Climat: Mythes et réalités

08/10/2019

Ce résumé des mythes à propos du climat fait suite à une présentation que j’ai fait au groupe de discussion politique « les Politicailleux« .
Nous avons énuméré une liste de mythes et affirmations à propos du climat, et j’ai validé en utilisant des données et faits scientifiques pour démontrer ce qui est vrai, ce qui porte à interprétation et ce qui est juste un mythe. (J’ai mis quelques liens et graphiques, mais il n’y avait pas assez de place pour tout mettre sans alourdir le texte. Ce sont des informations faciles à valider pour qui se donne la peine)
On ne s’est attardé que sur les faits objectifs, pas sur le côté politique, qui lui fera l’objet d’une autre discussion.

Voici les affirmations:


Le climat se réchauffe

OUI, le climat s’est réchauffé, mais tout dépend de l’intervalle choisie, et c’est là que c’est important. Les réchauffistes utilisent toujours 1880 comme date de départ pour montrer le réchauffement
En 1880, on sortait du Little Ice Age, une des périodes les plus froides depuis 8000 ans, il est donc normal que ça se soit réchauffé un peu depuis (environ 1 degré).
Si on regarde à court terme, il n’y a plus de réchauffement depuis 20 ans. Si on recule plus loin en arrière, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui il y a 1000 ans (époque médiévale). Il faisait plus froid il y a 10 000 ans (ère glaciaire) et il faisait BEAUCOUP plus chaud il y a plus de 4 millions d’années, avant que ne commence les cycles d’ères glaciaires à répétition.
Donc tout dépend de l’intervalle choisie. Donc OUI si on prend depuis 1880, la tendance générale est à la hausse de 1 degré. Mais si on choisit d’autres intervalles, plus longues ou plus courtes, on arrive avec des tendances différentes. Il est malhonnête de prendre la période depuis le Little ice age et dire que c’est la faute de l’humain, parce que ça fait partie de cycles réguliers connus, et donc ça serait arrivé même sans activité humaine, ni CO2. Si l’humain avait un impact important, le cycle actuel serait beaucoup plus chaud que les cycles passés, alors qu’il est le moins chaud. En conlusion, le climat varie, il a toujours varié. Le fait qu’il varie ne prouve aucun lien avec l’activité humaine ni le CO2.

Voici des données en appui:
Données de Température (par proxy) durant l’interglaciaire actuel. Voyez où se trouve le « little Ice Age » comparé à la période actuelle. Et remarquez comment les autres cycles chauds ont été plus chauds que l’actuel. Et pourtant ils ont été des périodes prospères qui ont vu naitre les premières grandes civlisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines et chute des empires.
Graphique basé sur les données de W. Daansgard (1984) C.D. Schönwiese (1995) D. Avery (2009), provenant de carottes de glace du site Crete au Gröenland central.


Le CO2 augmente

OUI, il a augmenté depuis environ 100 ans. Encore une fois, l’intervalle choisie est importante. Le CO2 aussi a toujours varié dans le passé, mais presque jamais une hausse de CO2 n’a été suivi d’une hausse des températures.
Souvent ils ont varié à l’opposé pendant des millions d’années. Le fait qu’il augmente ne prouve pas que toute l’augmentation est la faute des humains. en fait on va le voir plus loin, l’humain n’est responsable que d’une très petite partie de l’augmentation.


La température augmente avec la hausse du CO2


Donc OUI nous avons eu un réchauffement depuis environ 100 ans, et OUI le CO2 à augmenté durant ce temps, est-ce que la hausse de température pourrait être causée par l’augmentation du CO2? Il semble y avoir un lien de cause à effet, ou alors est-ce juste une coïncidence? « Correlation is not Causation ». Il est loin de faire consensus sur quel réchauffement peut causer une hausse de CO2, les scientifiques ne sont pas d’accord, la plupart disent que ça peut avoir un petit effet, mais que la variabilité naturelle est probablement plus importante. Mais beaucoup insistent sur le fait que dans le passé, le CO2 et la température ont varié, mais pas en corrélation.
Durant les cycles d’ères glaciaires qui se suivent depuis environ 3 millions d’années, c’est plutôt le CO2 qui varie en réaction aux changements de température: la température augmente (sortie d’une ère glaciaire), et le CO2 augmente légèrement ensuite (des fois avec 800 ans de retard). C’est donc la température qui influence en partie le taux de CO2, pas l’inverse. Cette hausse vient en majorité du dégazage des océans. Quand les océans se réchauffent ils libèrent du CO2, et quand ils refroidissent, ils en absorbent.
Ironiquement ce sont ces mêmes données que Al Gore a utilisé dans son film, mais sur son écran les deux graphes étaient placés un par dessus l’autre et l’échelle du CO2 exagérée pour correspondre à la courbe. S’ils avaient été correctement superposés, c’est là qu’on voit que la température augmente AVANT le CO2.

Donc oui actuellement le CO2 augmente, et seulement une petite partie est due à l’activité humaine (3%). Donc même sans l’humain, le CO2 aurait augmenté à peu près autant. Le CO2 et la température ont toujours varié de façon bien plus importante et rapide que le 1 degré et le 150ppm depuis 100 ans.
Et même qu’il y a 600 million d’années, le taux de CO2 était estimé à plus de 8000ppm, 20 fois le taux actuel, et pourtant la terre était gelée jusqu’à l’équateur (Snowball earth). Alors NON le CO2 n’est pas le principal facteur qui contrôle la température. Son effet de serre est négligeable.

