Le mouvement vert anti-humain

Le premier d’une série de billets sur le mouvement vert et ses différentes facades, à travers les citations de gens impliqués dans le mouvement.

La première branche du mouvement vert est la branche qui déteste l’humanité. Certains sont des adeptes de la philosophie de décroissance de Thomas Robert Malthus, d’autres sont simplement des eugénistes, qui souhaitent que les riches occidentaux se multiplient, mais que les pauvres meurent.
Ces gens considèrent que l’humain est un cancer pour la planète et ils souhaitent ouvertement la mort de millions, voire de milliards de personnes, « pour sauver la planète ». Ils veulent que les humains meurent, mais pas eux, les autres…


Ted Turner, milliardaire, fondateur de CNN et important donateur à l’ONU, père de 5 enfants: “Une population totale de 250-300 million, un déclin de 95% de la population actuelle, serait idéal.

David Suzuki, père de 5 enfants: « Je crois que le Canada est rempli aussi! Même si c’est le deuxième plus grand pays au monde, notre terrain utilisable est réduit. Notre politique d’immigration est assez pour vous rendre malade: on pille les pays du sud en les privant de leur futurs professionnels et on veut augmenter notre population pour faire croitre notre écomnomie, c’est fou.”

John Davis, editeur du journal Earth First! : « Les humains, en tant qu’espèce, n’ont pas plus de valeur qu’une limace. »

Club of Rome: « La terre a un cancer, et ce cancer est l’humain. »

Michael Oppenheimer, environmentaliste: « Le seul espoir pour le monde est de s’assurer qu’il n’y a pas un autre United States. On ne peut pas laisser d’autres pays avoir le même nombre de voitures, d’industries que nous avons aux U.S. Nous devons stopper les pays du tiers monde où ils sont. »

Paul Ehrlich, professeurr, Stanford University: « Un cancer est la multiplication non-controlée des cellules; l’explosion de la population est ma multiplication non-controlée des gens. On doit mettre nos efforts à traiter les symptomes et a extraire le cancer.

Jacques Cousteau: «  C’est une chose terrible à dire, mais pour stabiliser la population mondiale, nous devons perdre 350 000 personnes par jour.« 

John Holdren, conseiller en environnement pour Obama: « Il existe amplement de pouvoirs qui existent qui peuvent être utilisés pour réguler la population…Il a été conclu que des lois de contrôle de la population obligatoire, même incluant des lois pour l’avortement obligatoire, pourrait être maintenu sous la constitution actuelle si la crise de la population devient suffisament sévère pour mettre en danger la société. »

Christopher Manes, contributeur au journal Earth First!: « L’extinction de l’espèce humaine est non seulement inévitable, mais une bonne chose. »

David Foreman, co-fondateur de Earth First!: “Mes trois principaux buts seraient de reduire la population humaine a 100 millions, détruire les infrastructures industrielles et voir la nature sauvage retourner dans le monde.”

David Brower, un des fondateurs du Sierra Club: « Avoir des enfants devrait être un crime contre la société, a moins que les parents aient un permis du gouvernement. Tout les parents potentiels seraient obligé de prendre des contraceptifs chimiques, et le gouvernement donnerait des antidotes à ceux qui seraient choisis pour avoir le droit d’avoir des enfants. »

Club of Rome: « …Le niveau de population « durable » serait entre 500 millions et un milliard.« 

Susan Blakemore, journaliste scientifique, Guardian (UK) « Pour le bien de la planète, je souhaite qu’on ait la grippe aviaire ou autre chose qui réduirait la population, parce que sinon, nous sommes condamnés. »

Paul Ehrlich, professeur, Stanford University: « L’ajout de stérilisant temporaire dans la nourritoure ou l’eau potable. Avec une distribution limitée d’antidote chimique, peut-être par loterie.« .

Bill Gates, milliardaire:  » Voyons d’abord la population. Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de gens. Il se dirige vers environ 9 milliards. Or, si nous faisons un excellent travail sur de nouveaux vaccins, les soins de santé, la contraception, nous abaissons cela de 10 ou 15 pour cent. « 

Commission de l’ONU « Global Biodiversity Assessment »: « Une estimée raisonnable pour un monde industrialisé selon un niveau de vie nord-Américain serait de 1 milliard. Selon le niveau de vie plus frugal Européen, 2 à 3 milliards serait possible. »

John Davis, editeur du journal Earth First! « Je suspecte que l’éradication de la variole était une erreur. Elle jouait un rôle dans la balance des écosystèmes »

Prince Philip, mari de la Reine Elizabeth II: « Si je suis réincarné, je souhaite revenir sous la forme d’un virus mortel pour diminuer le niveau de la population. »

Ingrid Newkirk, présidente de PETA: L’extinction de l’homo Sapiens signifierait la survie de millions, voire milliards de créature terrestres. Supprimer graduellement la race humaine va résoudre tous les problèmes sur terre – sociaux et environnementaux.

Ted Turner, milliardaire, fondateur de CNN: « Il y a trop de monde, c’est pour ça qu’il y a un réchauffement climatique. On a un réchauffement global parce que trop de gens utilisent trop de choses. »

James Lovelock: « La grande menace pour la planète est les humains: Il y en a trop, qui vont trop bien économiquement et brûlant trop de pétrole. »

Nina Vsevolod Fedoroff, conseillère scientifique à la secrétaire d’état Hillary Clinton: “Il y a probablement déjà trop de gens sur la planète.”

Al Gore, ancien vice président des E.U., multi-millionnaire: « Les nations du tiers-monde produisent trop d’enfants trop vite..il est temps d’ignorer les controverses à propos de la contraception et couper cette croissance hors de contrôle de la population…. »

Susan Blakemore, journaliste scientifique, Guardian (UK): « Finallement, on pourrait décider que la civilisation elle même mérite d’être préservée. Dans ce cas nous devons décider quoi garder et qui serait nécessaire dans une population drastiquement réduite – comparer la valeur de scientifiques et de musiciens contre celle d’un politicien par exemple.« 

David Foreman, co-fondateur de Earth First!: « Nous préconisons la biodiversité pour l’amour de la biodiversité. Ca pourrait prendre l’extinction de l’humain pour remettre les pendules à l’heure. »

David Graber, scientifique, U.S. National Park Services: « Nous sommes devenus un peste sur nous même et sur la terre. Il est cosmiquement unprobable que le monde développé va choisir de mettre fin a son orgie de consommation d’énergie fossile, et le tiers-monde sa consommation suicidaire de terrain. Jusqu’à ce que l’homo Sapiens décide de rejoindre la nature, certains d’entre-nous ne peuvent qu’espérer que le bon virus en vienne à passer..”

Eric Pianka, professeur à University of Texas: De bons terroristes pourraient s’infecter avec [Ebola Roaston et Ebola Zaire] de sorte qu’ils auraient des microbes qu’ils pourraient répandre sur la terre et tuer 90% de la population.

John Shuttleworth, fondateur de Mother Earth News magazine: « La seule bonne technologie et pas de technologie du tout. La technologie est une taxe sans représentation, imposée pas notre espèce élitiste (humain) sur le reste du monde.”

