Gauche et environnementalisme

17/12/2015

Il y a toujours eu un lien évident entre les gauchistes et les environnementalistes. Pourtant à première vue il ne devrait pas y en avoir, l’un étant ceux qui appuient une idéologie économique étatiste et l’autre des activistes pour l’environnement non?

Les gauchistes
sont des adeptes du contrôle par l’état, favorisant le contrôle du marché par l’état, l’interventionnisme et taxes pour financer leur lubies socialistes.
Les gauchistes utilisent principalement les émotions, la peur et la censure pour faire passer leurs idées. Les gauchistes pensent souvent qu’ils sont « l’élite », qu’ils sont meilleurs que les autres, qu’ils sonT les seuls a penser aux « pauvres » et qu’ils doivent donc les « sauver » en leur imposant de force les idéaux socialistes, mais c’est « pour leur bien ». Et surtout ils se font un devoir de faire taire les méchants droitistes à la solde des corporations et du capitalisme.

Les environnementalistes sont aussi des adeptes du contrôle par l’état, favorisant le contrôle du marché par l’état, l’interventionnisme et des taxes vertes et carbones pour financer leur lubies vertes. Par exemple, en taxant énormément les combustibles fossiles pour subventionner des énergies vertes dispendieuses, non fiables et non rentables, en subventionnant les auto-électriques, et pire encore les centaines de milliards de taxes écolos à la COP21 qui sont en fait un système de redistribution de l’argent des pays riches vers les pays pauvres, (socialisme mondial).
Les environnementalistes utilisent aussi principalement les émotions, la peur et la censure pour faire passer leurs idées. Les environnementalistes pensent souvent qu’ils sont « l’élite », qu’ils sont meilleurs que les autres, qu’ils sont les seuls à penser à l’environnement et qu’ils doivent donc « sauver la planète » en imposant de force les idéaux environnementalistes de restriction et de pauvreté volontaire, mais c’est « pour leur bien ». Et surtout ils se font un devoir de faire taire les méchants sceptiques à la solde des pétrolières.

Les droitistes ne sont pas des adeptes du contrôle par l’état, ils favorisent un état plus petit, qui n’intervient pas dans le marché ni dans la vie des citoyens, et avec des taxes et impôts plus bas pour retourner l’argent dans les poches des citoyens au lieu des poches de l’état. Les droitistes utilisent la raison et les faits au lieu de l’émotion et la peur pour faire passer leurs idées, ils sont pour la libre expression alors ils ne censurent pas les idées des autres. La droite ne pense pas qu’elle est l’élite, elle pense que chaque citoyen est libre et c’est pas à l’état de lui dire quoi et comment consommer. La droite fait connaitre ses idées sans censurer ceux qui ont des idées contraires (tant que ça reste dans les limites de l’acceptable sans attaques personnelles). La droite se fait un devoir de dénoncer ceux qui attaquent la liberté, (presse, parole, marché) dans le but d’imposer des lois ou des systèmes politiques liberticides (socialisme, communisme, prohibition, « sin tax »(taxes carbone, sur l’essence, sur le tabac, sur les boissons gazeuses)).

Et après il y en a pour se demander comment il se fait que ce sont majoritairement des gauchistes qui sont environnementalistes, et que les droitistes n’adhèrent pas à cette arnaque politique?

Billets précédents sur un sujet semblable:
https://crioux.wordpress.com/2012/05/28/gauche-et-droite/
https://crioux.wordpress.com/2015/11/30/lideologie-du-rechauffisme/


Gauche et droite

30/10/2015

gauche-droite

On m’a récemment accusé d’être d’extrême droite! Ca vient bien sûr d’un gauchiste. Et dans l’imaginaire gauchiste, « extrême-droite » ça signifie racisme, nazisme, et fascisme.
Pour la plupart des gauchistes, toute ce qui n’est pas à gauche c’est l’extrême droite, comme s’il n’y avait rien entre extrême gauche et extrême droite. On m’a aussi dit que je n’étais pas un humaniste, parce que bien sûr la gauche se réserve l’exclusivité de la compassion et de l’humanisme.

Et pourtant…

Le Québec a tellement été longtemps dans l’axe séparatiste/fédéraliste, que les notions de gauche et de droite semblent inconnue, ou alors très mal comprises.

