Encore de la propagande ridicule

30/09/2019

Radio-Canada titre: Rapport du GIEC : un avenir sombre pour l’Est-du-Québec
(SOURCE: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1321328/changement-climatique-rechauffement-niveau-eaux-monte-iml )
Quelques « experts » québécois ont été se faire endoctriner dans un voyage tout frais payés à Monaco. Les réunions du GIEC ont presque toujours lieu dans des endroits touristiques, pour inciter les gens à venir.

Examinons cet article:

Pour la première fois, les données présentées par la communauté scientifique abordent l’horizon 2300 au lieu de 2100.

Bien sûr, ils font des prédictions pour le plus en plus loin, comme ça ils évitent d’avoir l’air fou, commen en 2005, quand ils prédisaient qu’en 2010, des iles du pacifiques auraient disparues et qu’il y aurait 50 millions de « réfugiés climatiques »… Il y en a eu ZERO et certaines des iles qu’ils disaient allaient disparaitre ont même grandi en superficie….
Voici l’artcle à ce sujet que j’avais écrit en 2014:
https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

le GIEC prédit une hausse du niveau de la mer qui pourrait atteindre de 2,3 à 5,4 mètres en 2300, selon le « scénario actuel de fortes émissions de CO2 »

Taux de hausse du niveau de la mer dans le monde
Début du 20e siècle : 1,4 mm par année
Actuellement : 3,6 mm par année
2100 : 15 mm par année

Ca c’est la prédiction la plus ridicule. Depuis des centaines d’années, le niveau des mers augmente d’environ 2mm par an. Et il n’y a pas d’accélération du tout, malgré l’augmentation de 1 degré au siècle dernier, et malgré une hausse du CO2. Donc au rythme actuel dans 300 ans, le niveau pourrait augmenter de 60cm (2 pieds). C’est le rythme que nos ancètre ont « subit » depuis des centaiens d’années et s’y sont adaptés sans même s’en appercevoir, tellement c’est imperceptible.

le GIEC (qui en passant ne sont pas des experts, mais bien des bureaucrates et des activistes, le mot « Experts » a été ajouté dans la traduction du mot IPCC)), pour arriver à leur scénario catastrophe, ils ont légèrement sous estimé la hausse d’il y a 100 ans et légèrement exagéré la hausse actuelle, (mais en moyenne ça reste encore quand meme proche du 2mm par an). Et ils ont épouvantablement extrapolé la hausse pour 2100.

L’échantilonnage est très limité (1986-2005), et on se demande pourquoi avoir choisi spécifiquement cette intervalle. Et ça ne correspond pas du tout avec la réalité quand on prend de plus grandes intervalles.
Voici la réalité depuis des milliers d’années, il y a eu une hausse importante du niveau des mers suite à la fin de la dernière ère glaciaire, puis, depuis des centaines d’années, ça reste à environ 2mm par an:

« Le taux de fonte de la calotte glaciaire du Groenland, dans les dix ans plus récents, est deux fois plus rapide que dans les dix ans qui précédaient. […] La calotte glaciaire de l’Antarctique, elle, fond actuellement dans les derniers dix ans trois fois plus rapidement que dans les dix ans précédents. »
Denis Gilbert, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne

Cette citation est ridicule, puisque la température globale n’augmente pas depuis 20 ans, certains glaciers au Groenland sont actuellement en croissance, et que l’antarctique a été en croissance pendant plusieurs années durant ces périodes. Alors ces chiffres sont sortis de nulle part.

Le scénario catastrophe du GIEC est uniquement basé sur leur fausse hypothèse que le CO2 anthropique causerait une hausse dramatique des températures, qui en retour ferait fondre les pôles, et donc causerait une hausse importante du niveau des mers.
Sauf que AUCUNE de leurs prédictions sur les hausses de température, ni sur les fontes des pôle ne se sont réalisées. Il n’y a aucune donnnée sérieuse qui appuie ce scénario de 15mm par an pour 2100. Tout leurs modèles informatiques depuis des décennies se sont toujours trompés. Alors maintenant ils ont appris de leurs erreurs, : ils font leurs prédictions pour tellement loin dans le futur, que tous le monde aura oublié et eux ils auront profité de leur cash, seront tous morts depuis longtemps. Quelques historiens qui trouverons ces publications alarmistes parleront de l’époque de l’hystérie climatique, là où les gens pensaient que l’humain pouvait changer le climat avec quelques molécules de CO2.

