Discours catastrophiste!


« We have about five more years at the outside to do something, » Kenneth Watt

« Civilization will end within 15 or 30 years unless immediate action is taken against problems facing mankind. » George Wald

« We are in an environmental crisis which threatens the survival of this nation, and of the world as a suitable place of human habitation, » Barry Commoner

« Man must stop pollution and conserve his resources, not merely to enhance existence but to save the race from intolerable deterioration and possible extinction. » Time Magazine

“Population will inevitably and completely outstrip whatever small increases in food supplies we make,”

“The death rate will increase until at least 100-200 million people per year will be starving to death during the next ten years.”
Ehrlich

“It is already too late to avoid mass starvation,”

“Demographers agree almost unanimously on the following grim timetable: in 5 years widespread famines will begin in India; these will spread to include all of India, Pakistan, China and the Near East, Africa.

“In 30 years, or conceivably sooner, South and Central America will exist under famine conditions . . . Thirty years from now, the entire world, with the exception of Western Europe, North America, and Australia, will be in famine.”
Denis Hayes

« When meteorologists take an average of temperatures around the globe, they find that the atmosphere has been growing gradually cooler for the past three decades. The trend shows no indication of reversing. Climatological Cassandras are becoming increasingly apprehensive, for the weather aberrations they are studying may be the harbinger of another ice age. » Time Magazine

“There are ominous signs that the Earth’s weather patterns have begun to change dramatically and that these changes may portend a drastic decline in food production – with serious political implications for just about every nation on Earth,” …. “The drop in food output could begin quite soon, perhaps only 10 years from now” – Newsweek


Ça ressemble beaucoup à ce qu’on entend presque chaque jour dans les médias, pourtant ces « prophéties » ont été faites entre 1970 et 1975! Ça en dit beaucoup sur la fiabilité des prédictions de nos écolo-prophètes modernes.

50 commentaires pour Discours catastrophiste!

  1. l'engagé dit :

    hum, quelle mauvaise foi…

    «L’humanité vient de battre un bien triste record. Jamais autant d’êtres humains n’ont souffert de la faim dans le monde. Selon un nouveau rapport des Nations unies publié hier, un peu plus d’un milliard de personnes sont sous-alimentées.

    Parmi elles, seulement 15 millions se trouvent dans les pays industrialisés de l’Occident qui se débattent depuis plus d’un an avec la crise économique. La quasi-totalité des 1,02 milliard d’affamés du monde, soit 99,75%, vit dans les pays en voie de développement, estime le rapport L’état de l’insécurité alimentaire, rendu public hier à Rome par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).»

    source : Laura-Julie Perreault, La Presse 15 octobre 2009

    Il me semble qu’une partie des prédictions s’est belle et bien produite. Au lieu de véritablement militer pour une RÉDUCTION DRASTIQUE DE LA CONSOMMATION DE CARBURANT ET DE LA CONSOMMATION EN GÉNÉRAL, Bush, par le Clean air act a privilégier la croissance et ses amis des fermes industrielles en encourageant la production de bioéthanol pour maintenir le rythme de l’économie tout en diminuant la dépendance au pétrole du proche-orient.

    L’idée d’une croissance tous azimut est pernicieuse et s’accompagne d’effets pervers, l’aveuglement volontaire et la soumission envers les forces du marché tienne beaucoup plus de la foi et de la religion que le constat lucide de la toxicité de ces forces et donc de la nécessité de les brider.

    Car ce n’est que ça, le discours écologiste : brider le capitalisme pour qu’il s’opère dans le respect de fins humaines et non obliger les humains à se plier à sa propre logique abstraite.

    Même Dubuc, qui est loin d’encourager la gauche, explique les dérives dans «Les Démons du capitalisme, pourquoi la crise et comment s’en sortir» .

    Science & Vie vient d’ailleurs de sortir un numéro spécial climat qui supporte des points de vue assez sceptique -vous serez content-, mais l’origine anthropique du forçage radiatif du climat demeure «probable», les mesures qui encouragent une diminution de la consommation de CO2 s’accompagnent généralement d’effet salvateurs pour la biodiversité, le maintien des ressources et l’arrêt des contaminations diverses. Dans ce dilemme, le statu quo demeure préjudiciable même si le réchauffement était moindre, dans le pire des cas, si l’origine anthropique est vaine, on aura maintenu des réserves de ressources, comment pouvez-vous dire que cela soit «religieux» et préjudiciable?

  2. De quoi est-ce que les gens discutaient à Copenhague?
    De la pollution? De la faim dans le monde? L’économie de carburant? la protection des habitats ? NON! le discours ne tournait autour que deux sujets: Le réchauffement climatique (alors qu’ironiquement tout le monde était sous la neige) et l’anti-capitalisme. Comment voulez-vous prendre au sérieux ces groupes de lobbyistes vert?

    Voyez ce billet, qui est derrière le mouvement écolo?:
    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=781

    Un comportement religieux et un comportement anti-science, et où les faits n’importent pas, et seul la foi en la « cause » l’emporte sur tout. Nul ne peut questionner le dogme sans s’attirer les foudres de l’église. C’est exactement ce qu’est devenu le mouvement écolo, alors oui « religieux » est le terme approprié. C’est ce qui est arrivé avec le Climategate. Phil Jones était tellement convaincu de sa foi en la cause qu’il a modifié les données pour cacher un refroidissement (« hide the decline »).

    Par contre, ça ne signifie pas que je suis aveugle et que j’ignore certains problèmes. Oui, il y a surconsommation des ressources, et particulièrement du pétrole, éventuellement il faudrait s’y attaquer, mais l’humanité ne bougera que lorsqu’elle y sera forcée parce que la seule façon d’y arriver va à l’encontre de tout ce qui fait de nous des humains:
    La solution ultime passe par la guerre, la famine, la maladie et le contrôle des naissances (contrôle de la population). Personne ne veut voir ça et on repousse à plus tard.

    Voyez : Le vidéo le plus important que vous ayez jamais vu:
    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=672

  3. l'engagé dit :

    Mon cher Rioux, vous ne pouvez pas vous auto-citer et faire comme si vos billets étaient des références solides. Quant au vidéo, il est effectivement intéressant et illustre précisément pourquoi il faut se méfier de la croissance. Si de 1 à 5% de croissance annuelle a produit des déséquilibres environnementaux tels que nous en constatons malheureusement déjà l’incidence, imaginons ce qu’ils produiront sous peu?

    Ainsi, à 3% d’augmentation par année, mes calculs (rudimentaires par rapport à l’exposé de votre vidéo) me montrent qu’il ne faut que 22 ans pour doubler le PIB, donc potentiellement doubler la quantité de ressources et donc de rejets qu’exigent la croissance. La terre, elle, n’enfle pas, ne grossit pas, ne devient pas plus «efficace», on la vide et on la pollue donc de à un rythme exponentiel.

