Citations

Carbon is the building block for all life on earth. It provides all of the food and most the energy for the human race. Carbon dioxide is a tiny part of the atmosphere, yet it sustains all life on earth. It is NOT a pollutant. To be anti-carbon is to be anti-life and anti-human.
– Viv Forbes, Pasture Manager, Soil Scientist and Geologist

Warming fears are the worst scientific scandal in history…When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.
– UN IPCC Japanese Scientist Dr. Kiminori Itoh, an award-winning PhD environmental physical chemist

If you tell a lie big enough and keep repeating it, people will eventually come to believe it.
– Joseph Goebbels, Nazi Propaganda Minister

11 commentaires pour Citations

  1. l'engagé dit :

    Christian, avec votre objection vous confondez un graphique avec une théorie comme si vous confondiez une carte avec un territoire.

    Quelle que soit la véracité du graphique, c’est l’expression visuelle d’une corrélation entre CO2 et climat, pas toute la théorie climatique. Vous constaterez que l’article auquel je fais référence provient de l’Encyclopédie Universalis que son auteur est Robert KANDEL, directeur de recherche émérite du C.N.R.S., laboratoire de météorologie dynamique, École polytechnique, Palaiseau, ce que l’on appelle donc un vrai scientifique et non un «écolo-religieux».

    Yves, personne ne nie que des températures plus chaudes puissent être bénéfiques, du moment qu’elles adviennent dans un cycle et dans un rythme susceptible de laisser au vivant le temps de s’adapter. Les changements brusques qui amplifient les extrêmes sont peu profitables pour les humains.

    Puisque vous jouer à faire intervenir la balance des inconvénients, diminuer notre consommation énergétique ne peut que diminuer la pression pour les ressources, qui elle, est la source des guerres. Je ne vois pas en quoi la diminution de l’espace sur terre peut apporter quoi que ce soit de positif pour le développement humain.

    Mais quoi qu’il en soit pour les autres phénomènes naturels, ils sont soit cycliques ou constant, ce qui signifie qu’une augmentation de la concentration du CO2 s’ajoute à d’autres phénomènes, d’où l’expression «forcage», qui démontre bien que les autres facteurs sont considérés.

  2. @L’engagé
    J’ai pas trouvé comment déplacer ton commentaire au bon endroit, alors je vais répondre ici.

    Le graphique « hockey stick » est la base de la théorie réchauffiste et la base du film de Al Gore qui sert encore à endoctriner des jeunes dans les écoles. Comme il a été démontré qu’il est faux, ça serait important de le dire aux écolo-religieux. Mais ça servirait à rien, la religion ne s’encombre pas des faits, seule la foi compte.

    C’est un autre mythe écolo que la nature fait ses changements sur de longues périodes alors que seul l’humain crée des changements rapides. Il y a eu des changements abrupts dans le passé à maintes reprises.

    (source: http://www.miqel.com/reading_library/archived_stories/ice-age-global-warming-alert.html )

    Parlant d’énergie, combien d’énergie serait économisée en chauffage si un réchauffement (causé ou non par l l’homme) survenait? N’est-ce pas là une des principales utilisation de l’énergie? Et un réchauffement ne serait-il pas bénéfique à l’agriculture? Comparé à un refroidissement, qui serait catastrophique pour toute les formes de vies, un réchauffement est presque souhaitable.

    A force de se documenter sur le sujet, on se rend bien compte que les changements climatiques depuis des centaines millions d’années sont dus à des cycles naturels, (glacaires, solaire et orbitaux), donc rien à voir avec l’activité humaine.

    Les écolos devraient s’occuper de la pollution, du gaspillage des ressources, et de la protection de certain éco-systèmes plus fragiles, pas des changements climatiques puisqu’ils ne peuvent rien n’y faire et que ce sont des cycles naturels.

    Sauf que dans la réalité, c’est PAYANT! Il y a des gens qui font des gros profits avec ce discours catastrophiste. Voyez le billet suivant:
    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=781

    Et celui-ci pour une information plus générale sur les mensonges réchauffistes :
    http://www.climatechangefacts.info/

  3. l'engagé dit :

    Tout ce que je veux vous dire, c’est que plusieurs tenants du forçage anthropiques soutiennent que les gaz à effets de serre ont un effet, nonobstant les effets, qu’ils ne nient pas, des autres facteurs.

    Votre argumentaire consiste à dire que le climat change en vertu des cycles solaires ou des glaciations et non en vertu des gaz à effet de serre. Le point de vue des «réchauffistes», c’est qu’en dépit de ces facteurs, que l’on considère effectivement, les GES jouent un rôle, et qu’ils sont intégrés dans un système. Si c’est le système qui est déséquilibré, si par exemple les puits deviennent des sources de carbone, le climat peut s’emballer.