À l’heure actuelle, les événements d’érosion côtière qu’on a connus et qui ont été marquants pour l’Est-du-Québec n’étaient pas nécessairement dus au fait que la mer montait plus vite que la croûte terrestre, mais c’était dû au fait qu’avec le réchauffement de l’atmosphère, la glace marine en hiver, qui normalement nous protège des grosses vagues, est moins présente. Par conséquent, les grosses vagues qui se forment en hiver en l’absence de glace viennent frapper la côte de façon beaucoup plus libre qu’avant : c’est ça la principale problématique, présentement.

Parce que les vagues existent pas durant les autres saisons, les grandes marées d’automne ou du printemps ça existe pas non plus?
C’est le même argument ridicule qu’avait utilisé Steven Guibeault en 2010 quand il y a eu des grandes marées d’automne qui avaient fait du dégat au Bas-St-Laurent, il disait:
De nombreux tronçons de la route 132 ont été emportés. La dévastation dans ce secteur est directement liée au réchauffement climatique. En effet, la hausse du niveau des océans et l’absence de glace sont directement en cause; avant, la glace protégeait la berge à l’occa­sion des grandes tem­pêtes d’hiver.
(Article en lien: https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )
Mais personne ne semble lui avoir rappelé que les marées d’automne arrivent AUTOMNE, et que les glaces arrivent rarement avant la fin décembre. Et dans le cas de 2010, c’était une combinaison de facteurs météo, pluies bondantes, grandes marées d’utomne, et fort vent d’est qui repoussait l’eau à contre courant. Rien à voir avec le réchauffement climatique. Mais fallait pas trop en demander a Steven Guilbeault, il n’a aucune compétence dans le domaine. Ce n’est pourtant pas supposé être le cas des experts cités ici. Eux ils sont supposé être des « experts », mais ils semblent plus être des activistes.

ET bien sûr, comme tous les activistes, il dit que les « pétrolières » payent des gens, mais qui paye tous les activistes copmme lui?

Puis ils montrent une photo de Percé, là où il y a eu des dégats en début décembre 2016. Encore une fois des évènements bien choisi pour appuyer leur agenda. Dans le cas de Percé, c’est simplement parce qu’ils avaient empiété sur la mer en construisant des murets de ciment et faisant du remplissage. C’est tout à fait normal que la mer est revenu reprendre ce qui lui appartenait. Encore une fois rien a voir avc le réchauffement climatique.
Article en lien : https://crioux.wordpress.com/2017/01/16/tempetes-et-grandes-marees-en-gaspesie/ )

Le chercheur devait veiller à ce que le GIEC demeure « libre d’influence politique » et « à ce que l’intégrité scientifique du rapport ne soit pas remise en question »

L’ironie de cette citation est tellement forte. Le GIEC EST un organisme politique. Ce sont des bureaucrates et des activistes, pas des « experts » C’est le bras de propagande de l’ONU qui se sert de l’environnement comme facade pour imposer une gouvernance globaliste. Le mot « expert » dans GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur le Climat) a été ajouté dans la traduction française de IPCC (Intergouvernemental Panel on Climate Change). La façon dont fonctionne le GIEC est la suivante:
Ils sélectionnent des papiers scientifiques qui peuvent être utilisés pour servir l’agenda de L’ONU, puis ils demandent à des « experts », des scientifiques de les évaluer. Des bureaucrates colligent le tout en un rapport préliminaire (et souvent omettent les commentaires des experts qui les contredisent, ce qui en a enragé plusieurs qui ont quitté). Ensuite des bureacurates et activistes reformulent le tout pour que ça corresponde avec l’agenda dans un autre rapport. Et finalement, des politiciens et des bureaucrates tordent chaque ligne et chaque mot jusqu’à ce que ça soit « acceptable » et en font un « résumé pour les dirigeants ». C’est à dire un résumé qui peut être utilisé par les politiciens pour appuyer l’agenda de contrôle et de taxation. C’est exactement comme ça que fonctionne le GIEC, et ça été dénoncé par beaucoup de scientifiques qui avaient travaillé comme « experts » et qui ont été outrés de voir que quand ils signalaient des erreurs flagrantes, leurs commentaires étaient ignorés, et quand ils voyaient le rapport final, ç contredisai le rapport préliminaire.

