Comportement enfantin indigne de Radio-Canada

17/10/2019

Est-ce que c’est le genre de comportement qu’on doit s’attendre de la part d’un média subventionné par nos taxes à coup de 1500 millions par an?
On dirait un enfant du secondaire qui a été mis en charge de la modération. Un enfant activiste socialiste en plus, qui banni allègrement tout ceux qui ne penchent pas assez à gauche, ou qui ont le malheur de ne pas suivre la religion de Greta Thunberg. J’ai subit cette modération ultra biaisé pendant des années, j’ai été banni de la page Facebnook de Radio-Canada pendant 4 ans. Et même banni de la page de Radio-Canada « Mordus de Politique » après UN SEUL commentaire, ou je me suis fait attaquer pour simple délit d’opinion, et c’est moi qui a été banni..

Tous mes commentaires ont toujours respecté la netiquette, et certaines personnes qui m’attaquaient personnellement ne la respectaient évidemment pas, mais eu n’ont jamais été modérés ou bannis.
Voici un récent échange sur la page de Radio-Canada, je vous laisse juger. Je n’ai rien coupé ou modifié, j’ai simplement fait plusieurs captures d’écran que j’ai recollé ensemble.
Ça commence avec quelqu’un qui signale que ses commentaires se font effacer.

Si vous imaginez que j’ai fait un montage, allez-voir l’original avant qu’il ne se fasse effacer:

Il est grand temps de privatiser cette boite de propagande.


« Fact Checkers »

12/10/2019

C’est devenu la nouvelle tendance, les medias se prennent tous pour des « Fact Checkers ». Oui, ça devrait normalement être le travail d’un vrai journaliste, mais les médias d’aujourd’hui ne sont (presque) plus des journalistes. Ils ne sont plus objectifs, ils ne cherchent plus la vérité. Ce sont devenus des activistes qui utilisent leur position pour faire la promotion de leur idéologie personnelle, ou alors de simples perroquets qui répètent ce qu’on leur dit de dire, sans se questionner (ou plutôt sans oser questionner). Souvent ils vont mentir par ommission, c’est à dire ne pas mentionner une nouvelle qui va à l’encontre de leur idéologie, de la ligne éditoriale, ou alors d’un parti qu’ils appuient.

Ca devrait être normal qu’un journaliste puisse aller valider une statitisque ou un fait, et confirmer si c’est vrai ou pas. Pour les médias le sensationnalisme et la peur de ne pas être le premier à publier fait qu’ils ne vont pas valider la véracité de quelque chose, comme une fausse agression (ex: Jussie Smollett), parce que ça leur apporte des quotes d’écoute (ou des clics).

Mais dans le cas de la science, et en particulier du réchauffement climatique, les journalistes se sont fait les majorettes de quelque chose qu’ils ne peuvent pas objectivement valider parce que c’est un dossier très complexe et qu’ils ne sont pas des scientifiques. Alors ils ne font que se fier sur des écrits qui appuient ce qu’ils veulent entendre. Mais ils n’ont pas ce qu’il faut pour valider, ou alors simplement ils ne veulent pas le valider, ils choisissent consciemment de mentir parce que ça va dans le sens de leur idéologie.

« Cela bien sûr, requiers d’avoir beaucoup de couverture médiatique. Alors nous devons offrir des scénario effrayants, faire des affirmations simplifiées et dramatiques, et ne faire que peu de mention de tout doute que nous ayons.«
-Stephen Schneider, environnementaliste Stanford Univ.

Durant le débat des chefs du 10 octobre, tous les politiciens (sauf un) ont parlé toute la soirée d’urgence climatique, de Greta Thunberg, du GIEC. Rien de tout ça n’est de la science. C’est de la politique. Elizabeth May du parti vert à pendant toute la soirée dit qu’il fallait se fier à la science, et disait aux journalistes :
« Est-ce que notre génération a l’autorité morale de mettre fin à notre civilisation durant la vie des nos enfants ».
Un journaliste (un des rares vrai journaliste qui reste) lui demande:
« Est-ce que vous pensez que les sables bitumineux d’Aberta vont mettre fin à la civilisation? »
Elle répond:
« Je ne crois pas que vous comprenez la science »
Ce à quoi il répond:
« J’ai un bac en sciences de l’énergie et en économie de l’énergie »..
Video:

Mais comme ça vient d’un petit media web de « droite » (#TheRebelNews), ça ne passera pas dans les médias mainstream biaisés, parce ça ne correspond pas à leur agenda et/ou leur idéologie de ridiculiser Mme May, le parti vert, ou même remettre en doute « l’urgence climatique ».

C’est là qu’arrivent les « Fact Checkers ». Historiquement, les premiers « Fact Checkers » comme Snopes (un couple dans son sous-sol) servaient à exposer les légendes urbaines. Mais rapidement ils sont entrés dans le domaine de la politique, et sont devenus biaisés de part leur propre idéologie politique.

Aucun des « Fact Checkers » des médias mainstream ne va valider les dires des activistes environnementalistes, même les mensonges les plus gros. Mais ils scrutent à la loupe chacun des dires ou des tweets des partis plus à droite qu’ils disent « extrémistes ». C’est sûr que tous ces médias sont rendus tellement loin à gauche, que quelque chose qui est au centre ou à droite, ça devient « l’extrème droite ».

Par exemple durant le débat, le chef du Parti Populaire du Canada, Maxime Bernier, à été attaqué par François Cardinal du journal La Presse, avec une question extrêmement douteuse et biaisée: On lui a dit directement dans la question à propos de l’environnement, « Niez vous la science? »
Pourtant Maxime Bernier est le seul avec un discours basé sur la science parmi tous les candidats. Dans le passé il avait soulevé que le CO2 n’est pas un polluant, que c’est de la « nourriture pour les plantes », ce qui est vrai. Mais il a été attaqué et ridiculisé par les médias, pour une chose qui est pourtant vraie, mais qui contredit l’agenda politique et médiatique.

[…]les effets non-climatiques du CO2 comme soutien de la faune et des plantes sont énormément bénéfiques, et que la possibilité d’effet négatifs du CO2 sur le climat a été grandement exagérée, et que les bénéfices l’emportent clairement sur les possibles dommages.
-Freeman Dyson

Durant le débat, les « fact Checkers » validaient sur les médias sociaux tout ce qui disaient les politiciens.
Exemple:

Ils remettent en question ce que Maxime Bernier à répondu a propos de la fausse urgence climatique, en disant que justement 500 scientifiques venaient d’envoyer 2 semaines plus tôt une lettre à l’ONU pour demander de cesser avec cette hystérie de l’urgence climatique, ce qui est vrai.
Et le document en question mettait l’emphase sur 6 points:
· “Nature as well as anthropogenic factors cause warming”
· Warming is far slower than predicted
· Climate policy relies on inadequate models
· Carbon dioxide is plant food, the basis of all life on Earth
· Global warming has not increased natural disasters
· Climate policy must respect scientific and economic realities

Source:
https://www.washingtontimes.com/news/2019/sep/29/scientists-tell-un-global-climate-summit-no-emerge/
La lettre en question:
ecd-letter-to-un
La liste des signataires, dont beaucoup sont des scientifiques reputés et experts dans le domaines:
ED-brochureversieNWA4

Ce sont les mêmes journalistes qui s’émeuvent devant Greta Thunberg sans rien valider si ce qu’elle dit est vrai, qui ne valident pas les rapports du GIEC qui sont pourtant remplis de faussetés, qui ne remettent même pas en question cette hystérie que la fin du monde arrive vers 2030 (ce qui correspond avec l’Agenda 2030 de l’ONU). Mais ils osent remettre en question la validité de 500 scientifiques et experts qui ont osé se lever parce qu’ils en avaient assez, et ils l’ont fait en sachant que ça allait leur apporter des problèmes, parce que le lobby politique derrière l’hystérie climatique est aussi celui qui contrôle en bonne partie l’accès aux fonds de recherche… Seuls ceux qui sont à la retraite, et qui donc ne sont pas touchés par ces menaces peuvent s’exprimer librement.

