Fier d’être gay?

31/10/2014

Tim Cook, le PDG d’Apple fait son « coming out » et se dit fier d’être gay. (Pourtant c’était un fait déjà connu depuis longtemps).
http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2014/10/30/01007-20141030ARTFIG00176-fier-d-etre-gay-le-pdg-d-apple-fait-son-coming-out.php

Tant mieux pour lui, on ne devrait pas avoir à se cacher, ce n’est pas une maladie.

Là où ça accroche pour moi, c’est le principe de « fierté ». On peut être fier de ce qu’on a accompli, mais pourquoi être fier de quelque chose qu’on a pas choisi et qu’on ne peut pas changer?

Quand un homosexuel se dit fier d’être gay, la masse dit « bravo »
Si un hétéro se fier d’être hétéro, il est crucifié sur la place publique comme étant un sale homophobe.

Quand une femme se dit fière d’être une femme, la masse dit « bravo »
Si un homme se fier d’être un homme, il est crucifié sur la place publique comme étant un sale misogyne.

Quand un noir se dit fier d’être un noir, la masse dit « bravo »
Si un blanc se fier d’être un blanc, il est crucifié sur la place publique comme étant un sale raciste.

racism

Et c’est la même chose avec n’importe quelle autre minorité.

Pourquoi? Pourtant dans nos sociétés occidentales, les cas d’oppression des minorités sont très rares et peu violents, contrairement à d’autres pays ou les femmes sont considérées comme des animaux, les homosexuels exécutés, et les noirs vendus comme esclaves (oui ça existe encore dans certains pays musulmans).
Parce que c’est du marxisme culturel, la victimisation des minorités dans le but de détruire les valeurs morales de la majorité occidentale. Dans cette doctrine marxiste, tout doit être la faute des occidentaux et du capitalisme, qui « opprime les minorités ». Jamais ils ne vont pointer ce qui se passe ailleurs, même si c’est beaucoup plus grave, parce que le but est de détruire les sociétés occidentales et détruire leurs valeurs familliales, nationalistes et morales judéo-chrétiennes, parce que que c’était ce qui avait fait obstacle au communisme.

Extrait du billet sur le marxisme culturel:

Herbert Marcuse écrit : « C’est le peuple qui n’a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire » … « mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s’en détourner en adhérant profondément aux institutions définissant la civilisation occidentale. » « Qu’une conscience non révolutionnaire – ou plutôt antirévolutionnaire – prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux. » Et il continue: « Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d’un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées. » . Cette doctrine ils l’ont appelé « Marxisme Culturel », ou Déconstructivisme.
En Europe comme aux États-Unis les méthodes employées pour détruire le pouvoir occidental sont les mêmes : fragmentation de la société, immigration, communautarisme, métissage, marriage homosexuel, destruction de la famille, de la nation etc. Il était impératif d’infiltrer et de prendre le contrôle des lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c’est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles « valeurs ». On pourrait donc façonner la pensée des peuples, promouvoir la fragmentation de la société en minorités, religieuses, raciales, sexuelles, et dresser ces minorités contre la majorité traditionnelle culpabilisée qui n’avait plus d’autre choix que de se taire. Au moindre écart de language, on vous traîne devant les tribunaux, en brandissant jusqu’à plus soif les clichés éculés de l’antisémitisme, de la xénophobie, du racisme, de l’islamophobie, du fascisme, de l’homophobie, du nazisme, etc. Cela se fait toujours au nom de causes nobles, charitables, compassionnelles, antiracistes, droit-de-l’hommistes. Nous en sommes témoins tous les jours.

Une minorité restera toujours une minorité, elle n’a pas à être glorifiée ou d’avoir plus de droits ou de pouvoir que la majorité. Elle n’a pas à être ostracisée ou persécutée non plus.


Le politiquement correct à la ligue d’improvisation.

10/02/2014

Il y a un peu plus d’une semaine, je suis allé voir une joute de la LIG (Ligue d’improvisation de Gaspé). Ca faisait plusieurs années que je n’y était pas allé.