« The IPCC ‘policy summaries,’ written by a small group of their political operatives, frequently contradict the work of the scientists that prepare the scientific assessments. Even worse, some of the wording in the science portions has been changed by policy makers after the scientists have approved the conclusions. »
-Peter Friedman, Climatologue

Quand on dit « intégrité scientifique », on veut dire que la science des scientifiques ne soit pas diluée par, par exemple, des politiciens qui voudraient atténuer des propos ou les accentuer, donc on veut éviter des dérapages dans ce sens-là.

Mais quand ça va dans l’autre sens, dans le sens qui fait que lui et ses collègues vont profiter de plein d’argent en fonds de recherche, ça c’est correct. Alors les « expert » du monde qui ont été en vacances à Monaco sur le bras des contribuables sont naïfs, ou sont des activistes qui se servent de leurs titres pour faire la propagande de leur idéologie, ou alors ils sont juste des profiteurs qui vont avoir accès à beaucoup de fonds de recherche.

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire »
-James Spann, American Meteorological Society

Et c’est ici qu’il ne semble pas comprendre ce qui se passe, alors qu’il le dit lui-même:

C’est particulier d’être dans une réunion comme ça, parce qu’on est en présence de pays comme Haïti, Trinidad-et-Tobago, la Grenade, Saint-Kitts, des pays qui ont des moyens financiers plus limités et qui rencontrent quand même les réalités horribles du changement climatique.

Justement, tous ces petits pays pauvres utilisent leur vote à l’ONU pour que les pays riches leur en donnent toujours plus. Dans les centaines de milliards que l’ONU recoit pour « le climat », ils en redistribuent une grande partie à ces petits pays, qui sont bien content d’avoir tout ce cash, et ils vont continuer de voter pour en avoir plus. L’ONU se sert de ça comme une sorte de socialisme planétaire, une redistribution de la richesse des pays riches vers les pays pauvres. Exatement le but de leur agenda.

Ironiquement, certains de ces pays sont des dictatures et l’argent va dans les poches des dirigeants corrompus, et d’autres comme des iles qui étaient censées disparaitre à cause de la hausse des mers ont utilisé cet argent pour développer des complexes hôteliers et aéroports sur le bord de la mer ( https://wattsupwiththat.com/2014/07/31/remember-the-threat-of-flooded-atolls-and-climate-refugees-due-to-sea-level-rise-never-mind/ )

En conclusion, Radio-Canada continue sa propagande réchauffiste activiste et ne regarde qu’un seul côté de la médaille. Radio-Canada refuse d’interwier n’importe quel scientifique qui serait sceptique, mais ils ne se gênent pas pour interviewer les plus alarmistes, sans contre-valider ce qu’ils disent (donc faire leur travail de journaliste). Et ça montre aussi que c’est pas parce que quelqu’un a un diplôme qu’il devient tout à coup omniscient. Les scientifiques sont des humains comme les autres, il y en a des bons et des moins bons, des honnêtes et des corrompus, d’autres qui sont des activistes qui se servent de leur titre dans un but idéologique ou alors pour profiter de fonds de recherche. Et surtout que le GIEC n’est aucunement une source scientifique fiable.