A la base la gauche et la droite sont des idéologies essentiellement économiques. Plus c’est à gauche, plus c’est l’état qui gère l’économie, (jusqu’au collectivisme/communisme) et plus c’est à droite, plus c’est le libre marché et moins l’état s’en mêle (jusqu’au néo-libéralisme).

Mais il y a un autre axe qu’il faut considérer, l’axe social. Cet axe va d’une société sans aucune loi ni état pour le gérer (anarchisme) ou alors une société ou l’état gère tout de la vie des citoyens (étatisme/dictature)

Sur ces deux axes ont peut représenter toutes les idéologies politiques possibles, j’ai placé quelques idéologies et quelques partis politiques.

Plus c’est vers le haut, plus c’est la dictature, plus c’est vers le bas, plus c’est la liberté.
Plus c’est à gauche, plus c’est le contrôle de l’économie, plus c’est à droite, plus c’est libre-marché.

Par exemple, une idéologie en haut à gauche, c’est le communisme (dictature et contrôle total de l’économie). En haut au centre c’est le fascisme (dictature, mais pas de contrôle excessif de l’économie). Donc le fascisme/nazisme ce n’est pas de droite. En haut à droite, c’est une dictature militaire, mais qui ne contrôle pas l’économie (ex: Pinochet). Si on va en bas, à droite, c’est très proche du libertarianisme, une idéologie dérivée du libéralisme classique, basé sur la liberté (libre marché, liberté individuelle, et état très petit et limité).
Et si on va complètement en bas à gauche, la seule idéologie que je peux imaginer qui peux exister là, c’est une commune qui vivent coupés du monde. Les gens travaillent, mais distribuent toute leur paye à la commune, mais il n’y a pas d’état qui les contrôlent. Le plus près serait une commune de hippies, ou la communauté Amish.

Moi sur ce graphique, je me positionne entre conservatisme et libertarianisme. Alors oui je suis à droite, mais pas « extrême-droite », et surtout pas dans le sens qui est utilisé par les gauchistes pour désigner tout ce qu’ils n’aiment pas, comme nationalisme ou racisme. Non je ne suis pas nationaliste, ni raciste.

Il y a plusieurs tests possibles sur internet pour essayer de voir où vous vous positionnez. En voici un (en anglais seulement)
https://www.politicalcompass.org/test

Il y a 10 ans, j’avais fait ce test et j’étais positionné au centre, aujourd’hui je suis beaucoup plus à droite.

Pour ce qui est de l’humanisme et de la compassion, la gauche essaye de faire croire que si t’es à droite, t’es un sans coeur et un égoïste. A mon opinion c’est plutôt le contraire. Les gauchistes veulent que l’état aide les pauvres, que l’état aille piger dans les poches des « riches » (pas dans leur poches à eux) pour payer pour des programmes sociaux et les causes que le gouvernement va choisir. Où est la compassion quand tu dépenses l’argent volé dans les poches des autres?
Alors qu’à droite, les gens pensent que c’est pas le rôle de l’état, mais bien le rôle des individus de faire (de leur propre gré) ce qu’ils pensent correct pour aider les autres, et choisir eux-mêmes les causes qui leur semblent justes.

Voici une citation de Pen Gillette, un libertarien, à ce propos:
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Pour plus d’info sur la définition de gauche et droite, voici un autre billet que j’avais écrit dans le passé sur le sujet:
https://crioux.wordpress.com/2012/05/28/gauche-et-droite/

Et en référence, un billet que j’ai écrit sur le nationalisme:
https://crioux.wordpress.com/2013/01/19/dangereux-nationalisme/


Gauche et droite

28/05/2012

Au Québec, on a tellement longtemps été coincés dans l’axe séparatiste/fédéraliste, qu’on à de la peine à comprendre ce nouvel axe gauche/droite. Avant c’était pas compliqué si t’étais pour la séparation, t’étais un « péquiste », ou indépendantiste, sinon t’étais un « libéral » ou fédéraliste. Tu pouvais pas être entre les deux. Tous les gouvernements étaient centre-gauche, la seule différence étant au niveau constitutionnel.

Avec l’axe gauche/droite, c’est beaucoup plus complexe, parce qu’il y a plusieurs degrés, allant de l’extrême gauche à l’extrême droite.