    Ce constat rationnel, cohérent suffit à montrer qu’un capitalisme débridé, dérèglementé, qui encourage la spéculation ne peut que conduire à cet épuisement des ressources doublée d’une saturation des rejets de cette production.

    Comme vous le dites vous-même : «la seule façon d’y arriver va à l’encontre de tout ce qui fait de nous des humains», on ne peut convaincre simplement par les calculs, les prédictions, la simple connaissance des potentialité et compter sur les humains pour restreindre leur avarice et leur soif de confort.

    On doit passer par «le politique» lequel recourt au populisme, à la démagogie et aux raccourcis, mais les groupes environnementalistes n’en n’ont pas le monopole, au contraire.

    Comme on ne peut compter sur l’intelligence, il est possible que l’on doive procéder par des métaphores et que l’on finisse, malheureusement, par en appeler de la cupidité.

    Vous, qui êtes si lucide n’en n’avez pas besoin, mais en même temps, vous affichez aussi un certain dogmatisme, alors que les plus sceptiques parlent du manque d’indices et critiquent principalement la méthodologie et l’éthique des «alarmistes», ils ne remettent pas en question la possibilité du forçage radiatif, ils prétendent qu’il est impossible de l’évaluer.

    En résumé, ils dénoncent la fraude, de votre côté, du haut de votre incroyable expertise, vous nous proposez des absolus (les GES n’ont rien à voir) et ensuite des étiquettes réductrices.

    Ironiquement, vous n’avez pas couvert l’épisode médiatique révélant que Phil Jones avait été blanchi, vous assimilez les critiques du capitalisme directement à de l’anticapitalisme, comme si il était anormal de remettre en question l’idéologie responsable des gaspillage, laquelle est assise sur le fétichisme de la consommation. Vous critiquez la maison du développement durable sans voir qu’elle peut être la source d’innovations économiques; en confiant à des promoteurs le mandat de construire d’une manière non-durable et sans souci de l’économie d’énergie, alors que si on se met à l’encouragé et à observer véritablement les couts sur le long terme et non sur le profit immédiat, il est clair que des «maisons durables» sont sans doute avantageuse pour une nation, mais qu’elle ne permette peut-être pas un aussi grand profit pour les promoteurs.

    Est-ce si répréhensible de vouloir protéger les ressources dans la construction, de chercher des matériaux locaux, d’encourager l’économie d’énergie, de limiter les rejets, d’intégrer un désign qui apaise l’habitant et lui donne envie de jardiner? Est-ce si grave que l’État et les groupes communautaires y participe pour que tranquillement ce genre de rendement sur le long terme soit encouragé?

    Vous frappez la gauche, l’environnement, la sociale-démocratie d’anathème sans faire une analyse cohérente et exhaustive de la question. Comme vous le dites vous-même, il est difficile que les gens soient spontanément conscients des enjeux et des problèmes qui nous menacent. Comme le privé se cherche plutôt du côté de la recherche de profit immédiat, il est normal d’allier la protection de l’environnement aux groupes communautaires et de l’État. Cette alliance est plus facile à gauche, une Etat qui veille sur la santé du territoire et les citoyens repose sur plus facilement dans un projet de gauche que de droite, ce projet est plus facile à réaliser par une petite nation qui maitrise sa destiné que si elle est minoritaire dans une structure où une autre nation est majoritaire et qui emprunte une voie polluante de surcroit.

  4. Christian Rioux dit :

    Phil Jones n’a pas été vraiment « blanchi », ils ont mis un couvercle sur la marmite, pour étouffer l’affaire qui fait mal paraitre bien du monde.

    Mon seul « dogme » est la science, donc les faits et la vérité. Je dénonce quiconque se moque de la science, ou alors tente de l’utiliser de façon tordue et frauduleuse. Les pseudo-scientifiques comme Phil Jones ne sont pas des vrais scientifiques. Les scientifiques utilisent une méthode de contre-vérification (peer review) que ces gens ont contourné afin de cacher leur fraude.

    Dire que le CO2 est un gaz a effet de serre (théoriquement vrai en très grande quantité) donc si l’humain produit du CO2, la terre se réchauffe donc automatiquement est un sophisme. Le climat est bien plus complexe que ça et les quantités produites par l’activité humaine ne sont pas suffisantes pour avoir un impact significatif. Depuis des millions d’années, toute créature animale, humain compris, produit du CO2 en respirant, faudrait-il éliminer les animaux?

    La nature elle même, sans l’humain, provoque des changements climatiques bien plus importants, de par des cycles orbitaux, solaires et glaciaires. Rien à voir avec l’activité humaine.

    Il est trop facile pour la gauche et les verts de mettre la faute du « réchauffement » sur le dos des grandes compagnies. C’est simplement parce que les grandes compagnies sont leur ennemis parce qu’elles représentent le capitalisme. Dans les faits, je suis près a parier que 6 milliards d’humain qui respirent doivent produire bien plus de CO2 que des centaines d’usines.

    Comme les grandes compagnies ne polluent plus autant qu’avant, ils fallait leur associer d’autres péchés pour avoir la sympathie de la population, et surtout leurs contributions monétaires.

  5. Je ne voudrais pas m’auto-ploguer (ah, et puis, zut, je m’auto-plogue!!), mais j’ai déjà écrit un billet presque semblable au tien en décembre dernier.

    Alors, en complément de lecture, voici «Les prophètes de malheur»: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/12/les-prophetes-de-malheur.html

  6. @JLP
    En effet, excellent billet. Pas de problème à ploguer quand c’est pertinent.

  7. l'engagé dit :

    Vous n’êtes donc pas non plus en état d’infirmer la probabilité (attention à la nuance, je n’ai pas dit certitude) selon laquelle il y a un forçage radiatif d’origine anthropique, le dogme «pro science» que vous vous jurer d’honorer vous oblige par conséquent à reconnaitre que ce n’est pas parce qu’il y a fraude, manipulation politique, que la logique qui sous-tend le réchauffement lié au GES est en elle-même fausse.

    Prenez n’importe quel livre suffisamment sérieux sur le réchauffement et vous constaterez que les éléments dont vous parlez sont pris en compte. Si et seulement si vous acceptiez de revisiter vos arguments en acceptant que les facteurs dont vous parlé sont intégrés ET que vous continuiez à trouver des articles novateurs, vous auriez de la crédibilité. Cependant, en soutenant des inanités : «Dans les faits, je suis près a parier que 6 milliards d’humain qui respirent doivent produire bien plus de CO2 que des centaines d’usines.» , vous minez votre propre camp, parmi les scientifiques qui doutent de l’apport anthropique du réchauffement, aucun ne se bornerait à pondre une phrase qui traduit une connaissance aussi superficielle de la question climatique.

    Vous faites l’économie d’un calcul réel, vous comparez avec une «centaine d’usines», sans même penser au contexte, au type d’usine, voire aux voitures, vous ne vous donnez pas la peine de chercher si ce que vous dites tient debout.

    Tiens, une recherche préliminaire nous indique que les humains seraient responsables, par leur respiration de tout au plus 5Gt, les industries et les transports, en 2008, 28Gt. vérifiez par vous-même.