Thomas Lovejoy, scientifique, Smithsonian Institute: « La planète est sur le point d’éclater avec une fièvre, si ce nE’st pas déjà fait, et nous [les humains] sommes la maladie. On devrait être en guerre contre nous-mêmes et notre style de vie. »

Pentti Linkola, philosophe écologiste finlandais: “Une éco-catastrophe prend place sur terre…..discipline, prohibition, loi et oppression sont la seule solution. » « Et pour ceux qui sont responsabel de la présente croissance économique et la compétition”, Linkola explique qu’il seront envoyés dans les montagnes en “ré-education” dans des éco-goulags: “la seule lueur d’espoir repose sur un gouvernement centralisé et le contrôle sans relâche des citoyens.”

George Monbiot, journaliste environnemental, Guardian (UK): « …chaque fois que quelqu’un meurt à cause d’une inondation au Bangladesh, un dirigeant d’une compagnire aérienne devrait être dragué hors de son bureau et noyé. »

George Monbiot, journaliste environnemetal, Guardian (UK): « C’est une campagne pas pour l’abondance mais pour l’austérité. C’est une campagne non pas pour plus la liberté mais pour moins de libertés. Et le plus étrange, c’est une campagne non pas contre d’autres personnes, mais contre nous-même.« 

Maurice King: “Le développement durable global requiers la quête délibérée de la pauvreté, la consommation réduiteet des niveau de contrôle de la mortalité.”

Jerry Brown, politicien démocrate (Californie): « Ce n’est pas viable pour les pays pauvres en développement d’émuler la propspérité des Etats_Unis »

Christian Anton Mayer, écrivain et environnementaliste allemand: « Nous, dans le mouvement vert, aspirons a un modèle culturel dans lequel tuer une forêt sera consiréré plus méprisable et plus criminel que la vente d’un enfant de 6 ans dans un bordel asiatique. »

James J. Lee, éco-terroriste qui avait pris en otage des gens dans le studio de Discovery Channel, Manifest to save the planet:
« Tous les programmes sur Discovery-Health doivent cesser d’encourager la naissance d’autres enfants parasites et les fausses héroïnes associées (mères). En remplacement, il faut des programmes encourageant la stérilisation et l’infertilité. Tous les programmes pro-naissance doivent maintenant être des programmes dans la direction de stopper la reproduction, et non pas l’encourager. »
« SAuver la planète signifie sauver ce qui reste de la faune sauvage non-humaine en diminuant la population humaine. Ca veut dire empêcher la race humaine de produire d’autres bébés humains dégoutants! »
« Pour chauqe humain qui nait, des ACRES de forêts sauvages doivent être transformés en terres agricoles pour nourrir cet ajout qui pendant les 60 à 100 ans de durée de vie de ce nouvel humain! C’EST AU DÉTRIMENT DES CRÉATURES DE LA FORET!!!! Toute procréation humaine et production agricole doivent cesser!« 
(Manifeste complet ici)

Patrick Moore, ex-co-fondateur de Greenpeace: Je pense que l’un des aspects les plus pernicieux du mouvement environnementaliste moderne est la romantisation de la vie paysanne, sans oublier leur idée voulant que les sociétés industrielles soient en train de détruire le monde. Le mouvement environnementaliste s’est développé en utilisant les efforts les plus vigoureux pour stopper le développement dans les pays sous-développés. Je pense que c’est légitime, pour moi, de les qualifier d’anti-humains.

Et pour terminer:
H.L. Mencken: « L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée — et donc voulant être mené vers la sécurité — en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, tous imaginaires. »

« L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler. »

eco-fascism

46 commentaires pour Le mouvement vert anti-humain

  1. youppi dit :

    je pense que ces citations sont dites pour faire réfléchir le monde des problèmes qui s’en viennent à grand pas si on ne fait rien. à moins de se mettre la tête dans le sable complètement !! pour certains c’est une solution: nier l’évidence.

    • crioux dit :

      Si tu approuves ce que ces gens ont dit, je crois qu’il y a un méchant problème….

      • youppi dit :

        je suis loin d’approuver ce genre de parole que je n’écrit jamais. en plus sortie du contexte ça a l’air terrible ce qu’ils ont dit.

        Qui a écrit ? : ‘S’ils se suicident, non seulement ils seraient fidèles à leur convictions mais en plus l’humanité serait débarrassée de ses pires ordures.’

        ou encore Mann aurait du faire de la prison ….

        à lire sur ce blogue !!

      • lemoutongris dit :

        .en plus sortie du contexte ça a l’air terrible ce qu’ils ont dit. »

        dans quel contexte est-il acceptable de considérer un humain parasite?

  2. claudettetr dit :

    Nous au Québec nous aurons prochainement la loi 52 mourir dans la dignité.
    On sait très bien que le projet de loi est bien présenté, mais une fois en vigueur, il va déraper rapidement.

    • crioux dit :

      Le contrôle des taux de mortalité et l’euthanasie obligatoire fait partie de l’Agenda de certain de ces extrémistes. Je ne les ai pas tous listés, le billet aurait été trop long.

      Je me permet un autre exemple: Ted Turner a déjà dit que les pauvres, pour avoir accès à l’aide gouvernementale devrait être stérilisés. Il a aussi dit qu’il faudrait instituer une politique mondiale d’un enfant par couple, comme en Chine. Mais il ajoute aussi que les riches pourraient acheter le droit de se reproduire aux pauvres… Donc payer pour que les pauvres du tiers-monde cessent de se reproduire, mais les riches occidentaux pourraient continuer à se multiplier. Eugénisme! N’oublions pas que Ted Turner a 5 enfants….

  3. Bobjack dit :

    S’ils se suicident, non seulement ils seraient fidèles à leur convictions mais en plus l’humanité serait débarrassée de ses pires ordures.
    Mais bon, évidemment ce sont les autres qui doivent subir car eux penses faire parties des bons.
    Maladie mentale, c’est le fameux paradigme du « il faut faire ceci … mais il faut que ce soit les autres, pas moi, je suis un être supérieur même si je sais tout juste additionner deux chiffres je suis le plus intelligent »
    Le monde tourne autour de leur personne, le reste ne son qu’un problème à gérer. On va s’étonner ensuite que la presque totalité des crimes contre l’humanité reviennent à la gauche,

  4. Paul Hémique dit :

    Petite coïncidence :

    Svante August Arrhenius, le « découvreur » (entre autres) de l' »effet de serre dans l’atmosphère » (« De l’influence de l’acide carbonique dans l’air… sur la température de la terre », publié en 1896) et référence historique du GIEC quand on lui oppose que la climatologie est une science « encore jeune » serait, dixit wikipedia : « l’un des scientifiques suédois qui fut engagé activement dans le processus qui mènera à la création, en 1922, de l’Institut d’État pour la Biologie Raciale à Uppsala. Arrhenius a été membre du conseil d’administration de cet institut, comme il l’avait été dans la société suédoise de l’hygiène raciale, fondée en 1909 ».

    sources :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Svante_August_Arrhenius

    Spektorowski, A. and Mizrachi, E., 2004, « Eugenics and the Welfare State in Sweden: The Politics of Social Margins and the Idea of a Productive Society », Journal of Contemporary History, Vol. 39, pp. 333-352, DOI: 10.1177/0022009404044443

    Le terme « eugénisme » n’est pas prononcé sur la page francophone de wikipedia mais est présent dans sa version anglophone :

    Svante Arrhenius was one of several leading Swedish scientists actively engaged in the process leading to the creation in 1922 of The State Institute for Racial Biology in Uppsala, Sweden, which had originally been proposed as a Nobel Institute. Arrhenius was a member of the institute’s board, as he had been in The Swedish Society for Racial Hygiene (Eugenics), founded in 1909.

    source : https://en.wikipedia.org/wiki/Svante_August_Arrhenius

    En VO le nom de l’institut pour lequel il a travaillé est le : « Statens institut för rasbiologi », tout un programme…

    A décharge il n’était pas le seul, loin de là, et les sceptiques s’abstiendront de trouver un lien de cause à effet là où on ne peut pas le prouver.

