Big Governement, étapisme vers la dictature

11/11/2014


Les collectivistes n’en ont jamais assez, ils veulent toujours plus de lois, plus de contraintes, plus de contrôle. Contrôle de ce que vous avez le droit de boire, de manger, ils veulent même interdire les cigarettes électroniques (vapeur d’eau). Ils essayent aussi d’interdire des services comme Uber (taxis sans permis) ou même contrôler l’arrivé de Netflix au Canada (puisque ça échappe à leur contrôle). Ils veulent que le gouvernement contrôle tout, un gouvernement de plus en plus gros, qui prend de plus en plus de place dans nos vies, au détriment de nos libertés.

Ils ne voient pas que c’est une pente dangereuse vers le totalitarisme.

Pourtant, les indices sont là. Quelques exemples provenant du pays supposément le plus libre au monde.

Ici, une maison en Floride qui était complètement indépendante au niveau électricité et eau, a été rendu illégale par l’état. Les gens sont maintenant « obligés » de dépendre de l’état pour leur eau et électricité.
http://www.collective-evolution.com/2014/03/09/florida-makes-off-grid-living-illegal-mandates-all-homes-must-be-connected-to-an-electricity-grid/

Ici, un homme a été emprisonné parce qu’il collectait l’eau de pluie sur son propre terrain…
http://www.naturalnews.com/046359_oregon_rainwater_collection_big_governemnt.html

Le cas Cliven Bundy, où l’état a envoyé des policiers armés parce qu’un éleveur a refusé de renouveller son permis pour faire brouter son troupeau, pour protester contre les tarifs exorbitants et les lois contraigantes.
http://en.wikipedia.org/wiki/Bundy_standoff

Récemment, un homme de 90 ans a été arrêté en Floride par ce qu’il nourissait les sans-abris
http://www.nydailynews.com/news/national/fla-man-90-vows-feeding-homeless-arrest-article-1.2005323

Les Etats-Unis ne sont plus la terre de liberté qu’ils étaient.

“The best way to take control over a people and control them utterly is to take a little of their freedom at a time, to erode rights by a thousand tiny and almost imperceptible reductions. In this way, the people will not see those rights and freedoms being removed until past the point at which these changes cannot be reversed.”
― Adolf Hitler


Le mouvement vert socialiste

30/10/2013

Le 2e d’une série de billet sur les différentes facades du mouvement vert. Cette branche du mouvement décrit ceux qui utilisent le mouvement environnementaliste comme une couverture pour leur agenda de contrôle et d’imposition d’un gouvernement socialiste mondial. Aussi appelés les melons d’eau: vert écolo à l’extérieur, rouge socialiste à l’intérieur.
Le socialisme mondial signifie que les pays riches en ressources devraient s’appauvrir pour donner aux pays pauvres (à travers un organisme bureaucratique comme l’ONU). Donc les riches vont s’écoeurer de travailler pour les autres et les pauvres n’auront aucun incitatif à essayer de s’en sortir par eux-mêmes. Le communisme a été un échec majeur, mais certains veulent continuer à répéter les même erreurs.

Notez que sans la propagande du réchauffement climatique causé par l’homme, tous ces arguments tombent à l’eau. Ils ne peuvent pas forcer les gens à accepter la pauvreté et la limitation des libertés individuelles s’il n’y a pas une « menace ». Dont on peut comprendre la réticence de ces politiciens (incluant le GIEC et l’ONU) à accepter le fait qu’il n’y a plus de réchauffement depuis 1998. Ils perdent ainsi le principal levier pour l’imposition d’un gouvernement mondial. Comme ils sentent que le réchauffement en tant que menace commence à leur échapper puisqu’on risque d’aller vers une période froide, ils insistent de plus en plus sur « l’urgence » de la situation. Une fois un gouvernement mondial instauré, on ne peut plus revenir en arrière, et ils le savent bien.


Ottmar Edenhoffer, high level UN-IPCC official: « Nous redistribuons de facto la richesse mondaile par les politiques climatiques….A la base c’est une erreur de discuter des politiques climatiques sans parler des thèmes majeurs de la globalisation…Il faut se libérer de l’illusion que les politiques climatiques internationale sont à propos de l’environnement. Ça n’a presque plus rien à voir avec l’environnement. »

Christine Stewart, Ancienne ministre canadienne de l’environnement: “C’est sans importance si la science est fausse, il y a des bénéfice environnementaux collatéraux […] Les changements climatiques offrent une chance d’apporter justice et égalité dans le monde.”