    Vos idées sont construites sur des simplifications trop extrêmes pour supporter ensuite les prémisses et les raisonnements que vous proposez.

    Ce n’est pas parce que les «grandes compagnies représentent le capitalisme» que nous les attaquons, nous les attaquons quand ce qu’elles font est néfaste et quand leur poids politique démesuré les rend toute puissante.

    On ne se réveille pas un matin avec le capitalisme en haine et comme si on venait de se faire laver le cerveau. De surcroit, les verts comme les «gens de gauche» ne sont pas des révolutionnaires, ce sont des réformistes qui veulent changer des aspects du système, pas le jeter à terre.

    Ceux qui veulent vraiment jeter le système à terre sont les communistes et leur principal défaut est le dogmatisme et la fermeté de leur grille, en soit, leurs idées demeurent intéressantes, mais difficile à appliquer car nous sommes tous plus ou moins «bourgeois»

  8. Christian Rioux dit :

    J’ai toujours soutenu qu’il n’y avait pas de consensus, et que certaines études montraient une absence de réchauffement, voire même un refroidissement depuis 1995, donc il faut que les écolos cessent de nous rabattre les oreilles avec « tous les scientifiques s’entendent pour dire qu’il y a un réchauffement » alors que c’est faux. Avant de mettre des milliards à la lutte au CO2, mettons de l’argent avec des scientifiques sérieux et non partisans pour étudier vraiment l’impact du CO2.

  9. Gilles Laplante dit :

    « ce n’est pas parce qu’il y a fraude, manipulation politique, que la logique qui sous-tend le réchauffement lié au GES est en elle-même fausse. »

    On n’a pas besoin de mentir quand on est en mesure de démontrer la véracité de nos affirmations. Hors, en mentant, le GIEC s’est discrédité irrémédiablement d’autant plus qu’il s’avère que le climat tendrait à se refroidir si on peut en juger sur une période aussi insignifiante.

  10. l'engagé dit :

    Il semble que l’industrie pétrolière se discrédite constamment :

    Marée noire aux É.-U.: potentiellement une des pires de l’histoire
    http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/201004/27/01-4274808-maree-noire-aux-e-u-potentiellement-une-des-pires-de-lhistoire.php

    et on en fait pourtant pas une maladie, les affaires continuent à tourner pour ces dernières. Les tenants du réchauffements ont sans doute droit à la moitié du quart de l’indulgence que l’on a manifesté à l’égard des pétrolières, non?

  11. @L’engagé
    Alors selon toi, les méchantes pétrolières ont fait exprès de faire exploser leur plateforme pour faire exprès de polluer?!?

    Porte-toi donc volontaire pour aller plonger et mettre un bouchon sur le puit.

  12. L'Engagé dit :

    Si elles ne font pas  »exprès », en militant activement, en supportant à coup de milliards la publicité, le lobbying, la pression politique, les subventions à des think tank très conservateurs, les pétrolières et leurs consoeurs de l’industrie automobile créent des structures favorables à la gourmandise et au gaspillage d’énergie.

    L’année où GM a fait l’acquisition des HUMMERS est la même que celle où elle a détruit des EV électriques, les pressions pour la dérèglementation et l’incitation à la production frénétique, le  » Drill, Baby,Drill! » de Sarah Palin et des ses suivants : http://www.youtube.com/watch?v=xhvRQyRdVEI ne peuvent donc que causer des désastres, des catastrophes si des études rigoureuses d’impact ne sont pas menées a priori et si un cadre environnemental sévère technologiquement TRÈS contraignant.

    Je milite pour que les États aient un tel pouvoir, vous pronez le contraire avec vos propos anti-écolos.

    Voici le  »teaser » pour vous prouver que je ne suis pas taré.

    Je mets  »un bouchon » en encourageant le plus possible le covoiturage lorsque je prends mon auto pour sortir de la ville et que je n’utilise que mon vélo en ville ou les transports en commun en ville.

    Votre dernière intervention montre que vous n’avez plus d’autres arguments rationnels pour soutenir votre propos d’une manière cohérente. Écrire un tel texte pendant une catastrophe est assez révélateur de l’opacité dans laquelle vous plonge votre idéologie.

    40% des fruits de mer viennent de la Louisiane et c’est ce qui sera directement contaminé par la marée noire. Voyez quand je vous dis qu’il faut réduire notre dépendance au pétrole et que nonobstant la bataille climatique, que c’est une bonne chose.

  13. L'Engagé dit :

    coquilles : 40% des fruits de mer consommés aux E-U

  14. Les écolos et les gauchistes tapent sur la tête des pétrolières et les accusent de tous les péchés du monde.

    Il est probable que le lobby du pétrole ait eu une influence sur la voiture électrique, mais cette dernière est loin d’être la solution magique que vous pensez. Ici au Québec on produit l’électricité avec les barrages, mais ailleurs, la majorité du temps c’est produit en brûlant du charbon, ou avec du nucléaire. Donc pas vraiment de gain au niveau de la pollution, puisque ça ne fait que déplacer le problème ailleurs.

    Voyez le billet suivant:
    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=622

    Et contrairement à ce que vous dites, je ne m’auto-cite pas, je ne fait que vous référer à des billets précédents pour éviter de réécrire les mêmes choses.

  15. By the mid-1980s, the environmental movement had abandoned science and logic in favor of emotion and sensationalism. I became aware of the emerging concept of sustainable development: balancing environmental, social and economic priorities. Converted to the idea that win-win solutions could be found by bringing all interests together, I made the move from confrontation to consensus. –Patrick Moore, fondateur de Greenpeace

    Moi je suis du côté science et logique. Eux ils sont du côté émotion et sensationnalisme.

  16. l'Engagé dit :

    Malgré tout le respect que j’ai pour vous (croyez-moi, malgré le ton, j’en ai) c’est ce genre d’amalgame qui me dérange, ce  »eux » versus  »moi », ce que les écolos demandent, c’est précisément que l’on prenne la peine de faire des études d’impact, que l’on réfléchisse et que lorsqu’on fait l’examen d’un projet, qu’on ne le fasse pas en le charcutant d’une telle façon qu’il soit impossible de calculer son impact global.

    En gros, sur quoi vous vous basez pour prétendre qu’ils sont systématiquement dans  »l’émotion et sensationnalisme » si vous vous contentez d’un appel à l’autorité plutôt médiocre? Ainsi Moore pourfend la position des groupes écologistes critiques de la pisciculture, mais il omet de préciser que même  »L’Agence norvégienne de contrôle de la pollution (SFT) réclame un durcissement des règles contre la pollution issue de la pisciculture, très développée dans ce pays. Selon ses calculs, les rejets d’une ferme piscicole de moyenne importance produisant 3 120 tonnes de saumons sont équivalents aux rejets d’une ville de 50 000 habitants. » Source : Le Monde

    Vous vous activez comme si nous étions saturés par les mesures vertes, lesquelles seraient une  »religion », alors qu’on a même pas le quart des mesures écolos de l’Allemagne, laquelle est pourtant rationnelle dans ses choix.

