Que va-t-il arriver quand l’arnaque réchauffiste sera démolie?

09/04/2019

Warming fears are the “worst scientific scandal in the history… When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.
Kimori Itoh, Ph.D., Industrial Chemistry, IPCC expert reviewer.
Source: https://www.webcitation.org/6J5Ye6AL2

Origine de l’hypothèse:
A l’origine, l’hypothèse du CO2 qui causerait un réchauffement climatique était une hypothèse scientifique parmi d’autres vers la fin du 19e siècle, comme celles qui parlait de l’influence du volcanisme ou des cycles solaires sur le climat, et elle est resté dans l’oubli pendant des décennies. Puis durant les années 1960, on parlait plutôt de refroidissement climatique, causé (bien sûr) par la pollution humaine. Puis vers la moitié des années 1970, on parlait maintenant de réchauffement climatique, causé (bien sûr) par la pollution humaine.

Sauf qu’on sait maintenant que les températures ont monté depuis la fin du « little Ice Age » jusqu’en 1940 (alors que l’activité industrielle, et donc les émission humaines de CO2, était encore basse), puis ont descendu légèrement entre 1940 et 1970 (global cooling), puis ont remonté entre 1970 et 2000. Depuis c’est un plateau (aucune augmentation statistiquement significative, sauf des pics El Nino). Aucun lien possible avec le CO2 émit par l’activité humaine, qui a surtout commencé vers 1940 (boom industriel d’après guerre) et est devenu plus intensif depuis 2000 (industrialisation de la Chine et de l’Inde). Donc aucune corrélation avec le CO2, mais une corrélation presque parfaite avec les cycles naturels océaniques et cycles solaires (qui sont le sujet d’autres billets postés précédemment).

Si c’est naturel, alors pourquoi cette hystérie?
Bien des groupes d’intérets ont flairé la bonne affaire. Que ce soit pour le pouvoir politique, l’argent (taxes et subventions) ou la subversion idéologique. Par exemple, Margaret Thatcher était en conflit ouvert avec le syndicat des mineurs de charbon. Quand ils faisaient la grève, le pays tombait dans le noir parce que l’électricité était presque toute produite par des centrales au charbon. Elle a vu l’opportunité d’utiliser cette histoire de CO2 dont presque personne ne parlait pour pousser l’option nucléaire. Elle a mis de l’argent sur la table pour que des scientifiques produisent un rapport à ce sujet. Ce qu’ils ont bien sûr fait.
(Source: The great global warming Swindle)
Donc des politiciens ont récupéré cette hypothèse (qui était à l’époque une simple hypothèse parmis d’autres) pour appuyer leur agenda politique.

D’autres ont saisi l’opportunité pour s’enrichir, comme Al Gore qui a investit dans les énergies « vertes », puis fait un pseudo-documentaire alarmiste que l’on connait tous: « Inconvenient Truth » et qui est encore présenté dans les écoles malgré qu’il a été démontré par un juge être rempli d’erreurs et de demi-vérités. Les gens paniqués ont ensuite fait pression sur les politiciens pour qu’ils « fassent quelque chose », ce qu’ils ont fait en investissant massivement dans les énergies « vertes », et Al Gore est devenu presque milliardaire en peu de temps. Et il le serait devenu s’il n’y avait pa eu le crash de la bourse du carbone de Chicago, dans laquelle il avait aussi massivement investi.. Alors il est « juste » multi-multi-milionnaire.

Et l’ONU n’étant pas en reste, ils ont fondé vers 1988 le GIEC (IPCC), un organisme de propagande qui sert à dire aux politiciens que le réchauffement existe (jamais il n’est remis en question) et ce qu’ils doivent faire pour le « combattre »: collecter des centaines de milliards en taxes et l’envoyer aux bureaucrates corrompus de l’ONU.

Les organismes environementalistes aussi ont profité de la manne, plus ils font peur au gens avec de la propagande, plus ils recoivent des millions en dons et en subventions. Malgré des débuts humbles, Greenpeace est maintenant multi-milionnaire.

