Climat: Mythes et réalités

08/10/2019

Ce résumé des mythes à propos du climat fait suite à une présentation que j’ai fait au groupe de discussion politique « les Politicailleux« .
Nous avons énuméré une liste de mythes et affirmations à propos du climat, et j’ai validé en utilisant des données et faits scientifiques pour démontrer ce qui est vrai, ce qui porte à interprétation et ce qui est juste un mythe. (J’ai mis quelques liens et graphiques, mais il n’y avait pas assez de place pour tout mettre sans alourdir le texte. Ce sont des informations faciles à valider pour qui se donne la peine)
On ne s’est attardé que sur les faits objectifs, pas sur le côté politique, qui lui fera l’objet d’une autre discussion.

Voici les affirmations:


Le climat se réchauffe

OUI, le climat s’est réchauffé, mais tout dépend de l’intervalle choisie, et c’est là que c’est important. Les réchauffistes utilisent toujours 1880 comme date de départ pour montrer le réchauffement
En 1880, on sortait du Little Ice Age, une des périodes les plus froides depuis 8000 ans, il est donc normal que ça se soit réchauffé un peu depuis (environ 1 degré).
Si on regarde à court terme, il n’y a plus de réchauffement depuis 20 ans. Si on recule plus loin en arrière, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui il y a 1000 ans (époque médiévale). Il faisait plus froid il y a 10 000 ans (ère glaciaire) et il faisait BEAUCOUP plus chaud il y a plus de 4 millions d’années, avant que ne commence les cycles d’ères glaciaires à répétition.
Donc tout dépend de l’intervalle choisie. Donc OUI si on prend depuis 1880, la tendance générale est à la hausse de 1 degré. Mais si on choisit d’autres intervalles, plus longues ou plus courtes, on arrive avec des tendances différentes. Il est malhonnête de prendre la période depuis le Little ice age et dire que c’est la faute de l’humain, parce que ça fait partie de cycles réguliers connus, et donc ça serait arrivé même sans activité humaine, ni CO2. Si l’humain avait un impact important, le cycle actuel serait beaucoup plus chaud que les cycles passés, alors qu’il est le moins chaud. En conlusion, le climat varie, il a toujours varié. Le fait qu’il varie ne prouve aucun lien avec l’activité humaine ni le CO2.

Voici des données en appui:
Données de Température (par proxy) durant l’interglaciaire actuel. Voyez où se trouve le « little Ice Age » comparé à la période actuelle. Et remarquez comment les autres cycles chauds ont été plus chauds que l’actuel. Et pourtant ils ont été des périodes prospères qui ont vu naitre les premières grandes civlisations, alors que les périodes froides ont été des périodes de famines et chute des empires.
Graphique basé sur les données de W. Daansgard (1984) C.D. Schönwiese (1995) D. Avery (2009), provenant de carottes de glace du site Crete au Gröenland central.


Le CO2 augmente

OUI, il a augmenté depuis environ 100 ans. Encore une fois, l’intervalle choisie est importante. Le CO2 aussi a toujours varié dans le passé, mais presque jamais une hausse de CO2 n’a été suivi d’une hausse des températures.
Souvent ils ont varié à l’opposé pendant des millions d’années. Le fait qu’il augmente ne prouve pas que toute l’augmentation est la faute des humains. en fait on va le voir plus loin, l’humain n’est responsable que d’une très petite partie de l’augmentation.


La température augmente avec la hausse du CO2


Donc OUI nous avons eu un réchauffement depuis environ 100 ans, et OUI le CO2 à augmenté durant ce temps, est-ce que la hausse de température pourrait être causée par l’augmentation du CO2? Il semble y avoir un lien de cause à effet, ou alors est-ce juste une coïncidence? « Correlation is not Causation ». Il est loin de faire consensus sur quel réchauffement peut causer une hausse de CO2, les scientifiques ne sont pas d’accord, la plupart disent que ça peut avoir un petit effet, mais que la variabilité naturelle est probablement plus importante. Mais beaucoup insistent sur le fait que dans le passé, le CO2 et la température ont varié, mais pas en corrélation.
Durant les cycles d’ères glaciaires qui se suivent depuis environ 3 millions d’années, c’est plutôt le CO2 qui varie en réaction aux changements de température: la température augmente (sortie d’une ère glaciaire), et le CO2 augmente légèrement ensuite (des fois avec 800 ans de retard). C’est donc la température qui influence en partie le taux de CO2, pas l’inverse. Cette hausse vient en majorité du dégazage des océans. Quand les océans se réchauffent ils libèrent du CO2, et quand ils refroidissent, ils en absorbent.
Ironiquement ce sont ces mêmes données que Al Gore a utilisé dans son film, mais sur son écran les deux graphes étaient placés un par dessus l’autre et l’échelle du CO2 exagérée pour correspondre à la courbe. S’ils avaient été correctement superposés, c’est là qu’on voit que la température augmente AVANT le CO2.

Donc oui actuellement le CO2 augmente, et seulement une petite partie est due à l’activité humaine (3%). Donc même sans l’humain, le CO2 aurait augmenté à peu près autant. Le CO2 et la température ont toujours varié de façon bien plus importante et rapide que le 1 degré et le 150ppm depuis 100 ans.
Et même qu’il y a 600 million d’années, le taux de CO2 était estimé à plus de 8000ppm, 20 fois le taux actuel, et pourtant la terre était gelée jusqu’à l’équateur (Snowball earth). Alors NON le CO2 n’est pas le principal facteur qui contrôle la température. Son effet de serre est négligeable.