    On a même pas le financement, les espaces et les instituts nécessaires pour faire véritablement de la recherche indépendante et contre-vérifier systématiquement les études privées ou gouvernementales (gouvernement qui n’a pas non plus les moyens de toutes les faire).

    Alors dans un monde où on a justement pas les moyens égaux de faire de la science, il est normal que les groupes de pression allient un certain activisme.

  17. Christian Rioux dit :

    Patrick Moore est quand même le fondateur de Greenpeace, c’est pas n’importe qui.
    Et il faut avoir les yeux fermés pour ne pas voir les profiteurs écolos. Al Gore n’est pas devenu milliardaire pour rien, à chaque discours catastrophiste qu’il fait, les actions de sa compagnie montent.

    Et que dire du palace de Monseigneur Guilbeault, dans lequel le gouvernement va financer à hauteur de 3,5 millions$, Hydro-Québec pour un montant inconnu et la donation d’un terrain hors de prix en plein centre-ville, et la Ville de Montréal pour 1,5 million$. Pourquoi ne pas avoir mis ces millions directement en décontamination de terrain, protection d’habitats ou projet de recyclage? Parce que ces gens travaillent pour leur poche, pas pour sauver la planète.

  18. l'engagé dit :

    Vous auriez raison si le privé n’avait jamais de subventions, s’il ne recevait jamais d’aides directes ou indirecte, qu’il s’agisse d’un report d’impôts ou de dons directs, de limitation ou de congé des redevances quand il ne s’agit pas carrément de l’octroi territoire où exploiter une ressource. En l’occurrence tous les droits d’exploration d’H-Q en pétrole et en gaz au Québec ont été bradés à Pétrolia, Gastem et Junex.

    En tant qu’OSBL rassembleur et novateur, je ne vois pas pourquoi ce projet n’aurait pas droit à des subventions, d’autant plus qu’il cherche une certification LEED PLATINE et que ce chantier est un véritable laboratoire, tant social que technique. Il n’y a pas de véritable forum écologique à Montréal, or en tant que métropole, c’est un peu honteux. Pour ressembler à Fribourg, il faut commencer quelque part. Le lieu sera en somme similaire à l’USINE C, mais pour l’environnement. Ça sera un endroit génial pour faire des conférences, des lancements ou des annonces. en tant que vitrine écologique, ça pourrait aussi être très bon pour la ville : elle pourrait, à partir de l’expérience de cette maison, exiger un certain niveau de certification ou alors pénaliser par une hausse de taxe toute nouvelle construction sur l’Île. Elle va donc ravoir la valeur de son terrain assez vite.

    Alors si je compare ça avec les programmes de la CLD de La Haute-Gaspésie, je trouve ça équivalent :

    Subvention de 40% pendant 5 ans pour les salaires liés à la production, aucun impôt provincial sur le revenu jusqu’en l’an 201?, terrain gratuit et congé d’impôts fonciers, prêts sans intérêt, subventions pour les analyses de marché, l’équipement et la commercialisation, subvention jusqu’à 50% pendant la formation en emploi, service personnalisé complet pendant tout le processus.

    Les projets de décontamination, de recyclage, de protection, il seront élaborés dans le building. La différence, c’est que je ne remets pas en question votre financement.

  19. l'engagé dit :

    Est-ce que le groupe prétend faire de la recherche? Ont-ils demandé des fonds fédéraux ou s’agit-il simplement d’une bande de désespérés?

    Enfin, puisque c’est leur foi, ça les regarde, mais si vous n’arrivez pas à démontrer que c’est précisément un groupe de scientifique et que ce cirque est une expérience je ne vois pas le rapport de diffuser une réunion de carencés pour marquer un point.


    ceux-là sont tout autant obnubilés, sauf qu’ils ont déjà eu le pouvoir…

  20. Caligula dit :

    «Tous les trouducs qui ont déjà scandé ‘Drill baby drill’ devraient se présenter sur les côtes du golfe (du Mexique) pour participer au nettoyage.»

    – Bill Maher

  21. Christian Rioux dit :

    @Caligula
    Je ferais juste remarquer que le sujet du billet est les prophéties alarmistes réchauffistes. Le pseudo-réchauffement climatique et la pollution c’est deux sujets différents. Personne ne trouve ça drôle ce qui arrive dans le golfe du Mexique.

  22. Hervé Bernard dit :

    @l’engagé

    Get a life!

  23. l'engagé dit :

    Le titre du billet est «discours catastrophiste»
    La thèse du billet les «réchaufistes ne sont pas fiables»
    Les commentaires du billet rejoignent l’esprit de plusieurs autres billets : l’avidité et l’incapacité de sortir de l’ornière de la dépendance au pétrole nous est préjudiciable.
    L’activisme écologique est un rempart contre une exploitation des ressources et une activité industrielle qui se moquent des conséquences de leur actions :

    «Pourtant, dans un document de 52 pages daté de février 2009, BP suggère à plusieurs reprises qu’il est improbable ou virtuellement impossible que la survenue d’un accident sur la plate-forme Deepwater Horizon, située à 80km des côtes, puisse provoquer une marée noire géante et nuire gravement aux plages, poissons, mammifères et activités de pêche de la région.»

    «Tout en reconnaissant qu’une éventuelle marée noire « aurait un impact » sur les plages, les sanctuaires animaliers et les zones sauvages, BP assure qu »’en raison de la distance au littoral et des capacités de réaction qui seraient mises en oeuvre, aucun impact négatif significatif n’est attendu ».» Source : Le Nouvel Observateur

    On peut donc aisément conclure qu’il y a un lien évident entre le statu quo et le laisser faire en matière d’industries et d’environnement et que l’incapacité du politique à favoriser des changements dans la société civile est susceptible de provoquer des catastrophes. Les actions entreprises pour limiter la portée du réchauffement, quoi qu’on dise sur dans le débat sur la certitude ou la probabilité de l’origine anthropique de ce réchauffement, ont un impact favorable pour le développement d’une économie plus verte, c’est-à-dire une économie susceptible de d’intégrer les couts environnementaux à même les produits vendus, au lieu de les laisser à la société.

    Les couts environnementaux et économiques de la dépendance au pétrole sont astronomiques, mais ils ne se traduisent pas directement à la pompe, si on indemnise certains pêcheurs de la Lousiane, pensez-vous que BP va envoyer un chèque à tous les acheteurs de fruits de mer qui verront les prix augmenter? Si on chiffrait le cout environnemental réel du pétrole et que ce dernier se traduisait par une augmentation à la pompe, nous verrions en contrepartie un développement bien plus intelligent et économe de nos industries, de nos produits.

    Il y a donc un lien évident entre la lucidité des écologistes qui critiquent un modèle, et les conséquences directes de ce modèle que sont les catastrophes.

