesible qui va directement vers les USA. A cause des pipelines bloquées, l’Alberta perd de l’argent chaque mois (et donc le Québec aussi qui dépend beaucoup des revenus du pétrole albertain pour la péréquation). Et tous ca à cause de groupes environnementlistes qui ont bloqué les pipelines.
Je ne dis pas que les activistes de la séance d’hier étaient payés. Ce qu’on remarque chez la plupart des activistes, c’est qu’ils le font par convinction idéologique, ou parce que ca leur donne de l’importance, ca les fait sentir comme quoi ils sont meilleurs que les autres, qu’ils font partie de quelque chose de grand, ils sont en train de sauver la planète, rien de moins, ou que ca fait parler d’eux dans les médias. C’est quelque chose de très répandu chez les activistes de gauche, le virtue signaling. Ils disent « regardez-moi comment je suis bon, comme je suis meilleur que vous ». Quand c’est pas le pétrole, c’est la cimenterie, c’est l’incinérateur de Belledune, c’est l’uranium dans la baie des chaleurs, c’est le capitalisme, etc. Et c’est drôle, c’est toujours les mêmes noms qui reviennent, comme si c’était leur carrière professionnelle. Je crois bien que la seule chose qu’il ne s’opposeront pas c’est le possible projet de production de pot à Gaspé, et encore…. on sait jamais.

Puits qui fuient
Il y a plusieurs décennies, les technologies n’étaient pas autant avancées qu’aujourd’hui. Pour trouver du pétrole ou du gaz, il fallait trouver des indices en surface, comme du pétrole qui suhinte ou alors du gaz qui s’échappe. Alors c’est normal de trouver ces indices juste à coté de là ou ils ont foré il y a 100 ans. On en trouve des indices de pétrole à plusieurs endroit en Gaspésie même là ou il n’y a eu aucune exploration. J’ai des spécimens de roches avec du pétrole récolté sur le bord de la mer, ou même dans le parc de la Gaspésie. C’est là depuis des million d’années, même chose avec le gaz qui fuit. Il y a un endroit au USA qui s’apelle Burning Springs, c’est connu depuis les débuts de la colonisation, un endroit où vous pouvez allumer l’eau d’une source, qui est contaminé naturellement par le méthane, c’est ce principe qui a été utilisé pour le Film Gasland.

Principe de précaution
Toute activité humaine, quelle qu’elle soit, aura un impact sur l’environnement. Notre but en tant que société est de tenter de limiter le plus possible ces impacts et de les prévenir quand c’est possible. Les animaux aussi (donc la nature) ont des impacts sur l’environnement. Pensez à un castor qui par son barrage va inonder une grande superficie et donc détruire l’habitat d’autres animaux. Est-ce que les castors devraient cesser de faire des barrages pour autant? Contrairement aux animaux, l’humain à le pouvoir de calculer et limiter ces impacts.
Appliquer le principe de précaution à tout comme les activiste environnementalistes le font c’est stopper tout progrès technologique et scientifique.
Si les marins d’autrefois avaient appliqué le principe de précaution, on croirait encore que la terre est plate. Si les frères Wright avaient appliqué le principe de précaution, ils n’auraient jamais construit d’avion.
Le Principe de précaution ne veut pas dire ne rien faire et imposer des moratoires partout. Il faut juste travailler à limiter les impacts sur l’environnement, tout en exploitant nos ressources de façon responsable.

Attaques personnelles J’en subit depuis des mois sur les réseaux sociaux, la plupart du temps des jeunes qui font partie de groupes verts, qui sont aussi dans les antifas, le groupe anarchiste, etc. Ce sont souvent les mêmes qui font partie de plusieurs groupes, des activistes « professionels » etc.. Et la plupart se cachent derrière des pseudonymes, ils sont probablement ici dans la salle et ils savent qui je suis, mais moi je ne sais pas qui ils sont. Ils semblent trouver ça drôle, si ça peut les amuser.
Des activistes que le camp de la rivière voulait former à des tactiques d’affrontement avec les forces de l’ordre, un camp de formation « anarchiste » au camp de la rivière et pour laquelle il y a eu une injonction.
jugement

Subventions
Hier, certains étaient offensé qu’il y a eu des subventions gouvernementales à Junex, d’environ 13 millions.
Mais ils ne parlent jamais des énormes subventions en éolien:
La différence, c’est que l’industrie pétrolière paie des redevances et des impôts importants au Québec, beaucoup plus que ce qu’elle en coûte en subventions. ex: 15 milliards en 2012 (page 9 dans le document suivant)
http://www.iedm.org/files/booklet-energie0314.pdf