Lors d’une improvisation, le joueur des bleus devait jouer le rôle d’un animateur de Talk-Show et donner un rôle aux membres de l’équipe opposée. Il les a donc invités en tant que équipe de Bobsleigh du Burkina-Faso, et durant l’entrevue il a fait semblant de parler la langue du pays en baragouinant quelque mots du genre « ouga boguo« . Quelqu’un dans la salle a crié « raciste!« . Ce qui était non seulement pas vrai, mais en plus totalement déplacé. Déjà j’étais choqué par cette attitude du politiquement correct portée à l’extrême. La personne dans la salle aurait mérité un avertissement. Qu’est-ce qui serait arrivé si le joueur aurait joué le rôle d’un allemand et qu’il aurait baragouiné « danke auf schnell dich! », est-ce qu’on aurait crié « Nazi! »
Je ne m’attendais pas à la suite:

Un groupuscule anonyme, appelé le « collectif agité » avec comme logo le poing anarcho-communisme, englobé dans un symbole du sexe féminin, symbole utilisé pour les combats féministes, a publié cette lettre sur la page facebook de la LIG.

« Collectif agité »!
Chèr-e-s joueurs, joueuses, chèr-e-s organisatrices, organisateurs et bénévoles,

Nous souhaitons vous faire part de nos préoccupations suite à l’inconfort ressenti au cours de plusieurs de vos matchs. Nous vous invitons à considérer cette lettre comme le regard critique d’une poignée d’individues ayant à cœur la pérennité de la LIG ainsi que l’égalité entre tout-e-s.

Notre malaise vient de stéréotypes sexistes, racistes et homophobes exprimés à travers certaines des improvisations. Nous ne souhaitons pas ici nous attarder sur vos choix de personnages. Nous comprenons le stress et la rapidité des jeux. Cependant, nous ne pouvons passer sous silence l’impact des choix faits dans la démarche d’improvisation.

L’humour n’est jamais un geste neutre. Il peut soit s’attaquer à une idée soit la renforcer. Par exemple, en tablant ad nauséam sur le rôle de la blonde niaiseuse, de la femme objet, de l’homosexuel maniéré, du noir sauvage ou primitif, on en vient à construire des représentations qui font office de vérité.

Vous êtes une vitrine pour les yeux des jeunes (et des moins jeunes) ; dans vos matchs d’impro, comme dans toute forme d’humour, c’est la société qui se reflète. Et cette société, nous la souhaitons égalitaire. Or nous avons constaté à plusieurs reprises que le type d’humour utilisé (celui dont il est question dans cette lettre), en plus d’être franchement vide, tablait sur des stéréotypes crasses et à certains moment carrément violents.

Nous avons relevé des thèmes précis.
➢ L’approche hétérosexiste et hétéronormée, où l’acte sexuel se réduit simplement à la pénétration dans un but de procréation entre un homme et une femme;

➢ Le fait d’imiter les caractéristiques physiques ou l’accent supposés (ou fabulés) d’une personne racisée dans un sketch dénonçant le racisme ou introduisant des personnages d’une ethnie différente;

➢ La réduction d’un individu à ses prérogatives sexuelles;

➢ La représentation des gais comme étant maniérés ou pourvus de qualités féminines;

➢ L’image récurrente de la séduction unidirectionnelle où la femme devient objet du choix de l’homme, en compétition avec les autres femmes.

En ridiculisant les personnes noires, en considérant les rapports hommes/femmes de manière hétérosexiste, en stéréotypant les relations homosexuelles, vous encouragez les croyances normatives, la reproduction des stéréotypes et donc des inégalités, et c’est extrêmement dommageable quand on sait que la majorité de votre public est constitué de jeunes en pleine construction de leur identité.

La dénonciation de l’homophobie, du sexisme, du racisme, doit absolument passer par d’autres biais que celui du ridicule. Dénoncer en imitant, c’est prendre part à cette violence.
Nous vous invitons donc à être vigilants. Oui, l’humour est une vertu indispensable et salvatrice. Oui, on peut rire de beaucoup de sujets. Mais pas à la manière de ces humoristes haineux qui justifieront leurs blagues sous couvert de la liberté d’expression.