  24. l'engagé dit :

    @ Hervé Bernard

    Je doute que le Bernard qui m’enjoint de me « procurer une vie » (désolé pour le calque) soit l’artiste, le peintre et le génie du numérique dont on peut voir quelques-unes des intéressantes oeuvres sur le Web. Si c’est lui, qu’il considère mes remarques comme des exercices de style. Ma façon de m’exprimer par les commentaires me permet de pratiquer l’art de raisonner, la recherche, la synthèse et d’expérimenter les diverses rédactions que permet ce controversé web 2.0.

    Une grande part de mes interventions sert à diffuser certaines informations, à inciter à lire, à se cultiver. Je n’ai certes pas la plume de Vadeboncoeur ni la culture de Ferron, mais je cherche à tendre vers cet idéal. Je me souviens également d’avoir diffusé une chanson de Félix.

    Bref, l’art du commentaire est nouveau et peut avantageusement remplacer le journal, la revue de presse ou le dossier. Il s’agit en même temps de pauses qui permettent de s’offrir une détente pour des travaux intellectuels plus référentiels et contraignants de plus grande envergure. Le pamphlet, la remarque aèrent le travail intellectuel par la possibilité d’une expression plus éditoriale. Pour comprendre mon propos, allez consulter la récente communication de Lise Bissonnette à la bibliothèque du Parlement de Québec.

    Comme dit Desbiens «Avant tout, vous vous cultiverez. La culture est la base d’une vie d’homme. Cultivez-vous. Et pour ça, apprenez à lire. Duhamel dit qu’un peuple qui lit est un peuple sauvé» (trouvé dans le Devoir ce samedi).

    Depuis que je suis actif chez Rioux, j’ai lu une bonne douzaine de livres en rapport avec les sujets pour lesquels nous nourrissons la polémique. Cette expertise me permet de communiquer, dans les cafés, les colloques, les rencontres impromptues, des informations qui sortent des sentiers battus.

    Je suis donc redevable à M. Rioux , qui bien qu’en étant un adversaire idéologique, n’en est pas moins un pair sur le plan de l’échange humaniste. Voltaire et Rousseau n’auraient pas désavoué les débats que nous faisons ici. Derrière tout grand penseur, artiste ou scientifique, on trouve souvent une correspondance fertile.

    Voilà qui devrait éclairer l’artiste qui ne devrait pas mépriser le «travail» d’artisans qui jouent avec les formes textuelles plutôt qui figuratives.

    Si vous n’êtes pas cet artiste, j’aimerais bien connaitre vos pratiques culturelles ou philosophiques. Peut-être écoutez-vous la télé 6 heures semaines (peut-être pas), à l’aune de quel puits médiatique vous informez-vous?

    Je travaille comme tout le monde, je vais à la bibliothèque, au théâtre, parfois au cinéma, je dévore les journaux, j’ai une vie familiale, je milite quand il le faut, mais en marge, je demeure informé via le web, ce qui m’aide justement à mieux équilibrer ma vie et à la réfléchir.

    Voyez, même vos trois mots me servent à faire le point. J’ai pondu ce texte entre deux journaux et si ça n’était de la vie numérique, jamais je n’aurais appris à écrire et à lire si vite, l’augmentation de ces capacités a une influence exponentielle sur ma vie.

    Les blogues et l’activité web participative permettent de vivre des expériences en sus d’une vie normale, par exemple mon désir de lire les éditoriaux du «Spiegel» et par là, de m’intéresser au Goethe Institut.

    Un artiste connait la nécessité de «s’alimenter» et plus j’y réfléchis, moins je suis persuadé que vous êtes celui auquel je pense. Nonobstant cela J’espère simplement que votre vie est aussi «riche que la mienne», mais votre incapacité à formuler un conseil autrement que par un cliché, anglais de surcroit, milite fortement pour témoigner du manque de substance de votre pensée.

    Depuis Baudelaire et les symbolistes, il est évident que l’écriture, la pensée et la culture servent la sensibilité. Cette dernière permet de décupler l’expérience.
    Sur ce j’ai une manif à rejoindre… Bon 1 mai.

  25. l'engagé dit :

    @ Christian Rioux

    vous vouliez savoir si les pétrolières le faisait exprès? Que pensez-vous de la négligence?

    «in March 2005, a massive explosion ripped through a tower at BP’s refinery in Texas City, Texas, killing 15 workers and injuring 170 others. Investigators later determined that the company had ignored its own protocols on operating the tower, which was filled with gasoline, and that a warning system had been disabled.
    […]

    Almost a year after the refinery explosion, technicians discovered that some 4,800 barrels of oil had spread into the Alaskan snow through a tiny hole in the company’s pipeline in Prudhoe Bay. BP had been warned [1] to check the pipeline in 2002, but hadn’t, according to a report in Fortune. When it did inspect it, four years later, it found that a six-mile length of pipeline was corroded. The company temporarily shut down its operations in Prudhoe Bay, causing one of the largest disruptions in U.S. oil supply in recent history.

    BP faced $12 million in fines for a misdemeanor violation of the federal Water Pollution Control Act. A congressional committee determined that BP had ignored opportunities to prevent the spill and that « draconian » cost-saving measures had led to shortcuts in its operation.»

    La suite ici : http://www.propublica.org/article/bp-had-other-problems-in-years-leading-to-gulf-spill

  26. Caligula dit :

    Les pétrolières avaient obtenu des assouplissements aux règles de sécurité environnementales. Assouplissements accordés par la droite (les républicains). Ils demandaient la même chose au Canada et Harper était sur le point de leur accorder.

    Je suis heureux de la réaction d’Obama : BP va payer.

    C’est sûrement pas Bush qui aurait eu ce courage, lui le valet des pétrolières.

  27. l'engagé dit :

    De Rioux, à propos du développement pétrolier en Gaspésie :

    «Maintenant, il y a un minuscule groupe qui en a contre le développement pétrolier.»

    On commence à connaitre la chanson, les écolo-religieux? Des réchauffistes, des profiteurs, des naïfs, des fanatiques… Dans un autre commentaire, j’ai fait un lien vers l’excellent site Propublica, une salle de presse virtuelle qui fait du véritable journalisme d’enquête. Ils ont d’ailleurs gagné un Pulitzer cette année. Ce sont deux chefs de pupitre (ou éditorialistes en chef, je ne suis pas certains des  »grades » dans le journalisme américain). Et que l’on ne vienne pas me dire qu’au Québec on n’est plus dans les années 50 : nos règlements et nos exigences sont favorables aux industries, le BAPE n’a pas de dents et évalue à la pièce plutôt que globalement, Le fédéral vient avec son budget d’assouplir la réglementation et surtout, nous avons beaucoup moins de groupe de pression qu’aux E-U.

    Voilà le lien : http://www.propublica.org/feature/natural-gas-drilling-what-we-dont-know-1231

    Il y a tout un dossier sur le sujet…
    Voilà un lien pour refroidir les ardeurs du développement gazier, pétrolier ou de la prospection d’uranium au Québec.

