Falsification des données pour correspondre à l’agenda politique

06/07/2017


Débat sur le climat à ABC

17/08/2016

Les débats sur le climat sont pour ainsi dire inexistant dans nos médias. La chaine australienne ABC en a eu quelques uns, même s’ils sont habituellement fortement biaisés en faveur les réchauffistes.

Il y en a eu un récemment ou il y avait principalement un nouvel élu sceptique, Malcom Roberts, et Brian Cox, un physicien animateur de télé réchauffiste.

Beaucoup de blogs réchauffistes ont sorti des extraits de ce débat et fait comme si Malcom Roberts avait été humilié. La réalité est qu’il a bien tenu son bout, et que ce qu’il a dit peut être a posteriori vérifié et il a raison, alors que le graphique présenté par Cox comme une « évidence » et applaudi par l’audience est effectivement manipulé et hors contexte.

Voici le débat au complet:

Le graphique présenté par Brian Cox est manipulé et hors contexte. Il part de 1880, soit la fin d’une des périodes les plus froides depuis 8000 ans (Little ice age), il est donc normal que ça se soit réchauffé depuis (mais pas autant que sur le graphique manipulé qu’il présente). Aussi, il ne montre pas les périodes plus chaudes passées (optimum holocène, Optimum Romain etc..)
Il ignore aussi le fait que même s’il y a des variations de température, il n’y a aucune preuve qui puisse les attribuer à l’activité humaine, puisqu’il y a eu des variations bien plus importantes dans le passé récent, sans activité humaine.
abc-1
abc-2

little-ice-age

Et OUI la NASA a manipulé les données, ça a été démontré. Ils ont refroidit le passé et réchauffé le présent, afin d’appuyer l’agenda réchauffiste de leur seule source de financement: le gouvernement. Et beaucoup de gens à la NASA ne sont pas d’accord avec ça.

https://stevengoddard.wordpress.com/2014/06/23/noaanasa-dramatically-altered-us-temperatures-after-the-year-2000/

http://principia-scientific.org/nasa-exposed-in-massive-new-climate-data-fraud/

http://realclimatescience.com/2015/11/record-crushing-fraud-from-noaa-and-nasa-ahead-of-paris/

https://mic.com/articles/6804/50-former-astronauts-and-scientists-denounce-nasa-stance-on-global-warming#.gNrxNS2VG

http://www.livescience.com/19643-nasa-astronauts-letter-global-warming.html

Autres références:

https://pindanpost.com/2016/08/17/science-and-fiction-at-their-abc/

http://joannenova.com.au/2016/08/brian-cox-thinks-17000-employees-at-nasa-always-produce-perfect-graphs-nasa-employees-disagree-who-to-believe/

http://theclimatescepticsparty.blogspot.ca/2016/08/malcolm-roberts-and-abcs-qanda.html?spref=tw


Nouvelle étude de la NASA qui contredit les scénarios catastrophes

09/12/2010


Une nouvelle étude de la NASA vient dire que les modèles informatiques utilisés par le GIEC, le CRU (Source du Climategate) et autres organismes écolos sont faussés parce qu’ils ne prennent pas en compte certains facteurs qui refroidissent le climat, par exemple l’effet des plantes qui profitent d’une augmentation du taux de CO2.

En résumé, même si le taux de CO2 doublait (de 390ppm a 780ppm), il y aurait une augmentation de 1,64 degrés celcius. Les modèles actuels prédisent une augmentation de 2 degrés si le taux atteignait 450ppm.

Actuellement, il y a augmentation du taux de 2 ppm par an, donc ça prendrait des centaines d’années pour arriver à 780ppm. Notez qu’au temps des dinosaures, le taux de CO2 était de 1800ppm et ils vivaient très bien. Alors même le lien entre le CO2 et la température n’est pas clair. Le climat est complexe et plusieurs autres facteurs ont une influence sur le climat.

Alors les habituels scénarios catastrophistes viennent d’en prendre un coup. Mais comme d’habitude, les écolos vont ignorer ces informations et continuer leur campagne de peur.

Top NASA experts say that current climate models predicting global warming are far too gloomy, and have failed to properly account for an important cooling factor which will come into play as CO2 levels rise.

According to Lahouari Bounoua of NASA’s Goddard Space Flight Center, and other scientists from NASA and the US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), existing models fail to accurately include the effects of rising CO2 levels on green plants. As green plants breathe in CO2 in the process of photosynthesis – they also release oxygen, the only reason that there is any in the air for us to breathe – more carbon dioxide has important effects on them.

Most current climate models don’t account for green plants can be expected to grow as they find it easier to harvest carbon from the air around them using energy from the sun: thus introducing a negative feedback into the warming/carbon process, according to Bounoua. Some do, but they fail to accurately simulate the effects – they don’t allow for the fact that plants in a high-CO2 atmosphere will « down-regulate » and so use water more efficiently.

The NASA group concluded that the increase in precipitation contributes primarily to increase evapotranspiration rather than surface runoff, consistent with observations, and results in an additional cooling effect not fully accounted for in previous simulations with elevated CO2.

The NASA and NOAA experts used their more accurate science to model a world where CO2 levels have doubled to 780 parts per million (ppm) compared to today’s 390-odd. They say that world would actually warm up by just 1.64°C overall, and the vegetation-cooling effect would be stronger over land to boot – thus temperatures on land would would be a further 0.3°C cooler compared to the present sims.

International diplomatic efforts under UN auspices are currently targeted to keep global warming limited to 2°C or less, which under current climate models calls for holding CO2 to 450 ppm – or less in many analyses – a target widely regarded as unachievable. Doubled carbon levels are normally viewed in the current state of enviro play as a scenario that would lead to catastrophe; that is, to warming well beyond 2°C.

If Bounoua and her colleagues are right, and CO2 levels keep on rising the way they have been lately (about 2 ppm each year), we can go a couple of centuries without any dangerous warming. There are lots of other factors in play, of course, but nonetheless the new analysis is very reassuring.

« As we learn more about how these systems react, we can learn more about how the climate will change, » says Bounoua’s colleague Forrest Hall, in a NASA statement accompanying the team’s scholarly paper. « Each year we get better and better. It’s important to get these things right. »

The NASA/NOAA boffins’ paper Quantifying the negative feedback of vegetation to greenhouse warming: A modeling approach is published in the journal Geophysical Research Letters.

Source:
http://www.dailygalaxy.com/my_weblog/2010/12/nasa-warns-global-warming-models-wrong-dont-account-for-cooling-factors.html