Historique
Un petit historique, extrait de Tentative de définition de la gauche et de la droite en politique que je vous recommande fortement.

Le clivage gauche droite date historiquement de la Constituante française (1789-1791), les députés y adoptèrent une disposition spatiale en fonction de leurs affinités politiques. Bien qu’elle ne reflète en rien la complexité des options politiques possibles, l’opposition gauche-droite s’est perpétuée dans la plupart des pays.

Pour l’électeur moyen, il importe de se positionner de manière claire dans un espace politique simple : un axe gauche-droite. Toutes les tentatives de positionnement en dehors de cet espace linéaire (ni gauche, ni droite…) donnent une impression de flou qui déplait à la plupart des électeurs : les classements multicritères ont toujours posé des problèmes logiques difficiles à résoudre, même pour des scientifiques chevronnés, il est donc normal que le commun des mortels ait besoin de se raccrocher à un système simple, même insatisfaisant.

[…]

L’axe gauche-droite, s’il a conservé certaines constantes au long de l’histoire, a largement évolué depuis la révolution française : les mentalités et les enjeux ne sont plus du tout les mêmes. Au début, la gauche représentait plutôt les masses populaires et la droite les élites. Si ceci a largement changé – la gauche est dirigée par ses propres élites – il n’en reste pas moins qu’il subsiste de larges séquelles de cette évolution historique.

La gauche se caractérise généralement par le collectivisme et l’égalitarisme. La droite par l’ordre, le travail et la famille. Dès le début, les leaders de la gauche ont voulu satisfaire les besoins élémentaires les plus immédiats du prolétariat (prendre l’argent où il est, pour le redistribuer à qui en a besoin) tandis que la droite s’est profilée plutôt dans une perspective de stabilité, de légalité et de création de bien-être (investir pour le futur).

La misère du prolétariat poussait celui-ci à trouver un exutoire dans un « monde meilleur » et la recherche d’utopies. Cette volonté de fuir le présent et de changer le monde a été le moteur d’une dynamique dite de « progrès » ou le changement – quel qu’il soit – valait mieux que la réalité quotidienne. « Du passé faisons table rase ». Les politiques de gauche ont, dès lors, souvent consisté à exploiter le mécontentement des masses pour satisfaire les buts d’élites manipulatrices : cette dynamique révolutionnaire a été exploitée par d’ambitieux arrivistes et a mené notamment aux totalitarismes marxistes-léninistes, fascistes et nazis, régimes qui, une fois installés, s’apparentaient clairement à des oligarchies.

Même le socialisme, plus modéré, est devenu un mode de promotion sociale et d’accession au pouvoir pour des élites (la gauche-caviar…) qui se servent de la misère et du mécontentement des masses pour satisfaire leurs propres objectifs. Très rares sont les responsables socialistes qui partagent leurs propres revenus ou leur fortune à soulager la misère d’autrui. Au contraire, la plupart s’enrichissent personnellement et se déculpabilisent en distribuant l’argent qu’ils prennent aux « riches ». Leur enrichissement personnel représentant sans doute à leurs yeux la « commission pour intermédiaire » ou la « rémunération pour services rendus » à leurs clients politiques. Les partis de masse et les syndicats sont particulièrement vulnérables à l’embourgeoisement de leurs élites.

Arrivées au pouvoir, réalisme politique oblige, les élites de gauche se trouvent devant un dilemme. Soit elles pratiquent une politique de gestion à l’instar de la droite – elles s’embourgeoisent alors et renoncent à leur idéologie –, soit elles se lancent dans une logique de fuite en avant. Les théories de gauche ont démontré leur inefficacité, il importe dès lors d’incriminer le système en place et de mobiliser les masses vers le changement pour le changement dans une dynamique de « progrès », voire de révolution.

Aujourd’hui
Ici au Québec, ce qu’on remarque de la part de notre « élite » et nos médias, qui sont majoritairement à gauche, c’est que tout ce qui n’est pas à gauche est nécessairement à droite. Probablement parce qu’ils sont encore dans la dichotomie fédéraliste/séparatiste. Ils oublient tous les niveaux entre les deux, centre-gauche, centre, centre-droite.