  28. Caligula dit :

    Citations d’Albert Einstein :

    Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

    L’homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique.

    Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité.

    Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre

    Sur le dernier point, depuis justement quatre ans les abeilles disparaissent massivement de la surface de la terre… Des communautés entières sont décimées, une véritable hécatombe, et cela dans l’indifférence générale. Selon divers sources, 80% des abeilles ont déjà disparues…

    Pour moi ces données sont encore plus importantes que le réchauffement.

  29. @Caligula
    En effet, il y a des choses bien plus importantes que le supposé réchauffement. C’est justement ce que j’essaye de montrer. Le discours écolo ne parle que du « réchauffement » depuis des années. Plus rien sur la pollution, plus rien sur la couche d’ozone (qui est encore mal en point), et pourquoi pas avoir milité pour des mesures de protection accrues pour les plateformes de forage?

    Simplement parce que c’est plus « payant » et que c’est plus facile de faire peur au monde avec le réchauffement parce que c’est intangible et impossible à prouver. C’est facile de dire que les ours polaires vont disparaitre, que le niveau de la mer va monter de 2 mètres, ou que l’humain va « tuer » la planète, jamais ils ne pourront le prouver. Ce ne sont que des paroles en l’air avec pour but de faire peur au monde et ramasser leur cash.

    Justement le Climategate est une preuve de manipulation de données pour appuyer la thèse réchauffiste alors que les données disaient le contraire.

  30. @Caligula
    Ton histoire d’abeille c’est tiré par les cheveux. Oui la production de fruits et de certains légumes et fortement dépendante de la pollenisation des abeilles, mais ça peut se faire sans les abeilles, de façon naturelle mais moins efficace.

    L’humain ne disparaitra pas pour autant. C’est le genre de discours de peur que les écolo-religieux utilisent. Ca frappe l’imaginaire, mais c’est quand même faux.

    En passant, la diminution de la population des abeilles, personne n’a pu l’expliquer encore. Quoiqu’il y ai plusieurs théories, notamment des parasites, la pollution, mais aucune n’a encore été prouvée. Et à ce que je sache, la population de killer bees africanisées est en croissance et est en train de gagner du terrain au États-Unis.

    Je trouve ironique de citer Albert Einstein pour faire valoir un argument anti-technologie.

  31. l'engagé dit :

    Abeilles réserves : la synergie fongicide/insecticide/pesticide est de plus en plus documentée

    http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/nature-environnement/20090326.OBS0756/il_faut_se_desintoxiquer_des_pesticides.html

    Abeilles tueuses africanisés : comme elles sont hybrides, elles sont plus résistantes et elles n’hésitent pas non plus à abandonner une ruche, au contraire de l’abeille domestique, la progression de l’abeille tueuse semble donc plutôt le corollaire de la disparition des abeilles qu’un fait le contredisant.

    Einstein : pacifiste et végétarien notoire est très bien placé pour parler des dérives techniques, ce dernier ayant été directement impliqué dans la militarisation de ses théories :

    «Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mis dans les mains d’un psychopathe.»

    «Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé»

    Environnement : la nécessité de devoir forer à tous azimuts en faisant fi des dangers, l’absurdité d’en être rendu à exploiter les sables bitumineux, les impératifs de la croissance absolue témoignent de l’intoxication de notre mode de vie au pétrole. La réduction du GES dans le but d’arriver à créer une économie moins accro au pétrole est en phase avec des mesures de diminution de la consommation et de production, lesquelles s’accompagnent impérativement de MESURES PROACTIVES AU NIVEAU LOCAL ET RÉGIONAL QU’ONT TOUJOURS SOUTENUS LA PLUPART DES GROUPES DE PRESSION ÉCOLO.

    La promotion des normes LEED , l’implication de la ville pour les BIXI sont des exemples de mesures issues du travail de terrain mené par ces groupes de pression, de la même manière que le fut le Protocole de Montréal pour la couche d’ozone.

  32. Caligula dit :

    Les abeilles disparaissent et c’est un fait. Ce matin à la radio (98,5 Paul Arcand), il y avait un spécialiste et ce qu’il disait était très épeurant. Sans les abeilles, des millions d’espèces végétales utiles à l’humain pour se nourrir et se soigner vont disparaître.

    Ce n’est pas une histoire tirée par les cheveux. J’ai beaucoup plus confiance en Einstein qu’à un obscur blogueur.

    Aussi, le fait qu’on ne peut expliquer la cause de la disparition des abeilles est encore plus troublant. Je ne crois pas qu’on pourra remplacer leur travail par des mesures artificielles. Ce sont probablement nos mesures artificielles qui les font disparaître (OGM, pesticides, etc.)

    Ha oui. Il y a aussi la banane qui disparaîtra d’ici 5 ans. Nos techniques l’ont rendu malade et incapable de se reproduire. Et ça ne sera pas la première fois que l’Homme fait disparaître définitivement une espèce de fruits.

  33. Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous dites. TOUT est toujours la faute de l’homme. C’est une religion anti-humain votre affaire. Continuez comme ça et bientôt un déséquilibré va suivre votre théorie et va commettre un acte terroriste pour tuer les humains, le « cancer de la planète », qui ont péché contre mère nature.

    Ca peut pas vous venir à l’esprit que l’humain est bien insignifiant et tous les dommages qu’il peut causer resteront toujours infimes comparé aux forces de la nature. Il n’y a pas eu 5 extinctions de masse pour rien, et de bien avant que l’humain n’existe.

    Ces extinctions de masse ont été causées par des météorites, des ères glaciaires, des volcans tellement massifs qu’ils ont couvert la presque totalité de la Sibérie pendant des milliers d’années, expulsant des gaz toxiques, et même un sursaut gamma (gamma ray burst) rayonnement cosmique qui a presque tué toute vie sur terre. Il n’y rien que les humains puissent faire, autrement que faire exploser toutes les armes nucléaires simultanément, qui puisse faire autant de dommage que la nature elle même. Et ne venez pas me citer le pétrole. c’est bien triste ce qui arrive, mais le pétrole c’est naturel, c’est fait d’animaux et de plantes en décomposition, ca peut se répandre dans l’environnement de façon naturelle. Cette fois-ci c’est la faute de compagnies qui n’ont pas pris leur responsabilités, mais avec les milliards que ça va leur coûter, ils n’auront pas le choix de prendre les mesures qui s’imposent pour ne plus que ça arrive.

    Dans toute l’histoire de la terre, des millions d’espèces sont apparues puis se sont éteintes, sans que l’homme n’ai rien à y voir! Ca s’appelle l’évolution. Cessez de croire que tout est fixe dans le temps, autant climat qu’espèces animales. Etes-vous des créationistes bon dieu!

    Vous avez réussi à me faire choquer!!

  34. l'engagé dit :

    Le danger mon mon cher choqué, c’est que dans le cas qui nous intéresse, c’est qu’il ne s’agit pas de la nature qui provoque elle-même les extinctions, mais d’une de ses espèces qui compromet dangereusement son propre milieu.