C’est pas le cas de l’éolien. Hydro achète l’énergie des éoliennes plus cher qu’elle ne la revend. (page 33 et 37 du document suivant)
http://www.iedm.org/files/booklet-energie0314.pdf
C’est une forme de subvention qui coute entre 700 millions et 1 milliard par an, et Hydro-Québec nous passe la facture en augmentant nos tarifs d’électricité:
https://www.journaldemontreal.com/2016/04/09/23-milliards–sur-25-ans-pour-leolien-deja-en-place
https://www.tvanouvelles.ca/2018/11/28/27-milliards–pour-brancher-des-parcs-eoliens-au-reseau-dhydro
https://www.contrepoints.org/2013/05/07/123605-ces-cheres-eoliennes

Echo chamber et radicalisation
Cette tendance à devenir plus extrême en parlant uniquement avec d’autres personnes qui ont des idées semblables et ignorer complètement d’entendre l’autre côté est maintenant connu sous le terme « polarisation de groupe » et a été documenté dans plusieurs expériences psychologiques. Alors quand les extrémistes environnementalites se tiennent ensembles, banissent de leur page tout ceux qui n’ont pas une opinion favorable à leur « cause », comme c’était le cas avec la page du camp de la rivière, ils s’autoradicalisent et pensent qu’ils ont l’unique vérité et que tout le reste du monde à tort. C’est vrai pour n’importe quel groupe ou idéologie. Un débat est nécessaire pour éviter ça.

Ecologisme versus environnementalisme
L’écologie est une science, l’environnementalisme est une idéologie, au même titre que le socialisme.
Patrick Moore, ex-co-fondateur de Greenpeace, lui c’est un écologiste diplômé, il travaille de concert avec les pétrolières dans l’ouest canadien pour limiter le plus possible les impacts et redonner les sites à la nature en état parfait après l’exploitation. Il a quitté Greenpeace quand ils sont devenu une machine à faire du cash basé sur une idéologie environnementaliste anti-humain et anti-développement.
Je pense que l’un des aspects les plus pernicieux du mouvement environnementaliste moderne est la romantisation de la vie paysanne, sans oublier leur idée voulant que les sociétés industrielles soient en train de détruire le monde. Le mouvement environnementaliste s’est développé en utilisant les efforts les plus vigoureux pour stopper le développement dans les pays sous-développés. Je pense que c’est légitime, pour moi, de les qualifier d’anti-humains.
-Patrick Moore

Autres citations utilisables:
Henry Louis Mencken:
« L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée — et donc voulant être mené vers la sécurité — en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, tous imaginaires. »

« L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler. «

Vincent Courtillot, géophysicien : Quelle que soit la nature d’un sujet scientifique, quand on vous dit que ce sujet scientifique est réglé, qu’il n’y a plus besoin de regarder, que les solutions sont connues et qu’il n’y a plus lieu à débat, inquiétez-vous! C’est que vous êtes en train d’approcher du dogme ou de la religion, mais pas de la science. Là où il n’y a plus de débat, il n’y a plus de science.

Références:

A propos de la fracturation:
https://www.sciencemag.org/news/2015/03/methane-drinking-water-unrelated-fracking-study-suggests
https://www.forbes.com/sites/davidblackmon/2014/06/22/the-weekly-oil-and-gas-follies/#165b246c1356
Rapport de l’EPA
https://www.epa.gov/hfstudy

A propos d’exploitation de nos ressources
https://quebec.huffingtonpost.ca/jean-francois-thibault/hydrocarbures-exploitation-transition-energie-renouvelable-quebec_a_23615561/

Autres citations d’extrémistes écolos

Maurice King: “Le développement durable global requiers la quête délibérée de la pauvreté, la consommation réduite et des niveaux de contrôle de la mortalité.” (controle de la mortalité, ca veut dire euthanasier les pauvres, les vieux et les malades, Al gore aussi est en faveur)

Pentti Linkola, philosophe écologiste finlandais: “Une éco-catastrophe prend place sur terre…..discipline, prohibition, loi et oppression sont la seule solution. » « Et pour ceux qui sont responsabll de la présente croissance économique et la compétition”, Linkola explique qu’il seront envoyés dans les montagnes en “ré-education” dans des éco-goulags: “la seule lueur d’espoir repose sur un gouvernement centralisé et le contrôle sans relâche des citoyens.”