Mêmes les socialistes/communistes en ont profité pour dire que c’était la faute des corporations et du capitalisme, et que donc le communisme était la solution pour « sauver la planète », ignorant volontairement le fait que les pays communistes sont bien plus pollueurs que les pays capitalistes. Il faut être riche pour jouer aux écolos.

Changement de cap
Sauf que depuis 20 ans, l’hypothèse a pris du plomb dans l’aile. Non seulement aucunes des prédictions alarmistes comme quoi la terre devait devenir un désert brûlant n’arrivent pas, mais en plus il n’y avait aucun réchauffement depuis 1998. C’est pour cette raison qu’ils ont changé le nom « réchauffement climatique » en « changements climatiques » en 2008, alors que ça faisait 10 ans qu’il n’y avait plus de réchauffement. Comme ça chaud ou froid, sécheresses ou inondations, qu’importe ce qui arrive, ils peuvent toujours dire qu’ils ont raison. C’est pour les mêmes raisons que James Lovelock, un des plus alarmistes des activistes a complètement changé d’idée en 2012 et est devenu sceptique. Il a été bien sur renié par les adeptes de la religion verte (un autre mouvement formé autour de cette arnaque)

A partir de 2010, plus le temps passe, plus l’hypothèse se fait démolir, mais reste en vie uniquement à cause du support politique.

A partir de ce momment, ils ne peuvent plus dire qu’ils n’étaient pas au courant que c’était une arnaque, les preuves commencent à sortir un peu partout, il y a eu plusieurs scandales de manipulation de données (comme le Climategate) qui ont été étouffés. Mais il y a tellement d’argent en jeu, des centaines de milliers de milliards, que la plupart ont choisi de fermer les yeux et ignorer la science. Dès lors, on est uniquement dans la manipulation de l’opinion publique, et non plus dans la science. Tel que cité dans un des emails du climate gate:

Michael Mann (à Phil Jones) à propos des sceptiques (extrait du Climategate)
“Personellement, j’ai cessé de leur répondre, ils vont avoir editoriaux ici et là, mais la chose importante est d’être sûr qu’il perdent la bataille des relations publiques, c’est à ça que sert le site [Realclimate.com]”

Et la meilleure façon de manipuler les masses est en utilisant la peur. Une fois la peur installée, les faits et la logique ne comptent plus.

Paul Watson, un des fondateurs de Greenpeace, CEO et fondateur de Sea Shepherd: « Ça n’a pas d’importance ce qui est vrai, ce qui est important c’est que que les gens croient qui est vrai »

Aujourd’hui
Depuis quelques années, les médias renchérissent de propagande catastrophiste ridicule presque chaque jour, dans le but de faire peur aux gens. Il n’y a qu’à se rappeler l’hystérie à cause du vidéo un vieil ours polaire amaigri que National Geographic s’est empressé de lier au réchauffement climatique, et qui a été vu par 2,5 milliards de personnes.

Ce qui a été démenti plus tard, c’était juste un ours malade (la population d’ours polaire se porte très bien) , ou même cette semaine, Netflix qui montre des morses qui sautent en bas d’une falaise vers la mort, disant que c’était à cause du réchauffement climatique, alors qu’il a été démontré rapidement qu’ils se sauvaient d’une attaque d’ours polaires.

Jim Sibbison, journaliste environnemental, ex-relationiste pour L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA): « Nous écrivions des histoires de peur de façon routinière … Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais .. Nous étions là pour fouetter le public dans un frénésie à propos de l’environnement.«


On sent la panique, on sent qu’ils ne savent plus quoi faire pour faire taire cette montée de scepticisme. Même Facebook s’est mis à censurer un article de Patrick Moore (scientifique, écologiste, ex-co-fondateur de Greenpeace) parce qu’il dénoncait cette arnaque. Et les médias sociaux sont depuis quelques semaines à censurer tout ce qui est conservateur, nationaliste, climatosceptique, ou qui critique l’islam ou la théorie du genre. Ils ont peur parce que les gens n’écoutent plus la bonne parole des « élites » gauchistes dans leur tour d’ivoire.