Taux de CO2 versus la température depuis des centaines de millions d’années:

Variations de température et CO2 durant les ères glaciaires (CO2 augmente après la température):
http://joannenova.com.au/global-warming-2/ice-core-graph/


Le CO2 est un polluant

NON, le CO2 (Gaz carbonique) n’est pas un polluant, en fait il est la base de la vie sur terre. Pas de CO2 = pas de plantes, ni d’oxygène, donc pas d’animaux non plus. A ne pas confondre avec CO (Monoxyde de carbone) qui est toxique. Confondre CO2, CO ou C, c’est comme confondre l’eau pure (H2O) avec Péroxyde (H2O2) ou hydrogène (H).
Toute vie sur terre existe grâce au CO2. Mais nous sommes dans une des périodes où le CO2 est le plus bas depuis des centaines de millions d’années, tellement bas qu’en fait que durant les dernières ères glaciaires, nous sommes passés tout près du niveau où toute vie sur terre disparait, alors que le taux est passé à environ 180ppm. A 150ppm, toute vie sur terre cesse.
Nous sommes actuellement à 400ppm, mais on est encore très loin du taux moyen, qui était à 2000ppm depuis des centaines de millions d’années et la vie était pourtant prospère durant tout ce temps. Les plantes (et les animaux) ont évolué et prospéré depuis plus de 400 millions d’années avec des taux de CO2 supérieurs à 2000ppm. Les experts recommendent d’augmenter artificiellement le taux de CO2 dans les serres à plus de 1000ppm pour favoriser une croissance des plantes et diminuer la quantité d’eau requise. Pas mal pour un supposé « polluant »!
Et le CO2 n’est pas toxique pour l’humain non plus, à moins de taux extrèmement élevés comme 50000ppm. (Taux impossible à atteindre dans l’astmosphère même si on brûlait tous les combustibles fossiles d’un seul coup)
Pour comparaison:
Le taux à partir duquel les plantes meurent: 150ppm
Le taux actuel atmosphérique est 400ppm.
Taux supposément apocalyptique selon le GIEC: 415ppm
Les plantes croissent rapidement et ont moins besoin d’eau passé 1000ppm.
Le taux normal dans une salle de classe ou un bar c’est 3000ppm.
Le taux acceptable dans un sous-marin c’est 8000ppm.
A 10000ppm, les humains ont des étourdissemenst sur de longues périodes
Et quand vous expirez c’est 40000ppm de CO2.

Voici des données à l’appui:
Document du ministère de l’agriculture de L’Ontario qui recommande d’augmenter le taux de CO2 dans les serres:
http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/00-077.htm

Conférence de Patrcik Moore à propos du CO2:

Patrick Moore: Should We Celebrate Carbon Dioxide?

Vidéo qui compare la croissance des plantes avec plus de CO2:

Variations du taux de CO2 et température depuis des centaines de millions d’années, alors que la vie prospérait sous des taux moyens de 2000ppm et plus:


Les pays industrialisés sont les plus grand émetteurs de CO2


NON, et ce ne sont pas la Chine, ni l’Inde non plus, même s’ils en émettent beaucoup plus que tous les pays industrialisés. La principale source de CO2 (émissions annuelles) et de loin, c’est la nature elle-même. 97% des émissions annuelles de CO2 sont tout à fait naturelles. Toutes les activités humaines au total n’y sont que pour 3% de tout le CO2.
La nature émet du CO2 surtout par le dégazage des océans, le volcanisme (surtout les volcans sous-marins) et toute l’activité biologique. Toutes les émissions humaines sont infimes en comparaison, une comparaison que les alarmistes ne font jamais. Et malgré tout ça, le CO2 reste un gaz en quantité infime dans l’atmosphère: 400ppm (0,04%)

Liens:
https://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html


Le CO2 est le principal « gaz à effet de serre »


NON, Le principal gaz à effet de serre est: la vapeur d’eau. Les GES représentent environ 2% de toute l’atmosphère, et de ce 2% , environ 95% est de la vapeur d’eau. Le CO2 ne représente qu’un peu plus de 3% de tous les GES. Et de cette infime quantité, l’humain n’est responsable que de 3%. Donc en résumé sur 100 000 molécules d’air, le CO2 ne représente que 40 molécules, et l’humain n’est responsable que de 1,2 molécule. Alors que la vapeur d’eau représente entre 1000 et 2000 molécules.


Il y a déjà eu des changements climatiques dans le passé, mais la vitesse des changements est actuellement exceptionnelle

NON, les variations actuelles sont au contraire très loin d’être exceptionelles. Prenons juste par exemple la période du Younger Dryas, vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y a environ 12000 ans. C’était un réchauffement de près de 10 degrés en quelques décennies. Et pourtant le taux de CO2 estimé à ce moment était très bas.

Et si on reprend les graphes plus haut à propos des cycles durant l’interglaciaire actuel, la période chaude actuelle est la moins chaude, et n’a pas été plus rapide que les cycles précédents.
Et en terminant, depuis 20 ans, il n’y a plus aucun réchauffement statistiquement significatif. Voici les données d’anomalies de température par satellite depuis 1998:
http://www.woodfortrees.org/plot/uah5/from:1998
Les « pics » sont des El Nino, phenomène naturel et cyclique qui provoque les hausses temporaire de température, mais ça redescent en suite (La Nina), mais si on fait la moyenne, il n’y a plus de hausse depuis plus de 20 ans. Donc aucun réchauffement « exceptionnel ».

Données du passé qui démontrent des variations majeures du climat:
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B9780128045886000215


La période actuelle est la « plus chaude de l’histoire »

NON, c’est ce que les médias disent depuis plus de 10 ans, ils disent aussi « la décennie la plus chaude de l’histoire ». C’est une façon de camoufler qu’il n’y a plus de hausse, que c’est un plateau depuis 20 ans. Mais ça reste faux. OUI c’est la décennie la plus chaude depuis 1880, mais comme on l’a vu plus haut, 1880 c’est à la sortie d’un cycle froid, c’est normal que ça se soit réchauffé depuis. Il y a eu des cycles plus chaud avant, et par définition l’histoire commence avec l’invention de l’écriture, il y a 5000 ans, pas il y a 100 ans. Donc NON la période actuelle n’est pas la période la plus chaude de l’histoire.


Le réchauffement climatique provoque la désertification

NON, comme on l’a vu plus haut, le CO2 est la base pour la survie des plantes, et plus il y en a mieux elles se portent. Et aussi avec des taux de CO2 plus élevés, elles requièrent moins d’eau.
Et bien grâce aux données satellitaires, le CSIRO et la NASA ont confirmé que la terre verdit depuis quelques décennies, les déserts reculent. Donc pas de désertification.
https://www.csiro.au/en/News/News-releases/2013/Deserts-greening-from-rising-CO2
https://www.nasa.gov/feature/goddard/2016/carbon-dioxide-fertilization-greening-earth