Donc selon les supposés « Fact Checkers » de la Presse Reynald DuBerger, géologue à la retraite connu au Québec pour ses positions climato-réalistes, n’est « pas un scientifique ».
Ils disent aussi que quand Bernier parle du rôle du Soleil sur le climat qui devrait être plus étudié (ce que la majorité des scientifiques appuient), que cette hypothèse a été « invalidée » depuis longtemps par « Le Monde ». « Les décodeurs du monde » sont le Fact Checker du journal « Le Monde » et ça se résume à deux journalistes, dont: Adrien Sénécat activiste gauchiste et réchauffiste, il n’est PAS un scientifique et il n’est PAS objectif. Donc le « Fact Checker » de La Presse ne vérifie rien, et se fie sur un autre « Fact Checker » qui se trouve à être un activiste.

Note: J’ai déjà eu maille à partir avec Adrien Sénécat. Voir ici:
https://crioux.wordpress.com/2019/03/25/censure-facebook-et-fact-checkers/


Les supposés « Fact Checkers » des grands médias sont justes des activistes et des médias qui s’auto-valident entre eux pour se redonner de la crédibilité. Ironiquement une crébibilité qu’ils ont perdu aux yeux de la population à force de publier des Fake News…


La climat a toujours varié

09/10/2019

La climat a toujours varié, et de façon beaucoup plus importante et rapide que le faible réchauffement qu’on a connu au siècle dernier. Examiner les variations passées aide à mieux comprendre et prédire les variations futures.

Par contre tous les modèles basés sur le CO2 ont lamentablement échoué dans leurs prédictions, et sont incapables d’expliquer les variations du passé, pusique le climat a grandement varié (validé par proxy et par données historiques), alors que le CO2 variait peu.

« In just the past 500 years, Greenland warming/cooling temperatures fluctuated back and forth about 40 times, with changes every 25–30 years (27 years on average).

At least three warming events in the past 25,000 years were 20–24 times the magnitude of warming over the past century and four were 6–9 times the magnitude of warming over the past century. The magnitude of the only modern warming that might possibly have been caused by CO2 (1978–98) is insignificant compared to the earlier periods of warming. »
Source:
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215

Le cycle de 30 ans (65 ans en moyenne pour un cycle complet) est un cycle connu, basé sur les cycles océaniques, il est a cheval sur d’autres cycles plus longs (cycles solaires) et par dessus il y a les cycles solaires plus courts et plus documentés (11/22 ans), et ensemble ils peuvent expliquer correctement toutes les variations du climat qu’on a connu, sans impliquer le CO2.
Voici les courbes théoriques des cycles de 230 ans et 65 ans avec données de température historiques superposées

Source:
https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/

Et voici un autre graphe qui démontre les températures historiques (données provenant de HadCrut, 1880 à 2015), superposées à la somme des cycles naturels connus. Une somme de courbes signifie que quand deux courbes sont à la hausse, la courbe monte, quand deux courbes évoluent à l’opposé elles s’annulent etc.., donc si on fait un total de plusieurs cycles réguliers, certains plus long et certains plus courts, ça donne ça:

Si on veut valider plus loin dans le passé, voici les cycles de 230 ans (DeVries) et 1000 ans (Eddy). Voici donc pour les derniers 3200 ans

Désolé pour le texte en Allemand, traduction:
Texte du haut:
Optimum Minoéen, Optimum Romain, Optimum médiéval, période chaude actuelle
Texte du bas:
Migration (celtes), Migration (goths), Famines en Europe

Et si on regarde les données de proxy et les données historiques, ça donne quelque chose comme ça: (comparez les derniers 3200 ans à droite avec le graphique précédent)

Graphique basé sur les données de W. Daansgard (1984) C.D. Schönwiese (1995) D. Avery (2009), provenant de carottes de glace du site Crete au Gröenland central.

Encore une fois, la correspondance est presque parfaite, et l’hypothèse du CO2 est incapable d’expliquer ces variations

Note: Il y a d’autres cycles plus longs encore, 2400 ans et 9600 ans, mais on commence à peine à les étudier, et leur impact sur le climat est sur le très longues périodes.



Conclusion:
En se fiant sur les données passées, on peut déterminer des cycles réguliers. Ces cycles expliquent facilement les variations du climat actuel, sans aucun besoin de faire intervenir l’activité humaine ou le CO2. Et on peut donc aussi prédire que ce qui s’en vient: c’est un cycle FROID, comparable aux années 1970, puis un réchauffement un peu plus faible comparable aux années 1940, puis un retour vers un cycle plus froid, comme durant le Little Ice Age.
Et quelque part un peu plus loin, il y a le cycle beaucoup plus long qui approche, qui nous ramène à la prochaine ère glaciaire. Alors oubliez le réchauffement, craignez le froid!

Tout ça ne sont que des cycles naturels, l’humain n’a rien à y voir et ne peut rien faire pour y changer quoique ce soit.

Sources:
http://myweb.wwu.edu/dbunny/pdfs/Evid_Based_Climate_Sci/2016_Ev_Based_Climate_Sci_Chap21_Using_climate_cycle_patterns_to_predict_dje.pdf
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3617729/
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215

Autres références:

Références:

– J.R.Petit et al.: Climate and atmospheric history of the past 420 000 years from the Vostok ice core, Antarctica, Nature Vol.399, June 1999

– Th.Steuber et al.: Low-latitude seasonality of Cretaceous temperatures in warm and cold episodes, NATURE Vo.437, 27 Oct.2005

– W.S.Broecker and G.H. Denon: What Drives Glacial Cycles ? Scientific American, Jan.1990

– H.Kawamura et al.: Antarctic Dome C Temperature Reconstruction, Nature, 23 Aug.2007

– J.Veizer et al.: Evidence for decoupling of atmospheric CO2 and global climate during the Phanerozoic eon, NATURE Vo.408, 7 Dec.2000


Climat: Mythes et réalités

08/10/2019

Ce résumé des mythes à propos du climat fait suite à une présentation que j’ai fait au groupe de discussion politique « les Politicailleux« .
Nous avons énuméré une liste de mythes et affirmations à propos du climat, et j’ai validé en utilisant des données et faits scientifiques pour démontrer ce qui est vrai, ce qui porte à interprétation et ce qui est juste un mythe. (J’ai mis quelques liens et graphiques, mais il n’y avait pas assez de place pour tout mettre sans alourdir le texte. Ce sont des informations faciles à valider pour qui se donne la peine)
On ne s’est attardé que sur les faits objectifs, pas sur le côté politique, qui lui fera l’objet d’une autre discussion.

Voici les affirmations:


Le climat se réchauffe

OUI, le climat s’est réchauffé, mais tout dépend de l’intervalle choisie, et c’est là que c’est important. Les réchauffistes utilisent toujours 1880 comme date de départ pour montrer le réchauffement
En 1880, on sortait du Little Ice Age, une des périodes les plus froides depuis 8000 ans, il est donc normal que ça se soit réchauffé un peu depuis (environ 1 degré).
Si on regarde à court terme, il n’y a plus de réchauffement depuis 20 ans. Si on recule plus loin en arrière, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui il y a 1000 ans (époque médiévale). Il faisait plus froid il y a 10 000 ans (ère glaciaire) et il faisait BEAUCOUP plus chaud il y a plus de 4 millions d’années, avant que ne commence les cycles d’ères glaciaires à répétition.
Donc tout dépend de l’intervalle choisie. Donc OUI si on prend depuis 1880, la tendance générale est à la hausse de 1 degré. Mais si on choisit d’autres intervalles, plus longues ou plus courtes, on arrive avec des tendances différentes. Il est malhonnête de prendre la période depuis le Little ice age et dire que c’est la faute de l’humain, parce que ça fait partie de cycles réguliers connus, et donc ça serait arrivé même sans activité humaine, ni CO2. Si l’humain avait un impact important, le cycle actuel serait beaucoup plus chaud que les cycles passés, alors qu’il est le moins chaud. En conlusion, le climat varie, il a toujours varié. Le fait qu’il varie ne prouve aucun lien avec l’activité humaine ni le CO2.

Voici des données en appui:
Données de Température (par proxy) durant l’interglaciaire actuel. Voyez où se trouve le « little Ice Age » comparé à la période actuelle. Et remarquez comment les autres cycles chauds ont été plus chauds que l’actuel. Et pourtant ils ont été des périodes prospères qui ont vu naitre les premières grandes civlisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines et chute des empires.
Graphique basé sur les données de W. Daansgard (1984) C.D. Schönwiese (1995) D. Avery (2009), provenant de carottes de glace du site Crete au Gröenland central.