Très bientôt, l’arnaque réchauffiste sera exposé comme étant la plus grande fraude de l’histoire de l’humanité. Toutes les prédictions faites sur le CO2 et l’impact de l’humain ont été fausses, simplement parce que les vrais facteurs qui influencent le climat sont naturels: cycles orbitaux, cycles solaires et cycles océaniques. Combinés ensemble, ces cycles nous donnent le climat. Mais ils sont tous naturels, l’humain n’a rien à y voir. Le soleil ammorce un des cycles les plus calmes depuis 200 ans (cycle 25), le refoidissement commence. Ils vont essayer de dire que le froid est quand même la faute du réchauffement, mais les gens commencent à réaliser que c’est une arnaque qui ne sert qu’à contrôler et taxer.
L’opinion publique commence tranquillement à se retourner contre eux, les scientifiques qu’ils essayaient de faire taire commencent à sortir de l’ombre, malgré les tentatives de censure des médias (Radio-Canada refuse tout sceptique sur les ondes) et médias sociaux (Censure sur Facebook, Youtube et Google) qui ont commencé.

Ils sont en mode panique, trop d’argent est en jeu, mais aussi des réputations de gens, de scientifiques, de journalistes, de politiciens et de médias qui se sont investit là dedans à fond. Mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils perdent la bataille. Ca sera un scandale majeur. Mais une fois que ça sera exposé, qu’est-ce qui va arriver?

Conséquences?

Ca ne sera la faute de personne, les politiciens vont mettre la faute sur des scientifiques, dont beaucoup ne faisaient que profiter de la manne et émettaient les conclusions qui leur permettaient d’avoir accès à plus de fonds de recherche. D’ailleurs, ils n’avaient pas vraiment le choix, s’ils publiaient quelque chose qui contredisait l’agenda politique, ils risquaient de perdre leur emploi. C’est arrivé souvent. Un scientifique, pour pouvoir travailler, doit la plupart du temps accéder à des fonds de recherche, et ces fonds de recherche étaient octroyés à ceux qui appuyaient le dogme. Ceux qui ont osé parler contre ont perdu leur
emplois ou l’accès aux fonds de recherche, ont été menacés, insultés et leurs réputations salies.

Personne ne va dire qu’il savait que c’était faux, ils vont tous jouer les vierges offensées et mettre la faute sur d’autres. Personne ne sera tenu responsable. Personne ne va rembourser les millions de millairds qui ont été dilapidés. L’ONU ne va pas rembourser les centaines de milliards (100 milliards par an) qui y a été envoyé pour « combattre le climat », les gouvernements ne vont pas demander d’être remboursé pour les milliards en subventions aux énergies vertes, et ne va pas rembourser les milliards pris dans les poches des citoyens en taxes vertes et carbones. Les organimes environnementalistes ne vont pas rembourser les dons qu’ils ont reçu durant leur campagnes de peur « climatiques ».

Les répercussions vont être majeures.
Puisque ça ne sera la faute de « personne », les citoyens seront en colère contre « la science », même si seulement un faible pourcentage des scientifiques étaient à l’origine de cette arnaque, et ne prendront plus rien au sérieux quand il sera dit que quelque chose est « scientifiquement prouvé ». Le peuple va être en colère contre les gouvernements, même si les politiciens diront qu’ils ont été trompés, alors que la majorité d’entre-eux le savait très bien et en profitait. Même les organismes environnementalistes ne seront pas épargné et vont perdre beaucoup en crédibilité. Les gens seront tellement désabusé, ils ne croiront plus rien et ils risquent malheureusement de se réfugier dans la pseudo-science, la religion, ou des croyances anti-science (anti-vaccins etc.)

La dérive de l’hystérie climatique dans les dernières décennies a deux causes principales:
1- Les politiciens se sont rendu compte que s’appuyer sur la science leur permettait de faire passer n’importe quoi en disant que c’était « scientifiquement prouvé ». Ils pouvaient donc imposer contrôles et taxes sans que le peuple ne se rebelle. (Ce n’est plus le cas depuis les gilets jaunes qui se sont rebellé contre la taxe carbone en France)
2- Le gouvernement est devenu la quasi unique source de financement de la science. Qui contrôle le financement, contrôle souvent la conclusion. Dès que quelqu’un était financé autrement que par le gouvernement, il était dit être « payé par l’industrie » et que donc ses conclusions ne pouvait qu’être fausses. Mais pourquoi ceux qui étaient financés par le gouvernment, qui devaient suivre l’agenda politique eux, n’était-ils pas questionnés sur leur intégrité ou leur conclusion biaisée?