  5. L'engagé dit :

    Dans le Le remède imaginaire, les chercheurs Marois et Dubreuil démontent le mythe selon lequel l’immigration serait économiquement et démographiquement un salut.

    Au contraire, l’immigration peut profiter à certains (ex. des propriétaires de logement locatif, des supermarchés ou le patronat qui voit l’offre de main d’oeuvre augmenter), mais ça n’est pas nécessairement synonyme d’un accroissement de la prospérité pour la majorité : en fait c’est le contraire, ça prend un temps long avant que l’immigrant ne rattrape le natif, ce qui fait que plusieurs immigrants sont à la charge de la société d’accueil. On peut évidemment être favorable, pour des raisons humanistes, pour l’immigration, mais nous dire qu’elle est une panacée est un mythe.

    Au contraire, il est justement très possible que la thèse de Suzuki soit juste et on se rend compte précisément des nuances avec son réponse originale, prise sur le site de l’Express (une traduction de l’entrevue, sans doute) :

    Oh, je crois que le Canada est plein aussi! Même si c’est le deuxième plus grand pays au monde, notre surface utile est réduite. Notre politique d’immigration est écoeurante: nous pillons les pays du Sud en les privant de leurs futurs cadres et nous voulons augmenter notre population pour favoriser la croissance de notre économie. C’est dingue!

    Pour qui connait Suzuki, il s’inquiète particulièrement de l’étalement et de la croissance des mégalopoles qui grugent la nature, comme une part importante de cette croissance est attribuable aux 250 000 immigrants qui choisissent de s’installer dans les villes, son argument est censé.

    Le reste de son propos montre au contraire un être pétri d’humanisme, principalement pour ces pays dont on pille les cerveaux. Ce qui permet de comprendre pourquoi Suzuki croit que la politique d’immigration est un désastre : au nom de la croissance, on crée des perdants partout, alors que c’est le modèle économique qui est obsolète : l’impératif de la croissance économique absolue est en inadéquation avec les contraintes d’un monde limité.

    Même Jeff Rubin, ancien économiste en chef de la CIBC qui a écrit Un tout petit monde et The Big Flatline : Oil and the No Growth Economy soutient la même thèse.

    Une lecture complète de l’article, avec du moins la citation exacte dans la langue de l’article et non une traduction de l’anglais (via une source anglo-saxone) au français –l’anglais étant lui-même une traduction de l’article de l’Express (bien que la partie orale de l’entrevue a dû avoir eu lieu– vous aurait permis de constater que vous ne pouvez ranger Suzuki dans la catégorie des «anti-humains.

    Par ailleurs, il est bien regrettable que vous traduisiez la métaphore de « l’humanité comme cancer » par le souhait bien réel que « les gens meurent ». Au contraire, l’écologisme est un humanisme en ce sens que sans respect pour son milieu et en réifiant les ressources de la planète, l’humain se réifie lui-même.

    Voilà ma remarque pour une seule de vos citations, ce qui me permet de vous servir ma ritournelle habituelle : un examen rigoureux de vos sources vous aurait évité ce faux-pas et cet amalgame douteur.

    Qu’est-ce que vos lecteurs peuvent conclure s’ils suivent mon raisonnement sur le reste de votre liste? Qu’elle est composée avec la même absence de rigueur? Alors que vaut votre argumentation?

    Vous pouvez être en désaccord avec le réchauffement d’origine anthropique sans devoir vous justifier par un travail idéologique farfelu.

    http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/david-suzuki-le-rechauffement-climatique-rend-le-canada-vulnerable_1259426.html

    • crioux dit :

      Je crois simplement que tu connais bien mal David Suzuki et que tu aurais avantage à mieux te renseigner sur son sujet, plutôt qu’essayer de dire que ce que j’écris est « farfelu ». Ce ne sont pas mes paroles, ce sont les leurs.

      • L'engagé dit :

        J’ai écrit «travail idéologique farfelu».

        Suzuki tisse une métaphore dans une allégorie pour frapper l’imaginaire quant à notre manière de piller les ressources planétaires sans être véritablement « productifs » pour l’écosystème. On use et pollue la nature alors qu’on pourrait, à défaut d’être « des producteurs », au moins être des conservateurs, mais non, on est des destructeurs de cette dernière.

        Nous sommes comparés à des parasites, nous prenons les ressources et livrons des toxines avec nos déchets, intoxiquant les être et le milieu autour de nous. Voilà ce qu’il nous raconte et le signe de la réussite, c’est ceux qui le font en quantité, parallèle évident avec la concentration de richesse excessive qui représentera une extraction excessive de ressource et une pollution équivalente.

        Évidemment vous pouvez dire que dans les pays riches au contraire il y a moins de pollution, n’oublions pas qu’elle est externalisée dans des pays plus laxistes, mais que la richesse revient au propriétaire, généralement dans le Nord.

        Cette digression m’amène au même point : la réussite pour le parasite n’est pas de changer de niveau de conscience, mais de faire la démonstration qu’il est un plus gros parasite encore…

        Donc Suzuki a raison de dire que notre modèle n’est pas très brillant. Malheureusement, vous semblez confondre le sens figuré et le sens littéral.

        Mais vous avez raison, je connais peu Suzuki, mais au lieu de faire un montage avec l’une de ses citations, j’ai cherché l’article intégral que j’ai lu au complet pour bien comprendre la pensé qu’il diffusait, de manière à vous restituer aussi l’extrait original et à le mettre en contexte.

        Voilà pourquoi je parle de votre «travail idéologique farfelu» vous donnez du crédit à des thèses qui sous-tendent une idéologie anti-humaniste pour faire le procès d’un courant que vous n’aimez pas. En soutenant ailleurs que ce courant est dominant alors qu’il est au contraire plutôt menacé : le gouvernement du pays est pro sable bitumineux et comparativement aux pétrolières, des « Goliath », Equiterre, AQLPA, Greepeace sont des « David »

        Vous criez au complot «melon d’eau» (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur) pendant que dans des projets de loi mammouth, le Fédéral réduit nos politiques, nos organismes, nos institutions, notre recherche et nos services environnementaux à une peau de chagrin.