Il arrive parfois que dans la salle, les rires se fassent plus gênés, voire même que vous vous fassiez huer. Ces moments sont presque invariablement liés à des jokes mal exprimées ou clairement sexistes/ racistes qui mettent le public mal à l’aise. Loin de nous l’idée de créer des chasses gardées de l’humour, des catégories de groupes ou d’individus dont on ne saurait traiter à travers le rire. Il est plutôt question de s’interroger sur le point de bascule entre le rire qui conforte les stéréotypes et les inégalités et celui qui les renverse.

Nous savons que ce n’est pas votre combat premier, mais s’il vous plait, faites en sorte de ne pas contribuer au problème. Même si ce n’est pas leur fonction première, les matchs d’improvisation restent une occasion formidable d’éducation populaire. Saisissez-la!

Voici quelques propositions que nous aimerions vous faire :

• proposer aux joueurs-euses une formation de sensibilisation aux attaques sexistes, homophobes et racistes ;

• Faire sanctionner par l’arbitre les sketchs bourrés de préjugés et de stéréotypes, qu’il soit le garant de l’intégrité de chaque contenu ;

• Créer une palette variée de personnages contre-stéréotypés

• Porter une attention particulière à ce type de jeu dans les pratiques/exercices en équipe ;

• Réfléchir à une manière de permettre au public d’exprimer son mécontentement face à une improvisation insultante. Cela peut par exemple se faire en lui remettant un carton rouge en complément du carton blanc/noir de vote pour les équipes. Le seul moyen dont le public dispose pour le moment est l’expression orale, qui peut être déstabilisante pour les joueurs-euses, ou l’abstention de vote, ce qui ne reflète pas l’intention sous-jacente.

Nous tenions à vous faire part de ces quelques réflexions pour la suite de la saison ; n’y voyez pas d’attaque personnelle, mais plutôt le billet réfléchi de spectatrices assidues qui prennent généralement du plaisir à vous voir évoluer le vendredi soir… et qui souhaitent voir les choses changer pour en prendre davantage !

Signé : Le Collectif agité des pêcheuses impolies

Comment pensez-vous que le joueur en question se sent?

Ce genre de dénonciation est typique des adeptes « politiquement correct » (marxisme culturel). Il s’agit ici de poser les minorités en victimes, alors que ce n’est pas le cas. Cette doctrine est très utilisée au CEGEP (endroit où se déroulent les matchs de la LIG) où les murs sont régulièrement placardés de posters anti-homophobie. Il n’est donc pas surprenant que les jeunes soient de plus en plus influencés par cette idéologie de victimisation des minorités.

Ceux qui à l’origine ont inventé le stratagème du « politiquement correct » savaient ce qu’ils faisaient et connaissent bien comment fonctionne la psychologie humaine. Leur but était de remplacer la révolte du prolétariat (qui a échoué) par la révolte des minorités. Au lieu d’une égalité des classes, ils revendiquent un égalitarisme total. Pour que les minorités se révoltent et revendiquent de plus en plus de droits, il faut qu’elles se sentent « menacées » ou « opprimées », même quand ce n’est pas le cas.

Regardez comment actuellement on tape de façon démesurée sur la Russie parce qu’il y a une loi qui empêche la « promotion » de l’homosexualité, mais on le dit rien du tout sur l’Iran, qui pend publiquement les homosexuels…

La LIG n’est pas une vitrine pour les politicailleux, c’est un divertissement et ça doit le rester. Si la LIG devait suivre à la lettre les « recommandations » de ce groupuscule, le jeu serait ennuyant et plus personne n’irait le voir.

Je n’ose pas imaginer la prochaine fois qu’un joueur osera jouer un personnage effeminé. Est-ce que les membres de ce groupe vont crier: « homophobe »

J’encourage donc les dirigeants de la LIG à ne pas céder aux pressions de quelques féministes qui n’ont rien de mieux à faire que chialer sous l’anonymat. Je me demande même si elle se rendent compte que ce qu’elles font en utilisant cette tactique politique.