Taux de CO2 versus la température depuis des centaines de millions d’années:

Variations de température et CO2 durant les ères glaciaires (CO2 augmente après la température):
http://joannenova.com.au/global-warming-2/ice-core-graph/


Le CO2 est un polluant

NON, le CO2 (Gaz carbonique) n’est pas un polluant, en fait il est la base de la vie sur terre. Pas de CO2 = pas de plantes, ni d’oxygène, donc pas d’animaux non plus. A ne pas confondre avec CO (Monoxyde de carbone) qui est toxique. Confondre CO2, CO ou C, c’est comme confondre l’eau pure (H2O) avec Péroxyde (H2O2) ou hydrogène (H).
Toute vie sur terre existe grâce au CO2. Mais nous sommes dans une des périodes où le CO2 est le plus bas depuis des centaines de millions d’années, tellement bas qu’en fait que durant les dernières ères glaciaires, nous sommes passés tout près du niveau où toute vie sur terre disparait, alors que le taux est passé à environ 180ppm. A 150ppm, toute vie sur terre cesse.
Nous sommes actuellement à 400ppm, mais on est encore très loin du taux moyen, qui était à 2000ppm depuis des centaines de millions d’années et la vie était pourtant prospère durant tout ce temps. Les plantes (et les animaux) ont évolué et prospéré depuis plus de 400 millions d’années avec des taux de CO2 supérieurs à 2000ppm. Les experts recommendent d’augmenter artificiellement le taux de CO2 dans les serres à plus de 1000ppm pour favoriser une croissance des plantes et diminuer la quantité d’eau requise. Pas mal pour un supposé « polluant »!
Et le CO2 n’est pas toxique pour l’humain non plus, à moins de taux extrèmement élevés comme 50000ppm. (Taux impossible à atteindre dans l’astmosphère même si on brûlait tous les combustibles fossiles d’un seul coup)
Pour comparaison:
Le taux à partir duquel les plantes meurent: 150ppm
Le taux actuel atmosphérique est 400ppm.
Taux supposément apocalyptique selon le GIEC: 415ppm
Les plantes croissent rapidement et ont moins besoin d’eau passé 1000ppm.
Le taux normal dans une salle de classe ou un bar c’est 3000ppm.
Le taux acceptable dans un sous-marin c’est 8000ppm.
A 10000ppm, les humains ont des étourdissemenst sur de longues périodes
Et quand vous expirez c’est 40000ppm de CO2.

Voici des données à l’appui:
Document du ministère de l’agriculture de L’Ontario qui recommande d’augmenter le taux de CO2 dans les serres:
http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/00-077.htm

Conférence de Patrcik Moore à propos du CO2:

Patrick Moore: Should We Celebrate Carbon Dioxide?

Vidéo qui compare la croissance des plantes avec plus de CO2:

Variations du taux de CO2 et température depuis des centaines de millions d’années, alors que la vie prospérait sous des taux moyens de 2000ppm et plus:


Les pays industrialisés sont les plus grand émetteurs de CO2


NON, et ce ne sont pas la Chine, ni l’Inde non plus, même s’ils en émettent beaucoup plus que tous les pays industrialisés. La principale source de CO2 (émissions annuelles) et de loin, c’est la nature elle-même. 97% des émissions annuelles de CO2 sont tout à fait naturelles. Toutes les activités humaines au total n’y sont que pour 3% de tout le CO2.
La nature émet du CO2 surtout par le dégazage des océans, le volcanisme (surtout les volcans sous-marins) et toute l’activité biologique. Toutes les émissions humaines sont infimes en comparaison, une comparaison que les alarmistes ne font jamais. Et malgré tout ça, le CO2 reste un gaz en quantité infime dans l’atmosphère: 400ppm (0,04%)

Liens:
https://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html


Le CO2 est le principal « gaz à effet de serre »


NON, Le principal gaz à effet de serre est: la vapeur d’eau. Les GES représentent environ 2% de toute l’atmosphère, et de ce 2% , environ 95% est de la vapeur d’eau. Le CO2 ne représente qu’un peu plus de 3% de tous les GES. Et de cette infime quantité, l’humain n’est responsable que de 3%. Donc en résumé sur 100 000 molécules d’air, le CO2 ne représente que 40 molécules, et l’humain n’est responsable que de 1,2 molécule. Alors que la vapeur d’eau représente entre 1000 et 2000 molécules.


Il y a déjà eu des changements climatiques dans le passé, mais la vitesse des changements est actuellement exceptionnelle

NON, les variations actuelles sont au contraire très loin d’être exceptionelles. Prenons juste par exemple la période du Younger Dryas, vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y a environ 12000 ans. C’était un réchauffement de près de 10 degrés en quelques décennies. Et pourtant le taux de CO2 estimé à ce moment était très bas.

Et si on reprend les graphes plus haut à propos des cycles durant l’interglaciaire actuel, la période chaude actuelle est la moins chaude, et n’a pas été plus rapide que les cycles précédents.
Et en terminant, depuis 20 ans, il n’y a plus aucun réchauffement statistiquement significatif. Voici les données d’anomalies de température par satellite depuis 1998:
http://www.woodfortrees.org/plot/uah5/from:1998
Les « pics » sont des El Nino, phenomène naturel et cyclique qui provoque les hausses temporaire de température, mais ça redescent en suite (La Nina), mais si on fait la moyenne, il n’y a plus de hausse depuis plus de 20 ans. Donc aucun réchauffement « exceptionnel ».