    Non, nous n’avons pas de certitude absolue quantifiable, non nous ne comprenons pas tout, mais justement étant encore dans l’obscurité par rapport à cette question, et constatant des risques, nous avons le devoir de reconsidérer nos pratiques.

    Vous vous dites, qui êtes-vous pour nous demander sans notre avis de «ralentir», avez-vous demandé le nôtre avant d’accélérer? Si vous trouvez que l’on vous fait violence avec nos requêtes, ne pensez-vous pas que les «écolos» vivent dans un monde pétrolier sans qu’on les ait consulté? Ne voyez-vous pas que l’on vit dans la pensée que l’on prend pour acquis que l’émission continue de GES n’a aucun effet, pourquoi ce ne serait pas à votre tour de devoir fournir la preuve, pour justifier le gaspillage éhonté de ressources non-renouvelables?

    La seule chose que l’on risque à changer nos pratiques, c’est de développer de nouvelles formes d’énergie, d’épargner nos ressource et de diversifier nos économies. Comme je vous l’ai écrit, le pétrole ne profite pas à la population des pays producteurs, ces pays sont plus corrompus et généralement plus autoritaires (sauf la Norvège). Une économie qui s’affranchit du pétrole se préserve de bien des maux. À qui cela profite que je doive dépendre de ma voiture pour aller au travail que je doive la remplir chaque semaine? Certainement pas à la société québécoise. Je préfèrerais de loin aller au travail en train et encourager des emplois ici pour la confection et l’entretien des trains et du réseau, plutôt que de contribuer à la dilapidation de mon capital pour l’enrichissement d’Exxon, de Schell ou des constructeurs automobiles.

  4. @L’engagé
    Presque tous les réchauffistes retirent les cycles solaires de leurs études. Si toi tu en tiens compte tant mieux, il y a de l’espoir encore, mais les ténors apocalyptiques nient que le soleil aie un impact.
    Et pourtant c’est probablement celui qui à le plus d’impact. En effet les cycles solaires ont les mêmes effets sur la terre et sur Mars. Les observations montrent que les périodes de réchauffement et refroidissement sont simultanées sur les deux planètes. Il n’y a pourtant pas d’activité humaine sur mars, et amplement de CO2.

  5. L'engagé dit :

    Les cycles solaires se répètent, mais l’accroissement du taux des GES, lui, est linéaire. Donc pendant des périodes de rayonnement moins intense constate-t-on un refroidissement et pendant un rayonnement plus intense, sur plusieurs cycles, les moyennes s’en retrouvent donc atténuée. Mais imaginez une période de rayonnement intense couplée à un l’effet de serre lui aussi plus dense, lequel commence à produire des effets (diminution de l’albedo, fonte du pergelisol) et vous vous retrouvez avec des écarts de températures de plus en plus marqués, lequel provoquent les phénomènes extrêmes et non qu’il fasse simplement plus chaud.

    Remarque intéressante pour les planètes. Mais ne manque-il pas de vapeur d’eau sur Mars, Manx n’a-t-il pas expliqué le lien entre vapeur d’eau et CO2? Et que faites-vous de Venus, qui est chaude précisément à cause de son propre effet de serre?

  6. @L’engagé
    Si vous aviez lu les liens que j’ai posté, vous sauriez qu’il y a des cycles dans les cycles, i.e des cycles solaires plus longs qui ont été constatés.

    Donc même s’il y a des cycles de 11 ans qui sont bien établis et documentés, il y a d’autres cycles solaires qui font que le soleil est plus ou moins actif.

    Pour ce qui est de mars et Vénus, les pourcentage de CO2 en atmosphère sont de 95% et 97% respectivement. On est bien loin du 0.039% sur terre. Et pourtant les effets des cycles solaire s’y font sentir:

    « Man-made greenhouse warming has made a small contribution to the warming seen on Earth in recent years, but it cannot compete with the increase in solar irradiance, »

    Source: http://news.nationalgeographic.com/news/2007/02/070228-mars-warming.html

    Sans compter que même avec 95% de CO2, mars est gelée et vénus est un enfer. La distance des planètes du soleil est bien plus importante que le % de CO2:
    Vénus 67,232,360 miles
    Terre 92,957,100 miles
    Mars 141,635,300 miles

    Selon certaines études, le prochain cycle solaire pourrait faire qu’en 2015, un refroidissement important pourrait se produire, et durer quelques décennies. Mais les écolos vont mettre ça sur le dos des « changements » climatiques causé par le CO2.

    l’accroissement du taux des GES, lui, est linéaire.

    Faux, le taux de CO2 change continuellement, et ce depuis bien longtemps avant l’apparition de l’être humain. On en a parlé dans le billet précédent. D’ailleurs toute cette conversation devrait s’y trouver. On n’est pas à la bonne place.