Les pôles fondent, les glaciers reculent et ça fait monter les océans

NON, OUI et NON. Les pôles ne fondent pas. Ils fondent l’été et regèlent l’hiver, des fois plus, des fois moins selon des cycles. Nous n’avons que des données satellitaires que depuis 1979, donc des données récentes seulement et qui commencent vers la fin d’un petit cycle froid entre 1940 et 1970, qui avait donné lieu au « global Cooling Scare » à cette époque. Mais il n’y a pas de recul important des glaces aux pôles. Même que l’Antarctique en gagne plus qu’il n’en perd, et ce qu’il perd est surtout du à de l’activité géothermique (volcan) en dessous de la partie ouest.
Les glaciers eux ont reculé depuis la fin du Little Ice Age, ce qui est normal puisqu’ils avaient progressé beaucoup durant cette péridoe froide, et ils ont reculé durant notre péridoe chaude. Donc oui ils avancent et culent, selon les cycles de température. Quelques preuves : dans les alpes, quand des glaciers ont régressé, ils ont trouvés des restes de forêts et même une ancienne route romaine, ce qui démontre qu’il y a eu des périodes plus chaudes dans le passé où ces glaciers n’étaient pas là .
Pour ce qui est du niveau des mers, il est très peu affecté. Les océans montent globablement de 2mm par an environ, et ce depuis des siècles. Il n’Y a pas eu d’accélération. Le GIEC dit que c’est monté à 3mm par an, mais leur méthodologie pour y arriver est mise en doute par beaucoup de scientifiques. Ca reste des données un peu douteuses parce que par endroits, la hausse est plus importante, et ailleurs ça diminue. Il y a beaucoup de facteurs, comme le post-glacial rebound qui explique ces variations locales. Il y a eu une très grande hausse du niveau des mers à la fin de la dernière glaciation, puis ça s’est stabilisé a 2mm par an (ça fait 20cm par 100 ans) Une hausse tellement infime que nos ancêtres s’y sont adaptés sans même s’en rendre compte. Par exemple, le temple de Cléopâtre construit il y a 1600 ans se trouve aujourd’hui sous presque 20 pieds d’eau.


La taxe carbone permet de diminuer les émissions de CO2

NON, la taxe carbone a déjà été essayée ailleurs. Le principe est de faire payer les industries qui émettent du CO2, donc les « pollueurs ». L’idée magique est d’inciter les industries à moins « polluer » et donner une partie de cet argent en subventions aux énergies « vertes ». Sauf que dans les faits tout continue de fonctionner comme avant, les gens doivent voyager, se chauffer etc.. Les industries font juste passer la facture au consommateur.
Tout ce que ça fait c’est enrichir les gouvernements et les compagnies d’énergies vertes (tant que les subventions durent), faire monter le prix de TOUT et donc appauvrir la population. Aucun effet sur les émissions de CO2, qui de toute façon n’est pas un polluant. Notez aussi que le CO2 n’est pas du « carbone », pas plus que l’eau (H2O) n’est de « l’hydrogène ».


Les évènements météorologiques « extrèmes » sont plus fréquents

NON, les évènements météorologiques dit « extrèmes » ont toujours existé. On peut trouver des données historiques qui relatent des grandes sécheresses, tempêtes, inondations, neige en été, chaleurs en hiver depuis des centaiens d’années. Et ironiquement, contrairement aux prédictions alarmistes, les ourangans sont moins fréquents et moins puissants depuis au moins 10 ans.

Statistiques d’ouragans (J’ai seulement trouvé jusqu’en 2015):

Données historiques sur des évènements météo extrèmes depuis des centaines d’années:
Un exemple:

« En France, de 1030 à 1032, le rythme des saisons semble s’être inversé. Il y eut un froid intense en été, et une chaleur oppressante durant l’hiver. La pluie et le froid sévirent hors saison, et les semailles furent rendues impossibles pendant trois ans.

La misère qui s’ensuivit fut indescriptible.

A cela s’ajouta une grande peur de fin du monde, qui coïncidait avec le 1000e anniversaire de la crucifixion. On compta des milliers de morts dus à la faim et les survivants étaient trop faibles que pour enterrer les cadavres.

Il y eut d’horribles épisodes de cannibalisme, et on vit de la viande humaine proposée sur le marché de Tournus. Dans le malheur qui les frappait, on vit des paysans exhumer des cadavres dans les cimetières afin d’en ronger les os.

Un des pires épisodes qu’on vit et qui démontre l’horreur de cette période eut lieu près de la ville de Macon, dans les bois de Chatanay. Un voyageur et sa femme s’arrêtèrent près d’une cabane qu’on croyait occupée par un saint ermite. A peine en eurent-ils franchi le seuil que la femme découvrit dans un coin de la pièce un amoncellement de crânes. Le couple s’enfuit vers la ville, et une enquête établit que l’ ermite avait tué et dépecé pour les dévorer 48 hommes, femmes et enfants.

L’herbe, les racines et la terre étaient l’ordinaire des classes les plus pauvres pendant ces années terribles, avec comme conséquence que les gens ne ressemblaient plus à des êtres humains. Les estomacs étaient distendus, et tous les os se voyaient derrières la peau, tandis que leur voix devint aigue et haut perchée. Des hordes de loups quittèrent les forêts pour se répandre dans les villes, et attaquaient pour les dévorer les survivants sans défense. Les sols furent détrempés de telle sorte pendant trois ans que toute culture fut interdite. »

Le reste ici:
https://crioux.wordpress.com/2017/05/05/evenements-climatiques-du-passe/


Le GIEC est composé de milliers de scientifiques

Le GIEC est un des bras de l’ONU, il est compôsé de bureaucrates et même d’activistes. La façon dont le GIEC fonctionne c’est sélectionner des études scientifiques, demander à des experts de les évaluer et en faire un rapport. Ensuite ce rapport sera révisé par des bureaucrates pour le rendre « conforme » à l’agenda de L’ONU. Beaucoup de ces experts scientifiques ont été outrés de voir que le 2e rapport était souvent en contradiction avec le premier, et que des erreurs signalées n’étaient pas corrigées. Beaucoup de scientifiques sceptiques aujourd’hui ont déjà été des experts du GIEC et ont claqué la porte. Ensuite les bureaucrates produisent un autre rapport: Le résumé pour les décideurs. Chaque phrase, chaque mot est discuté, analysé et tordu pour devenir « acceptable » à tous avant d’être finalisé. C’est celui qui est remis aux politiciens, et est souvent en contradiction avec le rapport original qui avait été produit par les experts.
« The IPCC does not carry out original research, nor does it monitor climate or related phenomena itself »
Donc NON le GIEC n’est pas un regroupement de scientifiques, et sa mission tel qu’écrit dans leur document de fondation n’a jamais été de valider la science, mais bien de conseiller les politiciens sur les dangers sur réchauffement climatique causé par l’humain. « stabilize greenhouse gas concentrations in the atmosphere at a level that would prevent dangerous anthropogenic (human-induced) interference with the climate system »
Donc déjà en 1989, ils avaient déjà décidé de la conclusion, et rien ne va les faire changer d’idée.