Oui bien sûr moi je le fais de façon publique, les opinions doivent être défendues non pas en se cachant dans l’anonymat, mais en ayant le courage de ses convictions. Et bien sûr la réaction automatique quand on « ose » répondre à ce genre d’attaque sera de dire que je suis homophobe, machiste, raciste etc… C’est comme ça que le marxisme culturel a été mis en place. C’est le genre d’attaque massue qui a été formulée expressément pour rendre les gens inconfortables à oser répondre, de peur de se faire attaquer à leur tour.
Alors non, je ne suis pas homophobe, ni raciste, ni machiste, ni rien de tout ça, mais je suis contre cette doctrine du politiquement correct, donc le but final est tout autre que celui qu’elle dit défendre. Les minorités doivent être respectées, protégées et intégrées, non pas glorifiées. Je connais bien des homosexuels qui n’aiment pas du tout la parade gaie, est-ce qu’ils sont homophobes? Tout comme je connais des femmes qui en ont ras le bol des combats féministes, est-ce qu’elles sont machistes? Mais quand un noir dit qu’il a voté pour Obama parce qu’il était noir, est-ce qu’il est raciste?


Définition de marxisme culturel: http://fr.wikipedia.org/wiki/Marxisme_culturel
Billet précédent sur le sujet du marxime sulturel: https://crioux.wordpress.com/2013/08/24/marxisme-culturel/


Le marxisme culturel, ou le politiquement correct

24/08/2013

Le “politiquement correct” n’est pas une mode mais bien une idéologie, également connue sous le nom de « Marxisme Culturel », mise au point par des Marxistes, en vue de détruire la civilisation occidentale en se servant des frustrations des minorités. Il s’agit d’une idéologie de gauche se cherchant une sorte de prolétariat de substitution autre que la traditionnelle classe ouvrière. Le marxisme culturel se focalise ainsi sur des « opprimés » réels ou supposés, des « victimes » plus ou moins factices, des « exploités » pas forcément exploités.

Historique:
Après le rejet des révolutions hongroises et allemandes de 1918, Lénine a du constater que son régime ne survit que par la terreur. Il fallait donc trouver autre chose! En 1922 il convoque à l’Institut Marx-Engels de Moscou une réunion du Komintern afin que Lukács et Münzenberg puissent exposer officiellement leur stratégie de conquête de l’Occident : au marxisme économique par le soulèvement du prolétariat ils proposaient de substituer le marxisme culturel par la subversion des intellectuels. Le chemin serait long mais la victoire certaine. Willi Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline, convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s’implanter si la nature même des peuples de la Chrétienté n’était au préalable radicalement transformée, a défini l’objectif et donné le mode d’emploi du Marxisme Culturel : « Organiser les intellectuels et se servir d’eux pour pourrir la Civilisation Occidentale jusqu’à ce qu’elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre Dictature du Prolétariat. » Des intellectuels marxistes internationaux fondèrent en 1923, l’École de Francfort afin d’étudier les causes de ces échecs. Elle rassemblait des socio-philosophes universitaires tels que Horkheimer, Wiesengrund, Adorno, Marcuse, Benjamin, Fromm, Pollock, Neumann, Wiggersrhaus, suivis par Haberm, Lukacs… assistés par Sigmund Freud.

Constat : Les Peuples rejetaient le marxisme.
Question : Y aurait-il une erreur dans la doctrine?
Réponse : Impossible. L’erreur est dans l’immaturité des peuples.
Conclusion : il faut changer les peuples avant de prendre le pouvoir.

Herbert Marcuse écrit : « C’est le peuple qui n’a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire » … « mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s’en détourner en adhérant profondément aux institutions définissant la civilisation occidentale. » « Qu’une conscience non révolutionnaire – ou plutôt antirévolutionnaire – prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux. » Et il continue: « Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d’un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées. » . Cette doctrine ils l’ont appelé « Marxisme Culturel », ou Déconstructivisme. En Europe comme aux États-Unis les méthodes employées pour détruire le pouvoir occidental sont les mêmes : fragmentation de la société, immigration, communautarisme, métissage, affirmative action, mariage homosexuel, destruction de la famille, de la nation etc. Il était impératif d’infiltrer et de prendre le contrôle des lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c’est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles « valeurs ». On pourrait donc façonner la pensée des peuples, promouvoir la fragmentation de la société en minorités, religieuses, raciales, sexuelles, et dresser ces minorités contre la majorité traditionnelle culpabilisée qui n’avait plus d’autre choix que de se taire. Au moindre écart de language, on vous traîne devant les tribunaux, en brandissant jusqu’à plus soif les clichés éculés de l’antisémitisme, de la xénophobie, du racisme, de l’islamophobie, du fascisme, de l’homophobie, du nazisme, etc. Cela se fait toujours au nom de causes nobles, charitables, compassionnelles, antiracistes, droit-de-l’hommistes. Nous en sommes témoins tous les jours.