L’axe gauche/droite explique surtout les notions économiques, centralisation/décentralisation, protectionisme/libre-échange etc.
Comme cet axe ne peut pas tout expliquer, certains ont tenté de compléter en ajoutant un 2e axe, l’axe social, variant entre l’autoritaire et le libertarien. Cette façon de faire plus complète est utilisée par Political compass.
Avec ce 2e axe on peut expliquer plus clairement des politiques et idéologies qui se situaient au même endroit sur l’axe gauche/droite, mais qui sont fondamentalement différentes.

Donc l’axe gauche/droite se définit avec la gauche qui se caractérise par le colectivisme et l’égalitarisme, mais surtout les émotions, la colère, la jalousie (des riches), l’indignation, la pitié. Ces sentiments sont de puissants moteurs de l’action humaine en vue du changement. La gauche veut un monde meilleur et est à la recherche d’utopies mobilisatrices. Elle est dès lors vulnérable à la manipulation par des élites opportunistes, capables de mener les masses aux pires catastrophes. La fin justifie toujours les moyens. Pour la gauche, si tu réussis dans la vie, c’est parce que tu dois avoir exploité quelqu’un. Si tu as échoué, c’est pas ta faute, c’est parce que tu es opprimé.
Et à l’opposé, la droite qui se caractérise par les libertés et responsabilités individuelles, la loi et l’ordre, un lien clair de causalité entre l’acte et ses conséquences : entre le travail et le salaire, entre l’effort et la récompense, entre la compétence et le succès, mais aussi entre la faute et la sanction, entre les droits et les devoirs, en bref la responsabilité. Et il ne peut y avoir de responsabilité sans liberté de choix et sans liberté d’action. Et pas de liberté individuelle sans propriété. Pour la droite si tu as réussi dans la vie, c’est parce que tu l’as mérité. Si t’as échoué c’est de ta faute.

Le centre, quand il existe, est le lieu où se regroupent les partisans du consensus et du compromis. Au Québec, les partis au pouvoir tendent toujours vers le centre, afin de ratisser le plus large possible.

Le 2e axe autoritaire/libertarien se définit entre les extrêmes totalitaire (fascisme) ou alors un laisser-faire total sans aucune loi (anarchisme) Il peut y avoir des gouvernement totalitaires d’extrême-gauche (communisme) ou centre-droite (nazisme). Puisque la droite se définit par la liberté, un régime totalitaire d’extrême-droite est rare, mais le plus proche étant un état policier, où la loi est au centre de tout, au dessus des droits des citoyens. Plus on descend sur l’axe, moins il y a de loi et de gouvernement. Si on descend complètement en bas et au centre, l’anarchisme, une idéologie sans loi où chacun fait ce qu’il veut, donc la loi du plus fort.

Voici donc les principales idéologies placées sur le graphe utilisant les deux axes. Je me suis permis d’y ajouter aussi quelques partis politiques afin de mieux les définir par rapports aux idéologies:

Et voici un graphe où sont placés les dirigeants actuels et passés de plusieurs pays (Selon politicalcompass.org)

Sur une note personelle, j’ai déjà été centriste, légèrement à gauche, puis avec les années, je me suis tassé un peu à droite. Plus on se renseigne sur la politique, plus on se rend compte que l’état qui contrôle tout n’est pas la solution et on se tasse vers la droite.

Il est très difficile de catégoriser avec précision toutes les idéologies politiques, ce modèle n’est pas parfait, par exemple, il ne peut pas prendre en compte quelque chose comme le mouvement séparatiste, puisque c’est une finalité, et non pas un idéologie, et parmis eux il y en a de gauche (Parizeau, Boisclair) et de droite (Bouchard, Facal, Bock-côté). Mais le modèle reste le plus près de la réalité et il permet de mieux comprendre et identifier les tendances idéologiques.


Néo-libéralisme
J’ai entendu tellement de sornettes à propos du néo-libéralisme que je me doit de faire une mise-au-point.
Pour bien des gens, parce que ça contient le mot »libéral », ça a un lien avec le parti libéral. Le Libéralisme n’est pas une marque de commerce, c’est une idéologie de centre-gauche.
Le libéralisme moderne peut être employé dans plusieurs domaines, pas juste la politique. En gros ça se définit comme une idéologie progressiste. Le libéralisme se définit comme étant moderne et progressif (opposition à conservateur traditionaliste), défenseur de la veuve et de l’orphelin. Par exemple, un islamiste libéral sera favorable à plus de droits pour les femmes, alors qu’un islamiste conservateur ne voudra pas changer la tradition.