  7. l'engagé dit :

    Est-ce qu’il faut vraiment que j’écrive que l’accroissement linéaire dont je parle est forcément celui qui est en nette augmentation depuis 1900, et qu’il est entendu qu’il est variable, une partie annuelle des émissions de CO2 étant réabsorbée, mais pas tout, ce qui donne la lente accumulation récurrente?

    C’est sur que les taux de CO2 fluctuent sur des millénaires, température et taux sont interreliés, mais ça n’exclue pas que pour le temps qui nous intéresse, 100-150 ans, on assiste à une hausse des concentrations inexplicables autrement, sans compter que la datation du carbone nous montre bien que l’augmentation du taux de ppm de CO2 est attribuable à l’homme. J’ai pris justement la peine de choisir une référence de l’Encyclopédie universalis qui corroborait l’intégration des cycles solaires.

    Je verrais plutôt la contradiction que vous émettez : vous écrivez des pourcentages en omettant de souligner que malgré une différence de pourcentage de 95% ENTRE LES TAUX RESPECTIFS de la Terre et de Mars, l’atmosphère de la Terre est 150 fois plus dense que l’atmosphère de Mars. Quant à Venus, même si son épaisseur (de l’atmosphère) est moindre, elle est également plus dense, sa masse me semblant près de 100 fois supérieure

    Vous devez comparez des comparables, vous ne pouvez présenter des pourcentages similaires et dire qu’il s’agit de la même chose, si ce n’est pas les pourcentage du même volume et de la même substance. Une fois que l’on remet les choses dans leur juste proportion, il semble que l’effet de serre joue un rôle finalement… Comment pouvez-vous expliquer que ce soit l’éloignement qui explique les écarts entre les planètes que vous nommez alors que Venus peut être plus chaude que Mercure et que l’on ne retrouve pas la même proportion de diminution des températures entre la Terre et Mars qu’entre Vénus et la Terre?

    C’est vous qui avez décidé de parler des planètes et voilà que vous devez reconnaitre que les choses sont plus complexes que vous ne l’énoncez. Si vous ne comprenez pas vous-même tout sur le climat, pourquoi ne pas douter tout simplement.

    Et dans le doute, on s’abstient, c’est une mesure élémentaire qui nous aurait épargné bien des maladies et des cancers si nous l’avions appliqué à l’industrie chimique et à l’alimentation. s’il existe un risque que les puits de carbone se
    transforment en sources , pourquoi le courir? D’autant plus que les solutions peuvent être salutaires…

  8. YvesPelletier dit :

    @L’engagé

    «…du moment qu’elles adviennent dans un cycle et dans un rythme susceptible de laisser au vivant le temps de s’adapter».

    Même si on prend le chiffre le plus alarmiste, soit 6 degrés en 100 ans, ça veut dire 0.06 degré par an. On supporte très bien des écarts de plusieurs dizaines de degrés dans une même journée, et personne n’est mort de l’augmentation importante en 1998 et en 2010, lors des passages d’El Nino. Demandez aux gens ce qu’ils ont pensé de l’été dernier? Il vont vous dire que c’était merveilleux, on a eu un été pour se baigner, aller sur les terrasses… Les récoltes ont été bonnes, tout le monde était heureux. Voyez au contraire ce qui se passe en Amérique du Sud, où pendant ce temps (leur hiver) ils faisait tellement froid que plusieurs personnes sont mortes, des récoltes ont été perdues et des millions de poissons sont morts gelés. La Nina s’en vient en Amérique du Nord, vous verrez que les gens se plaignent davantage du froid que du chaud.

    Si l’eau monte comme le prédit le GIEC, soit 42 cm en 100 ans (à peine plus que la montée des siècles précédents, c’est-à-dire environ 30 cm par siècle), ça laisse pas mal de temps à construire une digue. Les gens ne resteront pas plantés là pendant 100 ans pour dire un jour «merde, j’ai de l’eau aux genoux» (à supposer que l’eau était déjà au niveau des pieds, ce qui n’est pas le cas, loin de là – sinon ils sont cons). Et ne me sortez pas la foutaise des iles Maldives ou Tuvalu, car c’est faux que l’eau y monte et qu’ils sont menacés. L’homme a su s’adapter aux endroits où il fait +40 degrés et -40 degrés C. On peut bien faire avec quelques dixièmes de degrés.

    Diminution de l’espace sur Terre? Entre la perte de terres basses en bordure de l’eau et le retrait des glaces qui rendent praticables des terres supplémentaires, il n’est pas certain qu’on y perdre tant que ça au change. Plusieurs villes construites pendant l’optimum médiévale (900 à 1400) ont perdue ou failli perdre des portions lors de la miniglaciation (1400-1850). Les habitants y voient certainement le retrait des glaciers aux lignes de l’époque d’un bon oeil. L’inverse est beaucoup plus inquiétant.