Un résumé intéressant:

La situation actuelle:
Dans toutes les sociétés, il y a toujours des motifs de mécontentement. Les marxistes exploitent ces mécontentements par la propagande en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière. Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont essayé d’exploiter le ressentiment des noirs américains, l’ostracisme qui frappait les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement… Dans tous les cas, l’objectif est de se poser en « défenseur des opprimés », pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs occidentales, (comme la famille), et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs. Derrière chacune de leurs actions, il y a un objectif visant à leur permettre d’instaurer leur socialisme. La lutte pour les droits des homosexuels ou des femmes leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs. La lutte pour l’antiracisme et le métissage et la promotion du multiculturalisme leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, lieu majeur de transmission des valeurs.

La façon d’attirer les moutons c’est de victimiser les minorités et placer tout ce qui représente les valeurs morales traditionnelles comme étant oppressives et démonisé en racisme, antisémitisme, sexisme, homophobie etc..

Extrait du journal du Philosophe marxiste Michel Onfray:

« La destruction du vieux monde autoritaire, patriarcal, catholique, misogyne, phallocrate, antisémite, homophobe, raciste, bourgeois ne fut pas suivie par la construction d’un monde libertaire, laïc, égalitaire, fraternel, solidaire, social…. »

Un tel discours séduit les minorités qui se voient en victimes. Le but du marxisme culturel est de remplacer la révolte du prolétariat par la révolte des minorités, renverser le système en place et préparer la populace à accepter le socialisme.

Yuri Bezmenov, un agent du KGB qui avait fuit l’U.R.S.S. nous exposait il y a 30 ans la propagande communiste et les procédés de manipulation de l’opinion, procédés qui prennent quelques générations à s’implanter, et qui commencent à faire effet maintenant, même si L’U.R.S.S. s’est éfondrée entre temps.


Pour les handicapés de la langue, voici une version sous-titrée francais.

L’environnement
Le mouvement vert est utilisé par les marxistes pour attaquer le capitalisme et promouvoir le collectivisme. On les appelle les melons d’eau, puisqu’ils sont vert écolo à l’extérieur, mais rouge socialiste à l’intérieur.
watermelon

Patrick Moore, fondateur de Greenpeace, a quitté son mouvement quand il a été usurpé par des extrémistes gauchistes.
 » The Cold War was over and the peace movement was largely disbanded. The peace movement had been mainly Western-based and anti-American in its leanings. Many of its members moved into the environmental movement, bringing with them their neo-Marxist, far-left agendas. To a considerable extent the environmental movement was hijacked by political and social activists who learned to use green language to cloak agendas that had more to do with anticapitalism and antiglobalization than with science or ecology.« 
Source: http://www.beattystreetpublishing.com/xcerpt-from-confessions-of-a-greenpeace-dropout/

Quelques exemples de marxisme culturel:

  • Le multiculturalisme de P.E. Trudeau. Trudeau était proche de Castro et n’a jamais caché sa sympathie pour le communisme. Le multiculturalisme qu’il a instauré au Canada est la glorification des minorités au détriment de la majorité. Ces minorités qui ne s’intègrent pas, qui sont protégées par le système (chartes des droits et libertés) et qui graduellement modifient les valeurs occidentales. Son fils ne fait pas mieux, en courtisant ouvertement les minorités islamistes qui sont anti-occident et anti-américaines.
  • La récente levée de bouclier envers le projet de Marois sur les valeurs québécoises et l’idée d’enlever les signes religieux dans les écoles et autres endroits géré par le public publics est un bon exemple de marxisme culturel. Encore une fois la victimisation des minorités contre la majorité. On va voir tout plein de femmes voilées « opprimées » qui viendront brailler qu’elles vont perdre leur emploi si elles refusent de retirer leur voile…
  • La révolte des carrés rouges, pauvres étudiants qui se posent en « victimes » du gouvernement et des forces de l’ordre. La démonisation des forces de l’ordre et la résistance fait partie du marxisme culturel, le but est de discréditer les forces de l’ordre et c’est une sorte de répétition pour la révolution socialiste à venir.
  • Une chinoise qui se plaint de discrimination parce qu’on ne l’a pas servi en chinois dans un McDonald au Canada.
  • Aujourd’hui, 24 Août, a TVA, pour souligner le 50e anniversaire du « I have a dream » de Luther-King, ils ont invité in « spécialiste » de la politique américaine qui est venu dire que le racisme est PIRE aujourd’hui qu’a l’époque de Luther-King. Sérieusement?
  • Le laïcisme radical, qui s’offusque de la prière à la marie de Saguenay, mais qui ne disent pas un mot quand des imams font des discours anti-homosexualité, misogynes ou carrément anti-occident. Attaquer la majorité, mais jamais les minorités.
  • La lutte contre « l’impérialisme américain » vise à détruire le pays qui est devenu le centre idéologique et le bras armé de l’occident. Regardez comment Les Etats-Unis, porte-étendard de la liberté, est victime de démonisation au sein même de la société occidentale qui profite pourtant le plus de cette liberté sociale et économique.
  • Les groupes écologistes, qui combattent le capitalisme et l’industrialisation, sous le couvert de « sauver la planète ». Le capitalisme et l’industrialisation est ce qui à fait le succès de l’occident, augmenté la richesse, le niveau de vie et le confort de l’occident. En fait, les solutions écologistes ont causé plus de dommages environnementaux que les supposées problèmes. Les éoliennes coûtent plus cher en énergie à construire que ce qu’elles vont produire durant leur durée de vie utile… La lutte contre les « pollueurs » vise à ruiner la productivité du capitalisme en le soumettant à des normes coûteuses et à paralyser son développement. Elle vise aussi à promouvoir le collectivisme, puisqu’au nom de la lutte contre la pollution, on vise à supprimer le transport individuel au profit du transport collectif, et limiter la propriété privée au profit de biens « communs ».
  • Etatisme obèse, l’état de plus en plus gros, et les citoyens de plus en plus dépendant de l’état. Quand une entreprise ferme, au lieu de se prendre en main les travailleurs manifestent pour avoir plus de chômage, ou alors que le gouvernement leur « donne » un emploi subventionné.
  • Enseignement du sexe, de l’homosexualité et de la transexualité aux enfants, ça se fait dans les classes du primaire. On leur demande maintenant à un très jeune âge quel sexe ils se sentent intérieurement, s’ils ont des tendances homosexuelles etc.. Certaines écoles ont même des toilettes pour les enfants qui ne se sentent pas du bon sexe biologique. Soit une transgression par rapport à la morale traditionnelle, et une source de clivages (homos et hétéros). L’homosexualité est acceptée ici, contrairement à ailleurs dans le monde comme en Iran, où les homosexuels sont décapité ou pendus. Mais est-ce nécessaire d’avoir les jeux olympique gays, le gay-pride, le village gay, la semaine de lutte contre l’homophobie, les publicités gouvernementales contre l’homophobie, comme si c’était un problème grave ici? Pourquoi ne pas s’occuper plutôt des homosexuels qui risquent la mort dans d’autre pays? Mais non, ça n’arrivera pas parce que la cible est la civilisation occidentale et les valeurs familiales occidentales.
    Poster affiché dans une école primaire publique de Toronto, où l’on voit un homme faire une pipe à un autre homme:
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    Est-ce vraiment la place dans une école primaire de parler de sexe et d’homosexualité à des enfants? Pour faire de la propagande oui, puisque c’est l’endroit où se transmettent les valeurs.
  • L’affaire Zimmerman: on fait passer le jeune noir décédé comme une victime d’un acte haineux et raciste. Pourtant presqu’au même moment, un jeune bébé de 13 mois se faisait tirer une balle dans la tête par un jeune noir. Quand c’est un noir qui tue un noir, ou qui tue un blanc, ça passe innaperçu, mais quand c’est un blanc qui tue un noir c’est un scandale de haine et de racisme et les médias en remettent, embellissent les faits et en cachent d’autres, pour que l’histoire soit parfaite.
  • Tout ces mouvements qui défendent les « minorités » ont comme but la destruction de nos valeurs traditionnelles occidentales, moralité, liberté, parce que ces valeurs sont incompatibles avec le communisme, qui requiers un contrôle total sur l’individu, au nom du « bien commun ».
    En plus quand ils perdent le débat des idées, ils n’ont qu’à traiter leurs opposants de racistes, sexistes, pollueurs à la solde des pétrolières, ou n’importe quel autre insulte du genre et clore le débat. Il est impossible de critiquer Obama et ses politiques sans se faire traiter de raciste. Voter pour quelqu’un parce qu’il est noir c’est correct, mais qui oserait dire qu’il a voté pour quelqu’un « parce qu’il est blanc »? Impensable!
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    On est loin de Martin Luther-King, qui rêvait que la gens soient jugés pour ce qu’ils sont et par leurs actes, et non pour la couleur de leur peau…
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    Pourtant, les pays occidentaux, sont les plus respectueux de l’environnement, les plus libérés et respectueux des droits des minorités. Selon ces illuminés, s’opposer au mariage gay ou se questionner sur la pertinence du « Gay Pride » est plus grave que ce qui se passe en Iran, où les homosexuels sont tout simplement exécutés. Souvent, même quand ces minorités font des gains et atteignent un niveau de respect et d’égalité plus qu’acceptable, la plupart continuent encore et encore, souvent encore plus radicalement d’en demander encore plus. Le but n’est pas d’atteindre le respect pour les minorités, mais de détruire la majorité.