Le CO2 augmente

OUI, il a augmenté depuis environ 100 ans. Encore une fois, l’intervalle choisie est importante. Le CO2 aussi a toujours varié dans le passé, mais presque jamais une hausse de CO2 n’a été suivi d’une hausse des températures.
Souvent ils ont varié à l’opposé pendant des millions d’années. Le fait qu’il augmente ne prouve pas que toute l’augmentation est la faute des humains. en fait on va le voir plus loin, l’humain n’est responsable que d’une très petite partie de l’augmentation.


La température augmente avec la hausse du CO2


Donc OUI nous avons eu un réchauffement depuis environ 100 ans, et OUI le CO2 à augmenté durant ce temps, est-ce que la hausse de température pourrait être causée par l’augmentation du CO2? Il semble y avoir un lien de cause à effet, ou alors est-ce juste une coïncidence? « Correlation is not Causation ». Il est loin de faire consensus sur quel réchauffement peut causer une hausse de CO2, les scientifiques ne sont pas d’accord, la plupart disent que ça peut avoir un petit effet, mais que la variabilité naturelle est probablement plus importante. Mais beaucoup insistent sur le fait que dans le passé, le CO2 et la température ont varié, mais pas en corrélation.
Durant les cycles d’ères glaciaires qui se suivent depuis environ 3 millions d’années, c’est plutôt le CO2 qui varie en réaction aux changements de température: la température augmente (sortie d’une ère glaciaire), et le CO2 augmente légèrement ensuite (des fois avec 800 ans de retard). C’est donc la température qui influence en partie le taux de CO2, pas l’inverse. Cette hausse vient en majorité du dégazage des océans. Quand les océans se réchauffent ils libèrent du CO2, et quand ils refroidissent, ils en absorbent.
Ironiquement ce sont ces mêmes données que Al Gore a utilisé dans son film, mais sur son écran les deux graphes étaient placés un par dessus l’autre et l’échelle du CO2 exagérée pour correspondre à la courbe. S’ils avaient été correctement superposés, c’est là qu’on voit que la température augmente AVANT le CO2.

Donc oui actuellement le CO2 augmente, et seulement une petite partie est due à l’activité humaine (3%). Donc même sans l’humain, le CO2 aurait augmenté à peu près autant. Le CO2 et la température ont toujours varié de façon bien plus importante et rapide que le 1 degré et le 150ppm depuis 100 ans.
Et même qu’il y a 600 million d’années, le taux de CO2 était estimé à plus de 8000ppm, 20 fois le taux actuel, et pourtant la terre était gelée jusqu’à l’équateur (Snowball earth). Alors NON le CO2 n’est pas le principal facteur qui contrôle la température. Son effet de serre est négligeable.

Taux de CO2 versus la température depuis des centaines de millions d’années:

Variations de température et CO2 durant les ères glaciaires (CO2 augmente après la température):
http://joannenova.com.au/global-warming-2/ice-core-graph/


Le CO2 est un polluant

NON, le CO2 (Gaz carbonique) n’est pas un polluant, en fait il est la base de la vie sur terre. Pas de CO2 = pas de plantes, ni d’oxygène, donc pas d’animaux non plus. A ne pas confondre avec CO (Monoxyde de carbone) qui est toxique. Confondre CO2, CO ou C, c’est comme confondre l’eau pure (H2O) avec Péroxyde (H2O2) ou hydrogène (H).
Toute vie sur terre existe grâce au CO2. Mais nous sommes dans une des périodes où le CO2 est le plus bas depuis des centaines de millions d’années, tellement bas qu’en fait que durant les dernières ères glaciaires, nous sommes passés tout près du niveau où toute vie sur terre disparait, alors que le taux est passé à environ 180ppm. A 150ppm, toute vie sur terre cesse.
Nous sommes actuellement à 400ppm, mais on est encore très loin du taux moyen, qui était à 2000ppm depuis des centaines de millions d’années et la vie était pourtant prospère durant tout ce temps. Les plantes (et les animaux) ont évolué et prospéré depuis plus de 400 millions d’années avec des taux de CO2 supérieurs à 2000ppm. Les experts recommendent d’augmenter artificiellement le taux de CO2 dans les serres à plus de 1000ppm pour favoriser une croissance des plantes et diminuer la quantité d’eau requise. Pas mal pour un supposé « polluant »!
Et le CO2 n’est pas toxique pour l’humain non plus, à moins de taux extrèmement élevés comme 50000ppm. (Taux impossible à atteindre dans l’astmosphère même si on brûlait tous les combustibles fossiles d’un seul coup)
Pour comparaison:
Le taux à partir duquel les plantes meurent: 150ppm
Le taux actuel atmosphérique est 400ppm.
Taux supposément apocalyptique selon le GIEC: 415ppm
Les plantes croissent rapidement et ont moins besoin d’eau passé 1000ppm.
Le taux normal dans une salle de classe ou un bar c’est 3000ppm.
Le taux acceptable dans un sous-marin c’est 8000ppm.
A 10000ppm, les humains ont des étourdissemenst sur de longues périodes
Et quand vous expirez c’est 40000ppm de CO2.

Voici des données à l’appui:
Document du ministère de l’agriculture de L’Ontario qui recommande d’augmenter le taux de CO2 dans les serres:
http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/00-077.htm

Conférence de Patrcik Moore à propos du CO2:

Patrick Moore: Should We Celebrate Carbon Dioxide?

Vidéo qui compare la croissance des plantes avec plus de CO2:

Variations du taux de CO2 et température depuis des centaines de millions d’années, alors que la vie prospérait sous des taux moyens de 2000ppm et plus:


Les pays industrialisés sont les plus grand émetteurs de CO2


NON, et ce ne sont pas la Chine, ni l’Inde non plus, même s’ils en émettent beaucoup plus que tous les pays industrialisés. La principale source de CO2 (émissions annuelles) et de loin, c’est la nature elle-même. 97% des émissions annuelles de CO2 sont tout à fait naturelles. Toutes les activités humaines au total n’y sont que pour 3% de tout le CO2.
La nature émet du CO2 surtout par le dégazage des océans, le volcanisme (surtout les volcans sous-marins) et toute l’activité biologique. Toutes les émissions humaines sont infimes en comparaison, une comparaison que les alarmistes ne font jamais. Et malgré tout ça, le CO2 reste un gaz en quantité infime dans l’atmosphère: 400ppm (0,04%)

Liens:
https://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html


Le CO2 est le principal « gaz à effet de serre »


NON, Le principal gaz à effet de serre est: la vapeur d’eau. Les GES représentent environ 2% de toute l’atmosphère, et de ce 2% , environ 95% est de la vapeur d’eau. Le CO2 ne représente qu’un peu plus de 3% de tous les GES. Et de cette infime quantité, l’humain n’est responsable que de 3%. Donc en résumé sur 100 000 molécules d’air, le CO2 ne représente que 40 molécules, et l’humain n’est responsable que de 1,2 molécule. Alors que la vapeur d’eau représente entre 1000 et 2000 molécules.


Il y a déjà eu des changements climatiques dans le passé, mais la vitesse des changements est actuellement exceptionnelle

NON, les variations actuelles sont au contraire très loin d’être exceptionelles. Prenons juste par exemple la période du Younger Dryas, vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y a environ 12000 ans. C’était un réchauffement de près de 10 degrés en quelques décennies. Et pourtant le taux de CO2 estimé à ce moment était très bas.

Et si on reprend les graphes plus haut à propos des cycles durant l’interglaciaire actuel, la période chaude actuelle est la moins chaude, et n’a pas été plus rapide que les cycles précédents.
Et en terminant, depuis 20 ans, il n’y a plus aucun réchauffement statistiquement significatif. Voici les données d’anomalies de température par satellite depuis 1998:
http://www.woodfortrees.org/plot/uah5/from:1998
Les « pics » sont des El Nino, phenomène naturel et cyclique qui provoque les hausses temporaire de température, mais ça redescent en suite (La Nina), mais si on fait la moyenne, il n’y a plus de hausse depuis plus de 20 ans. Donc aucun réchauffement « exceptionnel ».