La politique ne doit jamais se mêler de la science, il y a eu des exmples passé qui ont été désastreux, comme au temps ou la religion était le principal pouvoir et pouvait contrôler la science qui la contredisait (Gallilée, Coppernic, etc.) ou même l’état d’Indiana qui avait voulu légiférer et statuer que la valeur de PI serait maintenant 3,2. (Voir : https://en.wikipedia.org/wiki/Indiana_Pi_Bill )

Le financement de la science doit se faire « no strings attached », et inconditionnellement des résultats. Sans quoi on se rapprochoche du Lyssenkisme ( Voir absolument: https://fr.wikipedia.org/wiki/Lyssenkisme )

La science au service de la politique n’aurait jamais du exister. La science doit être indépandante de l’influence des politiciens. Il est trop tard dans le cas présent et les dommages seront probablement très importants pour la réputation et la crédibilité de la science.

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Conférence de Steve Goreham

08/01/2019


Le climato-scepticisme expliqué en 3 graphiques

21/12/2017

Il est facile de démontrer que l’hystérie climatique est une fraude anti-science, en utilisant les données climatiques du passé.

Les alarmistes prennent toujours de 1880 comme référence pour démontrer un réchauffement « jamais vu » de toute l’histoire. (Pourtant, par définition, l’histoire ne commence pas en 1880, mais bien à l’invention de l’écriture, il y a environ 5000 ans)

1880, c’est comme par hasard tout juste à la fin du « little ice age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans. Il est donc normal que ça se soit réchauffmé un peu depuis. (0,7 degré en 100 ans)

On remarque aussi qu’il y a eu plusieurs cycles chauds (et froids) avant, et que ces cycles sont tous aussi rapides (sinon plus) que le cycle actuel, qui n’a donc rien d’exceptionnel.

On remarque aussi que les périodes chaudes correspondent à des périodes prospères, qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines, de chute des empires et de migration.

Si on recule plus loin en arrière, on se rend compte que les derniers millénaires font partie d’une courte période entre deux ères glaciaires. Les ères glaciaires sont cycliques depuis plusieurs millions d’années (Cycles de Milankovitch), et sont en moyenne 100 000 ans d’ère glaciaire, avec des périodes interglacaires de 10 000 ans (comme celle dans laquelle nous sommes depuis environ 10 000 ans et donc qui s’achève).
On remarque aussi de la plupart des interglacaires précécents étaient plus chauds.
Il est à noter aussi que la plongée vers une ère glaciaire ou sa sortie sont des différences d’environ 10 degré en un temps très court, pouvant même aller à quelques décennies (ex: Younger Dryas)

(En rouge l’interglacaire actuel qui était représenté par le premier graphique)

(Hansen 2004)

Et si on retourne encore plus loin dans le passé, jusqu’à 500 millions d’années dans le passé lointain (depuis l’explosion de la vie sur terre), on voit très bien que la période actuelle (avec ères glaciaires à répétition) est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, comme il y en a rarement eu.

Ce qui est remarquable sur ce graphe c’est qu’on y remarque que les températures ont en moyenne été beaucoup plus chaudes et prospères, que le CO2 était en moyenne 5 fois plus élevé que maintenant, et surtout qu’il n’ont jamais vraiment évolué en corrélation.

On y remarque aussi le maximum thermique Éocène (1), il y a environ 56 millions d’années, une des périodes les plus chaudes depuis 500 millions d’années, qui a été une période très prospère pour la vie et qui a vu apparaitre plusieurs espèces de plantes et de mammifères, alors que le CO2 était en baisse.

On y voit aussi à la fin du Jurassique (2) une péroide où le CO2 monte et la température descent, puis c’est l’inverse qui se produit. Aucune corrélation entre le CO2 et la température.