    Pour récupérer Sartre, «l’environnementalisme» est un humanisme, nous faisons partie de notre environnement, nous en sommes issu, nous dépendons de la capacité du sol de nous nourrir, des océans, de provoquer des courants et de faire «circuler le climat» (c’est une image). Même après un super hiver nucléaire, la vie reviendrait (sous quelle forme, on ne veut pas le savoir, par contre), mais nous j’en doute…

    En 1999 l’ouragan Floyd n’allait pas causer de dommages trop importants, mais en rencontrant les lagons des mégaporcheries et en les immergeant, il les a dilué dans les milieux humide des environ, lesquels sont devenus carrément toxique. Ça fait plus de 10 ans, et l’eau n’est toujours pas potable, et maintenant, ce sont les côtes et les océans qui vont être touchés par le désastre de BP, et ce n’est pas la première marée noire.

    Quand on est alarmiste, c’est qu’on reconnait que pour le pêcheur de crevettes, de mollusques, c’est la déconfiture. Les écolos reconnaissent précisément la fragilité des espèces; notre capacité à les faire disparaitre en un temps record, montre qu’indubitablement nous n’avons pas plus de coeur que de conscience, et que nous pourrons ainsi faire du tord à l’homme sans trop de remords.

    Vous êtes choqué contre les mauvaises cibles, j’en conclu que vous n’êtes pas aller voir L’EXCELLENT SITE JOURNALISTIQUE DE PROPUBLICA.

  35. Caligula dit :

    Christian

    Tout porte à croire que la disparition des abeilles n’a rien de naturel. Si le volcan de Yellowstone se réveille, l’humain disparaîtra et ce sera naturel. Rien à faire pour l’éviter.

    Par contre le même effet pourrait être obtenu par un holocauste nucléaire, et là il n’y aurait rien de naturel.

    L’homme est très bien capable de détruire la vie sur terre.

  36. Caligula dit :

    Tu es bien optimiste concernant la compagnie de pétrople qui va payer. Exxon aussi avait dit qu’elle paierait… Elle a tout fait pour s’en tirer, avec succès.

    BP agit exactement comme l’avait fait Exxon : une grosse campagne de relations publiques qui ne sert qu’à gagner du temps.

    Notre seul espoir de les voir payer pour vrai est la volonté politique. Là-dessus Obama semble vouloir se montrer plus ferme que ses prédécesseurs. On verra.

    Et ne me fait pas rire avec leur volonté d’apprendre de leurs erreurs, BP essaie de faire baisser les normes de sécurité au Canada pour pouvoir forer dans les eaux du Grand Nord. Des sales hypocrites.

  37. Caligula dit :

    Aussi, c’est pas vrai que les déversements de pétrole comme on voit arrivent dans la nature. Les dommages sont irréversibles pour des années. Informe toi sut l’état présent des berges de l’Alaska, 21 ans après la catastrophe… Les sédiments sont encore pleins de pétrole, les saumons roses sont toujours incomestibles et des centaines d’espèces ont disparues et ne reviendront pas. C’est vraiment dégeulasse, Exxon n’a rien nettoyé.

  38. Je pense que l’un des aspects les plus pernicieux du mouvement environnementaliste moderne est la romantisation de la vie paysanne, sans oublier leur idée voulant que les sociétés industrielles soient en train de détruire le monde. Le mouvement environnementaliste s’est développé en utilisant les efforts les plus vigoureux pour stopper le développement dans les pays développés. Je pense que c’est légitime, pour moi, de les qualifier d’anti-humains.

    – Patrick Moore, fondateur de Greenpeace

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/12/patrick-moore-de-pere-de.html

  39. L'Engagé dit :

    Le succès des campagnes environnementales s’est principalement avéré dans le cadre de combats locaux ou régionaux, en Occident, où une partie de la population, instruite et libérale et alertée par les groupes environnementalistes, permettait à la société civile de faire des pressions sur les gouvernements, de manière à faire cesser un comportement fortement préjudiciable pour l’environnement et l’humain, où qu’il soit dans le monde. S’il est vrai que Greenpeace s’est radicalisé et s’est spécialisé dans le spectaculaire, son action s’inscrit dans la foulée d’intervention de groupes écologistes aux méthodes et aux valeurs différentes. L’exemple de la campagne de sensibilisation et de dénonciation liée à la vente, dans les supermarchés, d’espèces de poissons inscrits sur la liste rouge des espèces menacées me semble un exemple probant du type de pressions que mènent les environnementalistes.

    L’intervention de Jean-Luc Proulx omet de préciser la source de la citation de Moore, qui n’est qu’UN des membres fondateurs de Greenpeace, et dont la crédibilité, même en tant que titulaire d’un PHD, a été mise en doute par des organisations aussi sérieuses que la SFT (Norvège). Sa position pro OGM, alors que c’est dernier n’ont jamais fait l’objet d’une véritable évaluation par la FDA, et son entêtement pour la nucléaire minent sa position : on a vu ici que le nucléaire représente des risques graves pour l’environnement, de la prospection, à la production en passant par le traitement des déchets.

    En définitive, le commentaire ne prend pas la peine préciser que la critique est dirigée contre Greenpeace (organisation contre laquelle il est à couteaux tirés), ne précise pas la source (invisible également sur son blogue, ni la provenance de l’entrevue, toujours plus loin sur le même blogue).

    Une recherche plus soutenue permet de vérifier que les thèses défendues par Moore sont facilement constestables (ce n’est la meilleure place ici, on me reproche ma longueur), mais surtout que Proulx manque définitivement de rigueur et de cohérence.

    Décevant de la part d’un blogueur qui s’affiche comme  »solide comme le ROC ». Citer de cette manière pour avancer des idées, c’est tomber précisément dans le travers qu’il reproche aux  »extrémistes ». Les gens véritablement rigoureux vérifieront ses affirmations et constateront leur absence de fondement, mais il est dommage qu’il réussisse visiblement à convaincre les naïfs, ceux-là mêmes qui veulent s’informer sur la toile et qui sont justement plus vulnérables.

  40. l'engagé dit :

    L’aspect le plus insidieux du développement moderne est sans doute de se croire indispensable, la croissance à tout prix est elle aussi une véritable religion. Le succès des campagnes environnementales s’est principalement avéré dans le cadre de combats locaux ou régionaux, en Occident, où une partie de la population, instruite et libérale et alertée par les groupes environnementalistes, permettait à la société civile de faire des pressions sur les gouvernements, de manière à faire cesser un comportement fortement préjudiciable pour l’environnement et l’humain où qu’il soit dans le monde. S’il est vrai que Greenpeace s’est radicalisé et s’est spécialisé dans le spectaculaire, son action s’inscrit dans la foulée d’interventions de groupes écologistes aux méthodes et aux valeurs différentes. L’exemple de la campagne de sensibilisation et de dénonciation liée à la vente, dans les supermarchés, d’espèces de poissons inscrits sur la liste rouge des espèces menacées me semble un exemple probant du type de pressions que mènent les environnementalistes. Action, ici honorable, qui s’inscrit parfaitement dans le genre de gestes qui peuvent faire une certaine différence, gestes qui bouleversent sans doute un peu nos habitudes, mais qui ne nous demandent transformations radicales.