Données du passé qui démontrent des variations majeures du climat:
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215


La période actuelle est la « plus chaude de l’histoire »

NON, c’est ce que les médias disent depuis plus de 10 ans, ils disent aussi « la décennie la plus chaude de l’histoire ». C’est une façon de camoufler qu’il n’y a plus de hausse, que c’est un plateau depuis 20 ans. Mais ça reste faux. OUI c’est la décennie la plus chaude depuis 1880, mais comme on l’a vu plus haut, 1880 c’est à la sortie d’un cycle froid, c’est normal que ça se soit réchauffé depuis. Il y a eu des cycles plus chaud avant, et par définition l’histoire commence avec l’invention de l’écriture, il y a 5000 ans, pas il y a 100 ans. Donc NON la période actuelle n’est pas la période la plus chaude de l’histoire.


Le réchauffement climatique provoque la désertification

NON, comme on l’a vu plus haut, le CO2 est la base pour la survie des plantes, et plus il y en a mieux elles se portent. Et aussi avec des taux de CO2 plus élevés, elles requièrent moins d’eau.
Et bien grâce aux données satellitaires, le CSIRO et la NASA ont confirmé que la terre verdit depuis quelques décennies, les déserts reculent. Donc pas de désertification.
https://www.csiro.au/en/News/News-releases/2013/Deserts-greening-from-rising-CO2
https://www.nasa.gov/feature/goddard/2016/carbon-dioxide-fertilization-greening-earth


Les pôles fondent, les glaciers reculent et ça fait monter les océans

NON, OUI et NON. Les pôles ne fondent pas. Ils fondent l’été et regèlent l’hiver, des fois plus, des fois moins selon des cycles. Nous n’avons que des données satellitaires que depuis 1979, donc des données récentes seulement et qui commencent vers la fin d’un petit cycle froid entre 1940 et 1970, qui avait donné lieu au « global Cooling Scare » à cette époque. Mais il n’y a pas de recul important des glaces aux pôles. Même que l’Antarctique en gagne plus qu’il n’en perd, et ce qu’il perd est surtout du à de l’activité géothermique (volcan) en dessous de la partie ouest.
Les glaciers eux ont reculé depuis la fin du Little Ice Age, ce qui est normal puisqu’ils avaient progressé beaucoup durant cette péridoe froide, et ils ont reculé durant notre péridoe chaude. Donc oui ils avancent et culent, selon les cycles de température. Quelques preuves : dans les alpes, quand des glaciers ont régressé, ils ont trouvés des restes de forêts et même une ancienne route romaine, ce qui démontre qu’il y a eu des périodes plus chaudes dans le passé où ces glaciers n’étaient pas là .
Pour ce qui est du niveau des mers, il est très peu affecté. Les océans montent globablement de 2mm par an environ, et ce depuis des siècles. Il n’Y a pas eu d’accélération. Le GIEC dit que c’est monté à 3mm par an, mais leur méthodologie pour y arriver est mise en doute par beaucoup de scientifiques. Ca reste des données un peu douteuses parce que par endroits, la hausse est plus importante, et ailleurs ça diminue. Il y a beaucoup de facteurs, comme le post-glacial rebound qui explique ces variations locales. Il y a eu une très grande hausse du niveau des mers à la fin de la dernière glaciation, puis ça s’est stabilisé a 2mm par an (ça fait 20cm par 100 ans) Une hausse tellement infime que nos ancêtres s’y sont adaptés sans même s’en rendre compte. Par exemple, le temple de Cléopâtre construit il y a 1600 ans se trouve aujourd’hui sous presque 20 pieds d’eau.


La taxe carbone permet de diminuer les émissions de CO2

NON, la taxe carbone a déjà été essayée ailleurs. Le principe est de faire payer les industries qui émettent du CO2, donc les « pollueurs ». L’idée magique est d’inciter les industries à moins « polluer » et donner une partie de cet argent en subventions aux énergies « vertes ». Sauf que dans les faits tout continue de fonctionner comme avant, les gens doivent voyager, se chauffer etc.. Les industries font juste passer la facture au consommateur.
Tout ce que ça fait c’est enrichir les gouvernements et les compagnies d’énergies vertes (tant que les subventions durent), faire monter le prix de TOUT et donc appauvrir la population. Aucun effet sur les émissions de CO2, qui de toute façon n’est pas un polluant. Notez aussi que le CO2 n’est pas du « carbone », pas plus que l’eau (H2O) n’est de « l’hydrogène ».


Les évènements météorologiques « extrèmes » sont plus fréquents

NON, les évènements météorologiques dit « extrèmes » ont toujours existé. On peut trouver des données historiques qui relatent des grandes sécheresses, tempêtes, inondations, neige en été, chaleurs en hiver depuis des centaiens d’années. Et ironiquement, contrairement aux prédictions alarmistes, les ourangans sont moins fréquents et moins puissants depuis au moins 10 ans.

Statistiques d’ouragans (J’ai seulement trouvé jusqu’en 2015):

Données historiques sur des évènements météo extrèmes depuis des centaines d’années:
Un exemple:

« En France, de 1030 à 1032, le rythme des saisons semble s’être inversé. Il y eut un froid intense en été, et une chaleur oppressante durant l’hiver. La pluie et le froid sévirent hors saison, et les semailles furent rendues impossibles pendant trois ans.

La misère qui s’ensuivit fut indescriptible.

A cela s’ajouta une grande peur de fin du monde, qui coïncidait avec le 1000e anniversaire de la crucifixion. On compta des milliers de morts dus à la faim et les survivants étaient trop faibles que pour enterrer les cadavres.

Il y eut d’horribles épisodes de cannibalisme, et on vit de la viande humaine proposée sur le marché de Tournus. Dans le malheur qui les frappait, on vit des paysans exhumer des cadavres dans les cimetières afin d’en ronger les os.

Un des pires épisodes qu’on vit et qui démontre l’horreur de cette période eut lieu près de la ville de Macon, dans les bois de Chatanay. Un voyageur et sa femme s’arrêtèrent près d’une cabane qu’on croyait occupée par un saint ermite. A peine en eurent-ils franchi le seuil que la femme découvrit dans un coin de la pièce un amoncellement de crânes. Le couple s’enfuit vers la ville, et une enquête établit que l’ ermite avait tué et dépecé pour les dévorer 48 hommes, femmes et enfants.

L’herbe, les racines et la terre étaient l’ordinaire des classes les plus pauvres pendant ces années terribles, avec comme conséquence que les gens ne ressemblaient plus à des êtres humains. Les estomacs étaient distendus, et tous les os se voyaient derrières la peau, tandis que leur voix devint aigue et haut perchée. Des hordes de loups quittèrent les forêts pour se répandre dans les villes, et attaquaient pour les dévorer les survivants sans défense. Les sols furent détrempés de telle sorte pendant trois ans que toute culture fut interdite. »

Le reste ici:
https://crioux.wordpress.com/2017/05/05/evenements-climatiques-du-passe/


Le GIEC est composé de milliers de scientifiques

Le GIEC est un des bras de l’ONU, il est compôsé de bureaucrates et même d’activistes. La façon dont le GIEC fonctionne c’est sélectionner des études scientifiques, demander à des experts de les évaluer et en faire un rapport. Ensuite ce rapport sera révisé par des bureaucrates pour le rendre « conforme » à l’agenda de L’ONU. Beaucoup de ces experts scientifiques ont été outrés de voir que le 2e rapport était souvent en contradiction avec le premier, et que des erreurs signalées n’étaient pas corrigées. Beaucoup de scientifiques sceptiques aujourd’hui ont déjà été des experts du GIEC et ont claqué la porte. Ensuite les bureaucrates produisent un autre rapport: Le résumé pour les décideurs. Chaque phrase, chaque mot est discuté, analysé et tordu pour devenir « acceptable » à tous avant d’être finalisé. C’est celui qui est remis aux politiciens, et est souvent en contradiction avec le rapport original qui avait été produit par les experts.
« The IPCC does not carry out original research, nor does it monitor climate or related phenomena itself »
Donc NON le GIEC n’est pas un regroupement de scientifiques, et sa mission tel qu’écrit dans leur document de fondation n’a jamais été de valider la science, mais bien de conseiller les politiciens sur les dangers sur réchauffement climatique causé par l’humain. « stabilize greenhouse gas concentrations in the atmosphere at a level that would prevent dangerous anthropogenic (human-induced) interference with the climate system »
Donc déjà en 1989, ils avaient déjà décidé de la conclusion, et rien ne va les faire changer d’idée.