Données du passé qui démontrent des variations majeures du climat:
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215


La période actuelle est la « plus chaude de l’histoire »

NON, c’est ce que les médias disent depuis plus de 10 ans, ils disent aussi « la décennie la plus chaude de l’histoire ». C’est une façon de camoufler qu’il n’y a plus de hausse, que c’est un plateau depuis 20 ans. Mais ça reste faux. OUI c’est la décennie la plus chaude depuis 1880, mais comme on l’a vu plus haut, 1880 c’est à la sortie d’un cycle froid, c’est normal que ça se soit réchauffé depuis. Il y a eu des cycles plus chaud avant, et par définition l’histoire commence avec l’invention de l’écriture, il y a 5000 ans, pas il y a 100 ans. Donc NON la période actuelle n’est pas la période la plus chaude de l’histoire.


Le réchauffement climatique provoque la désertification

NON, comme on l’a vu plus haut, le CO2 est la base pour la survie des plantes, et plus il y en a mieux elles se portent. Et aussi avec des taux de CO2 plus élevés, elles requièrent moins d’eau.
Et bien grâce aux données satellitaires, le CSIRO et la NASA ont confirmé que la terre verdit depuis quelques décennies, les déserts reculent. Donc pas de désertification.
https://www.csiro.au/en/News/News-releases/2013/Deserts-greening-from-rising-CO2
https://www.nasa.gov/feature/goddard/2016/carbon-dioxide-fertilization-greening-earth


Les pôles fondent, les glaciers reculent et ça fait monter les océans

NON, OUI et NON. Les pôles ne fondent pas. Ils fondent l’été et regèlent l’hiver, des fois plus, des fois moins selon des cycles. Nous n’avons que des données satellitaires que depuis 1979, donc des données récentes seulement et qui commencent vers la fin d’un petit cycle froid entre 1940 et 1970, qui avait donné lieu au « global Cooling Scare » à cette époque. Mais il n’Y a pas de recul important des glaces aux pôles. Même que lMAtarctique en gagne plus qu’il n’en perd, et ce qu’il perd est surtout du à de l’activité géothermique (volcan) en dessous de la partie ouest.
Les glaciers eux ont reculé depuis la fin du Little Ice Age, ce qui est normal puisqu’ils avaient progressé beaucoup durant cette péridoe froide, et ils ont reculé durant notre péridoe chaude. Donc oui ils avancent et culent, selon les cycles de température. Quelques preuves : dans les alpes, quand des glaciers ont régressé, ils ont trouvés des restes de forêts et même une ancienne route romaine, ce qui démontre qu’il y a eu des périodes plus chaudes dans le passé où ces glaciers n’étaient pas là .
Pour ce qui est du niveau des mers, il est très peu affecté. Les océans montent globablement de 2mm par an environ, et ce depuis des siècles. Il n’Y a pas eu d’accélération. Le GIEC dit que c’est monté à 3mm par an, mais leur méthodologie pour y arriver est mise en doute par beaucoup de scientifiques. Ca reste des données un peu douteuses parce que par endroits, la hausse est plus importante, et ailleurs ça diminue. Il y a beaucoup de facteurs, comme le post-glacial rebound qui explique ces variations locales. Il y a eu une très grande hausse du niveau des mers à la fin de la dernière glaciation, puis ça s’est stabilisé a 2mm par an (ça fait 20cm par 100 ans) Une hausse tellement infime que nos ancêtres s’y sont adaptés sans même s’en rendre compte. Par exemple, le temple de Cléopâtre construit il y a 1600 ans se trouve aujourd’hui sous presque 20 pieds d’eau.


La taxe carbone permet de diminuer les émissions de CO2

NON, la taxe carbone a déjà été essayée ailleurs. Le principe est de faire payer les industries qui émettent du CO2, donc les « pollueurs ». L’idée magique est d’inciter les industries à moins « polluer » et donner une partie de cet argent en subventions aux énergies « vertes ». Sauf que dans les faits tout continue de fonctionner comme avant, les gens doivent voyager, se chauffer etc.. Les industries font juste passer la facture au consommateur.
Tout ce que ça fait c’est enrichir les gouvernements et les compagnies d’énergies vertes (tant que les subventions durent), faire monter le prix de TOUT et donc appauvrir la population. Aucun effet sur les émissions de CO2, qui de toute façon n’est pas un polluant. Notez aussi que le CO2 n’est pas du « carbone », pas plus que l’eau (H2O) n’est de « l’hydrogène ».


Les évènements météorologiques « extrèmes » sont plus fréquents

NON, les évènements météorologiques dit « extrèmes » ont toujours existé. On peut trouver des données historiques qui relatent des grandes sécheresses, tempêtes, inondations, neige en été, chaleurs en hiver depuis des centaiens d’années. Et ironiquement, contrairement aux prédictions alarmistes, les ourangans sont moins fréquents et moins puissants depuis au moins 10 ans.

Statistiques d’ouragans (J’ai seulement trouvé jusqu’en 2015):

Données historiques sur des évènements météo extrèmes depuis des centaines d’années:
Un exemple:

« En France, de 1030 à 1032, le rythme des saisons semble s’être inversé. Il y eut un froid intense en été, et une chaleur oppressante durant l’hiver. La pluie et le froid sévirent hors saison, et les semailles furent rendues impossibles pendant trois ans.