    L’intervention de Jean-Luc Proulx omet de préciser la source de la citation de Moore, qui n’est qu’UN des membres fondateurs de Greenpeace, et dont la crédibilité même en tant que titulaire d’un PHD a été mise en doute par des organisations aussi sérieuses que la SFT (Norvège). Sa position pro OGM, alors que ces derniers n’ont jamais fait l’objet d’une véritable évaluation par la FDA, et son entêtement pour la nucléaire minent sa position : on a vu ici que le nucléaire représente des risques graves pour l’environnement, de la prospection, à la production en passant par le traitement des déchets.

    En définitive, le commentaire ne prend pas la peine préciser que la critique est dirigée contre Greenpeace (organisation contre laquelle Moore est à couteaux tirés), ne précise pas la source (invisible également sur son blogue, ni la provenance de l’entrevue, toujours plus loin sur le même blogue).

    Une recherche plus soutenue permet de vérifier que les thèses défendues par Moore sont facilement contestables (ce n’est la meilleure place ici, on me reproche ma longueur), mais surtout que Proulx manque définitivement de rigueur et de cohérence.

    Décevant de la part d’un blogueur qui s’affiche comme «solide comme le ROC». Citer de cette manière pour avancer des idées, c’est tomber précisément dans le travers qu’il reproche aux «extrémistes». Les gens véritablement alertes vérifieront ses affirmations et constateront leur absence de fondement, mais il est dommage qu’il réussisse visiblement à convaincre les naïfs, ceux-là mêmes qui veulent s’informer sur la toile et qui sont justement plus vulnérables.

  41. l'engagé dit :

    Tentative malhonnête de diversion M. Proulx, d’utiliser les propos eux-aussi radicaux, sans préciser le contexte qui nous permettrait d’en faire une critique correcte.

    Il serait aussi plus juste de parler de Moore comme l’Un des fondateurs. L’engagé épargne au lectorat de Rioux une réponse trop longue, ceux que ça intéressent trouveront une réponse analyse plus approfondie directement chez Proulx.

  42. @ l’engagé.

    Ça ne fait rien, car je ne te répondrais pas!!! Tes longues dissertations à n’en plus finir sont, pour moi, complètement inintéressantes et bourrées de tout ce que les médias nous rabâchent de jour en jour.

    Tout comme je le fais avec le Crible politique sur Antagoniste.net, tes commentaires de plus de 10 lignes, je ne les lis jamais et, pourtant, je vais souvent visiter le côté gauche de notre blogosphère!!! Alors, on est quitte!!!

  43. l'engagé dit :

    Comme le dit Chomsky, le plus grand linguiste du siècle, la concision permet difficilement de dire autre chose que des lieux communs. Si on affirme quelque chose d’un tant soi peu surprenant ou en contradiction d’avec l’idée reçue, on est forcé de justifier, de préciser ou de développer cette idée a priori surprenante, d’où la nécessité d’un certain développement.

    L’argument selon lequel un texte est le reflet «des idées véhiculées dans les médias» est difficile à soutenir si l’auteur avoue candidement ne pas prendre la peine de le lire. Il s’agit donc d’une opinion plutôt que d’un raisonnement, d’un cliché plutôt qu’une analyse, d’un paralogisme plutôt qu’une enquête. Faire étalage au grand jour de paresse intellectuelle n’est certainement pas un gage de crédibilité.

  44. @L’Engagé
    Pourtant tu aurais avantage à être plus concis. Tes textes sont tellement longs et/ou ennuyeux que moi aussi je ne les lis pas au complet. Ça n’a rien à voir avec la paresse intellectuelle. On est pas obligé de lire tes textes, on va les lire si on les trouve intéressants.

    Et on n’a rien à « prouver ». La preuve est sur le dos des pseudo-scientifiques depuis le Climategate. Ils ont manipulé les données parce que les données ne disaient pas ce qu’ils voulaient entendre. Donc le réchauffement causé par l’homme n’est pas prouvé, bien au contraire.

  45. l'engagé dit :

    Une réfutation sérieuse d’un propos, laquelle peut véritablement nourrir le débat et enrichir tout le monde, quitte à être erronée (la réfutation, pas le propos), ne saurait être crédible sans ouvrir les enjeux méthodologiques, épistémologiques ou philosophiques que dissimulent certains des présupposés sur lesquels repose ledit propos.

    Vous n’êtes pas obligé de lire, c’est vrai; je salue également la vitrine que vous offrez et les occasions de réfléchir que vous proposez, mais c’est malheureusement véritablement de la paresse intellectuelle voire de la malhonnêteté que de commenter les idées contenues dans un texte, sans lire le texte en question.

  46. Caligula dit :

    Lu aujourd’hui dans la Presse (9 mai) :

    Pas moins de trois enquêtes ont exonéré de tout blâme les climatologues britanniques qui avaient été pointés du doigt l’automne dernier.

    Baptisé «climategate» par ses partisans et décrit comme n’étant rien de moins que la mise à mort de la climatologie, le scandale consistait plutôt en le dévoilement d’un millier de courriels échangés entre climatologues pendant 10 ans.

    Sur le lot, une demi-douzaine contenaient des phrases qui, sorties de leur contexte, pouvaient prêter à confusion. Après enquêtes distinctes, un comité de la Chambre des communes de Londres, un comité de la Société royale et un troisième de l’Université d’État de Pennsylvanie aux États-Unis, ont conclu tour à tour que les accusations «d’inconduite scientifique» ne reposaient sur rien.

  47. Christian Rioux dit :

    Je savais déjà. Ils ont camouflé l’affaire parce que ça faisait mal paraitre les gouvernement qui les appuient depuis des années.

    Je les ai lu les fameux courriels, et pas besoin de sortir des phrases hors de leur contexte, c’était très grave ce qu’ils ont fait: modifications des données afin de cacher le déclin des températures alors que leur théorie devait parler de réchauffement, et empêcher le peer-review.

    Si c’était vrai que ces gens n’avaient rien a se reprocher, alors ils devraient encore travailler non? Je te parie qu’ils ne sont pas près de retravailler dans le domaine ces gens là.

    Il a aussi été prouvé que le « bâton de hockey », produit par eux et utilisé par Al gore dans son film, avait été truqué. Ils avaient modifié les données pour effacer l’optimum médiéval et la mini-ère glaciaire, faisant ainsi croire que le climat ne changeait pas avant.

  48. Caligula dit :

    Trois enquêtes distinctes arrivent à la même conclusion :

    Les accusations «d’inconduite scientifique» ne reposaient sur rien.

    J’aimerais bien avoir trois enquêtes indépendantes sur le financement du plq… Pas toi? 🙂

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