IPCC on wikipedia: https://en.wikipedia.org/wiki/Intergovernmental_Panel_on_Climate_Change


97% des scientifiques disent que le réchauffement climatique causé par l’humain est réel

NON, ce chiffre provient de deux études, ou plutôt sondages. La première étude est Doran-Zimmerman, un simple sondage de 2 questions envoyé dans un revue scientifique à publication limitée, 10000 exemplaires. Sur les 10000, environ 3000 ont répondu, et parmi ces réponses, ils ont sélectionné 77, dont 75 disaient que le réchauffement climatique était réel (question 1) et la faute de l’humain (question 2). Donc ce consensus est 97% de 77 scientifiques, et non pas 97% de tous les scientifiques. S’ils prenaient toutes les réponses, ça donnait beaucoup moins. Ce consensus était faible en raison de l’échantilonnage limité et surtout parce que le filtrage des réponses portait à interprétation.

La 2e est Cook & al. John Cook n’est pas un scientifique, il est un cartoonist, activiste climatique et auteur du blog Skepticalscience. Plus tard, pour se donner de la crédibilité il a suivi quelques cours de physique.
Pour son « étude » appelée « Consensus project », il a simplement pris 12000 études faites par de réels scientifiques, et lui et ses amis, notaient les études à savoir si elles appuyaient ou pas le réchauffement climatique causé par l’humain, en ne lisant rapidement qu’un court résumé de l’étude. Et selon eux, 97,1% de ces 12000 études appuyaient le réchauffement causé par l’humain. Mais beaucoup de scientifiques sceptiques ce sont rendu comptes que leurs études étaient classées dans le 97%, ce qui soulevait des questions sur la méthodologie. Alors des scientifiques plus objectifs ont refait l’étude et finalement sur les mêmes 12000 papiers, les 2/3 ne prenaient même pas position sur le sujet, et seulement 0,5% disaient explicitement que le réchauffement était principalement causé par l’activité humaine. On est loin du 97%.
La différence est que si on posait la question objectivement à tous les scientifiques: « Est-ce qu’il y a eu un réchauffement du climat depuis la fin du Little Ice Age (depuis un peu plus de 100 ans) »?
Très probablement 99,9% répondraient: OUI
Mais à la question « Est-ce que l’activité humaine est en cause »? le pourcentage serait certainement très bas.
Mais en bout de ligne, la science ne fonctionne pas par sondages d’opinion. Seuls les faits et les observations comptent.


Il y a urgence climatique, il ne reste que peu de temps pour agir

Il n’y a aucune urgence, il n’y absolument rien qui justifie des mesures drastiques comme proposées par les activistes.
Comme démontré, le CO2 n’est pas un polluant et a des effets bénéfiques, les variations ont toujours eu lieu, les variations actuelles n’ont rien d’exceptionnelles, même les évènements métos ne sont pas plus « extrèmes ». Il n’y a plus aucun réchauffement depuis 20 ans, parce que nous sommes au sommet d’un cycle, donc ce qui suit c’est un cycle froid. Alors cette « Urgence » de changer drastiquement notre niveau de vie pour tenter de « limiter le réchauffement » ne tient pas la route


Voici donc les principaux faits derrière les mythes réchauffistes. La plupart sont faux et contredits par la science. Il reste maitenant la question qui tue:

POURQUOI?

La réponse ? Et bien ça sera dans la prochaine discussion des politicailleux, et j’en ferai un résumé dans un autre billet.


Encore de la propagande ridicule

30/09/2019

Radio-Canada titre: Rapport du GIEC : un avenir sombre pour l’Est-du-Québec
(SOURCE: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1321328/changement-climatique-rechauffement-niveau-eaux-monte-iml )
Quelques « experts » québécois ont été se faire endoctriner dans un voyage tout frais payés à Monaco. Les réunions du GIEC ont presque toujours lieu dans des endroits touristiques, pour inciter les gens à venir.

Examinons cet article:

Pour la première fois, les données présentées par la communauté scientifique abordent l’horizon 2300 au lieu de 2100.

Bien sûr, ils font des prédictions pour le plus en plus loin, comme ça ils évitent d’avoir l’air fou, commen en 2005, quand ils prédisaient qu’en 2010, des iles du pacifiques auraient disparues et qu’il y aurait 50 millions de « réfugiés climatiques »… Il y en a eu ZERO et certaines des iles qu’ils disaient allaient disparaitre ont même grandi en superficie….
Voici l’artcle à ce sujet que j’avais écrit en 2014:
https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

le GIEC prédit une hausse du niveau de la mer qui pourrait atteindre de 2,3 à 5,4 mètres en 2300, selon le « scénario actuel de fortes émissions de CO2 »

Taux de hausse du niveau de la mer dans le monde
Début du 20e siècle : 1,4 mm par année
Actuellement : 3,6 mm par année
2100 : 15 mm par année

Ca c’est la prédiction la plus ridicule. Depuis des centaines d’années, le niveau des mers augmente d’environ 2mm par an. Et il n’y a pas d’accélération du tout, malgré l’augmentation de 1 degré au siècle dernier, et malgré une hausse du CO2. Donc au rythme actuel dans 300 ans, le niveau pourrait augmenter de 60cm (2 pieds). C’est le rythme que nos ancètre ont « subit » depuis des centaiens d’années et s’y sont adaptés sans même s’en appercevoir, tellement c’est imperceptible.

le GIEC (qui en passant ne sont pas des experts, mais bien des bureaucrates et des activistes, le mot « Experts » a été ajouté dans la traduction du mot IPCC)), pour arriver à leur scénario catastrophe, ils ont légèrement sous estimé la hausse d’il y a 100 ans et légèrement exagéré la hausse actuelle, (mais en moyenne ça reste encore quand meme proche du 2mm par an). Et ils ont épouvantablement extrapolé la hausse pour 2100.