Le mot « néo » signifie nouveau. Le Néo-libéralisme est donc une nouvelle adaptation du libéralisme, plus à droite sur l’axe économique. En fait, le néo-libéralisme c’est le libre marché total, avec le moins de règles et législation possible qui entravent le commerce, tout en gardant la plupart des valeurs sociales du libéralisme. Le néo-libéralisme veut améliorer la société en passant par la prospérité économique.


Contre les poursuites-bâillons: la CSQ attaque les blogueurs

05/02/2011

(Trouvé via Pour un monde à droite)

La CSQ tente de faire taire des blogueurs amateurs (Les Analystes.ca) qui osent attaquer la gauche. Ces blogueurs sont des sympatisants du Réseau Liberté Québec, cible préférée des syndicats, puisque ce mouvement de centre-droite prône la liberté d’association (le choix pour chacun de se syndiquer ou non), donc l’abolition de la formule Rand.

Ce qui est inacceptable, c’est que la CSQ utilise l’argent des syndiqués pour son combat idéologique. Ont-ils demandé l’opinion de leur membres avant de faire cette attaque? Mon syndicat aussi s’implique dans toute sortes de dossiers internationaux ou socialistes, sans l’accord de ses membres. Pourtant c’est pas pour ça qu’on leur donne de l’argent. Ça va coûter sûrement très cher cette poursuite, mais les syndicats sont très riches (Les syndicats amassent environ 800 millions par an en cotisations), alors que les blogueurs amateurs n’ont pas un sou. Il s’agit donc d’une poursuite-bâillon, dont le seul but est de faire taire ceux qui osent parler contre les « valeurs syndicales ».

Ils ont déposé une mise en demeure (disponible ici)

Selon Réjean Parent, de la CSQ, les propos diffamants et haineux sont les suivants:

Ainsi, le 30 janvier dernier, Reynald Du Berger critiquait la gauche au Québec en tenant les propos suivants : « …on a beaucoup trop de moumounes gauchistes ! Avez-vous remarqué qu’au Québec (et c’était remarquablement représenté le 23 octobre au Réseau Liberté-Québec), la droite, c’est jeune et masculin, la gauche c’est formé d’hommes vieux et féminisés et de vieilles femmes. »

Et alors qu’un blogueur lui demande s’il est conscient de la portée de ses propos, un autre blogueur, un militant de la droite prénommé Sébas, se porte à la défense de l’ex-professeur de l’UQAC, dans les termes suivants : « Et oui, la majorité des syndiqués sont des femmes, des féminisés, des collectivistes… qui aiment la discrimination « négative » contre les hommes et les blancs. Lorsque les BB boomers prendront tous leur retraite, environ 80 % de tous les employés étatiques seront des femmes ou des immigrantes. Et même si déjà environ 64 % des postes sont occupés par des femmes, la discrimination — qui n’a rien de positif — continue de s’appliquer pour les quelque 700 000 employés de l’État. J’en ai marre de « VOTRE » hypocrisie. De « VOTRE » propagande. De « VOS » réactions de vierges offensées. Le backlash contre « VOS » folies (syndicales/collectivistes/etc.) va être terrible. Serait peut-être temps d’arrêter de faire semblant que « tout va bien » ? »

Un autre blogueur, papajohn, ajoute que ce n’est « pas pour rien que la vasectomie est si populaire au Québec. Il y a longtemps que les femmes ont compris que pour avoir la société qu’elles veulent, rien de mieux qu’un gros matou castré… reste que l’on est entouré de moumounes et d’irresponsables, pas pour rien que plus rien ne bouge… ». De plus, Reynald Du Berger, qui a enseigné pendant plus de 30 ans à l’UQAC, écrit que son expérience lui a démontré que « 1 enseignant sur 2 ne devrait pas enseigner… les profs sont tout simplement plates… et les parents s’en foutent ».

