Le climato-scepticisme expliqué en 3 graphiques

Il est facile de démontrer que l’hystérie climatique est une fraude anti-science, en utilisant les données climatiques du passé.

Les alarmistes prennent toujours de 1880 comme référence pour démontrer un réchauffement « jamais vu » de toute l’histoire. (Pourtant, par définition, l’histoire ne commence pas en 1880, mais bien à l’invention de l’écriture, il y a environ 5000 ans)

1880, c’est comme par hasard tout juste à la fin du « little ice age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans. Il est donc normal que ça se soit réchauffmé un peu depuis. (0,7 degré en 100 ans)

On remarque aussi qu’il y a eu plusieurs cycles chauds (et froids) avant, et que ces cycles sont tous aussi rapides (sinon plus) que le cycle actuel, qui n’a donc rien d’exceptionnel.

On remarque aussi que les périodes chaudes correspondent à des périodes prospères, qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines, de chute des empires et de migration.

Si on recule plus loin en arrière, on se rend compte que les derniers millénaires font partie d’une courte période entre deux ères glaciaires. Les ères glaciaires sont cycliques depuis plusieurs millions d’années (Cycles de Milankovitch), et sont en moyenne 100 000 ans d’ère glaciaire, avec des périodes interglacaires de 10 000 ans (comme celle dans laquelle nous sommes depuis environ 10 000 ans et donc qui s’achève).
On remarque aussi de la plupart des interglacaires précécents étaient plus chauds.
Il est à noter aussi que la plongée vers une ère glaciaire ou sa sortie sont des différences d’environ 10 degré en un temps très court, pouvant même aller à quelques décennies (ex: Younger Dryas)

(En rouge l’interglacaire actuel qui était représenté par le premier graphique)

(Hansen 2004)

Et si on retourne encore plus loin dans le passé, jusqu’à 500 millions d’années dans le passé lointain (depuis l’explosion de la vie sur terre), on voit très bien que la période actuelle (avec ères glaciaires à répétition) est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, comme il y en a rarement eu.

Ce qui est remarquable sur ce graphe c’est qu’on y remarque que les températures ont en moyenne été beaucoup plus chaudes et prospères, que le CO2 était en moyenne 5 fois plus élevé que maintenant, et surtout qu’il n’ont jamais vraiment évolué en corrélation.

On y remarque aussi le maximum thermique Éocène (1), il y a environ 56 millions d’années, une des périodes les plus chaudes depuis 500 millions d’années, qui a été une période très prospère pour la vie et qui a vu apparaitre plusieurs espèces de plantes et de mammifères, alors que le CO2 était en baisse.

On y voit aussi à la fin du Jurassique (2) une péroide où le CO2 monte et la température descent, puis c’est l’inverse qui se produit. Aucune corrélation entre le CO2 et la température.

Et si on regarde au Carbonifère (3), une des périodes où le CO2 ET la température descendent dramatiquement, pour se rendre à des niveaux comparables à aujourd’hui, mais ça a été une période d’extinction massive. La baisse dramatique du CO2 est probablement due à l’apparition massive des plantes à cette époque, qui ont convertit le CO2 atmosphérique en biomasse, mais comme il n’y avait pas d’organismes pour dégrader et digérer les plantes mortes, ça s’est juste accumulé pendant des millions d’années et ça a formé la majorité des dépôts de charbon dans le monde. Jusqu’à ce que le taux de CO2 soit tellement bas que les plantes ont commencé à mourrir.

Et en terminant, une autre période remarquable par sa non-corrélation entre le CO2 et la température à la fin du Permien (4).

(cliquez pour voir en plus grand)

Conclusion:
Il est donc clair que depuis des centaines de millions d’années, le CO2 et la température ne sont pas liés, que les températures plus chaudes sont prospères pour la vie, et que les taux de CO2 passé ont presque toujours été beaucoup plus hauts aussi, sans effets catastrophique. Au contraire, la période actuelle est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, et n’a absolument rien d’exceptionnel, ni en vitesse, ni en amplitude.

Il est donc ridicule de penser que les variations actuelles puissent être notre faute (le climat a toujours varié et de beaucoup) ou qu’un réchauffement pourrait être catastrophique, il serait plutôt bénéfique.

La seule réelle catastrophe qui s’en vient, d’ici quelques centaines années au pire, quelques milliers au mieux, ce sera la prochaine ère glaciaire, qui sera réellement la fin de notre civilisation et sera difficile pour toutes les formes de vie sur terre. Et non, on ne pourra rien y faire sauf tenter de s’adapter, quitter les territoires envahis par la glace et déménager toute les populations près de l’équateur, là où l’agriculture sera encore possible.
Mais déménager 7 ou 8 milliards d’habitants vers un territoire limité ne peut pas se faire sans créer des conflits majeurs et des grandes famines. S’il y a une seule chose à craindre au niveau climatique, c’est ça.

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