Ingrid Newkirk, présidente de PETA: “L’extinction de l’homo Sapiens signifierait la survie de millions, voire milliards de créature terrestres. Supprimer graduellement la race humaine va résoudre tous les problèmes sur terre – sociaux et environnementaux.”

David Brower, un des fondateurs du Sierra Club: « Avoir des enfants devrait être un crime contre la société, a moins que les parents aient un permis du gouvernement. Tout les parents potentiels seraient obligé de prendre des contraceptifs chimiques, et le gouvernement donnerait des antidotes à ceux qui seraient choisis pour avoir le droit d’avoir des enfants. »

Paul Ehrlich, professeur, Stanford University: « L’ajout de stérilisant temporaire dans la nourritoure ou l’eau potable. Avec une distribution limitée d’antidote chimique, peut-être par loterie.« 

John Holdren, conseiller en environnement pour Obama: « Il existe amplement de pouvoirs qui existent qui peuvent être utilisés pour réguler la population…Il a été conclu que des lois de contrôle de la population obligatoire, même incluant des lois pour l’avortement obligatoire, pourrait être maintenu sous la constitution actuelle si la crise de la population devient suffisament sévère pour mettre en danger la société. »

Ted Turner, milliardaire, fondateur de CNN et important donateur à l’ONU, père de 5 enfants: “Une population totale de 250-300 million, un déclin de 95% de la population actuelle, serait idéal.” (qui va choisir qui doit mourir?)

Mise à jour, voici une vidéo de la soirée, mais il manque le bout à la fin où je passe. 😦


Mise à jour 2:
J’apprend que la séquence vidéo où j’apparaissait a été effacée à la demande d’une personne, mais heureusement je vais pouvoir la ravoir. La censure imposée par une seule personne offensée par des propos qui la contredisent ne doivent pas brimer la liberté d’expression, surtout pas dans une séance qui est publique. Aussi il y avait beaucoup de commentaires haineux à mon égard en commentaires, mais on devrait pouvoir les effacer. Parce que oui, la diffamation et les menaces, c’est ça la limite à la liberté d’expression, mais pas les opinions.

Mise a jour 3:
Voici le vidéo de la 2e partie


Conférence de Roy Spencer

21/01/2019


Conférence de Steve Goreham

08/01/2019


Cycles climatiques et civilisations

27/08/2018

Depuis toujours, les périodes plus chaudes ont été des périodes prospères, et les péridoes froides des périodes de famine et de chute des empires.

Aujourd’hui n’est pas différent, et ce n’est pas la faute de l’activité humaine. Ce qui suit sera un cycle froid, qui sera néfaste pour la civilisation et la vie en général.


Un activiste anti-pétrole perturbe l’assemblée des actionnaires de Junex

06/08/2018

Un des activistes du groupe du « camp de la rivière » est venu perturber l’assemblée des actionnaires de Junex, où il était question de fusion de Junex avec CUDA.

Colin Pratte a tenté de se faire passer pour un actionnaire (il a probablement acheté UNE action), il a régurgité la même propagande anti-développement habituelle. Et à la fin de l’assemblée, il lance encore le vieux discours émotif à propos de l’eau potable.

Sauf que cette hystérie à propos de l’eau potable, la base de leur argumentaire pour bloquer les projets en Gaspésie, est totalement injustifiée. C’est un mythe propagé par les environnementalistes et c’est totalement faux.

Cette hystérie vient uniquement d’un film de propagande: Gasland. Il a été prouvé par la suite que ce film est rempli de mensonges, et qu’il a été financé à l’époque par le Vénézuéla. Simplement parce que le Vénézuéla avait peur de la compétition que pourrait apporter la production de gaz et de pétrole avec la technologie de fracturation. Et l’avenir leur a donné raison d’avoir peur. Grâce a la fracturation, le prix du baril a dramatiquement baissé, et les USA sont devenus un des plus grands producteurs de pétrole au monde, SANS EFFET SUR L’EAU POTABLE. Et la baisse du prix du baril a mis en péril les riches pays de l’OPEP (principalement les pays arabes et le Vénézuéla) qui profitaient de prix très élevés pour s’enrichir, ou dans le cas du Vénézuéla pour soutenir un régime socialiste. Le Vénézuéla est maintenant en faillite technique et les autres pays ont dû couper pour équilibrer leur budgets. A l’origine, les pays arabes pensaient que les compagnies américaines n’arriveraient pas à survivre avec un prix du baril bas (les coûts de la fracturation étant plus élevés que l’exploitation conventionnelle) et ils attendaient qu’ils fassent faillite pour les racheter. Mais les innovations technologiques ont rendu rentables la fracturation même avec des prix pouvant aller aussi bas que 20$ du baril.