Je ne vois rien de haineux là dedans. J’y voit un constat de la réalité. Des propos réellement haineux, j’en voit tous les jours, sur Radio-Canada et sur divers blogs. Ça va des insultes personnelles au menaces de mort à l’égard de personnalités politiques québécoises. Juste un exemple récent, sur le blog de Ygreck:

…quelle excellent idée :o) Brûler john James Charest…quelle pollution merdique.
Qu’on le foute au fond d’une mine et on dynamite l’entrée.

J’ai été moi même été la cible d’attaques personnelles, quelquefois très virulentes de la part de gauchistes. Avec le web 2.0, les internautes se pensent tout permis sous le couvert de l’anonymat. Dans la plupart des cas je laisse passer, je répond habituellement que l’insulte est l’argument de celui qui n’en a plus, et dans les cas les plus extrêmes, sur mon blog j’ai l’option de censurer, ce qui heureusement n’est arrivé qu’à deux ou trois reprises. Sur Radio-Canada, les insultes et attaques personnelles sont courantes. On m’a aussi traité de créationniste et négationniste, simplement parce que je remet en doute l’hypothèse du réchauffement carbocentriste. Accusations très graves qui pourtant déjà valu a certains des condamnations. On dirait que certains ignorent même la signification de ces termes. Mais Radio-Canada laisse passer.

Supportez le blog
Les analystes.ca
en allant les visiter.

Billet relié:
Les syndicats partent en guerre contre la droite


Filet social et endettement

09/11/2010

Enfin on commence à sortir du l’éternel débat stérile séparatiste/fédéraliste et on commence à parler des vrais affaires. L’arrivée de Réseau Liberté-Québec et de l’éventuel parti de Legault/Facal permet de parler de droite/gauche.

Les syndicats ont cru bon de fonder « Alliance Sociale », en pensant tuer dans l’oeuf le mouvement de droite, mais en ce faisant, ils ont porté le débat sur ce qu’ils veulent éviter depuis toujours, un débat sur la nécessité de la gauche. Un débat où ils ne peuvent être que perdants.

Le filet social que défendent la gauche et les syndicats (aux lieu de défendre leurs membres) est dépassé. On ne peut plus se le permettre. Il y a beaucoup trop de gens qui sont dépendants de ce filet social. A quoi bon travailler quand on peut s’assoir sur son cul et recevoir un chèque? C’est pas grave, c’est la génération suivante qui paiera.

Justement, cette génération suivante voit venir et pour la première fois dans l’histoire du Québec, cette génération sera plus pauvre que la précédente. Les baby-boomers vont laisser une dette sans précédent à la génération « X », une dette qu’ils ne pourront pas payer parce que moins nombreux.

Par exemple, l’assurance parentale et les CPE, programmes déficitaires qui permettent aux parents de rester pendant plus longtemps à la maison, et de les faire garder ensuite par des gardiennes (oups! « éducatrices ») syndiquées, à un prix en dessous de ce qu’il en coûte réellement. Mais c’est pas grave, plus tard, ils pourront dire à leur enfants,
« Vous êtes endettés par dessus la tête, vous n’arrivez pas à joindre les deux bouts, c’est bien dommage pour vous. Quand vous étiez petits, nous on était gras dur, tout était gratis! »

Et ne venez surtout pas me dire que ces programmes sont nécessaires pour augmenter la population de bons petits québécois de souche, parce qu’ailleurs au Canada, le taux de natalité est sensiblement le même et ils n’ont pas ces généreux programmes déficitaires.


Les syndicats partent en guerre contre la droite

09/11/2010

Article sur cyberpresse:
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201011/05/01-4339719-les-syndicats-partent-en-guerre-contre-la-droite.php

Les syndicats se regroupent pour combattre « l’intoxication » de droite.

«Ça, c’est la différence entre les êtres humains et les animaux, a-t-il déclaré en conférence se presse. Les animaux, quand il y en a un qui vieillit, ils le laissent mourir et ils le mangent entre eux. Nous, il faut s’occuper de notre monde, de nos jeunes, de nos étudiants, de nos vieillards.»

Les syndicats veulent ainsi s’opposer au nouveau groupe Réseau Liberté-Québec, qui a pris son envol il y a quelques semaines, ainsi qu’au mouvement politique qui semble se dessiner autour des anciens ministres péquistes François Legault et Joseph Facal.