      • crioux dit :

        Comme d’habitude, tu ne commentes pas sur le sujet, sur le fond, mais plutôt sur la forme.
        Qu’est-ce que tu as à dire sur ces extrémistes qui souhaitent la mort de centaines de millions de gens, pour « sauver la planète » d’un réchauffment catastrophique imaginaire?
        Ou ceux qui se cachent derrière le mouvement vert pour faire avancer leur agenda socialiste?
        Et il y en a d’autres à venir 🙂

  6. Marc dit :

    Ca ressemble au discour juste avant les massacres au Rwanda mais encore la ca devais etre des métaphores dans une allégorie pour frapper l’imaginaire

  7. luna dit :

    Ceux qui sont pour la disparition de notre espèce (j’en fais partie) ne sont pas forcément élitistes. Je souhaite que nous disparaissions totalement et moi avec. Je ne crois pas qu’un contrôl de la population soit une bonne chose car je ne crois pas qu’un humain est plus de valeur qu’un autre. Selon moi, nous sommes tous le cancer de cette planète. Je n’ai pas trop d’espoir quant à un éveil collectif, notre vanité l’emportant sur tout éveil. J’espère juste que la terre développera tous ses anti-corps pour nous éradiquer. Nous aimons dire que notre liberté s’arrête là où commence celle des autres. C’est valable pour toute espèce vivante. Nous ne sommes ni supérieurs, ni intelligents, ni au sommet d’une doi-disant chaîne alimentaire. Ce ne sont là que des concepts et de la vanité. Pardonnez mon langage, mais j’espère que toutes les saloperies que nous avalons nous rendrons stériles et qu’aucune médecine n’y poura rien. Réfléchissez un peu et demandez-vous quelle est votre utilité dans l’écosysthéme. Je n’ai pas trouvé de réponse. Un asticot a plus d’utilité que nous. Si nous étions une espèce si intelligente nous ne causerions pas autant de dégâts.

  8. Diogène dit :

    « ceux qui se cachent derrière le mouvement vert pour faire avancer leur agenda socialiste? »

    Ceux à qui je parle d’environnement autour de moi ne parlent pas de socialisme, ils me parlent de leur inquiétude pour l’avenir de leurs enfants. Ils se demandent dans quel genre de monde malade et sclérosé ils vont devoir survivre.

    C’est rendu qu’on gratte le fond des océans avec des râteaux géants pour trouver de la bouffe….

    • crioux dit :

      Tout comme dans les années 70, où les gens pensaient mourir de faim parce que la surpopulation était imminente et une ère glacaire était sur le point de les engloutir dans le froid et détruire l’agriculture. La peur est le meilleur moyen de manipuler les gens. Ca n’est pas arrivé, tout comme le réchauffement climatique qui était censé détruire la planète et l’humanité n’est pas arrivé. Il n’y a aucun réchauffement depuis 1998…. Maintenant ils ont changé leur discours pour correspondre avec les observations, ils parlaient de « changement climatique », puis de « évènements climatiques extrèmes » mais c’est toujours la faute de l’humain, et les solutions sont toujours les mêmes.
      Selon les cycles solaires, qui sont les plus probables responsables de toutes les varations climatiques, on s’en va vers un refroidissemement. Regardez bien comment ils vont dire que le refroidissemenet est la faute de l’humain et ramener encore les solutions de vivre dans la pauvreté et de donner toujours plus de pouvoir au gouvernement comme solution….

      • luna dit :

        Peu importe qu’il s’agisse de réchauffement climatique ou de pseudo ére glacière. Le centre du problème est l’humain. Et il n’y a aucune manipulation dans ce que je dis. Il suffit de regarder autour de soi. Mon discours est peut-être un peu naïf, mais tout ce que je vois ce sont des gens qui coupent des arbres pour construire des parkings, qui construisent des tas et des tas de bâtiment tous aussi laids les uns que les autres pour héberger notre population grandissante. Et des usines où sont conditionnés et torturés les animaux de nos fast food et supermarchés. J’arrête là sinon j’en ai pour la journée.

        Aucune espèce n’a de tels comportements sadiques et inconscients à part la nôtre. Nous nous comportons comme si nous étions les seuls habitants de cette planète et, qu’au nom d’une pseudo-liberté, nous avions tous les droits. Le droit de se multiplier, de modifier et de contrôler la nature. Tout ce que je vois c’est que nous avons franchis une limite et qu’il nous sera très difficile de revenir en arrière, voire impossible. Et nous continuons à nous multiplier par vanité, pour faire comme sa cousine, pour que sa mère soit fière d’être « grand mère », parce que c’est ce que la religion nous dicte. Les autres espèces savent se réguler (si nous ne tuons pas leurs prédateurs) et vivre en parfaite harmonie.

        Même si certains actes de ces animaux nous paraissent barbares, ils font partie d’un équilibre. Nous, nous commettons des actes monstrueux par plaisir. Nous en sommes arrivés à nous reproduire pour exhiber notre progèniture avec une fierté dégoulinante. Nous ne faisons plus rien par besoin mais par plaisir. Pas étonnant que nous souffrions autant. Nous l’avons bien mérités. Nous nous comportons comme des parasites avides, des puits sans fonds et évidemment nous ne supportons plus aucune frustration. Et bien entendu nous ne voulons rien voir de tout cela. Et je m’inclus dans tout ce que je dis. Il devient de plus en plus difficile pour moi de voir la réalité et je suis aussi dépendante de notre organisation. Les seules actes que je puissent faire c’est de n’en faire aucun. Je ne ferai pas d’enfant, ne mange plus de viande (et ça c’est difficile car il y a de la gélatine animale partout), utilise la voiture le moins possible, fabrique mes produits d’entretien…

        Ça ne changera rien mais au moins j’aurai fait ce que j’ai pu. Et il n’y aura surement pas de nouvelle génération de mon côté, pas de nouveau petit pollueur. Par contre je trouve injuste de dire que le surpeuplement est dû au pays pauvres. Ils consomment moins d’énergie que nous et vivent beaucoup moins longtemps.

      • crioux dit :

        Vous êtes un bel exemple de cerveau lavé par la propagande verte. Vous devez être d’accord avec les néo-malthusiens qui souhaitent éliminer 95% de la population mondiale…

        Et vous avez raison sur une chose: tout vos « sacrifices » ça ne changera rien.

  9. Diogène dit :

    Le cerveau de Luna n’est pas lavé, c’est le tient plutôt qui l’est, tu ne réponds à rien de ce qui a été dit.

    Notre activité économique détruit la planète, c’est un fait : on détruit massivement les espaces verts pour les bétonner ou les goudronner, on construit des horreurs architecturales comme le Dix-30 sur des terres arables (2% de terres arables au Québec et on construit du béton par-dessus, yeah!).

    On gratte le fond des océans avec des râteaux géants pour trouver de la bouffe….

    Et maintenant pour extraire de l’or on ne creuse plus les montagnes, on les fait exploser pour en faire de la roche concassée qu’on enduit ensuite de mercure pour séparer l’or… Bravo les champions!

    • crioux dit :

      Je pense que l’un des aspects les plus pernicieux du mouvement environnementaliste moderne est la romantisation de la vie paysanne, sans oublier leur idée voulant que les sociétés industrielles soient en train de détruire le monde. Le mouvement environnementaliste s’est développé en utilisant les efforts les plus vigoureux pour stopper le développement dans les pays sous-développés. Je pense que c’est légitime, pour moi, de les qualifier d’anti-humains.