    Tout cela est fait en s’abritant derrière des valeurs nobles mais avec pour objectif de supprimer la liberté individuelle et d’instaurer un totalitarisme « acceptable ». On vous dira toujours que c’est nécessaire pour l’égalité, la solidarité, ou pour « sauver la planète » mais tout n’est que propagande. Derrière ces bonnes intentions se cache une idéologie totalitaire, qui n’en aura rien à foutre des « droits » des minorités ou de l’environnement une fois leur but atteint.

    En terminant, avant de me faire lancer des pierres, non je ne suis pas sexiste, homophobe ou « pollueur ». Une minorité ne doit pas être opprimée, ni ostracisée, on se doit de respecter les minorités. Mais une minorité reste une minorité, et ne doit pas être élevée au rang supérieur, ou passer devant tout le monde parce qu’elle est une minorité. Les minorités se doivent de respecter la majorité et essayer de s’intégrer et de s’accommoder des valeurs de la majorité, et surtout cesser de jouer à la victime, alors qu’elles sont dans les pays les plus libres du monde. Surtout quand on comprend le but derrière cette idéologie…
    Réveillez-vous!

    En complément:


    Le vrai but de la CLASSE

    11/04/2012

    « 200,000 personnes ne descendent pas dans la rue seulement parce qu’elles refusent de payer 1625$ de plus. Le vrai sens de notre grève, c’est la poursuite de la Désobéissance..
    Nous avons planté la graine d’une révolte qui ne germera peut-être que dans plusieurs années. »

    – Gabriel Nadeau-Dubois

    La vérité sort de la bouche des enfants-roi. Il ne s’agit pas des frais de scolarité, ce n’est qu’une excuse. Il s’agit d’une tentative de révolte socialiste/communiste, appuyée et financée par des organismes de gauche syndicaleux, séparatistes, anti-capitalistes et marxistes. Il a reçu l’appui de Jean Barbe et de Patrick Bourgeois du RRQ. Même Paul Rose, meurtrier du FLQ, s’est joint à une de leurs manifestations.

    Il faut que la FECQ et la FEUQ s’éloignent de ces extrémistes.



    (Crédit: Julien Fournier)

    Sources:

    http://www.journaldemontreal.com/2012/04/09/le-chat-sort-du-sac

    http://www.radioego.com/ego/listen/10753


    Le mythe de Che Guevara

    04/04/2012

    Ca me fait toujours rire de voir des idiots utiles porter un T-Shirt de Che Guevara lors des manifestions étudiantes.