La misère qui s’ensuivit fut indescriptible.

A cela s’ajouta une grande peur de fin du monde, qui coïncidait avec le 1000e anniversaire de la crucifixion. On compta des milliers de morts dus à la faim et les survivants étaient trop faibles que pour enterrer les cadavres.

Il y eut d’horribles épisodes de cannibalisme, et on vit de la viande humaine proposée sur le marché de Tournus. Dans le malheur qui les frappait, on vit des paysans exhumer des cadavres dans les cimetières afin d’en ronger les os.

Un des pires épisodes qu’on vit et qui démontre l’horreur de cette période eut lieu près de la ville de Macon, dans les bois de Chatanay. Un voyageur et sa femme s’arrêtèrent près d’une cabane qu’on croyait occupée par un saint ermite. A peine en eurent-ils franchi le seuil que la femme découvrit dans un coin de la pièce un amoncellement de crânes. Le couple s’enfuit vers la ville, et une enquête établit que l’ ermite avait tué et dépecé pour les dévorer 48 hommes, femmes et enfants.

L’herbe, les racines et la terre étaient l’ordinaire des classes les plus pauvres pendant ces années terribles, avec comme conséquence que les gens ne ressemblaient plus à des êtres humains. Les estomacs étaient distendus, et tous les os se voyaient derrières la peau, tandis que leur voix devint aigue et haut perchée. Des hordes de loups quittèrent les forêts pour se répandre dans les villes, et attaquaient pour les dévorer les survivants sans défense. Les sols furent détrempés de telle sorte pendant trois ans que toute culture fut interdite. »

Le reste ici:
https://crioux.wordpress.com/2017/05/05/evenements-climatiques-du-passe/


Le GIEC est composé de milliers de scientifiques

Le GIEC est un des bras de l’ONU, il est compôsé de bureaucrates et même d’activistes. La façon dont le GIEC fonctionne c’est sélectionner des études scientifiques, demander à des experts de les évaluer et en faire un rapport. Ensuite ce rapport sera révisé par des bureaucrates pour le rendre « conforme » à l’agenda de L’ONU. Beaucoup de ces experts scientifiques ont été outrés de voir que le 2e rapport était souvent en contradiction avec le premier, et que des erreurs signalées n’étaient pas corrigées. Beaucoup de scientifiques sceptiques aujourd’hui ont déjà été des experts du GIEC et ont claqué la porte. Ensuite les bureaucrates produisent un autre rapport: Le résumé pour les décideurs. Chaque phrase, chaque mot est discuté, analysé et tordu pour devenir « acceptable » à tous avant d’être finalisé. C’est celui qui est remis aux politiciens, et est souvent en contradiction avec le rapport original qui avait été produit par les experts.
« The IPCC does not carry out original research, nor does it monitor climate or related phenomena itself »
Donc NON le GIEC n’est pas un regroupement de scientifiques, et sa mission tel qu’écrit dans leur document de fondation n’a jamais été de valider la science, mais bien de conseiller les politiciens sur les dangers sur réchauffement climatique causé par l’humain. « stabilize greenhouse gas concentrations in the atmosphere at a level that would prevent dangerous anthropogenic (human-induced) interference with the climate system »
Donc déjà en 1989, ils avaient déjà décidé de la conclusion, et rien ne va les faire changer d’idée.

IPCC on wikipedia: https://en.wikipedia.org/wiki/Intergovernmental_Panel_on_Climate_Change


97% des scientifiques disent que le réchauffement climatique causé par l’humain est réel

NON, ce chiffre provient de deux études, ou plutôt sondages. La première étude est Doran-Zimmerman, un simple sondage de 2 questions envoyé dans un revue scientifique à publication limitée, 10000 exemplaires. Sur les 10000, environ 3000 ont répondu, et parmi ces réponses, ils ont sélectionné 77, dont 75 disaient que le réchauffement climatique était réel (question 1) et la faute de l’humain (question 2). Donc ce consensus est 97% de 77 scientifiques, et non pas 97% de tous les scientifiques. S’ils prenaient toutes les réponses, ça donnait beaucoup moins. Ce consensus était faible en raison de l’échantilonnage limité et surtout parce que le filtrage des réponses portait à interprétation.

La 2e est Cook & al. John Cook n’est pas un scientifique, il est un cartoonist, activiste climatique et auteur du blog Skepticalscience. Plus tard, pour se donner de la crédibilité il a suivi quelques cours de physique.
Pour son « étude » appelée « Consensus project », il a simplement pris 12000 études faites par de réels scientifiques, et lui et ses amis, notaient les études à savoir si elles appuyaient ou pas le réchauffement climatique causé par l’humain, en ne lisant rapidement qu’un court résumé de l’étude. Et selon eux, 97,1% de ces 12000 études appuyaient le réchauffement causé par l’humain. Mais beaucoup de scientifiques sceptiques ce sont rendu comptes que leurs études étaient classées dans le 97%, ce qui soulevait des questions sur la méthodologie. Alors des scientifiques plus objectifs ont refait l’étude et finalement sur les mêmes 12000 papiers, les 2/3 ne prenaient même pas position sur le sujet, et seulement 0,5% disaient explicitement que le réchauffement était principalement causé par l’activité humaine. On est loin du 97%.
La différence est que si on posait la question objectivement à tous les scientifiques: « Est-ce qu’il y a eu un réchauffement du climat depuis la fin du Little Ice Age (depuis un peu plus de 100 ans) »?
Très probablement 99,9% répondraient: OUI
Mais à la question « Est-ce que l’activité humaine est en cause »? le pourcentage serait certainement très bas.
Mais en bout de ligne, la science ne fonctionne pas par sondages d’opinion. Seuls les faits et les observations comptent.