IPCC on wikipedia: https://en.wikipedia.org/wiki/Intergovernmental_Panel_on_Climate_Change


97% des scientifiques disent que le réchauffement climatique causé par l’humain est réel

NON, ce chiffre provient de deux études, ou plutôt sondages. La première étude est Doran-Zimmerman, un simple sondage de 2 questions envoyé dans un revue scientifique à publication limitée, 10000 exemplaires. Sur les 10000, environ 3000 ont répondu, et parmi ces réponses, ils ont sélectionné 77, dont 75 disaient que le réchauffement climatique était réel (question 1) et la faute de l’humain (question 2). Donc ce consensus est 97% de 77 scientifiques, et non pas 97% de tous les scientifiques. S’ils prenaient toutes les réponses, ça donnait beaucoup moins. Ce consensus était faible en raison de l’échantilonnage limité et surtout parce que le filtrage des réponses portait à interprétation.

La 2e est Cook & al. John Cook n’est pas un scientifique, il est un cartoonist, activiste climatique et auteur du blog Skepticalscience. Plus tard, pour se donner de la crédibilité il a suivi quelques cours de physique.
Pour son « étude » appelée « Consensus project », il a simplement pris 12000 études faites par de réels scientifiques, et lui et ses amis, notaient les études à savoir si elles appuyaient ou pas le réchauffement climatique causé par l’humain, en ne lisant rapidement qu’un court résumé de l’étude. Et selon eux, 97,1% de ces 12000 études appuyaient le réchauffement causé par l’humain. Mais beaucoup de scientifiques sceptiques ce sont rendu comptes que leurs études étaient classées dans le 97%, ce qui soulevait des questions sur la méthodologie. Alors des scientifiques plus objectifs ont refait l’étude et finalement sur les mêmes 12000 papiers, les 2/3 ne prenaient même pas position sur le sujet, et seulement 0,5% disaient explicitement que le réchauffement était principalement causé par l’activité humaine. On est loin du 97%.
La différence est que si on posait la question objectivement à tous les scientifiques: « Est-ce qu’il y a eu un réchauffement du climat depuis la fin du Little Ice Age (depuis un peu plus de 100 ans) »?
Très probablement 99,9% répondraient: OUI
Mais à la question « Est-ce que l’activité humaine est en cause »? le pourcentage serait certainement très bas.
Mais en bout de ligne, la science ne fonctionne pas par sondages d’opinion. Seuls les faits et les observations comptent.


Il y a urgence climatique, il ne reste que peu de temps pour agir

Il n’y a aucune urgence, il n’y absolument rien qui justifie des mesures drastiques comme proposées par les activistes.
Comme démontré, le CO2 n’est pas un polluant et a des effets bénéfiques, les variations ont toujours eu lieu, les variations actuelles n’ont rien d’exceptionnelles, même les évènements métos ne sont pas plus « extrèmes ». Il n’y a plus aucun réchauffement depuis 20 ans, parce que nous sommes au sommet d’un cycle, donc ce qui suit c’est un cycle froid. Alors cette « Urgence » de changer drastiquement notre niveau de vie pour tenter de « limiter le réchauffement » ne tient pas la route


Voici donc les principaux faits derrière les mythes réchauffistes. La plupart sont faux et contredits par la science. Il reste maitenant la question qui tue:

POURQUOI?

La réponse ? Et bien ça sera dans la prochaine discussion des politicailleux, et j’en ferai un résumé dans un autre billet.


Greta is a fraud

02/10/2019


Encore de la propagande ridicule

30/09/2019

Radio-Canada titre: Rapport du GIEC : un avenir sombre pour l’Est-du-Québec
(SOURCE: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1321328/changement-climatique-rechauffement-niveau-eaux-monte-iml )
Quelques « experts » québécois ont été se faire endoctriner dans un voyage tout frais payés à Monaco. Les réunions du GIEC ont presque toujours lieu dans des endroits touristiques, pour inciter les gens à venir.

Examinons cet article:

Pour la première fois, les données présentées par la communauté scientifique abordent l’horizon 2300 au lieu de 2100.

Bien sûr, ils font des prédictions pour le plus en plus loin, comme ça ils évitent d’avoir l’air fou, commen en 2005, quand ils prédisaient qu’en 2010, des iles du pacifiques auraient disparues et qu’il y aurait 50 millions de « réfugiés climatiques »… Il y en a eu ZERO et certaines des iles qu’ils disaient allaient disparaitre ont même grandi en superficie….
Voici l’artcle à ce sujet que j’avais écrit en 2014:
https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

le GIEC prédit une hausse du niveau de la mer qui pourrait atteindre de 2,3 à 5,4 mètres en 2300, selon le « scénario actuel de fortes émissions de CO2 »

Taux de hausse du niveau de la mer dans le monde
Début du 20e siècle : 1,4 mm par année
Actuellement : 3,6 mm par année
2100 : 15 mm par année

Ca c’est la prédiction la plus ridicule. Depuis des centaines d’années, le niveau des mers augmente d’environ 2mm par an. Et il n’y a pas d’accélération du tout, malgré l’augmentation de 1 degré au siècle dernier, et malgré une hausse du CO2. Donc au rythme actuel dans 300 ans, le niveau pourrait augmenter de 60cm (2 pieds). C’est le rythme que nos ancètre ont « subit » depuis des centaiens d’années et s’y sont adaptés sans même s’en appercevoir, tellement c’est imperceptible.

le GIEC (qui en passant ne sont pas des experts, mais bien des bureaucrates et des activistes, le mot « Experts » a été ajouté dans la traduction du mot IPCC)), pour arriver à leur scénario catastrophe, ils ont légèrement sous estimé la hausse d’il y a 100 ans et légèrement exagéré la hausse actuelle, (mais en moyenne ça reste encore quand meme proche du 2mm par an). Et ils ont épouvantablement extrapolé la hausse pour 2100.

L’échantilonnage est très limité (1986-2005), et on se demande pourquoi avoir choisi spécifiquement cette intervalle. Et ça ne correspond pas du tout avec la réalité quand on prend de plus grandes intervalles.
Voici la réalité depuis des milliers d’années, il y a eu une hausse importante du niveau des mers suite à la fin de la dernière ère glaciaire, puis, depuis des centaines d’années, ça reste à environ 2mm par an:

« Le taux de fonte de la calotte glaciaire du Groenland, dans les dix ans plus récents, est deux fois plus rapide que dans les dix ans qui précédaient. […] La calotte glaciaire de l’Antarctique, elle, fond actuellement dans les derniers dix ans trois fois plus rapidement que dans les dix ans précédents. »
Denis Gilbert, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne

Cette citation est ridicule, puisque la température globale n’augmente pas depuis 20 ans, certains glaciers au Groenland sont actuellement en croissance, et que l’antarctique a été en croissance pendant plusieurs années durant ces périodes. Alors ces chiffres sont sortis de nulle part.

Le scénario catastrophe du GIEC est uniquement basé sur leur fausse hypothèse que le CO2 anthropique causerait une hausse dramatique des températures, qui en retour ferait fondre les pôles, et donc causerait une hausse importante du niveau des mers.
Sauf que AUCUNE de leurs prédictions sur les hausses de température, ni sur les fontes des pôle ne se sont réalisées. Il n’y a aucune donnnée sérieuse qui appuie ce scénario de 15mm par an pour 2100. Tout leurs modèles informatiques depuis des décennies se sont toujours trompés. Alors maintenant ils ont appris de leurs erreurs, : ils font leurs prédictions pour tellement loin dans le futur, que tous le monde aura oublié et eux ils auront profité de leur cash, seront tous morts depuis longtemps. Quelques historiens qui trouverons ces publications alarmistes parleront de l’époque de l’hystérie climatique, là où les gens pensaient que l’humain pouvait changer le climat avec quelques molécules de CO2.

À l’heure actuelle, les événements d’érosion côtière qu’on a connus et qui ont été marquants pour l’Est-du-Québec n’étaient pas nécessairement dus au fait que la mer montait plus vite que la croûte terrestre, mais c’était dû au fait qu’avec le réchauffement de l’atmosphère, la glace marine en hiver, qui normalement nous protège des grosses vagues, est moins présente. Par conséquent, les grosses vagues qui se forment en hiver en l’absence de glace viennent frapper la côte de façon beaucoup plus libre qu’avant : c’est ça la principale problématique, présentement.