      -Patrick Moore, ex co-fondateur de Greenpeace

      • luna dit :

        Je ne vois aucune romantisation de la vie paysanne dans ce que j’ai dis. L’agriculture a été un des facteurs de notre sédentarisation et donc de notre développement. Je crois que tout acte humain est néfaste et je n’ai subis aucun lavage de cerveau pour dire ça. Au contraire, je trouve que nous ne parlons pas suffisamment de la surpopulation et de ses problèmes. Tout ce que je vois ce sont des pseudo-scientifiques cherchant des moyens dignes des romans de sciences fiction pour nous loger, nous alimenter et nous permettre de proliférer sans penser une seule seconde que nous ne sommes pas une espèce indispensable.

        Le seul lavage de cerveau que je vois c’est ça. On nous endort avec de jolies histoires de conquète de l’espace, de créations humaines extraordinaires qui sauveraient le monde. Oui, parce que l’humain a une fâcheuse tendance à se prendre pour un dieu et à vouloir recréer la nature. Ce n’est pas parce que l’on n’a pas les mêmes opinions que notre cerveau est forcément lavé.

      • crioux dit :

        Libre à vous de retourner à l’age de pierre, mais on est pas obligé de vous suivre.

        Car ne vous en déplaise, c’est à travers le génie humain que les solutions arrivent, et non pas à travers une régression.

  10. luna dit :

    Je n’ai aucune intention de convaincre qui que ce soit. Je sais que personne ne me fera changer d’opinion alors je me doute que de ton côté c’est la même chose. J’aime juste les échanges d’idées sans conflit. Chacun prends ce qu’il lui convient ou ne prends rien du tout.

    Personnellement, je ne crois pas au génie humain. Pour moi, la vie ne tiend pas à la taille d’un cerveau. D’ailleurs il est prouvé que notre cerveau est le même qu’à la préhistoire.

    Nous avons créer des concepts, des mots tels que ‘petit, grand’, ‘inférieur supérieur’… Et nous nous sommes attribués les plus valorisants. Je trouve ça un peu simpliste.

    Je crois que c’est parce que l’homme se croit supérieur qu’il est aussi destructeur, qu’il se permet tout et n’importe quoi et qu’il est incapable de s’arrêter.

    Si nous étions si intelligents nous serions capables de nous adapter à la nature comme les autres animaux. Au lieu de cela nous adaptons la nature à nous. Il y a plus de peur selon moi dans ce comportement que d’intelligence. Peur de nos prédateurs, peur de perdre le contrôle, peur de l’inconnu, de l’imprévisible.

    Je nous perçois comme des petits animaux si fragiles et apeurés que nous avons déployé tout un tas d’artifices, d’armes, de structures, de barricades pour nous défendre. La peur rend créatif peut-être, mais aussi violent et destructeur. Je crois profondément que la peur et surtout l’incapacité à l’accepter est la base du problème.

    Nous nous sommes créés un monde artificiel pour avoir une impression de contrôle et de domination. Et quand survient une nouvelle maladie ou une catastrophe naturelle nous crions à l’injustice. Pourquoi? Car malgré tous les artifices nous ne contrôlons presque rien et le peu que nous contrôlons se retourne inévitablement contre nous, et malheureusement contre la faune et la flaure.

    Je ne crois pas que ces catastrophes soit un hasard. Peut-être que la Terre commence à en avoir sérieusement marre de nous.

    Ceci n’est que mon avis, libre à vous de prendre ou pas.

    • crioux dit :

      Vous croyez que l’humain est destructeur, violent et méchant alors que la nature serait douce et parfaite.

      Quand un castor décide de faire un barrage, il modifie l’environnement et détruit des habitats. Quand une guêpe paralyse une araignée et ponds des oeufs à l’intérieur, dont les larves vont dévorer l’araignée pendant qu’elle est vivante, c’est votre vision d’une nature douce et parfaite?

      Quand un chasseur tue un phoque d’un coup de pic c’est selon vous sanguinaire et atroce, mais quand un ours polaire dévore un phoque en l’éventrant, ça c’est la nature…

      Tu devrais regarder des émissions scientifiques sur les parasites, « Monsters inside of me », et tu verrais que la nature n’est pas le paradis que tu crois. Les gens dans les pays pauvres paieraient cher pour vivre dans un monde propre et libre de parasites comme le nôtre.
      http://www.animalplanet.com/tv-shows/monsters-inside-me

      La théorie de Gaïa, comme quoi la terre est un organisme vivant et réagit en tant que tel, à été émise par James Lovelock, un des pères du mouvement environnementaliste. Il était aussi l’un des plus alarmistes des réchauffistes, disant en 2006 que d’ici 100 ans la terre serait tellement chaude qu’il ne resterait que quelques survivants au pôle sud, et en 2010 il disait qu’il était trop tard pour sauver la terre. En 2012, il s’est rendu compte que ça ne tenait pas la route, qu’il n’y avait plus aucun réchauffement, il a complètement changé d’idée et est maintenant parmi les sceptiques, ce qui lui a valu d’être excommunié de la religion verte..
      https://crioux.wordpress.com/2012/04/23/james-lovelock/

      La nature est des centaines de milliers de fois plus destructrice que ne l’est l’humain. A au moins 5 reprises, la nature a détruit presque toute la vie sur terre, allant jusqu’à 97% des espèces. Il faut craindre la nature, et non pas la vénérer comme vous semblez le faire. Une ère glaciaire anéantirait notre civilisation, un météore pourrait détruire presque toute vie sur terre en un instant. Un méga volcan détruirait l’environnement au point où une bonne partie des espèces vivant sur terre disparaitraient. Et vous dites que l’humain est un cancer?

    • luna dit :

      Si tu avais lu mes autres commentaires, tu aurais vu que je ne considère pas la nature comme un paradis. Je regarde beaucoup de documentaires animaliers. Si les castors sont destructeurs c’est que l’homme les ont introduit dans des zones où ils n’ont pas de prédateurs. Si l’ours éventre des phoques c’est pour se nourrir. Les terre volcaniques sont très fertiles… Mon but n’est pas le conflit, mais prends le temps de lire les commentaires. Je n’ai jamais dis qu’il n’y avait pas de souffrance dans la nature, j’ai juste dis qu’elle faisait partie d’un équilibre et que nous étions la seule espèce à ne pas l’accepter. C’est étrange mais dès qu’il y a un désordre dans cet équilibre on y trouve étrangement l’intervention de l’homme. Tu n’es pas la personne la plus intelligente de la planète et tu ne détiens pas la vérité absolue et moi non plus d’ailleurs. Mais au moins je prends le temps de lire et de réflechir avant de juger une personne.

      • crioux dit :

        La nature n’est pas en équilibre, c’est un constant combat. Des espèces apparaissent et disparaissent depuis des centaines de millions d’années. 99,9% des espèces ayant vécu sur terre sont aujourd’hui éteintes. ça s’appelle l’évolution.