Quelques citations en terminant:

« Un traité global sur le climat doit être implémenté même s’il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer l’effet de serre.. »
Richard Benedik, ancien bureaucrate de L’ONU

« On doit avoir un support très large, pour capter l’imagination du public on doit alors offir des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques, et ne pas faire mention d’aucun doute… Chacun de nous doit décider de la balance entre être effectif et être honnête. »
– Prof. Stephen Schneider, Stanford Professor of Climatology, auteur principal de plusieurs rapports du GIEC

« La peur du réchauffement climatique est le pire scandale scientifique de l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité, ils vont se sentir floués par la science et les scientifiques »
Dr. Kiminori Itoh, award-winning PhD environmental physical chemist, IPCC expert reviewer


« On doit surfer sur la vague du réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, on allons faire la bonne chose en ce qui a trait aux politiques économiques et environnementales. »

Timothy Wirth, fonctionnaire à l’ONU, ancien sénateur démocrate U.S.

“L’alarmisme du réchauffement climatique est justifié dans le sens que c’est quelque chose qui génère des fonds.”
Eduardo Tonni, paleontologist, Committee for Scientific Research, Argentina

“None of the models used by the IPCC are initialized to the observed state and none of the climate states in the models correspond even remotely to the current observed state”.
Kevin Trenberth, (auteur principal de chapitre des rapports du GIEC 2001 à 2007), dans une publication sur Nature.com

“The dysfunctional nature of the climate sciences is nothing short of a scandal. Science is too important for our society to be misused in the way it has been done within the Climate Science Community.” The global warming establishment “has actively suppressed research results presented by researchers that do not comply with the dogma of the IPCC.”
–Swedish Climatologist Dr. Hans Jelbring of the Paleogeophysics & Geodynamics Unit at Stockholm University.

« Malgré tout ce que vous entendez dans les médias, il n’y a aucun consensus scientifique que [le réchauffement climatique] soit un problème. Parce qu’il y à la variabilité naturelle, vous ne pouvez pas trancher avant au moins 150 ans »
– Dr. Tom Tripp, auteur du GIEC depuis 2004

«La nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC»
– Hans Jelbring, Climatologue et géodynamicien

« Malheureusement, il n’y a pas de façon de « réparer » le GIEC, et il n’y en a jamais eu. Le raison est que sa formation il y a 20 ans était pour supporter les buts politiques et de politique énergétiques, pas pour rechercher la vérité scientifique. Je sais ça non seulement parce qu’un des premiers directeur du GIEC me l’a dit, mais aussi parce que c’est comme ça que se comporte la direction du GIEC. Si vous êtes en désaccord avec leur interprétation des changements climatiques, vous êtes mis dehors du processus du GIEC. Ils ignorent ou combattent la moindre preuve qui ne supporte pas leur mission politiquement dirigée, même au point de faire pression sur des revues scientifiques pour ne pas publier des études qui pourraient nuire aux efforts du GIEC. »
-Roy Spencer, météorologue, chercheur principal à Alabama U., senior scientist à la NASA, a recu un prix de la American Meteorological society, pour ses travaux sur les mesures de température par satellites.

« Un consensus ou quasi-consensus n’est pas un argument scientifique. En effet, les héros de l’histoire de la science sont ceux qui constesté the consensus établi et démontré de façon convainquante ce que tout les autres avaient tort. La prétention de consensus sert un agenda politique, plutôt que scientifique. »

Richard Tol, professeur d’économie spécialisé dans les changements climatiques pour l’Université Sussex et ancien membre du GIEC

« Il y a 10 ans, je ne faisait que répéter tel un perroquet ce que le GIEC nous disait. Un jour j’ai commencé à vérifier les données et les faits. Au début j’avais un doute, mais ensuite je suis devenu outré quand j’ai découvert que ce que le GIEC et les médias nous disaient étaient de pures absurdités et n’était même pas supporté par des faits scientifique ou mesures. Depuis ce jour, j’ai honte qu’en tant que scientifique j’ai fait des présentations de leur science sans la vérifier en premier »
-Klaus-Eckart Puls, metéorologue

« Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique ».
-Philippe Verdier – Master en développement durable – Présentateur météo TV – Chef du service météo France Télévision. (licencié après avoir écrit un livre qui dénonce le GIEC)

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