Parce que les vagues existent pas durant les autres saisons, les grandes marées d’automne ou du printemps ça existe pas non plus?
C’est le même argument ridicule qu’avait utilisé Steven Guibeault en 2010 quand il y a eu des grandes marées d’automne qui avaient fait du dégat au Bas-St-Laurent, il disait:
De nombreux tronçons de la route 132 ont été emportés. La dévastation dans ce secteur est directement liée au réchauffement climatique. En effet, la hausse du niveau des océans et l’absence de glace sont directement en cause; avant, la glace protégeait la berge à l’occa­sion des grandes tem­pêtes d’hiver.
(Article en lien: https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )
Mais personne ne semble lui avoir rappelé que les marées d’automne arrivent AUTOMNE, et que les glaces arrivent rarement avant la fin décembre. Et dans le cas de 2010, c’était une combinaison de facteurs météo, pluies bondantes, grandes marées d’utomne, et fort vent d’est qui repoussait l’eau à contre courant. Rien à voir avec le réchauffement climatique. Mais fallait pas trop en demander a Steven Guilbeault, il n’a aucune compétence dans le domaine. Ce n’est pourtant pas supposé être le cas des experts cités ici. Eux ils sont supposé être des « experts », mais ils semblent plus être des activistes.

ET bien sûr, comme tous les activistes, il dit que les « pétrolières » payent des gens, mais qui paye tous les activistes copmme lui?

Puis ils montrent une photo de Percé, là où il y a eu des dégats en début décembre 2016. Encore une fois des évènements bien choisi pour appuyer leur agenda. Dans le cas de Percé, c’est simplement parce qu’ils avaient empiété sur la mer en construisant des murets de ciment et faisant du remplissage. C’est tout à fait normal que la mer est revenu reprendre ce qui lui appartenait. Encore une fois rien a voir avc le réchauffement climatique.
Article en lien : https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )

Le chercheur devait veiller à ce que le GIEC demeure « libre d’influence politique » et « à ce que l’intégrité scientifique du rapport ne soit pas remise en question »

L’ironie de cette citation est tellement forte. Le GIEC EST un organisme politique. Ce sont des bureaucrates et des activistes, pas des « experts » C’est le bras de propagande de l’ONU qui se sert de l’environnement comme facade pour imposer une gouvernance globaliste. Le mot « expert » dans GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur le Climat) a été ajouté dans la traduction française de IPCC (Intergouvernemental Panel on Climate Change). La façon dont fonctionne le GIEC est la suivante:
Ils sélectionnent des papiers scientifiques qui peuvent être utilisés pour servir l’agenda de L’ONU, puis ils demandent à des « experts », des scientifiques de les évaluer. Des bureaucrates colligent le tout en un rapport préliminaire (et souvent omettent les commentaires des experts qui les contredisent, ce qui en a enragé plusieurs qui ont quitté). Ensuite des bureacurates et activistes reformulent le tout pour que ça corresponde avec l’agenda dans un autre rapport. Et finalement, des politiciens et des bureaucrates tordent chaque ligne et chaque mot jusqu’à ce que ça soit « acceptable » et en font un « résumé pour les dirigeants ». C’est à dire un résumé qui peut être utilisé par les politiciens pour appuyer l’agenda de contrôle et de taxation. C’est exactement comme ça que fonctionne le GIEC, et ça été dénoncé par beaucoup de scientifiques qui avaient travaillé comme « experts » et qui ont été outrés de voir que quand ils signalaient des erreurs flagrantes, leurs commentaires étaient ignorés, et quand ils voyaient le rapport final, ç contredisai le rapport préliminaire.

« The IPCC ‘policy summaries,’ written by a small group of their political operatives, frequently contradict the work of the scientists that prepare the scientific assessments. Even worse, some of the wording in the science portions has been changed by policy makers after the scientists have approved the conclusions. »
-Peter Friedman, Climatologue

Quand on dit « intégrité scientifique », on veut dire que la science des scientifiques ne soit pas diluée par, par exemple, des politiciens qui voudraient atténuer des propos ou les accentuer, donc on veut éviter des dérapages dans ce sens-là.

Mais quand ça va dans l’autre sens, dans le sens qui fait que lui et ses collègues vont profiter de plein d’argent en fonds de recherche, ça c’est correct. Alors les « expert » du monde qui ont été en vacances à Monaco sur le bras des contribuables sont naïfs, ou sont des activistes qui se servent de leurs titres pour faire la propagande de leur idéologie, ou alors ils sont juste des profiteurs qui vont avoir accès à beaucoup de fonds de recherche.

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire »
-James Spann, American Meteorological Society

Et c’est ici qu’il ne semble pas comprendre ce qui se passe, alors qu’il le dit lui-même:

C’est particulier d’être dans une réunion comme ça, parce qu’on est en présence de pays comme Haïti, Trinidad-et-Tobago, la Grenade, Saint-Kitts, des pays qui ont des moyens financiers plus limités et qui rencontrent quand même les réalités horribles du changement climatique.

Justement, tous ces petits pays pauvres utilisent leur vote à l’ONU pour que les pays riches leur en donnent toujours plus. Dans les centaines de milliards que l’ONU recoit pour « le climat », ils en redistribuent une grande partie à ces petits pays, qui sont bien content d’avoir tout ce cash, et ils vont continuer de voter pour en avoir plus. L’ONU se sert de ça comme une sorte de socialisme planétaire, une redistribution de la richesse des pays riches vers les pays pauvres. Exatement le but de leur agenda.

Ironiquement, certains de ces pays sont des dictatures et l’argent va dans les poches des dirigeants corrompus, et d’autres comme des iles qui étaient censées disparaitre à cause de la hausse des mers ont utilisé cet argent pour développer des complexes hôteliers et aéroports sur le bord de la mer ( https://wattsupwiththat.com/2014/07/31/remember-the-threat-of-flooded-atolls-and-climate-refugees-due-to-sea-level-rise-never-mind/ )

En conclusion, Radio-Canada continue sa propagande réchauffiste activiste et ne regarde qu’un seul côté de la médaille. Radio-Canada refuse d’interwier n’importe quel scientifique qui serait sceptique, mais ils ne se gênent pas pour interviewer les plus alarmistes, sans contre-valider ce qu’ils disent (donc faire leur travail de journaliste). Et ça montre aussi que c’est pas parce que quelqu’un a un diplôme qu’il devient tout à coup omniscient. Les scientifiques sont des humains comme les autres, il y en a des bons et des moins bons, des honnêtes et des corrompus, d’autres qui sont des activistes qui se servent de leur titre dans un but idéologique ou alors pour profiter de fonds de recherche. Et surtout que le GIEC n’est aucunement une source scientifique fiable.

Quelques citations en terminant:

« Un traité global sur le climat doit être implémenté même s’il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer l’effet de serre.. »
Richard Benedik, ancien bureaucrate de L’ONU

« On doit avoir un support très large, pour capter l’imagination du public on doit alors offir des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques, et ne pas faire mention d’aucun doute… Chacun de nous doit décider de la balance entre être effectif et être honnête. »
– Prof. Stephen Schneider, Stanford Professor of Climatology, auteur principal de plusieurs rapports du GIEC

« La peur du réchauffement climatique est le pire scandale scientifique de l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité, ils vont se sentir floués par la science et les scientifiques »
Dr. Kiminori Itoh, award-winning PhD environmental physical chemist, IPCC expert reviewer


« On doit surfer sur la vague du réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, on allons faire la bonne chose en ce qui a trait aux politiques économiques et environnementales. »

Timothy Wirth, fonctionnaire à l’ONU, ancien sénateur démocrate U.S.

“L’alarmisme du réchauffement climatique est justifié dans le sens que c’est quelque chose qui génère des fonds.”
Eduardo Tonni, paleontologist, Committee for Scientific Research, Argentina

“None of the models used by the IPCC are initialized to the observed state and none of the climate states in the models correspond even remotely to the current observed state”.
Kevin Trenberth, (auteur principal de chapitre des rapports du GIEC 2001 à 2007), dans une publication sur Nature.com

“The dysfunctional nature of the climate sciences is nothing short of a scandal. Science is too important for our society to be misused in the way it has been done within the Climate Science Community.” The global warming establishment “has actively suppressed research results presented by researchers that do not comply with the dogma of the IPCC.”
–Swedish Climatologist Dr. Hans Jelbring of the Paleogeophysics & Geodynamics Unit at Stockholm University.