        Les castors ne sont pas une construction de l’homme, ils ont toujours fait des barrages et donc détruits des habitats (mais en créant d’autres pour d’autres espèces).
        L’humain aussi doit se nourrir, et il le fait de façon bien plus efficace que les animaux. Eux quand la ressource manque, ils meurent de faim. L’humain peut produire des quantité importantes de nourriture et grâce à la technologie peut la conserver sur de longues périodes.
        Oui un feux de forêt peut être favorable à certaines espèces de conifères, mais destructeurs pour d’autres espèces animales et végétales.
        Oui un terrain peut-être fertile après une éruption volcanique, mais ce dernier aura détruit des habitats et tué plein d’animaux et de plantes.
        Il n’y a pas de désordre ou de déséquilibre, seul un combat sans fin pour la vie qui s’adapte au changements constants de l’environnement, qui ont lieu depuis toujours. Par exemple, l’ours polaire est apparu parce que nous sommes dans une période avec ères glaciaires a répétition. Survival of the fittest.

  11. Diogène dit :

    Personne ici n’a parlé de retourner à l’âge de pierre, ni que la nature était « tout le monde il est bon et gentil », il faudrait argumenter sans tomber dans ce genre d’enfantillage.

    L’humain pollue, pille et détruit son environnement, c’est un fait empirique observable comme on peut observer que le ciel est bleu.

    • crioux dit :

      Toutes les formes de vies ont un impact sur l’environnement. Il y a 2,4 milliards d’années, les cyanobactéries ont causé la « grande oxydation », l’oxygène étant un poison pour certaines formes de vie, mais pour d’autres c’est la base. Ça a permis l’avancée des eukaryotes.
      Ce que vous considérez « piller » c’est simplement utiliser les ressources. Est-ce qu’un castor « pille » et détruit les arbres? Est-ce que les insectes parasites ne détruisent pas des forêts entières? Est-ce qu’un feux de forêts n’est pas la force destructrice de la nature, que l’humain peut essayer de limiter grâce a la technologie?
      Est-ce que vous considérez que le CO2 est un polluant? Il est pourtant la base de la vie sur terre.

  12. luna dit :

    Et en plus de ça tu détournes toutes nos paroles. Je n’ai jamais dis que le castor avait été créé par l’homme. Tu ne ne peux pas imaginer à quel point je rigole en répondant à tes messages. Je sais que c’est peine perdue mais je continu. En tout cas, merci de me faire rire. Je crois que c’est la seule qualité de notre espèce.

  13. luna dit :

    Et aussi, je te remercie d’avoir créé ce forum (c’est bien toi?) sur lequel presque personne n’a l’air d’être d’accord avec toi. Tiens le coup, courage. La plupart des gens_et c’est rassurant_ ne seront toujours pas d’accord et j’en fais partie, mais continue, tes idées nous poussent encore plus à avoir confiances en les nôtres. J’aurais presque de l’affection pour toi.

    • crioux dit :

      C’est que tu ne t’es pas encore rendue compte que j’utilise des personnes comme toi comme faire-valoir. 🙂
      C’est un plaisir de démolir les arguments environnementalistes anti-science, ou dans ton cas, anti-humain

  14. crioux dit :

    Certains me demandent comment il se fait que certains commentaires ne sont pas publiés, alors je me doit de faire un rappel:

    Les insultes, attaques personnelles et les messages hors sujets répétés ne sont pas tolérés. Et plus vous en faites, plus je suis sévère.

    https://crioux.wordpress.com/2014/01/21/rappel-regles-dethique/

    • luna dit :

      Il y a un commentaire dans lequel je te disais que tu me faisais penser à un ami et que tu as censuré. Pourquoi? Je ne sais pas. Bref, je te disais qu’il avait les mêmes arguments que toi et que ça finissait souvent en dispute plutôt comique. Une fois cette dispute, qui n’en est pas vraiment une, c’est juste histoire de gueuler un coup, bref une fois cette dispute terminée personne n’a changé d’opinion mais personne n’ai fâché pour autant. Tout ça pour dire de cesser de se prendre au sérieux. Je prends l’écologie au sérieux, les actes que je pose aux sérieux mais pas le petit être que je suis. J’aime me moquer de moi et ça me permet de relativiser même si mes opinions ont un charactère plutôt sombre. Je ne suis pas hyper heureuse mais au moins je rigole.

  15. Diogène dit :

    « Ce que vous considérez « piller » c’est simplement utiliser les ressources. »

    Non, ce que je considère piller :

    Déplacer des populations autochtones pour exploiter leurs terres (complicité de nos gouvernements qui forment et finances des commandos de la mort)

    Forcer militairement les pays à « ouvrir » leur marché (néoimpérialisme : contrôle de l’économie plutôt que le territoire)

    Et aussi cette façon de faire que tu sembles approuver et qui est bel et bien du pillage de ressources :

    Destruction massive des espaces verts pour les bétonner ou les goudronner, on construit des horreurs architecturales comme le Dix-30 sur des terres arables (2% de terres arables au Québec et on construit du béton par-dessus, yeah!).

    On gratte le fond des océans avec des râteaux géants pour ramasser ce qui reste de nourriture….

    Et maintenant pour extraire de l’or on ne creuse plus les montagnes, on les fait exploser pour en faire de la roche concassée qu’on enduit ensuite de mercure pour séparer l’or…

    Si ce n’est pas du pillage qu’est-ce que c’est?

  16. Diogène dit :

    « Est-ce que les insectes parasites ne détruisent pas des forêts entières? Est-ce qu’un feux de forêts n’est pas la force destructrice de la nature, que l’humain peut essayer de limiter grâce a la technologie? »

    Tout ça est régulé naturellement par des contre-poids. L’humain ne connait aucun contre-poids, il doit donc développer une sagesse supérieur s’il veut survivre. L’Île de Pâques est une leçon à retenir, l’aventure ne s’est pas bien terminée pour ceux qui l’habitaient…

    Détruire notre environnement comme nous le faisons n’est certainement pas un comportement sage.

    Et oui le CO2 est nécessaire à la vie… comme l’eau. Mais trop d’eau et on se noie.

    • Jean Godin dit :

      sauf que le CO2 est à 400ppm, une quantité infime. même si on revenait aux taux préhistorique de 2000ppm (qui n’empèchaient pas la vie de prospérer) ça n’aurait pas d’impact sur la vie animale, et ça aurait un impact positif majeur pour les plantes.

      • crioux dit :

        Dans une salle de classe, il est commun que le taux de CO2 dépasse les 3000ppm….
        Et même si on brûlait tout les combustibles fossiles d’un coup, jamais ça ne serait suffisant pour faire monter le taux de CO2 atmosphérique à 2000ppm.

  17. carthane dit :

    Pourquoi ne parler que de CO2?

    • crioux dit :

      C’est la base de l’hypothèse réchauffiste non? et c’est en même temps leur point le plus faible. Depuis plus de 15 ans, la température n’a pas augmenté du tout alors que le CO2 augmente toujours. Il n’y a pas de corrélation du tout.

      • carthane dit :

        Oui mais le réchauffement climatique, peu importe si on y croit ou non, n’est pas le seul problème. Il s’agit d’avoir une vision d’ensemble et non pas la tête dans le guidon. Il y a la déforestation, les divers polluants industriels, les déchets plastiques et autres… Tout ceci est très bien sité plus haut par les autres intervenants, donc pas la peine pour moi de répéter. Ils s’agit de faits bien réels et non d’opinions.