    Je suis d’accord avec vous sur la diminution de la consommation énergétique. Aucun climatosceptique ne s’y oppose. Mais cela n’a rien à voir avec le réchauffement. On nous ramène toujours le débat climatique à la consommation, la pollution… faute d’arguments pour le CO2? Il s’agit d’enjeux différents, contrairement à ce que vous prétendez.

  9. YvesPelletier dit :

    @L’engagé

    «Les cycles solaires se répètent, mais l’accroissement du taux des GES, lui, est linéaire»

    Pas vraiment, voyez ma réponse dans le billet précédent de Christian, qui était destinée à Manx (http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=883&cpage=1#comment-19142). Et dans cet accroissement, on remarque que la portion de l’homme (signature chimique différente) est sensiblement la même (0.7 +- 1.4 par décennie).

    «on assiste à une hausse des concentrations inexplicables autrement»

    Si, à condition que l’on accepte de considérer autre chose que le CO2… et c’est nous qu’on appelle négationistes?

    Que dire du dégazage des océans? À mesure que l’eau se réchauffe, elle retient moins de CO2 et le libère dans l’atmosphère… On sait qu’il y a un décalage moyen de 800 ans entre un réchauffement et une augmentation de CO2. Il y a 800 ans, on était en plein optimum médiéval, période plus chaude qu’aujourd’hui. Il faut des siècles pour que l’eau de réchauffe à son tour… et libère le CO2. L’augmentation récente de CO2 est donc conforme à la tendance naturelle observée pour les 600 000 dernières années.

    Ajoutez à cela la possibilité qu’une activité volcanique sous-marine intense s’opére depuis ce temps aussi. On ne sait presque rien de ces choses, alors il faudrait peut-être les étudier aussi…

    «les puits de carbone se transforment en sources»
    J’aimerais bien que vous élaborez là-dessus!

    Je réitère ma demande ici, puisque la discussion s’y poursuit : j’attends encore votre article sur la démonstration scientifique du CO2 comme responsable du réchauffement catastrophique annoncé par le GIEC et ses serviteurs.

  10. l'engagé dit :

    Au coeur des moments où nous avons débattu, je vous ai parlé d’un livre que j’attendais : «Tar sand», et quand je l’ai eu sous la main, j’avais déjà lu votre écho selon lequel vous étiez déjà convaincu du caractère irrationnel de ce type d’exploitation, la manière prompte de l’exprimer m’a refroidi je l’avoue.

    Depuis, j’ai eu le plaisir de lire Jeff Rubin et Peter Mass qui parlent tous des effets néfastes du pétrole.

    Vous avez néanmoins raison de me rappeler à l’ordre. Je vais donc m’interdire d’écrire ici tant que vous ne serez pas satisfait.

  11. YvesPelletier dit :

    @L’engagé,

    Mon commentaire vous a refroidi? Vous étiez surpris que je m’opposais à l’exploitation des sables bitumineux? Ça pollue les nappes phréatiques, ça demande une énergie incroyable pour faire chauffer assez pour séparer le pétrole du sable… nous sommes d’accord là-dessus. Je vous ai indiqué que cela n’avait rien à voir avec le réchauffement, et que ce n’est pas en y exposant les côtés sombres que vous pourrez démontrer le rôle du CO2 sur le réchauffement. Ce sont deux débats, et seul celui de l’importance des GES par l’homme sur le réchauffement fait l’objet de points de vue différents entre nous.

    Depuis longtemps on utilise la stratégie d’associer les gens qui sont anthropo-climatosceptiques à des gens qui se foutent de l’environnement, de la pollution, du gaspillage. Cela est tout faux et destiné à discréditer ces derniers, au même titre que l’appellation «deniers» (négationnistes).

    Pour votre information, je n’ai pas de voiture. Je travaille en transport en commun. La voiture de ma conjointe a été choisie, comme les précédentes, en fonction de la consommation énergétique. Cela vous surprend aussi? Je prône pour une meilleure efficacité énergétique et la recherche sur le stockage d’énergie qui permettrait un jour de rendre l’éolien, le solaire ou autre source d’énergie non continue une véritable alternative. Mais il faudra des décennies, et une part du gâteau en recherche, présentement occupée par tout ce qui touche le CO2.

    Vous avez tout à fait le droit d’écrire sur ce blogue quand vous le voulez. Je suis néanmoins content d’apprendre que vous n’ayez pas abandonné l’idée de composer un texte argumentaire pour moi. Je vous invite à m’écrire en utilisant le lien dans la section «auteur» de mon site (http://www.rechauffementmediatique.org). Je vous fournirai alors une adresse courriel pour m’envoyer votre document, que je publierai par la suite.

    Au plaisir.

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