« Malgré tout ce que vous entendez dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique que [le réchauffement climatique] soit un problème. Parce qu’il y à la variabilité naturelle, vous ne pouvez pas trancher avant au moins 150 ans »
– Dr. Tom Tripp, auteur du GIEC depuis 2004

«La nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC»
– Hans Jelbring, Climatologue et géodynamicien

« Malheureusement, il n’y a pas de façon de « réparer » le GIEC, et il n’y en a jamais eu. Le raison est que sa formation il y a 20 ans était pour supporter les buts politiques et de politique énergétiques, pas pour rechercher la vérité scientifique. Je sais ça non seulement parce qu’un des premiers directeur du GIEC me l’a dit, mais aussi parce que c’est comme ça que se comporte la direction du GIEC. Si vous êtes en désaccord avec leur interprétation des changements climatiques, vous êtes mis dehors du processus du GIEC. Ils ignorent ou combattent la moindre preuve qui ne supporte pas leur mission politiquement dirigée, même au point de faire pression sur des revues scientifiques pour ne pas publier des études qui pourraient nuire aux efforts du GIEC. »
-Roy Spencer, météorologue, chercheur principal à Alabama U., senior scientist à la NASA, a recu un prix de la American Meteorological society, pour ses travaux sur les mesures de température par satellites.

« Un consensus ou quasi-consensus n’est pas un argument scientifique. En effet, les héros de l’histoire de la science sont ceux qui constesté the consensus établi et démontré de façon convainquante ce que tout les autres avaient tort. La prétention de consensus sert un agenda politique, plutôt que scientifique. »

Richard Tol, professeur d’économie spécialisé dans les changements climatiques pour l’Université Sussex et ancien membre du GIEC

« Il y a 10 ans, je ne faisait que répéter tel un perroquet ce que le GIEC nous disait. Un jour j’ai commencé à vérifier les données et les faits. Au début j’avais un doute, mais ensuite je suis devenu outré quand j’ai découvert que ce que le GIEC et les médias nous disaient étaient de pures absurdités et n’était même pas supporté par des faits scientifique ou mesures. Depuis ce jour, j’ai honte qu’en tant que scientifique j’ai fait des présentations de leur science sans la vérifier en premier »
-Klaus-Eckart Puls, metéorologue

« Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique ».
-Philippe Verdier – Master en développement durable – Présentateur météo TV – Chef du service météo France Télévision. (licencié après avoir écrit un livre qui dénonce le GIEC)


27 Septembre, journée de propagande anti-science

27/09/2019

J’ai volontairement mis un titre polémiste pour attirer votre attention. 🙂
Oui c’est (encore une autre) journée de propagande climatique, et oui cette propagande est anti-science, j’en ai déjà parlé de long en large déjà et démontré que les scientifiques sont majoritairement au côté des climat-réaliste, c’est à dire ceux qui disent qu’il n’y a pas de catastrophe et que les variations du climat sont principalement des cycles naturels, alors je ne vais pas revenir sur ces faits, qui sont prouvés (même si la majorité n’en entend jamais parler, et ceux qui l’entendent préfèrent se boucher les oreilles). Je vais couvrir une autre facette de cette hystérie climatique.

Malgré 50 ans de prédicitons alarmistes qui échouent lamentablement, malgré les scandales de manipulation de données par des organismes gouvernementaux et scientifiques activistes corrompus, malgré les données réelles d’observation qui démontrent qu’il n’y a pas d’accélération au niveau du niveau des mers, ni d’acidification, malgré que les pôles ne fondent presque pas, malgré qu’il n’y a plus aucun réchauffement statistiquement significatif depuis maintenant 20 ans, malgré les scandales de manipulations de données (dont les médias ne parlent pas), la place occupée par cette hystérie climato-alarmiste n’a jamais été aussi grande. C’est rendu que les jeunes font de l’éco-anxiété et même les jeunes adultes ne veulent pas avoir d’enfants pour « sauver la planète ».

Qu’est-ce qui cloche, pourquoi est-ce que les médias ne montrent pas la vérité? Pourquoi ce que les gouvernements embarquent dans cette arnaque à pieds joint, alors qu’ils ont pourtant à leur portée toutes les informations qui démontrent que c’est faux?

Même si l’hypothèse scientifique d’origine (il y a 100 ans) était de bonne foi, depuis elle a été contredite par les observations réelles et les prédictions basées sur l’hypothèse sont toute été fausses. Donc l’hypothèse est fausse et devrait avoir été abandonnée. Pourquoi alors ça continue?


Parce que politiquement c’est payant
Pour un politicien, dire qu’il veut « sauver la planète » ça amène plus de synoathie et de votes que de dire vouloir balancer le budget. Aussi ça permet de lever des taxes vertes et carbones sans que la population ne se rebelle. Il y a un cercle vicieux là dedans, parce que plus les politiciens utilisent cette hystérie cliamtique pour servir leurs agendas politiques, plus la population va demander de contrôle, et plus les politiciens vont en exercer. Historiquement quand les politiciens prennent de plus en plus de contrôle sur la vie des gens, ça finit en dictature. Une dictature verte que les gens auront eux-même demandé. Sans compter que certains pensent aussi uniquement à se faire réélire ou de garder leur travail. La vérité et les faits importent peu dans ce cas.

“C’est sans importance si la science est fausse, il y a des bénéfice environnementaux collatéraux […] Les changements climatiques offrent une chance d’apporter justice et égalité dans le monde.”
Christine Stewart, Ancienne ministre canadienne de l’environnement

« J’ai donné une conférence récemment (à propos des faussetés du réchauffement climatique) et trois membres du gouvernement canadien sont venus après et ont dit :« On est d’accord avec vous, mais ça ne vaut pas la peine d’en parler et risquer nos emplois ».”
– Dr. Tim Ball, Coast-to-Coast, Feb 6, 2007

« L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée — et donc voulant être mené vers la sécurité — en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, tous imaginaires. »
-Henry-Louis Mencken


Parce que c’est utilisé pour appuyer des idéologies:
Beaucoup d’activistes qui n’ont rien à faire du climat ont aussi récupéré cette hystérie à leur avantage. Par exemple, les communistes après la chute du mur de Berlin et de l’URSS se sont recyclés en environnementalistes pour attaquer le capitalisme. La plupart des jeunes universitaires brainwashés par leur profs marxistes disent que les variations du climat, c’est la faute du capitalisme.
Et les plus extrémistes des environnementalistes sont les néo-malthusiens (d’après Malthus). Eux ils vénèrent la nature comme une religion, et selon eux l’humain est un cancer à exterminer. Eux aussi ont récupéré cette hystérie pour dire que c’est la faute de l’humain et ainsi justifier leur propagande anti-humain.


Parce que c’est payant financièrement:
Même si les activistes n’arrêtent pas de mettre le blâme sur les « riches pétrolières », dans les faits, l’argent est du côté des verts. Les profiteurs corporatistes ont flairé la bonne affaire. Commencons avec l’exemple de Al Gore, politicien raté dont personne ne se souviendrai aujourd’hui. Il est devenu multimilionnaire avec un truc simple: Investir dans l’éolien au début, faire un film (mensonger) pour faire peur aux gens, les gens effrayés en retour demandent que le gouvernement « fasse quelque chose! », et le gouvernement investit massivement dans les énergies alternatives. Gore est multimillionaire en un rien de temps.
Il y a plein d’exemples de compagnies qui vendent maintenant des produits « verts » qui ne le sont pas vraiment, à un prix plus élevé. Et il y a des naïfs pour les acheter. Ça s’apelle du « greenwashing »
Et suivant l’exemple de Al Gore, il y a aussi plein de compagnies et d’organismes qui profitent de généreuses sunbventions gouvernementales, eux aussi ont avantage à ce que l’arnaque continue le plus longtemps possible.