« Agenda 21 » de l’ONU: « l’exécution effective de l’agenda 21 va demander une profonde réorientation the toute la société humaine, contrairement à ce que le monde ait jamais connu, un revirement majeur dans les priorités des gouverenment et des individus, et un redéploiement sans précédent des ressources financières et humaines. Ce revirement va demander que les préoccupations pour les conséquences environnementales de chaque action humaine soit intégrées dans des processus de décisions individuels et collectifs à tous les niveaux »

Gus Hall, ancien leader du Communist Party USA: « La société humaine ne peux pas stopper la destruction de l’environnement sous le capitalisme. Le socialisme est le seule structure qui rend ça possible. »

Peter Berle, Président de National Audubon Society: « Nous rejetons la notion de propriété privée. »

Judi Bari, principal organisateur de Earth First!: « Je crois que si nous ne renversons pas le capitalisme, nous n’avons pas de chances de sauver le monde écologiquement »

Helen Caldicott, membre de Union of Concerned Scientists: « Libre entreprise signifie des riches qui deviennent plus riches. Ils ont la liberté d’exploiter et violer psychologiquement leur camarades…Le Capitalisme détruit la terre. »

Judi Dench, actrice britannique: « Le besoin d’une structure globale de contrôle sous la forme d’une court environnementale mondiale est plus urgente que jamais. »

Club of Rome: « Une conscience aiguë et inquiète évolue à suggérer que des changement fondamentaux devront être entreprise dans l’ordre mondiale et ses structures de pouvoir, dans la distribution de richesse et de revenus. »

Mikhail Gorbachev, ex-leader de l’U.S.S.R.: « L’émergence de « l’environnementalisation » de notre civilisation et le besoin d’action vigoureuses dans l’intérêt de la communauté globale entière aura inévitablement de multiple conséquences. Probablement que la plus importante sera le changement graduel du statut des Nations Unies. Inévitablement il devra assumer une forme de gouvernement mondial. »

Gordon Brown, ancien premier ministre britannique: « Un nouvel ordre mondial est requis pour gérer la crise des changements climatiques. »

Club of Rome: « Maintenant est le temps pour ébaucher un plan maître pour une croissance durable et un développement mondial basé sur la distribution des ressources et un nouveau system économique global. Dans 10 à 20 ans, il sera trop tard. »

Lester Brown, fondateur de Worldwatch Institute, et fondateur de Earth Policy Institute: « Les nations cèdent une portion de leur souverainneté à la communauté internationale et commencent à créer un nouveau système de gouvernance environnementale internationale. »

Dixy Lee Ray, ancien gouverneur démocrate, Etat de Washington: « L’objectif, clairement énoncé par les dirigeants de UNCED (United Nations Conference on Environment and Development), est d’apporter un changment au système actuel de nations indépendantes. Le futur est un gouvernement mondial avec une planification centrale par les Nations Unies, La peur de crises environnementales – vraies ou pas – est prévue apporter la conformité.

Commission on Global Governance (ONU): « Le concept de nation souveraine a été immuable, en effet un principe sacré des relations internationale. C’est un principe qui va céder seulement lentement et à contrecoeur aux nouveaux impératifs de coopération environnementale globale. »

David Shearman, Assesseur des 3e et 4e rapport du GIEC: « Les gouvernements du futur seront basés sur un bureau suprême de la biosphère. Le bureau va comprendre des philosophes/écologistes spécialement entrainés. Ces gardiens vont régner eux-mêmes ou conseiller les gouvernements totalitaires sur les politiques basées sur leur entrainement écologiste et leur sensibilités philosophiques. Ces guardiens seront spécialement entraîné pour cette tâche. »
(The Climate Change Challenge and the Failure of Democracy)

John Holdren, conseiller scientifique du président Obama: “Une campagne massive doit être lancée pour restaurer la haute qualité de l’environnement en amérique du nord et dé-développer les Etats-Unis. Dé-développement signifie mettre notre système économique (spécialement les modèles de consommation) en ligne avec les réalités écologiques et la sutuation des ressources globales. La redistribution de la richesse autant entre qu’a l’intérieur des nations est absolument essentiel, si une vie décente doit être fournie a chaque être humain.« 

Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations-Unies: « Un accord doit inclure une structure de gouvernance globale équitable. Tous les pays doivent avopir une voie sur comment les ressources sont déployées et administrées. »

Robert Muller, ancien assitant au secrétaire général de l’ONU: “A mon avis, après 50 ans de service dans le système des Nations Unies, je perçois l’urgence extrême et neccessité absolue d’un gouverment mondial. Il n’y a pas l’ombre d’un doute que les présents systèmes politiques et économiques ne sont plus appropriés et vont conduire à la fin de l’évolution de la vie sur cette planète. Nous devons donc d’urgence et absolument regarder pour d’autres moyens.”

Jacques Chirac, ancien président de la France: “Pour la première fois, l’humanité institue un humanity is instituting a véritable instrument [Kyoto Protocol] de gouvernance globale,”… »En agissant de concert, en construisant cet instrument sans précédent, le premier composant d’un autentique gouvernement global, nous travaillons pour le dialogue et la paix.”