Et si on regarde au Carbonifère (3), une des périodes où le CO2 ET la température descendent dramatiquement, pour se rendre à des niveaux comparables à aujourd’hui, mais ça a été une période d’extinction massive. La baisse dramatique du CO2 est probablement due à l’apparition massive des plantes à cette époque, qui ont convertit le CO2 atmosphérique en biomasse, mais comme il n’y avait pas d’organismes pour dégrader et digérer les plantes mortes, ça s’est juste accumulé pendant des millions d’années et ça a formé la majorité des dépôts de charbon dans le monde. Jusqu’à ce que le taux de CO2 soit tellement bas que les plantes ont commencé à mourrir.

Et en terminant, une autre période remarquable par sa non-corrélation entre le CO2 et la température à la fin du Permien (4).

(cliquez pour voir en plus grand)

Conclusion:
Il est donc clair que depuis des centaines de millions d’années, le CO2 et la température ne sont pas liés, que les températures plus chaudes sont prospères pour la vie, et que les taux de CO2 passé ont presque toujours été beaucoup plus hauts aussi, sans effets catastrophique. Au contraire, la période actuelle est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, et n’a absolument rien d’exceptionnel, ni en vitesse, ni en amplitude.

Il est donc ridicule de penser que les variations actuelles puissent être notre faute (le climat a toujours varié et de beaucoup) ou qu’un réchauffement pourrait être catastrophique, il serait plutôt bénéfique.

La seule réelle catastrophe qui s’en vient, d’ici quelques centaines années au pire, quelques milliers au mieux, ce sera la prochaine ère glaciaire, qui sera réellement la fin de notre civilisation et sera difficile pour toutes les formes de vie sur terre. Et non, on ne pourra rien y faire sauf tenter de s’adapter, quitter les territoires envahis par la glace et déménager toute les populations près de l’équateur, là où l’agriculture sera encore possible.
Mais déménager 7 ou 8 milliards d’habitants vers un territoire limité ne peut pas se faire sans créer des conflits majeurs et des grandes famines. S’il y a une seule chose à craindre au niveau climatique, c’est ça.


Rappel: Conférence de Vincent Courtillot

12/09/2017


En rappel, version française du documentaire: The Great Global Warming Swindle

12/09/2017


3 ans pour sauver la planète

10/07/2017

La dernière tentative pour soutirer du pouvoir des centaines de milliards:
https://www.theguardian.com/environment/2017/jun/28/world-has-three-years-left-to-stop-dangerous-climate-change-warn-experts

Encore une nouvelle date pour la fin du monde, a moins bien sûr de switcher au socialisme mondiale onusien et leur envoyer des centaines de milliards par an. Et comme il s’agit d’un mensonge, d’une apocalypse qui n’arrivera jamais, dans quelques années, ils diront que c’est grâce a leur contrôle sur nos vies et aux trilliards qu’on leur a envoyés que la planète est « sauvée ».

Les gens oublient vite, ils oublient toutes les prédictions précédentes qui ne se sont jamais réalisées.

http://reinformation.tv/trois-ans-sauver-terre-climat-onu-rechauffistes-mille-72043-2/

http://www.lapresse.ca/environnement/climat/201304/03/01-4637296-il-sera-bientot-trop-tard-pour-sauver-la-planete-croit-ban-ki-moon.php

Exemples passés:
En 1969 déjà, U Thant, alors secrétaire général de l’ONU, prenait sa voix la plus solennelle pour avertir les humains : « Il nous reste moins de dix ans pour sauver la terre ».
Puis ils disaient qu’on avait jusqu’en 2000 pour sauver la planète, et ils viennent de reporter ça pour 2020 (donc dans 3 ans).

En 2008 James Lovelock disait qu’il était déjà trop tard pour sauver la planète, mais s’est ensuite ravisé en 2012 en disant que finalement cette hystérie du CO2 était basée sur rien puisqu’on pensait avoir compris comment le climat fonctionnait, mais qu’en fait on n’en sait pas grand chose.
https://www.theguardian.com/theguardian/2008/mar/01/scienceofclimatechange.climatechange


Falsification des données pour correspondre à l’agenda politique

06/07/2017