L’échantilonnage est très limité (1986-2005), et on se demande pourquoi avoir choisi spécifiquement cette intervalle. Et ça ne correspond pas du tout avec la réalité quand on prend de plus grandes intervalles.
Voici la réalité depuis des milliers d’années, il y a eu une hausse importante du niveau des mers suite à la fin de la dernière ère glaciaire, puis, depuis des centaines d’années, ça reste à environ 2mm par an:

« Le taux de fonte de la calotte glaciaire du Groenland, dans les dix ans plus récents, est deux fois plus rapide que dans les dix ans qui précédaient. […] La calotte glaciaire de l’Antarctique, elle, fond actuellement dans les derniers dix ans trois fois plus rapidement que dans les dix ans précédents. »
Denis Gilbert, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne

Cette citation est ridicule, puisque la température globale n’augmente pas depuis 20 ans, certains glaciers au Groenland sont actuellement en croissance, et que l’antarctique a été en croissance pendant plusieurs années durant ces périodes. Alors ces chiffres sont sortis de nulle part.

Le scénario catastrophe du GIEC est uniquement basé sur leur fausse hypothèse que le CO2 anthropique causerait une hausse dramatique des températures, qui en retour ferait fondre les pôles, et donc causerait une hausse importante du niveau des mers.
Sauf que AUCUNE de leurs prédictions sur les hausses de température, ni sur les fontes des pôle ne se sont réalisées. Il n’y a aucune donnnée sérieuse qui appuie ce scénario de 15mm par an pour 2100. Tout leurs modèles informatiques depuis des décennies se sont toujours trompés. Alors maintenant ils ont appris de leurs erreurs, : ils font leurs prédictions pour tellement loin dans le futur, que tous le monde aura oublié et eux ils auront profité de leur cash, seront tous morts depuis longtemps. Quelques historiens qui trouverons ces publications alarmistes parleront de l’époque de l’hystérie climatique, là où les gens pensaient que l’humain pouvait changer le climat avec quelques molécules de CO2.

À l’heure actuelle, les événements d’érosion côtière qu’on a connus et qui ont été marquants pour l’Est-du-Québec n’étaient pas nécessairement dus au fait que la mer montait plus vite que la croûte terrestre, mais c’était dû au fait qu’avec le réchauffement de l’atmosphère, la glace marine en hiver, qui normalement nous protège des grosses vagues, est moins présente. Par conséquent, les grosses vagues qui se forment en hiver en l’absence de glace viennent frapper la côte de façon beaucoup plus libre qu’avant : c’est ça la principale problématique, présentement.

Parce que les vagues existent pas durant les autres saisons, les grandes marées d’automne ou du printemps ça existe pas non plus?
C’est le même argument ridicule qu’avait utilisé Steven Guibeault en 2010 quand il y a eu des grandes marées d’automne qui avaient fait du dégat au Bas-St-Laurent, il disait:
De nombreux tronçons de la route 132 ont été emportés. La dévastation dans ce secteur est directement liée au réchauffement climatique. En effet, la hausse du niveau des océans et l’absence de glace sont directement en cause; avant, la glace protégeait la berge à l’occa­sion des grandes tem­pêtes d’hiver.
(Article en lien: https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )
Mais personne ne semble lui avoir rappelé que les marées d’automne arrivent AUTOMNE, et que les glaces arrivent rarement avant la fin décembre. Et dans le cas de 2010, c’était une combinaison de facteurs météo, pluies bondantes, grandes marées d’utomne, et fort vent d’est qui repoussait l’eau à contre courant. Rien à voir avec le réchauffement climatique. Mais fallait pas trop en demander a Steven Guilbeault, il n’a aucune compétence dans le domaine. Ce n’est pourtant pas supposé être le cas des experts cités ici. Eux ils sont supposé être des « experts », mais ils semblent plus être des activistes.

ET bien sûr, comme tous les activistes, il dit que les « pétrolières » payent des gens, mais qui paye tous les activistes copmme lui?

Puis ils montrent une photo de Percé, là où il y a eu des dégats en début décembre 2016. Encore une fois des évènements bien choisi pour appuyer leur agenda. Dans le cas de Percé, c’est simplement parce qu’ils avaient empiété sur la mer en construisant des murets de ciment et faisant du remplissage. C’est tout à fait normal que la mer est revenu reprendre ce qui lui appartenait. Encore une fois rien a voir avc le réchauffement climatique.
Article en lien : https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )

Le chercheur devait veiller à ce que le GIEC demeure « libre d’influence politique » et « à ce que l’intégrité scientifique du rapport ne soit pas remise en question »

L’ironie de cette citation est tellement forte. Le GIEC EST un organisme politique. Ce sont des bureaucrates et des activistes, pas des « experts » C’est le bras de propagande de l’ONU qui se sert de l’environnement comme facade pour imposer une gouvernance globaliste. Le mot « expert » dans GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur le Climat) a été ajouté dans la traduction française de IPCC (Intergouvernemental Panel on Climate Change). La façon dont fonctionne le GIEC est la suivante:
Ils sélectionnent des papiers scientifiques qui peuvent être utilisés pour servir l’agenda de L’ONU, puis ils demandent à des « experts », des scientifiques de les évaluer. Des bureaucrates colligent le tout en un rapport préliminaire (et souvent omettent les commentaires des experts qui les contredisent, ce qui en a enragé plusieurs qui ont quitté). Ensuite des bureacurates et activistes reformulent le tout pour que ça corresponde avec l’agenda dans un autre rapport. Et finalement, des politiciens et des bureaucrates tordent chaque ligne et chaque mot jusqu’à ce que ça soit « acceptable » et en font un « résumé pour les dirigeants ». C’est à dire un résumé qui peut être utilisé par les politiciens pour appuyer l’agenda de contrôle et de taxation. C’est exactement comme ça que fonctionne le GIEC, et ça été dénoncé par beaucoup de scientifiques qui avaient travaillé comme « experts » et qui ont été outrés de voir que quand ils signalaient des erreurs flagrantes, leurs commentaires étaient ignorés, et quand ils voyaient le rapport final, ç contredisai le rapport préliminaire.

« The IPCC ‘policy summaries,’ written by a small group of their political operatives, frequently contradict the work of the scientists that prepare the scientific assessments. Even worse, some of the wording in the science portions has been changed by policy makers after the scientists have approved the conclusions. »
-Peter Friedman, Climatologue

Quand on dit « intégrité scientifique », on veut dire que la science des scientifiques ne soit pas diluée par, par exemple, des politiciens qui voudraient atténuer des propos ou les accentuer, donc on veut éviter des dérapages dans ce sens-là.