Il y a urgence climatique, il ne reste que peu de temps pour agir

Il n’y a aucune urgence, il n’y absolument rien qui justifie des mesures drastiques comme proposées par les activistes.
Comme démontré, le CO2 n’est pas un polluant et a des effets bénéfiques, les variations ont toujours eu lieu, les variations actuelles n’ont rien d’exceptionnelles, même les évènements métos ne sont pas plus « extrèmes ». Il n’y a plus aucun réchauffement depuis 20 ans, parce que nous sommes au sommet d’un cycle, donc ce qui suit c’est un cycle froid. Alors cette « Urgence » de changer drastiquement notre niveau de vie pour tenter de « limiter le réchauffement » ne tient pas la route


Voici donc les principaux faits derrière les mythes réchauffistes. La plupart sont faux et contredits par la science. Il reste maitenant la question qui tue:

POURQUOI?

La réponse ? Et bien ça sera dans la prochaine discussion des politicailleux, et j’en ferai un résumé dans un autre billet.

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Que va-t-il arriver quand l’arnaque réchauffiste sera démolie?

09/04/2019

Warming fears are the “worst scientific scandal in the history… When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.
Kimori Itoh, Ph.D., Industrial Chemistry, IPCC expert reviewer.
Source: https://www.webcitation.org/6J5Ye6AL2

Origine de l’hypothèse:
A l’origine, l’hypothèse du CO2 qui causerait un réchauffement climatique était une hypothèse scientifique parmi d’autres vers la fin du 19e siècle, comme celles qui parlait de l’influence du volcanisme ou des cycles solaires sur le climat, et elle est resté dans l’oubli pendant des décennies. Puis durant les années 1960, on parlait plutôt de refroidissement climatique, causé (bien sûr) par la pollution humaine. Puis vers la moitié des années 1970, on parlait maintenant de réchauffement climatique, causé (bien sûr) par la pollution humaine.

Sauf qu’on sait maintenant que les températures ont monté depuis la fin du « little Ice Age » jusqu’en 1940 (alors que l’activité industrielle, et donc les émission humaines de CO2, était encore basse), puis ont descendu légèrement entre 1940 et 1970 (global cooling), puis ont remonté entre 1970 et 2000. Depuis c’est un plateau (aucune augmentation statistiquement significative, sauf des pics El Nino). Aucun lien possible avec le CO2 émit par l’activité humaine, qui a surtout commencé vers 1940 (boom industriel d’après guerre) et est devenu plus intensif depuis 2000 (industrialisation de la Chine et de l’Inde). Donc aucune corrélation avec le CO2, mais une corrélation presque parfaite avec les cycles naturels océaniques et cycles solaires (qui sont le sujet d’autres billets postés précédemment).

Si c’est naturel, alors pourquoi cette hystérie?
Bien des groupes d’intérets ont flairé la bonne affaire. Que ce soit pour le pouvoir politique, l’argent (taxes et subventions) ou la subversion idéologique. Par exemple, Margaret Thatcher était en conflit ouvert avec le syndicat des mineurs de charbon. Quand ils faisaient la grève, le pays tombait dans le noir parce que l’électricité était presque toute produite par des centrales au charbon. Elle a vu l’opportunité d’utiliser cette histoire de CO2 dont presque personne ne parlait pour pousser l’option nucléaire. Elle a mis de l’argent sur la table pour que des scientifiques produisent un rapport à ce sujet. Ce qu’ils ont bien sûr fait.
(Source: The great global warming Swindle)
Donc des politiciens ont récupéré cette hypothèse (qui était à l’époque une simple hypothèse parmis d’autres) pour appuyer leur agenda politique.

D’autres ont saisi l’opportunité pour s’enrichir, comme Al Gore qui a investit dans les énergies « vertes », puis fait un pseudo-documentaire alarmiste que l’on connait tous: « Inconvenient Truth » et qui est encore présenté dans les écoles malgré qu’il a été démontré par un juge être rempli d’erreurs et de demi-vérités. Les gens paniqués ont ensuite fait pression sur les politiciens pour qu’ils « fassent quelque chose », ce qu’ils ont fait en investissant massivement dans les énergies « vertes », et Al Gore est devenu presque milliardaire en peu de temps. Et il le serait devenu s’il n’y avait pa eu le crash de la bourse du carbone de Chicago, dans laquelle il avait aussi massivement investi.. Alors il est « juste » multi-multi-milionnaire.

Et l’ONU n’étant pas en reste, ils ont fondé vers 1988 le GIEC (IPCC), un organisme de propagande qui sert à dire aux politiciens que le réchauffement existe (jamais il n’est remis en question) et ce qu’ils doivent faire pour le « combattre »: collecter des centaines de milliards en taxes et l’envoyer aux bureaucrates corrompus de l’ONU.

Les organismes environementalistes aussi ont profité de la manne, plus ils font peur au gens avec de la propagande, plus ils recoivent des millions en dons et en subventions. Malgré des débuts humbles, Greenpeace est maintenant multi-milionnaire.

Mêmes les socialistes/communistes en ont profité pour dire que c’était la faute des corporations et du capitalisme, et que donc le communisme était la solution pour « sauver la planète », ignorant volontairement le fait que les pays communistes sont bien plus pollueurs que les pays capitalistes. Il faut être riche pour jouer aux écolos.