Earth Charter, organisme environnementaliste: « Un changement radical de la trajectoire actuelle n’est pas une option, mais une nécessité absolue. Des changements fundamentaux économiques, sociaux, et culturels qui s’attaquent aux causes profondes de la pauvreté et la dégradation environnementale sont requis et requis maintenant. »

Hans Joachim Schellnhuber: « Soit le système terrestre subira des transitions de phase majeures résultant de la pression non conmtrolée de l’humain sur la capacité de la nature ou une Grande Transformation vers la durabilité globale devra être initiée en temps voulu. Aucune treansition ou transformation ne sera gérable sans de nouvelles formes de marchés et gouvernance globale.« 

Commission on Global Governance (ONU): « Le régionalisme doit précéder le globalisme. Nous prédisons un saystème de gouvernance transparent à partir des communautés locales, étsee a seamless system of governance from local communities, états individuels, unions régionales, jusqu’à et à travers les Nations Unies. »

Al Gore, ancien vice-président, multi-milionnaire: « Nous sommes proche d’un temps où toute l’humanité va envisager un agenda global qui comprend une sorte de Plan Marshall pour aborder les causes de la pauvreté, de la souffrance et de la destruction environnementale partout sur la terre. »

Barbara Stocking, chef exécutif de Oxfam (UK): « Le financement des pays riches pour aider les pauvres et les vulnérables à s’adapter aux changements climatiques n’est même pas 1% de ce qui est nécessaire. C’est une injustice criante qui doit être adressée à Copenhage en décembre [2009]. »
[Note personelle: Qu’est-ce qui est arrivé aux millions de dollars qui devaient aider les 50 à 200 millions de réfugiés climatiques qui devaient être sous l’eau en 2010 selon l’ONU? http://wattsupwiththat.com/climate-fail-files/ ]

Emma Brindal, Friends of the Earth: “Une réponse au changements climatiques doit avoir en son coeur une redistribuition de la richesse et des ressources.”

Louis Proyect, Columbia University: “La réponse au réchauffement climatique est dans l’abolition de la propriété privée et de la production pour les besoin des humains. Un mode socialiste placerait une priorité énorme dans les énergies alternatives. C’est ce que les socialistes écologistes explorent depuis un certain temps déjà.”

Walden Bello, fondateur de Focus on the Global South: « Qu’importe comment ça sera accompli, une réorganisation complète de la production, consommation et distribution sera le résultat final de la réponse de l’humanité à l’urgence climatique et la crise environnementale. »

James Lovelock: « J’ai le sentiment que le chagement climatique pourrait être un problème aussi sév`;ere qu’une guerre. Il pourrait être necessaire de mettre la démocratie de côté pour un certain temps.”
[Note personelle : il a heureusement changé d’idée depuis]

Club of Rome: « La démocratie n’est pas une panacée. Ca ne peut pas organiser tout et ça n’est pas capabel de reconnaitre ses propres limites. Il faut faire face à ces faits. Aussi sacrilège que ça peut avoir l’air, la démocratie n’est plus bien adaptée pour les tâches devant nous. La complexité et la nature technique de plusieurs des problèmes d’aujourd’hui ne permet pas toujours aux repésentants élus de prendre les décisions compétentes au bon moment. »

Paula Snyder: « L’avarice est l’ennemi – le problème sous-jacent est l’Avarice, et ça conduit à la plupart des problèmes avec le système politique et le system écologique… Je souhaiterais pouvoir faire une redistribuition totale [de la richesse]..Les choses vont changer, elle le doivent. »

Jeffery Sachs, Columbia University, Directeur de The Earth Institute: « Obama est déjà en train de préparer une nouvelle direction historique en réorientant l’économie de consommation privée a investissement publics…les experts du libre marchés déplorent l’intention évidente de Obama et son équipe de « nous dire quelle sorte de voiture conduire ». Pourtant c’est exactement ce qu’ils ont l’intention de faire, et avec raison. Le libre marché est un anachronisme dans une ère de changements climatiques. »

Pentti Linkola, philosophe écologiste finlandais: “Une éco-catastrophe prend place sur terre…..discipline, prohibition, loi et oppression sont la seule solution. » « Et pour ceux qui sont responsables de la présente croissance économique et la compétition”, Linkola explique qu’il seront envoyés dans les montagnes en “ré-education” dans des éco-goulags: “la seule lueur d’espoir repose sur un gouvernement centralisé et le contrôle sans relâche des citoyens.”

Maurice King: La durabilité globable passe par la quête délibérée de la pauvreté, de la consommation réduite des ressources et du contrôle des niveaux de mortalité. « 
[Note personelle: Est-ce qu’il parle de l’euthanasie des vieux, des malades et des handicapés?]”

Et pour terminer:
H.L. Mencken,: « L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée — et donc voulant être mené vers la sécurité — en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, tous imaginaires. »

« L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler. «