    Il n’ont aucune espèce d’idée qui est cet homme. Ils croient que c’est un héros révolutionnaire communiste. En fait c’est un cruel tortionnaire responsable de la mort de plus de 10 000 personnes, incluant des enfants. Il en aurait tué beaucoup de ses propres mains, on ne sait pas le nombre exact mais les cas documentés s’élèvent à 159.

    Comment peuvent-ils l’idolâtrer? De la même façon que les idiots utiles glorifient le communisme, c’est à dire en ignorant les faits et en créant une image romancée.

    Devant la 19e Assemblée générale des Nations Unies (1964), il déclarait : Nous devons dire ici ce qui est une vérité reconnue, que nous avons exprimée devant le monde: des exécutions Oui! Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de le faire tant que ce sera nécessaire. Notre lutte est une lutte à mort.

    A Cuba, en tant que ministre de l’Industrie, il s’est adressé à la nation cubaine dans un discours télévisé afin d’annoncer à ses travailleurs qu’ils doivent se faire à l’idée de vivre dans un régime de collectivisme et que d’aucune manière ils pourront faire la grève. Deux ans auparavant, le même libérateur affirmait qu’il fallait détruire les journaux, car la révolution était incompatible avec la liberté de presse

    Dans sa vie privée, il traitait les femmes comme des objets, notamment celles des classes sociales inférieures à lui. Il avait un faible pour les servantes de la famille et de ses amis. Un témoignage d’un ami d’enfance atteste qu’alors que le jeune Ernesto était en train de manger dans la salle à manger chez son ami, il «a obligé la servante à monter sur la table pour la forniquer et ensuite se débarrasser de la pauvre malheureuse et retourner à son repas comme si rien n’était».

    Dans un message au magazine Tricontinental, il exposait le moteur de sa cause : «La haine comme facteur de lutte, la haine intransigeante envers l’ennemi, qui pousse au-delà des limitations naturelles de l’être humain et le transforme en une efficace, violente, sélective et froide machine meurtrière». Passion qui l’habitait lorsqu’il s’exclamait : «je sens déjà mes narines dilatées, savourant l’odeur âcre de la poudre à canon, du sang; de la mort ennemie.»

    Sa propre troupe d’hommes s’est découragée lorsque, dans le but de prendre le contrôle d’une plantation de café, il a ordonné l’exécution sommaire du propriétaire et de ses trois enfants, tous de moins de sept ans.

    Juste avant sa capture, il avait demandé à ses hommes de se battre jusqu’à la dernière balle et jusqu’à la mort, ce qu’ils ont fait. Pourtant lui, il s’est livré avec un fusil encore chargé, en disant  »
    Ne tirez pas! Je suis le Che! J’ai plus de valeur pour vous vivant que mort« . Les Boliviens pensaient autrement, et il a été exécuté de la même façon qu’il a fait exécuter des milliers de personnes.

    Il a déjà déclaré en 1959 « Je n’ai pas besoin de preuves pour exécuter un homme, j’ai seulement besoin d’une preuve que c’est nécessaire de l’exécuter! »

    Il a aussi déjà déclaré « Un révolutionnaire doit devenir une froide machine à tuer motivée par la haine pure » et s’est aussi vanté d’exécuter par conviction révolutionnaire plutôt que de se fier à des détails bourgeois archaïques, comme les preuves judiciaires.
    Il a même déjà proposé l’extermination atomique comme solution finale envers les hyènes américaines. A côté de ça, le 11 septembre 2001 aurait l’air d’un pétard.

    Pourtant, malgré tout ça, il continue d’être l’idole de la gauche marxiste. Ironiquement, sa mère, Celia, était dans la ligne du dernier vice-roi du Pérou et sa famille faisait partie de l’oligarchie argentine; son père, Ernesto, issu d’une famille riche, vivait de son héritage. Il me semble que c’est un pattern qui revient, des fils de riches qui disent parler au nom des plus pauvres….

    Sources:

    http://princearthurherald.com/news/detail/?id=f0be26a7-dedd-4ec9-986f-69c595056bd7

    http://archive.newsmax.com/archives/articles/2006/10/4/175241.shtml

    http://cubaarchive.org/home/images/stories/truth%20and%20memory/victims_of_che_guevara_in_cuba_9.30.2009.pdf