Changement de cap
Sauf que depuis 20 ans, l’hypothèse a pris du plomb dans l’aile. Non seulement aucunes des prédictions alarmistes comme quoi la terre devait devenir un désert brûlant n’arrivent pas, mais en plus il n’y avait aucun réchauffement depuis 1998. C’est pour cette raison qu’ils ont changé le nom « réchauffement climatique » en « changements climatiques » en 2008, alors que ça faisait 10 ans qu’il n’y avait plus de réchauffement. Comme ça chaud ou froid, sécheresses ou inondations, qu’importe ce qui arrive, ils peuvent toujours dire qu’ils ont raison. C’est pour les mêmes raisons que James Lovelock, un des plus alarmistes des activistes a complètement changé d’idée en 2012 et est devenu sceptique. Il a été bien sur renié par les adeptes de la religion verte (un autre mouvement formé autour de cette arnaque)

A partir de 2010, plus le temps passe, plus l’hypothèse se fait démolir, mais reste en vie uniquement à cause du support politique.

A partir de ce momment, ils ne peuvent plus dire qu’ils n’étaient pas au courant que c’était une arnaque, les preuves commencent à sortir un peu partout, il y a eu plusieurs scandales de manipulation de données (comme le Climategate) qui ont été étouffés. Mais il y a tellement d’argent en jeu, des centaines de milliers de milliards, que la plupart ont choisi de fermer les yeux et ignorer la science. Dès lors, on est uniquement dans la manipulation de l’opinion publique, et non plus dans la science. Tel que cité dans un des emails du climate gate:

Michael Mann (à Phil Jones) à propos des sceptiques (extrait du Climategate)
“Personellement, j’ai cessé de leur répondre, ils vont avoir editoriaux ici et là, mais la chose importante est d’être sûr qu’il perdent la bataille des relations publiques, c’est à ça que sert le site [Realclimate.com]”

Et la meilleure façon de manipuler les masses est en utilisant la peur. Une fois la peur installée, les faits et la logique ne comptent plus.

Paul Watson, un des fondateurs de Greenpeace, CEO et fondateur de Sea Shepherd: « Ça n’a pas d’importance ce qui est vrai, ce qui est important c’est que que les gens croient qui est vrai »

Aujourd’hui
Depuis quelques années, les médias renchérissent de propagande catastrophiste ridicule presque chaque jour, dans le but de faire peur aux gens. Il n’y a qu’à se rappeler l’hystérie à cause du vidéo un vieil ours polaire amaigri que National Geographic s’est empressé de lier au réchauffement climatique, et qui a été vu par 2,5 milliards de personnes.

Ce qui a été démenti plus tard, c’était juste un ours malade (la population d’ours polaire se porte très bien) , ou même cette semaine, Netflix qui montre des morses qui sautent en bas d’une falaise vers la mort, disant que c’était à cause du réchauffement climatique, alors qu’il a été démontré rapidement qu’ils se sauvaient d’une attaque d’ours polaires.

Jim Sibbison, journaliste environnemental, ex-relationiste pour L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA): « Nous écrivions des histoires de peur de façon routinière … Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais .. Nous étions là pour fouetter le public dans un frénésie à propos de l’environnement.«


On sent la panique, on sent qu’ils ne savent plus quoi faire pour faire taire cette montée de scepticisme. Même Facebook s’est mis à censurer un article de Patrick Moore (scientifique, écologiste, ex-co-fondateur de Greenpeace) parce qu’il dénoncait cette arnaque. Et les médias sociaux sont depuis quelques semaines à censurer tout ce qui est conservateur, nationaliste, climatosceptique, ou qui critique l’islam ou la théorie du genre. Ils ont peur parce que les gens n’écoutent plus la bonne parole des « élites » gauchistes dans leur tour d’ivoire.

Très bientôt, l’arnaque réchauffiste sera exposé comme étant la plus grande fraude de l’histoire de l’humanité. Toutes les prédictions faites sur le CO2 et l’impact de l’humain ont été fausses, simplement parce que les vrais facteurs qui influencent le climat sont naturels: cycles orbitaux, cycles solaires et cycles océaniques. Combinés ensemble, ces cycles nous donnent le climat. Mais ils sont tous naturels, l’humain n’a rien à y voir. Le soleil ammorce un des cycles les plus calmes depuis 200 ans (cycle 25), le refoidissement commence. Ils vont essayer de dire que le froid est quand même la faute du réchauffement, mais les gens commencent à réaliser que c’est une arnaque qui ne sert qu’à contrôler et taxer.
L’opinion publique commence tranquillement à se retourner contre eux, les scientifiques qu’ils essayaient de faire taire commencent à sortir de l’ombre, malgré les tentatives de censure des médias (Radio-Canada refuse tout sceptique sur les ondes) et médias sociaux (Censure sur Facebook, Youtube et Google) qui ont commencé.

Ils sont en mode panique, trop d’argent est en jeu, mais aussi des réputations de gens, de scientifiques, de journalistes, de politiciens et de médias qui se sont investit là dedans à fond. Mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils perdent la bataille. Ca sera un scandale majeur. Mais une fois que ça sera exposé, qu’est-ce qui va arriver?

Conséquences?