      • crioux dit :

        Justement il est important de faire la différence entre pollution et CO2 (qui n’est pas un polluant).
        Actuellement la majorité du mouvement vert s’en prend au CO2, parce qu’il y a des milliards en jeu (bourse et taxes carbone, fonds de recherche, subventions etc..). C’est bien moins fatiguant de chialer contre un problème imaginaire et moins salissant que de s’occuper de la gestion des déchets, de la véritable pollution ou de la gestion de l’eau potable.
        Avez-vous une idée à quel point la planète serait propre si les centaines de milliards dilapidées en énergies vertes et en combat au « réchauffement climatique » étaient investis à contrer la pollution réelle?

        N’est-ce pas Luna/Carthane?

  18. carthane dit :

    Je ne cherche pas à me cacher je me serais me serai réinscrite sinon. Bref, je n’entend pas seulement parler de réchauffement climatique, j’en entends d’ailleurs beaucoup moins parler qu’avant. Bien entendu que l’argent est gaspillé, la majorité des gens s’incrustent dans des mouvements pour en tirer des bénéfices. Il y a énormément de solutions mais l’argent tient tout et je ne crois pas que ça changera un jour. La pollution existe, la déforestation existe, et tout est de la main de l’homme. Il n’y a pas besoin de réfléchir, il n’y a qu’a regarder. Et tu ne démontes aucun argument. Tu ne fais que brouiller les choses. C’est dommage de dépenser autant d’énergie pour rien. Pardon pour tous les propos que j’ai tenu à ton égard, mais je ne comprends pas pourquoi tu ne te rends pas compte que c’est ton attitude qui déclenche des réactions aussi négatives. Tu as reçu beaucoup de menaces apparemment et beaucoup d’insultes. Je ne vois pas ce genre de réactions sur d’autres forums. Certes il y a des injures sur ces forums mais elle ne sont pas destinées à la mêmes personne et elles ne contiennent pas les mêmes arguments.

    Note du modérateur, le reste du message a été censuré parce qu’il contenait des insultes et des attaques personnelles. Au lieu de censurer le message au complet, j’ai juste enlevé la dernière partie.

    Luna/Carthane

  19. Diogène dit :

    Parler uniquement du CO2 permet d’éviter les autres questions qui dérangent et auxquels on remarquera que je ne reçois aucune réponse :

    Destruction massive des espaces verts pour les bétonner ou les goudronner, on construit des horreurs architecturales comme le Dix-30 sur des terres arables (2% de terres arables au Québec et on construit du béton par-dessus, yeah!).

    On gratte le fond des océans avec des râteaux géants pour ramasser ce qui reste de nourriture….

    Et maintenant pour extraire de l’or on ne creuse plus les montagnes, on les fait exploser pour en faire de la roche concassée qu’on enduit ensuite de mercure pour séparer l’or…

    Et on dit qu’on ne pille pas les ressources? Qu’on ne détruit pas notre environnement?

    Aux USA ils réussissent à cultiver la terre dans l’Ouest uniquement grâce à une immense nappe phréatique millénaire… le problème? En moins de 20 ans on en a pompé le 3/4 et elle ne se renouvelle pas. Même chose en Iran et partout où on fait pousser des choses dans les déserts.

    On assèche la terre et tranquillement on appauvrit son environnement et donc le nôtre.

  20. Lazuli dit :

    Voilà, je me présente sous un nouveau pseudo, j’aime en changer. Je suis une anti-humaniste qui aime les gens. Paradoxale pour des esprits manichéens? Je ne pense pas l’être. La plupart de mes amis ont des enfants que j’aime profondément. Quand je parle d’anti-humanisme je parle de notre conscience collective qui a tendance à se croire au dessus de tout, qui a tendance à me révolter parfois…souvent. Mes j’aime des gens; des gens simples, ne se prenant pas au sérieux, qui se remettent en question et qui respectent tout ce qui les entoure. Des gens qui osent se moquer d’eux mêmes et que l’on se moque d’eux et qui se moque de moi. Je suis une écolo qui sait parfaitement que les petits actes qu’elle pose ne changeront rien mais à qui ça fait un bien fou de respecter Mère Nature aussi effrayante et cruelle qu’Elle puisse paraître. Voilà un message écrit sans aucune colère qui pourrait apporter un peu de lumière sur les écolos sans les diaboliser ou les traiter d’extrémistes. Ne pas vouloir d’enfant n’a rien d’extrémiste ou de néo-malthusien, c’est juste pour moi (et seuleument pour moi) un respect pour une Terre qui nous logent, nous nourrit et nous laisse la polluer et la piller sans trop broncher…pour le moment. Ce texte ne sera surement pas difusé et c’est dommage parce qu’il ne s’adresse pas à l’auteur du blog. Il est juste écrit pour montrer une vision différente et non-caricaturale. Oui, je suis une anti-humaniste écolo qui aime des gens et ça n’a rien de contradictoire.

    • Lazuli dit :

      Derrick Jensen. Endgame.

      les prémisses de Endgame.

      Prémisse 1: la civilisation n’est pas et ne pourra jamais être durable/viable. Et c’est spécialement vrai pour la civilisation industrielle.

      Prémisse 2: la plupart du temps, les communautés traditionnelles ne donnent pas leurs ressources dont elles dépendent de leur propre volonté, à moins qu’elles en soient réduites à ça parce qu’elles ont été détruites. Elles n’accepteront pas non plus que leurs terres soient détériorées pour que d’autres ressources, comme le pétrole, l’or, etc, puissent être extraites. Ceux qui convoitent ces ressources vont donc faire en sorte de détruire ces communautés pour arriver à leurs fins.

      Prémisse 3: notre train de vie, celui induit par la civilisation industrielle, requiert, parce que c’est son fondement, une violence persistante et très répandue sans laquelle elle s’effondrerait rapidement.

      Prémisse 4: la civilisation est basée sur hiérarchie clairement définie et largement acceptée, mais dont les rouages restent cependant confus. La violence perpétrée par ceux en haut de la hiérarchie sur ceux qui sont en bas est souvent presque invisible, ce qui fait qu’on ne la remarque pas. Si elle est remarquée, elle est très rationalisée. La violence provenant de ceux qui sont en bas de la hiérarchie vers ceux qui sont en haut est impensable, et quand elle arrive on se montre choqués, horrifiés, et les victimes sont fétichisées.

      Prémisse 5: la propriété de ceux qui sont en haut de la hiérarchie a plus de valeur que la vie de ceux qui sont en bas. Il est accepté que ceux qui sont au-dessus agrandissent les propriétés qu’ils contrôlent, autrement dit qu’ils fassent de l’argent, en prenant possession, en détruisant la vie de ceux qui sont en dessous. C’est que l’on appelle la production. Si ceux qui sont en dessous attaquent la propriété de ceux au-dessus, ces derniers peuvent tuer ou détruire de quelle que manière que ce soit la vie de ces premiers. C’est ce que l’on appelle la justice.