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire »
-James Spann, American Meteorological Society


Parce que pour les médias, le sensationnalisme c’est vendeur
« Good news don’t sells newspaper » Pour les médias, parler de catastrophe est toujours plus payant que de parler de bonnes nouvelles. Des journalistes ont même fait carrière dans le climato-alarmisme, ils ne sont pas pour se contredire maintenant. Des postes télé comme Météo-media font bien plus d’argent depuis qu’ils font la propagande climatique, sinon qu’est-ce qu’il y a d’intéressant dans des prévisions météo qui échouent presque la moitié du temps?
Sans compter que beaucoup de journalistes sont à la base des activistes environnementalites, alors ils se servent de leur position pour faire la propagande de leur idéologie. D’autres sont simplement grassement payés pour le faire.

Jim Sibbison, journaliste environnemental, ex-relationiste pour L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA): « Nous écrivions des histoires de peur de façon routinière … Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais .. Nous étions là pour fouetter le public dans un frénésie à propos de l’environnement.«

Parce que ça génére des milliards en fonds de recherche
Puisque les gouvernements veulent s’appuyer sur « la science » pour faire passer leurs agenda, ils vont donner des millairds en fonds de recherche, mais a condition que les résutlats leur plaisient. Si un scientifique ne fait pas dans l’alarmisme, il risque de ne plus avoir accès aux fonds de recherche. Et un scientifique c’est un humain comme les autres, il doit travailler pour vivre. Et pour beaucoup ça passe par les fonds de recherche, qui sont étroitement liés aux gouvernements. Quand certains ont osé dénoncer publiquement l’hystérie réchauffiste, ils se sont fait harceler par leurs collègues qui profitaient du « gravy train ».

“L’alarmisme du réchauffement climatique est justifié dans le sens que c’est quelque chose qui génère des fonds.”
Eduardo Tonni, paleontologist, Committee for Scientific Research, Argentina
“Les réchauffistes prédisent que le réchauffement climatique s’en vient, et que nos émissions en sont la cause. Ils font ça pour nous garder inquiets à propos de notre rôle dans toute cette affaire. Si nous ne nous sentions pas coupables et inquiets, nous ne paierions pas leur salaire, c’est simple comme ça.»
–Kary Mullis, Prix Nobel de chimie 1993


Parce que ça sert l’agenda globaliste
Et ceux qui profitent le plus et qui font le plus de propagande ce sont les globalistes. Ils sont de puissants multimilliardaires qui rêvent de diriger le monde. Ils ont infiltré l’ONU, qui est devenu un organisation de bureaucrates corrompus qui tente de devenir un gouvernement mondial, et pour ce faire ils utilisent l’environnement comme facade. Maurice Strong a été un de ceux qui a initié cette escroquerie. Maintenant c’est Georges Soros et autres puissant magnats travaillent à constuire cette dictature mondiale.
L’ONU avec son outil de propagande climatique (le GIEC) et avec les conférences sur le climat est en train d’ammasser énormément d’argent et de pouvoir. Déjà ils recoivent 100 milliards par an en provenance des pays « riches » qu’ils distribuent en partie aux petits pays moins riche, qui comme de raisons votent pour en recevoir plus! C’est de la redistribution de richesse globale, du socialisme planétaire.
Le but des globalistes est que L’ONU passe par dessus la souverainneté des nations. Et pour y arriver, ils ont étudié la psychologie et arrivé à la conclusion que l’humanité a besoin d’un ennemi commun pour s’unir. et qu’ils pouvaient donc créer un « ennemi imaginaire » pour arriver a imposer leur gouvernement mondial, et cet ennemi c’est le réchauffement climatique. Ce sont eux qui sont derrière le financement de la majorité des organismes qui organisent des manifestations partout dans le monde et derrière les marionnettes comme Greta Thunberg.

Extrait de la publication: The First global Revolution, 1971, par le « Club de Rome »: (Pages 70-71)
« Peut-on vivre sans ennemis? Chaque Etat a été tellement habitué à classer ses voisins comme ami ou ennemi, que l’absence soudaine d’adversaires traditionnels a laissé les gouvernements et l’opinion publique avec un grand vide à combler.
De nouveaux ennemis doivent être identifiés, de nouvelles stratégies imaginées, et de nouvelles armes mises au point. Les nouveaux ennemis sont différents dans leur nature et leur positionnement, mais ils ne sont pas moins réels. Ils menacent la race humaine tout entière, et leurs noms sont la pollution, pénurie d’eau, la famine, la malnutrition, l’analphabétisme et le chômage. Cependant, il semble que la sensibilisation des nouveaux ennemis, soit encore insuffisantes pour réaliser la cohésion et la solidarité mondiale dans cette lutte. L’échec de nombreuses idéologies [communisme] a supprimé certains des points de référence nécessaires »


(page 75)
« Dans la recherche d’un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir, nous sommes arrivés avec l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine et autres, ferait l’affaire. Dans leur totalité et de leurs interactions ces phénomènes constituent une menace commune qui doit être confrontée à tout le monde ensemble. Mais en désignant ces dangers « ennemis », nous tombons dans le piège, dont nous avons déjà mis en garde les lecteurs, à savoir la confusion entre les symptômes et les causes. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels, et ce n’est qu’à travers un changement d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi, alors, c’est l’humanité elle-même »

Henry-Louis Mencken:
« L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler. «


Mais ceux qui n’en tirent pas profit?
Tous ceux que je viens de nommer, pour la plupart font juste profiter de l’arnaque parce que c’est dans leur intéret et donc ils l’encourangent parce qu’ils en tirent profit, mais une bonne partie de la population elle, elle y croit! Pourquoi est-ce qu’ils ne sont pas capable de voir la réalité?

Parce qu’ils y trouvent une façon de se sentir mieux. Pour une personne qui a une mauvaise estime d’elle même ça lui fait du bien de faire du « virtue signaling » de montrer publiquement comment ils sont bons et meilleurs que les autres, de dire qu’ils travaillent à « sauver la planète » et de se sentir supérieur à ceux qui ne le font pas et leur faire la morale. C’est qui participent à ces activités de propagande pour le climat, ils sont convaincus, mais aussi ils le font pour eux même, parce que ça les fait se sentir supérieur. Aussi ils veulent imposer leurs « bonnes idées » aux autres, presque toutes les idées environnementalistes passent par imposer des changements aux autres contre leur gré. Toujours plus de lois, plus de réglements, plus de taxes ex: Taxe carbone, bannir l’automobile à essence, bannir ou taxer la viande etc..
Ça correspond beaucoup à ceux qui s’identifient à la gauche et ça explique pourquoi la majorité des environnementalistes s’identifient à gauche. Les gauchistes ont souvent ce complexe de supériorité, de faire partie d’une « élite », mais surtout de vouloir imposer leur idéaux aux autres et utiliser les émotions au lieu des faits dans leur argumentaire. Un peu comme le discours de Greta à l’ONU, que des émotions.
Et la gauche socialiste souhaite un état puissant et fort pour imposer leurs idéaux, et même une dictature communiste pour les plus extrémistes. Même Trudeau a déjà dit admirer la dictature communiste chinoise, parce que ça leur permettait d’imposer rapidement des changements en ce qui a trait au « réchauffement climatique ». Pourtant dans les faits, la Chine est le plus grand émetteur de CO2 au monde et est extrêmement polluée (pollution réelle). Mais les faits importent peu pour les gens à gauche, seulement les émotions.

Alors que les gens qui sont plus à droite, sont plus pour la liberté individuelle, pas imposer leurs idéaux aux autres, et ils se basent plus sur la raison que les émotions.
Donc pas le genre de personne qui va manifester tout le temps et faire la morale aux autres. Ils sont donc plus discrets.
Pour un écolo gauchiste, quelqu’un qui est à droite est un sale individualiste, qui se se soucie pas de la planète! (registre émotif). Ils ne font que du « Virtue signaling », un peu comme tous ces artistes (majoritairement de gauche) qui avaient signé « le pacte » de Dominic Champagne (metteur en scène, activiste de gauche). Dans les faits, ces « élites » ne font pas ce qu’ils exigent des autres.

Les étudiants qui font la grève et la marche pour le climat aujourd’hui font juste faire ce que des organismes lobbyistes leur demandent de faire, et ils ne se rendent même pas compte à quel point ils sont des pions utilisés pour servir un agenda. Mais c’est pas grave, ils se sentent supérieur, ils pensent qu’il font partie de quelque chose de grand et noble….


“Il y a des gens qui ont juste besoin d’avoir une cause qui est plus grande qu’eux mêmes, alors ils peuvent se sentir vertueux et dire que les autres ne sont pas vertueux.”

-Freeman Dyson