Ca ne sera la faute de personne, les politiciens vont mettre la faute sur des scientifiques, dont beaucoup ne faisaient que profiter de la manne et émettaient les conclusions qui leur permettaient d’avoir accès à plus de fonds de recherche. D’ailleurs, ils n’avaient pas vraiment le choix, s’ils publiaient quelque chose qui contredisait l’agenda politique, ils risquaient de perdre leur emploi. C’est arrivé souvent. Un scientifique, pour pouvoir travailler, doit la plupart du temps accéder à des fonds de recherche, et ces fonds de recherche étaient octroyés à ceux qui appuyaient le dogme. Ceux qui ont osé parler contre ont perdu leur
emplois ou l’accès aux fonds de recherche, ont été menacés, insultés et leurs réputations salies.

Personne ne va dire qu’il savait que c’était faux, ils vont tous jouer les vierges offensées et mettre la faute sur d’autres. Personne ne sera tenu responsable. Personne ne va rembourser les millions de millairds qui ont été dilapidés. L’ONU ne va pas rembourser les centaines de milliards (100 milliards par an) qui y a été envoyé pour « combattre le climat », les gouvernements ne vont pas demander d’être remboursé pour les milliards en subventions aux énergies vertes, et ne va pas rembourser les milliards pris dans les poches des citoyens en taxes vertes et carbones. Les organimes environnementalistes ne vont pas rembourser les dons qu’ils ont reçu durant leur campagnes de peur « climatiques ».

Les répercussions vont être majeures.
Puisque ça ne sera la faute de « personne », les citoyens seront en colère contre « la science », même si seulement un faible pourcentage des scientifiques étaient à l’origine de cette arnaque, et ne prendront plus rien au sérieux quand il sera dit que quelque chose est « scientifiquement prouvé ». Le peuple va être en colère contre les gouvernements, même si les politiciens diront qu’ils ont été trompés, alors que la majorité d’entre-eux le savait très bien et en profitait. Même les organismes environnementalistes ne seront pas épargné et vont perdre beaucoup en crédibilité. Les gens seront tellement désabusé, ils ne croiront plus rien et ils risquent malheureusement de se réfugier dans la pseudo-science, la religion, ou des croyances anti-science (anti-vaccins etc.)

La dérive de l’hystérie climatique dans les dernières décennies a deux causes principales:
1- Les politiciens se sont rendu compte que s’appuyer sur la science leur permettait de faire passer n’importe quoi en disant que c’était « scientifiquement prouvé ». Ils pouvaient donc imposer contrôles et taxes sans que le peuple ne se rebelle. (Ce n’est plus le cas depuis les gilets jaunes qui se sont rebellé contre la taxe carbone en France)
2- Le gouvernement est devenu la quasi unique source de financement de la science. Qui contrôle le financement, contrôle souvent la conclusion. Dès que quelqu’un était financé autrement que par le gouvernement, il était dit être « payé par l’industrie » et que donc ses conclusions ne pouvait qu’être fausses. Mais pourquoi ceux qui étaient financés par le gouvernment, qui devaient suivre l’agenda politique eux, n’était-ils pas questionnés sur leur intégrité ou leur conclusion biaisée?

La politique ne doit jamais se mêler de la science, il y a eu des exmples passé qui ont été désastreux, comme au temps ou la religion était le principal pouvoir et pouvait contrôler la science qui la contredisait (Gallilée, Coppernic, etc.) ou même l’état d’Indiana qui avait voulu légiférer et statuer que la valeur de PI serait maintenant 3,2. (Voir : https://en.wikipedia.org/wiki/Indiana_Pi_Bill )

Le financement de la science doit se faire « no strings attached », et inconditionnellement des résultats. Sans quoi on se rapprochoche du Lyssenkisme ( Voir absolument: https://fr.wikipedia.org/wiki/Lyssenkisme )

La science au service de la politique n’aurait jamais du exister. La science doit être indépandante de l’influence des politiciens. Il est trop tard dans le cas présent et les dommages seront probablement très importants pour la réputation et la crédibilité de la science.


Conférence de Steve Goreham

08/01/2019


Le climato-scepticisme expliqué en 3 graphiques

21/12/2017

Il est facile de démontrer que l’hystérie climatique est une fraude anti-science, en utilisant les données climatiques du passé.

Les alarmistes prennent toujours de 1880 comme référence pour démontrer un réchauffement « jamais vu » de toute l’histoire. (Pourtant, par définition, l’histoire ne commence pas en 1880, mais bien à l’invention de l’écriture, il y a environ 5000 ans)

1880, c’est comme par hasard tout juste à la fin du « little ice age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans. Il est donc normal que ça se soit réchauffmé un peu depuis. (0,7 degré en 100 ans)

On remarque aussi qu’il y a eu plusieurs cycles chauds (et froids) avant, et que ces cycles sont tous aussi rapides (sinon plus) que le cycle actuel, qui n’a donc rien d’exceptionnel.

On remarque aussi que les périodes chaudes correspondent à des périodes prospères, qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines, de chute des empires et de migration.