      Prémisse 6: de la civilisation, il n’y a rien à tirer. Cette culture n’assumera pas de transformation volontaire, quelle qu’elle soit, vers un train de vie sensé et durable/viable. Si nous ne faisons rien pour stopper ça, la civilisation continuera de maintenir la majeure partie des humains dans la pauvreté et de détruire la planète jusqu’à l’effondrement et de la civilisation et probablement de la planète. Les effets de cette destruction affecteront les humains et les autres créatures vivantes sur un très long terme.

      Prémisse 7: plus nous attendons la chute de la civilisation, ou plus nous attendons avant de le faire nous-mêmes, plus cette chute sera erratique, et ceux qui auront à l’affronter et qui lui succéderont en souffriront le plus.

      Prémisse 8: les besoins du monde naturel sont plus importants que les besoins économiques.
      Une autre façon de formuler ce prémisse: tout système économique ou social qui ne bénéficie pas aux communautés naturelles sur lesquelles il repose n’est pas viable, qui plus est, il est immoral et stupide. La viabilité, la moralité et l’intelligence (ou justice) requièrent le démantèlement de tels systèmes, ou au moins l’interdiction de détruire votre territoire.

      Prémisse 9: bien qu’il soit clair qu’un jour il y aura bien moins d’humains qu’à présent, cette réduction peut se passer de bien différentes façons (ou être atteinte, tout dépend du point de vue, si c’est un objectif ou une fatalité). Cela peut se passer extrêmement violemment: une catastrophe nucléaire, par exemple, réduirait et la population et la consommation, dans l’horreur, c’est sûr; ce serait la même chose si on persiste dans un plantage pour bien s’écraser. D’autres façons peuvent être moins violentes. Vu le degré de violence actuelle perpétré sur les humains et le monde naturel par cette culture, on ne peut pas parler de réduction de la population et de la consommation qui ne soit pas violente et n’entraîne pas de privation, non parce que les réductions en elles-mêmes entraîneraient de la violence, mais parce que la violence et la privation sont les défauts de cette culture. Cependant certaines façons de réduire la population et la consommation, bien que toujours violentes, consisteraient à faire baisser les niveaux actuels de violence, causés par les extractions (souvent forcées), de ressources du pauvre vers le riche, et seraient bien sûr marquées par une réduction de la violence actuelle contre le monde naturel. Il est possible pour nous, à un degré personnel et collectif, de réduire la violence de ce genre de réductions, ce qui induirait un glissement continu et à long terme. Ou cela ne nous est peut-être pas possible. Mais ce qui est plus que certain, c’est que si nous ne nous y mettons pas activement, ou si nous n’en parlons pas, ni ne décidons quoi faire pour régler cette situation problématique, la violence en sera d’autant plus sévère et la privation bien plus radicale.

      Prémisse 10: la culture dans son ensemble ainsi que tous ces membres sont insensés. La culture est guidée par une pulsion de mort, une pulsion de destruction du vivant.

      Prémisse 11: depuis le début, cette culture – cette civilisation – a été une culture d’occupation.

      Prémisse 12: il n’y a pas de gens riches dans le monde, pas plus qu’il n’y a de pauvres. Il y a juste des gens. Les riches ont plein de bouts de papier dont beaucoup prétendent que ça a de la valeur, ou ces présumés richesses peuvent être encore plus abstraites: des chiffres dans des disques durs bancaires, et les pauvres n’en ont pas. Ces « riches » affirment qu’ils possèdent le territoire, et les « pauvres » se voient privés du droit de formuler de telles affirmations. Le but premier de la police est de renforcer les illusions de ceux qui ont les bouts de papier. Ceux qui n’en ont pas généralement vont adhérer à ces illusions aussi rapidement et totalement que ceux qui en ont. Ces illusions entraînent des conséquences radicales dans le monde réel.

      Prémisse 13: ceux qui sont au pouvoir dirigent par la force, et plus vite nous briserons notre illusion du contraire, et plus vite nous pourrons au moins commencer à prendre des décisions raisonnables sur le moment où et la façon dont nous allons nous mettre à résister.

      Prémisse 14: depuis notre naissance, et probablement de notre conception, mais je ne sais pas comment je pourrais en faire cas, nous sommes individuellement et collectivement soumis à un processus d’enculturation (i.e. de transmission par la culture[1]) qui entretient en nous une haine du vivant, une haine de nos corps, une haine et une peur de nos émotions, une haine de nous-mêmes. Si nous ne haïssions pas le monde, nous ne pourrions pas le laisser être détruit sous nos yeux. Si nous ne nous haïssions pas nous-mêmes, nous ne laisserions pas nos terres et nos corps être empoisonnés.

      Prémisse 15: amour ne veut pas dire pacifisme.

      Prémisse 16: le monde matériel est primordial. Cela ne signifie pas que l’esprit n’existe pas, ni que le monde matériel seul existe. Cela veut dire que l’esprit est mêlé à la chair. Cela signifie aussi que les actions dans le monde réel ont de réelles conséquences. Cela signifie que l’on ne peut pas compter sur Jésus, Santa Claus, notre Mère à tous, ou même les cloches de Pâques pour nous sortir de ce pétrin. Cela signifie que ce pétrin existe bien, il n’est pas juste le mouvement des sourcils de Dieu. Cela signifie que nous avons à nous sortir de ce pétrin. Cela signifie que le temps que quand nous sommes sur Terre, qu’il y ait quelque chose ou non après la mort, et que cette vie nous condamne ou nous privilégie, c’est la Terre qui compte.. C’est primordial. C’est chez nous. C’est tout ce qu’on a. C’est stupide de penser ou agir comme si ce monde n’est pas réel ou primordial. C’est stupide et pathétique de ne pas vivre nos vies comme étant nos vies réelles.

      Prémisse 17: c’est une erreur (ou plus exactement un déni) de baser nos décisions sur la façon dont les actions qui en découlent vont effrayer les bien-pensants ou la foule américaine.

      Prémisse 18: notre perception actuelle de nous-mêmes n’est pas plus viable que notre actuelle façon d’utiliser l’énergie ou la technologie.

      Prémisse 19: le problème de la culture réside par dessus tout dans la croyance que contrôler et abuser du monde naturel est justifiable.

      Prémisse 20: au sein de cette culture, l’économie, et non le bien-être communautaire, la morale, l’éthique la justice, ou la vie elle-même, dirige les décisions d’ordre social.
      Modification du Prémisse 20: les décisions sociales sont déterminées de prime abord (et souvent exclusivement) par leur propension à augmenter la fortune monétaire des décideurs et de ceux qui les servent.
      Re-modification du Prémisse 20:les décisions sociales sont déterminées de prime abord (et souvent exclusivement) par leur propension à augmenter le pouvoir des décideurs et de ceux qui les servent.
      Re-modification du Prémisse 20: les décisions sociales sont fondées de prime abord (et souvent exclusivement) sur une croyance jamais remise en question, que les décideurs et ceux qui les servent sont habilités à amplifier leur pouvoir et/ou puissance financière aux dépends de ceux en dessous.
      Re-modification du Prémisse 20: si vous creusez jusqu’au cœur de tout ceci, s’il y reste encore du cœur, vous trouverez que les décisions sociales sont déterminées de prime abord par leur propension à servir les fins de contrôle et de destruction de la nature sauvage.

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