Mais quand ça va dans l’autre sens, dans le sens qui fait que lui et ses collègues vont profiter de plein d’argent en fonds de recherche, ça c’est correct. Alors les « expert » du monde qui ont été en vacances à Monaco sur le bras des contribuables sont naïfs, ou sont des activistes qui se servent de leurs titres pour faire la propagande de leur idéologie, ou alors ils sont juste des profiteurs qui vont avoir accès à beaucoup de fonds de recherche.

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire »
-James Spann, American Meteorological Society

Et c’est ici qu’il ne semble pas comprendre ce qui se passe, alors qu’il le dit lui-même:

C’est particulier d’être dans une réunion comme ça, parce qu’on est en présence de pays comme Haïti, Trinidad-et-Tobago, la Grenade, Saint-Kitts, des pays qui ont des moyens financiers plus limités et qui rencontrent quand même les réalités horribles du changement climatique.

Justement, tous ces petits pays pauvres utilisent leur vote à l’ONU pour que les pays riches leur en donnent toujours plus. Dans les centaines de milliards que l’ONU recoit pour « le climat », ils en redistribuent une grande partie à ces petits pays, qui sont bien content d’avoir tout ce cash, et ils vont continuer de voter pour en avoir plus. L’ONU se sert de ça comme une sorte de socialisme planétaire, une redistribution de la richesse des pays riches vers les pays pauvres. Exatement le but de leur agenda.

Ironiquement, certains de ces pays sont des dictatures et l’argent va dans les poches des dirigeants corrompus, et d’autres comme des iles qui étaient censées disparaitre à cause de la hausse des mers ont utilisé cet argent pour développer des complexes hôteliers et aéroports sur le bord de la mer ( https://wattsupwiththat.com/2014/07/31/remember-the-threat-of-flooded-atolls-and-climate-refugees-due-to-sea-level-rise-never-mind/ )

En conclusion, Radio-Canada continue sa propagande réchauffiste activiste et ne regarde qu’un seul côté de la médaille. Radio-Canada refuse d’interwier n’importe quel scientifique qui serait sceptique, mais ils ne se gênent pas pour interviewer les plus alarmistes, sans contre-valider ce qu’ils disent (donc faire leur travail de journaliste). Et ça montre aussi que c’est pas parce que quelqu’un a un diplôme qu’il devient tout à coup omniscient. Les scientifiques sont des humains comme les autres, il y en a des bons et des moins bons, des honnêtes et des corrompus, d’autres qui sont des activistes qui se servent de leur titre dans un but idéologique ou alors pour profiter de fonds de recherche. Et surtout que le GIEC n’est aucunement une source scientifique fiable.

Quelques citations en terminant:

« Un traité global sur le climat doit être implémenté même s’il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer l’effet de serre.. »
Richard Benedik, ancien bureaucrate de L’ONU

« On doit avoir un support très large, pour capter l’imagination du public on doit alors offir des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques, et ne pas faire mention d’aucun doute… Chacun de nous doit décider de la balance entre être effectif et être honnête. »
– Prof. Stephen Schneider, Stanford Professor of Climatology, auteur principal de plusieurs rapports du GIEC

« La peur du réchauffement climatique est le pire scandale scientifique de l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité, ils vont se sentir floués par la science et les scientifiques »
Dr. Kiminori Itoh, award-winning PhD environmental physical chemist, IPCC expert reviewer


« On doit surfer sur la vague du réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, on allons faire la bonne chose en ce qui a trait aux politiques économiques et environnementales. »

Timothy Wirth, fonctionnaire à l’ONU, ancien sénateur démocrate U.S.

“L’alarmisme du réchauffement climatique est justifié dans le sens que c’est quelque chose qui génère des fonds.”
Eduardo Tonni, paleontologist, Committee for Scientific Research, Argentina

“None of the models used by the IPCC are initialized to the observed state and none of the climate states in the models correspond even remotely to the current observed state”.
Kevin Trenberth, (auteur principal de chapitre des rapports du GIEC 2001 à 2007), dans une publication sur Nature.com

“The dysfunctional nature of the climate sciences is nothing short of a scandal. Science is too important for our society to be misused in the way it has been done within the Climate Science Community.” The global warming establishment “has actively suppressed research results presented by researchers that do not comply with the dogma of the IPCC.”
–Swedish Climatologist Dr. Hans Jelbring of the Paleogeophysics & Geodynamics Unit at Stockholm University.

« Malgré tout ce que vous entendez dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique que [le réchauffement climatique] soit un problème. Parce qu’il y à la variabilité naturelle, vous ne pouvez pas trancher avant au moins 150 ans »
– Dr. Tom Tripp, auteur du GIEC depuis 2004

«La nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC»
– Hans Jelbring, Climatologue et géodynamicien

« Malheureusement, il n’y a pas de façon de « réparer » le GIEC, et il n’y en a jamais eu. Le raison est que sa formation il y a 20 ans était pour supporter les buts politiques et de politique énergétiques, pas pour rechercher la vérité scientifique. Je sais ça non seulement parce qu’un des premiers directeur du GIEC me l’a dit, mais aussi parce que c’est comme ça que se comporte la direction du GIEC. Si vous êtes en désaccord avec leur interprétation des changements climatiques, vous êtes mis dehors du processus du GIEC. Ils ignorent ou combattent la moindre preuve qui ne supporte pas leur mission politiquement dirigée, même au point de faire pression sur des revues scientifiques pour ne pas publier des études qui pourraient nuire aux efforts du GIEC. »
-Roy Spencer, météorologue, chercheur principal à Alabama U., senior scientist à la NASA, a recu un prix de la American Meteorological society, pour ses travaux sur les mesures de température par satellites.