Si on recule plus loin en arrière, on se rend compte que les derniers millénaires font partie d’une courte période entre deux ères glaciaires. Les ères glaciaires sont cycliques depuis plusieurs millions d’années (Cycles de Milankovitch), et sont en moyenne 100 000 ans d’ère glaciaire, avec des périodes interglacaires de 10 000 ans (comme celle dans laquelle nous sommes depuis environ 10 000 ans et donc qui s’achève).
On remarque aussi de la plupart des interglacaires précécents étaient plus chauds.
Il est à noter aussi que la plongée vers une ère glaciaire ou sa sortie sont des différences d’environ 10 degré en un temps très court, pouvant même aller à quelques décennies (ex: Younger Dryas)

(En rouge l’interglacaire actuel qui était représenté par le premier graphique)

(Hansen 2004)

Et si on retourne encore plus loin dans le passé, jusqu’à 500 millions d’années dans le passé lointain (depuis l’explosion de la vie sur terre), on voit très bien que la période actuelle (avec ères glaciaires à répétition) est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, comme il y en a rarement eu.

Ce qui est remarquable sur ce graphe c’est qu’on y remarque que les températures ont en moyenne été beaucoup plus chaudes et prospères, que le CO2 était en moyenne 5 fois plus élevé que maintenant, et surtout qu’il n’ont jamais vraiment évolué en corrélation.

On y remarque aussi le maximum thermique Éocène (1), il y a environ 56 millions d’années, une des périodes les plus chaudes depuis 500 millions d’années, qui a été une période très prospère pour la vie et qui a vu apparaitre plusieurs espèces de plantes et de mammifères, alors que le CO2 était en baisse.

On y voit aussi à la fin du Jurassique (2) une péroide où le CO2 monte et la température descent, puis c’est l’inverse qui se produit. Aucune corrélation entre le CO2 et la température.

Et si on regarde au Carbonifère (3), une des périodes où le CO2 ET la température descendent dramatiquement, pour se rendre à des niveaux comparables à aujourd’hui, mais ça a été une période d’extinction massive. La baisse dramatique du CO2 est probablement due à l’apparition massive des plantes à cette époque, qui ont convertit le CO2 atmosphérique en biomasse, mais comme il n’y avait pas d’organismes pour dégrader et digérer les plantes mortes, ça s’est juste accumulé pendant des millions d’années et ça a formé la majorité des dépôts de charbon dans le monde. Jusqu’à ce que le taux de CO2 soit tellement bas que les plantes ont commencé à mourrir.

Et en terminant, une autre période remarquable par sa non-corrélation entre le CO2 et la température à la fin du Permien (4).

(cliquez pour voir en plus grand)

Conclusion:
Il est donc clair que depuis des centaines de millions d’années, le CO2 et la température ne sont pas liés, que les températures plus chaudes sont prospères pour la vie, et que les taux de CO2 passé ont presque toujours été beaucoup plus hauts aussi, sans effets catastrophique. Au contraire, la période actuelle est une période FROIDE et PAUVRE en CO2, et n’a absolument rien d’exceptionnel, ni en vitesse, ni en amplitude.

Il est donc ridicule de penser que les variations actuelles puissent être notre faute (le climat a toujours varié et de beaucoup) ou qu’un réchauffement pourrait être catastrophique, il serait plutôt bénéfique.

La seule réelle catastrophe qui s’en vient, d’ici quelques centaines années au pire, quelques milliers au mieux, ce sera la prochaine ère glaciaire, qui sera réellement la fin de notre civilisation et sera difficile pour toutes les formes de vie sur terre. Et non, on ne pourra rien y faire sauf tenter de s’adapter, quitter les territoires envahis par la glace et déménager toute les populations près de l’équateur, là où l’agriculture sera encore possible.
Mais déménager 7 ou 8 milliards d’habitants vers un territoire limité ne peut pas se faire sans créer des conflits majeurs et des grandes famines. S’il y a une seule chose à craindre au niveau climatique, c’est ça.


Rappel: Conférence de Vincent Courtillot

12/09/2017


En rappel, version française du documentaire: The Great Global Warming Swindle

12/09/2017


3 ans pour sauver la planète

10/07/2017

La dernière tentative pour soutirer du pouvoir des centaines de milliards:
https://www.theguardian.com/environment/2017/jun/28/world-has-three-years-left-to-stop-dangerous-climate-change-warn-experts

Encore une nouvelle date pour la fin du monde, a moins bien sûr de switcher au socialisme mondiale onusien et leur envoyer des centaines de milliards par an. Et comme il s’agit d’un mensonge, d’une apocalypse qui n’arrivera jamais, dans quelques années, ils diront que c’est grâce a leur contrôle sur nos vies et aux trilliards qu’on leur a envoyés que la planète est « sauvée ».

Les gens oublient vite, ils oublient toutes les prédictions précédentes qui ne se sont jamais réalisées.

http://reinformation.tv/trois-ans-sauver-terre-climat-onu-rechauffistes-mille-72043-2/

http://www.lapresse.ca/environnement/climat/201304/03/01-4637296-il-sera-bientot-trop-tard-pour-sauver-la-planete-croit-ban-ki-moon.php

Exemples passés:
En 1969 déjà, U Thant, alors secrétaire général de l’ONU, prenait sa voix la plus solennelle pour avertir les humains : « Il nous reste moins de dix ans pour sauver la terre ».
Puis ils disaient qu’on avait jusqu’en 2000 pour sauver la planète, et ils viennent de reporter ça pour 2020 (donc dans 3 ans).

En 2008 James Lovelock disait qu’il était déjà trop tard pour sauver la planète, mais s’est ensuite ravisé en 2012 en disant que finalement cette hystérie du CO2 était basée sur rien puisqu’on pensait avoir compris comment le climat fonctionnait, mais qu’en fait on n’en sait pas grand chose.
https://www.theguardian.com/theguardian/2008/mar/01/scienceofclimatechange.climatechange