Il est maintenant clair comment pense l’élite gauchiste: les gens sont des « animaux », et eux les bon pasteurs. Sans les syndicats, nous ne serions que de vulgaires animaux…

Avec les années, les grands syndicats se sont engraissés sur le dos de leurs membres avec les cotisations obligatoires, et ils sont devenus trop puissants. Leur but est toujours d’essayer d’avoir le plus de cotisations possible, et non plus de travailler à protéger les travailleurs qui les payent.

Leur « fond de guerre » est puisé directement dans les cotisations de leur membres, sans leur avoir demandé leur avis (dont je suis).

Les syndicats ne défendent pas la société ou l’humanité. Sous le couvert de super-héros, ils défendent leur membres et leur jobs. Pour ce faire, rien n’est mis de côté. Ils ont fondé un organisme, « Alliance Sociale » en réponse à Réseau Liberté Québec, qui était pourtant déjà une réponse à la gauche syndicaliste.

C’est quoi la prochaine étape? Utiliser leurs gros bras pour faire rentrer les brebis égarées qui veulent quitter le troupeau?

Et parmis les caricaturistes, c’est encore et toujours Ygreck qui est le meilleur:


Chronique de Richard Martineau: Gros Jambon

25/10/2010

Excellent constat de la situation fait par Martineau. Je ne suis pas toujours d’accord avec Martineau, mais cette fois il marque des points et permet de simplifier la compréhension de ce qu’est le mouvement de droite. C’est nécessaire d’expliquer c’est quoi la droite puisque la majorité des québécois ne savent pas la différence entre la gauche et la droite en politique. Ca fait 40 ans qu’on ne fait que parler de séparatiste/fédéraliste avec deux partis centre-gauche qui s’échangent le pouvoir.

Extraits de la chronique

Connaissez-vous l’histoire du petit garçon gringalet qui voulait prendre des forces pour faire peur aux bandits et protéger sa famille ?
Il était tellement obsédé par l’idée de prendre du poids et d’augmenter sa masse corporelle qu’il est devenu obèse.
Aujourd’hui, il passe son temps «évaché» sur son La-Z-Boy et il n’est plus capable de faire le moindre mouvement sans s’essouffler.
Eh bien, ce petit garçon gringalet, c’est l’État québécois.
….
Le Parti libéral du Québec a promis qu’il allait lui brocher l’estomac pour l’aider à perdre du poids, mais au lieu de passer à l’acte et d’envoyer l’État subir une chirurgie bariatrique, le PLQ s’est dégonflé et a demandé aux citoyens de piger dans leur portefeuille pour pouvoir lui offrir une boîte d’éclairs au chocolat…

Résultat: non seulement l’État n’a pas perdu un gramme (le gouvernement Charest a dépensé 461 millions $ de plus que prévu au cours de l’année financière 2009-2010), mais il n’a jamais été aussi énorme.

Voilà pourquoi 450 personnes se sont regroupées à Sainte-Foy, samedi dernier, à l’invitation du Réseau Liberté Québec.

Voilà pourquoi une majorité de citoyens voudraient porter Force Québec au pouvoir.

Et voilà pourquoi 81% des Québécois souhaitent que le gouvernement réduise ses dépenses.

Parce qu’on en a ras le cul de voir l’État écrasé sur le sofa du salon, se commander des pizzas all dressed extra larges, avec du fromage dans la croûte.

Ça va faire!

Tu veux te bourrer la face? Alors, utilise TA carte de crédit pour acheter ton junk food, pas la nôtre!

L’État québécois est tellement gros qu’il y a des départements complets qui se cachent dans ses plis.
Tu soulèves un bourrelet et tu trouves 50 fonctionnaires qui suivent un atelier de feng shui!

Selon l’ineffable Claudette Carbonneau, … présidente de la CSN, la meilleure façon d’assainir les finances de l’État n’est pas de dégraisser l’État, mais d’augmenter les impôts des particuliers de 950 millions $ !

Bref, de piger de nouveau dans les poches des citoyens pour que le monstre puisse s’empiffrer davantage !

Source:
http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/richardmartineau/archives/2010/10/20101025-042106.html