« Un consensus ou quasi-consensus n’est pas un argument scientifique. En effet, les héros de l’histoire de la science sont ceux qui constesté the consensus établi et démontré de façon convainquante ce que tout les autres avaient tort. La prétention de consensus sert un agenda politique, plutôt que scientifique. »

Richard Tol, professeur d’économie spécialisé dans les changements climatiques pour l’Université Sussex et ancien membre du GIEC

« Il y a 10 ans, je ne faisait que répéter tel un perroquet ce que le GIEC nous disait. Un jour j’ai commencé à vérifier les données et les faits. Au début j’avais un doute, mais ensuite je suis devenu outré quand j’ai découvert que ce que le GIEC et les médias nous disaient étaient de pures absurdités et n’était même pas supporté par des faits scientifique ou mesures. Depuis ce jour, j’ai honte qu’en tant que scientifique j’ai fait des présentations de leur science sans la vérifier en premier »
-Klaus-Eckart Puls, metéorologue

« Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique ».
-Philippe Verdier – Master en développement durable – Présentateur météo TV – Chef du service météo France Télévision. (licencié après avoir écrit un livre qui dénonce le GIEC)


Comment fonctionne le GIEC

04/02/2016


Le GIEC avouait dans son 3e rapport que le climat est impossible à prédire à long-terme

24/11/2015

“The climate system is a coupled non-linear chaotic system, and therefore the long-term prediction of future climate states is not possible.”
– IPCC TAR Chap 14, Exec Summary

Mais ça ne les empêche pas de continuer à faire des prédictions ridicules, même si toutes leurs prédictions précédentes ont toutes échouées.

Pour plus de détail sur ce qu’est un système chaotique non linéaire couplé:
http://wattsupwiththat.com/2015/11/23/chaos-climate-part-2-chaos-stability/


Le coût réel des politiques énergétiques et leur résultat

11/11/2015

L’industrie du réchauffement climatique coûte 1500 milliards par an (ajouter 100 milliards par an demandé par l’ONU à la conférence de Paris) pour moins de 5 centièmes de degré en 100 ans!

Donc un total de 160 000 000 000 000$ (160 000 milliards) sur 100 ans (si ces montant n’augmentent pas, ce qui serait surprenant d’ici 100 ans) pour une limite du réchauffement de 0,048 degrés. Argent qui fini dans les mains de profiteurs, politiciens et de l’ONU….

Ces valeurs ont été calculées par Björn Lomborg (Auteur de « The skeptical environmentalist » et du film « Cool it!« (Trailer) (Full movie)), La valeur « optimiste » est de 0,048C alors que la valeur « pessimiste » est de 0,17C.
Source:
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1758-5899.12295/full

Le plus ridicule c’est que la variabilité naturelle, les variations climatiques qui ont toujours lieu, sont beaucoup plus importants que le supposé impact humain, et donc rendent cet exercice complètement farfelu et inutile.

Selon des scientifiques qui étudient les cycles solaires, le CO2 n’aurait qu’un impact extrêmement limité et les variations du climat seraient principalement dues aux cycles solaires, et les prédictions faites sur les cycles solaires parlent de refroidissement. Alors cet argent est dilapidé pour rien du tout.

Durant les derniers 3000 ans, il y a eu des variations naturelles de près de 3 degrés. Sans catastrophe, sans apocalypse.

Et on essaye de vous faire peur avec un hypothétique 2 degrés dans 100 ans. D’ici là ceux qui vous auront imposé toutes ces taxes vertes et carbones auront bien profité de vous et seront morts depuis longtemps quand dans les faits, c’est un refroidissement qui aura eu lieu…

Voir à ce sujet:
https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/


Citations d’experts du GIEC

19/08/2015

Voici 50 citations d’experts qui ont travaillé pour le GIEC. Le GIEC utilise des experts pour reviser leur documents, mais souvent ingnorent les recommandations de ces experts quand ça ne correspond pas à ce qu’ils veulent entendre.

1. Dr Robert Balling: “The IPCC notes that “No significant acceleration in the rate of sea level rise during the 20th century has been detected.” (This did not appear in the IPCC Summary for Policymakers).

2. Dr. Lucka Bogataj: “Rising levels of airborne carbon dioxide don’t cause global temperatures to rise…. temperature changed first and some 700 years later a change in aerial content of carbon dioxide followed.”

3. Dr John Christy: Little known to the public is the fact that most of the scientists involved with the IPCC do not agree that global warming is occurring. Its findings have been consistently misrepresented and/or politicized with each succeeding report.”

4. Dr Rosa Compagnucci: “Humans have only contributed a few tenths of a degree to warming on Earth. Solar activity is a key driver of climate.”

5. Dr Richard Courtney:The empirical evidence strongly indicates that the anthropogenic global warming hypothesis is wrong.

6. Dr Judith Curry: “I’m not going to just spout off and endorse the IPCC because I don’t have confidence in the process.”

7. Dr Robert Davis: “Global temperatures have not been changing as state of the art climate models predicted they would. Not a single mention of satellite temperature observations appears in the (IPCC) Summary for Policymakers.”

8. Dr Willem de Lange: In 1996, the IPCC listed me as one of approximately 3,000 “scientists” who agreed that there was a discernable human influence on climate. I didn’t. There is no evidence to support the hypothesis that runaway catastrophic climate change is due to human activities.”

9. Dr Chris de Freitas: “Government decision-makers should have heard by now that the basis for the longstanding claim that carbon dioxide is a major driver of global climate is being questioned; along with it the hitherto assumed need for costly measures to restrict carbon dioxide emissions. If they have not heard, it is because of the din of global warming hysteria that relies on the logical fallacy of ‘argument from ignorance’ and predictions of computer models.”

10. Dr Oliver Frauenfeld: “Much more progress is necessary regarding our current understanding of climate and our abilities to model it.”

11. Dr Peter Dietze: “Using a flawed eddy diffusion model, the IPCC has grossly underestimated the future oceanic carbon dioxide uptake.”

12. Dr John Everett: “It is time for a reality check. The oceans and coastal zones have been far warmer and colder than is projected in the present scenarios of climate change. I have reviewed the IPCC and more recent scientific literature and believe that there is not a problem with increased acidification, even up to the unlikely levels in the most-used IPCC scenarios.”

13. Dr Eigil Friis-Christensen:The IPCC refused to consider the sun’s effect on the Earth’s climate as a topic worthy of investigation. The IPCC conceived its task only as investigating potential human causes of climate change.”

14. Dr Lee Gerhard: “I never fully accepted or denied the anthropogenic global warming (AGW) concept until the furor started after [NASA’s James] Hansen’s wild claims in the late 1980’s. I went to the [scientific] literature to study the basis of the claim, starting at first principles. My studies then led me to believe that the claims were false.”

15. Dr Indur Goklany: “Climate change is unlikely to be the world’s most important environmental problem of the 21st century. There is no signal in the mortality data to indicate increases in the overall frequencies or severities of extreme weather events, despite large increases in the population at risk.”