Mais toute cette propagande qui origine ironiquement de pays pétroliers a excité les activistes et autres extrémistes environnementalistes, mais n’a pas empêché le développement. Oui quelques politiciens ont cédé aux lobby vert et quelques endroits ont banni la fracturation, mais ça ne saurait durer. La preuve est qu’avec des millions de puits avec fracturation, les USA produisent énormément de gaz et de pétrole, sans aucune contamination d’eau potable. Oui il y a des cas de puits et de sources avec contamination au méthane, mais ça a toujours existé dans les zones riches en gaz naturel, depuis des centaines d’années (c’est connu depuis le temps des colonies) et il n’y a aucun lien avec la fracturation. Cette contamination naturelle existait AVANT la fracturation. Il y a même un village nommé « Burning springs » où le phénomène d’eau qui prend en feu est connu depuis des centaines d’années, et c’est ça que le producteur de Gasland a utilisé dans son film, des puits déjà contaminés depuis des décennies, bien avant que la fracturation commence.

Il y a un documentaire de contre-propagande qui a été fait suite au film Gasland, c’est Fracknation, où il expose tout les mensonges de Gasland: https://www.youtube.com/watch?v=IYrm4P5hCQE Mais les activistes anti-pétrole ne veulent pas le regarder.

Même L’EPA (Environment Protection Agency) qui était très hostile au développement pétrollier sous Obama, a tenté de prouver qu’il avait un lien, et jamais ils n’ont réussi, malgré l’étude de millions de puits. Leur conclusion est que la fracturation est sans danger. Reférence: https://www.epa.gov/hfstudy

Une fois que les activistes réaliseront que leur hystérie et toute leur campagne anti-développement est basée sur un mensonge, qu’est-ce qu’ils vont faire? Rien, ils vont continuer, parce qu’ils sont totalement branwashés et incapables d’accepter les faits. Leur argumentaire est basé sur les émotions et non pas la raison. Dès que j’ai essayé de leur démontrer les faits, ils m’ont immédiatement bloqué de leur page, ils préfèrent rester dans leur bulle, entourés de gens qui pensent exactement comme eux.


David Suzuki qui fait du « astrosurfing », alors qu’il dit le combattre

20/07/2018

Astrosurfing, est un terme utilisé pour désigner les groupes « grassroot », qui semblent être des rassemblement de citoyens qui font la promotion d’une cause, mais qui en réalité sont un paravent pour les intérets d’une corporation, d’un regoupement politique ou d’un organisme. Cette expression est dérivée du « Astrosurf », un gazon synthétique utilisé dans les stades. Ca ressemble à du gazon, mais c’en est pas.

Ici, David Suzuki écrit un article qui dénonce des groupes qui selon lui font du Astrosurfing, dont la majorité sont des regroupements bénévoles avec qui il n’est pas d’accord.
https://davidsuzuki.org/story/fake-grassroots-campaigns-deserve-uprooting/?nabe=4625222413320192:2

Pourtant, à plusieurs reprise, il a été pris à faire de l’activisme environnemental, qui en réalité était de l’astrosurfing pour les intérets de corporations. Par exemple quand il avait fait une campagne de salissage contre le saumon d’élevage, disant que ça contenait du plomb et des BPC (ce qui était faux) alors qu’il faisait cette campagne pour le compte des pêcheurs de saumon sauvage de l’Alaska…

Et il vient de se faire prendre à être un activiste payé pour le compte de Power Corporation.

http://www.khq.com/story/38680208/david-suzukis-attack-on-friends-of-science-countered-with-expose-of-suzuki-funds-astroturf-corporate-connections-says-friends-of-science

http://blog.friendsofscience.org/2018/07/17/uprooting-the-david-suzuki-fund-corporate-connections/

Ca me fait penser à Devin Nunes, à propos des democrates:
« Whatever They Accuse You Of Doing They’re Actually Doing »