16. Dr Vincent Gray: “The (IPCC) climate change statement is an orchestrated litany of lies.”

17. Dr Kenneth Green: “We can expect the climate crisis industry to grow increasingly shrill, and increasingly hostile toward anyone who questions their authority.”

18. Dr Mike Hulme: “Claims such as ‘2,500 of the world’s leading scientists have reached a consensus that human activities are having a significant influence on the climate’ are disingenuous … The actual number of scientists who backed that claim was “only a few dozen.

19. Dr Kiminori Itoh: “There are many factors which cause climate change. Considering only greenhouse gases is nonsense and harmful. When people know what the truth is they will feel deceived by science and scientists.

20. Dr Yuri Izrael: There is no proven link between human activity and global warming. I think the panic over global warming is totally unjustified. There is no serious threat to the climate.”

21. Dr Steven Japar: “Temperature measurements show that the climate model-predicted mid-troposphere hot zone is non-existent. This is more than sufficient to invalidate global climate models and projections made with them.”

22. Dr Georg Kaser: “This number (of receding glaciers reported by the IPCC) is not just a little bit wrong, but far out of any order of magnitude … It is so wrong that it is not even worth discussing,”

23. Dr Aynsley Kellow: “I’m not holding my breath for criticism to be taken on board, which underscores a fault in the whole peer review process for the IPCC: there is no chance of a chapter [of the IPCC report] ever being rejected for publication, no matter how flawed it might be.”

24. Dr Madhav Khandekar: “I have carefully analysed adverse impacts of climate change as projected by the IPCC and have discounted these claims as exaggerated and lacking any supporting evidence.”

25. Dr Hans Labohm: “The alarmist passages in the (IPCC) Summary for Policymakers have been skewed through an elaborate and sophisticated process of spin-doctoring.”

26. Dr. Andrew Lacis: “There is no scientific merit to be found in the Executive Summary. The presentation sounds like something put together by Greenpeace activists and their legal department.”

27. Dr Chris Landsea: I cannot in good faith continue to contribute to a process that I view as both being motivated by pre-conceived agendas and being scientifically unsound.”

28. Dr Richard Lindzen: The IPCC process is driven by politics rather than science. It uses summaries to misrepresent what scientists say and exploits public ignorance.

29. Dr Harry Lins: “Surface temperature changes over the past century have been episodic and modest and there has been no net global warming for over a decade now. The case for alarm regarding climate change is grossly overstated.”

30. Dr Philip Lloyd: “I am doing a detailed assessment of the IPCC reports and the Summaries for Policy Makers, identifying the way in which the Summaries have distorted the science. I have found examples of a summary saying precisely the opposite of what the scientists said.”

31. Dr Martin Manning: “Some government delegates influencing the IPCC Summary for Policymakers misrepresent or contradict the lead authors.”

32. Stephen McIntyre: “The many references in the popular media to a “consensus of thousands of scientists” are both a great exaggeration and also misleading.”

33. Dr Patrick Michaels: “The rates of warming, on multiple time scales have now invalidated the suite of IPCC climate models. No, the science is not settled.”

34. Dr Nils-Axel Morner: If you go around the globe, you find no sea level rise anywhere.”

35. Dr Johannes Oerlemans: The IPCC has become too political. Many scientists have not been able to resist the siren call of fame, research funding and meetings in exotic places that awaits them if they are willing to compromise scientific principles and integrity in support of the man-made global-warming doctrine.

36. Dr Roger Pielke: “All of my comments were ignored without even a rebuttal. At that point, I concluded that the IPCC Reports were actually intended to be advocacy documents designed to produce particular policy actions, but not as a true and honest assessment of the understanding of the climate system.

37. Dr Jan Pretel: “It’s nonsense to drastically reduce emissions … predicting about the distant future-100 years can’t be predicted due to uncertainties.”

38. Dr Paul Reiter: “As far as the science being ‘settled,’ I think that is an obscenity. The fact is the science is being distorted by people who are not scientists.

39. Dr Murray Salby: I have an involuntary gag reflex whenever someone says the “science is settled. Anyone who thinks the science is settled on this topic is in fantasia.”

40. Dr Tom Segalstad: The IPCC global warming model is not supported by the scientific data.”

41. Dr Fred Singer: “Isn’t it remarkable that the Policymakers Summary of the IPCC report avoids mentioning the satellite data altogether, or even the existence of satellites–probably because the data show a (slight) cooling over the last 18 years, in direct contradiction to the calculations from climate models?

42. Dr Hajo Smit: “There is clear cut solar-climate coupling and a very strong natural variability of climate on all historical time scales. Currently I hardly believe anymore that there is any relevant relationship between human CO2 emissions and climate change.

43. Dr Roy Spencer: The IPCC is not a scientific organization and was formed to regulate carbon dioxide emissions. Claims of human-cause global warming are only a means to that goal.

44. Dr Richard Tol: “The IPCC attracted more people with political rather than academic motives. In AR4, green activists held key positions in the IPCC and they succeeded in excluding or neutralising opposite voices.”

45. Dr Tom Tripp: “There is so much of a natural variability in weather it makes it difficult to come to a scientifically valid conclusion that global warming is man made.”

46. Dr Robert Watson: “The (IPCC) mistakes all appear to have gone in the direction of making it seem like climate change is more serious by overstating the impact. That is worrying. The IPCC needs to look at this trend in the errors and ask why it happened.”

47. Dr Gerd-Rainer Weber: “Most of the extremist views about climate change have little or no scientific basis.”

48. Dr David Wojick: “The public is not well served by this constant drumbeat of alarms fed by computer models manipulated by advocates.”

49. Dr Miklos Zagoni:I am positively convinced that the anthropogenic global warming theory is wrong.”

50. Dr. Eduardo Zorita: “Editors, reviewers and authors of alternative studies, analysis, interpretations, even based on the same data we have at our disposal, have been bullied and subtly blackmailed. By writing these lines… a few of my future studies will not see the light of publication.”

Source:
http://climaterealists.com/index.php?id=8355


Citation

25/10/2013

Ottmar Edenhoffer, high level UN-IPCC official:

« We redistribute de facto the world’s wealth by climate policy…Basically it’s a big mistake to discuss climate policy separately from the major themes of globalization…One has to free oneself from the illusion that international climate policy is environmental policy. This has almost nothing to do with environmental policy anymore.«