Ceci EST une catastrophe naturelle

15/05/2017

Voici le texte (ou plutôt torchon) Ceci n’est pas une catastrophe naturelle publié sur le devoir de 12 mai 2017 par Arnaud Theurillat-Cloutier – Enseignant de philosophie au collège Jean-de-Brébeuf et doctorant en sociologie à l’UQAM

Selon lui, les inondations printanières que certaines régions ont subies est notre faute.

Lien original:
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/498587/ceci-n-est-pas-une-catastrophe-naturelle


« Dans les derniers jours, le ciel nous est tombé sur la tête. Des milliers de résidences ont été inondées, des centaines de personnes évacuées. Les rivières pourront bientôt retrouver leur lit, l’humanité, elle, continuera de se retourner dans son lit, perturbée dans son sommeil par la multiplication des catastrophes climatiques.

Ces catastrophes ne sont plus aussi naturelles qu’elles y paraissent. Au Québec, selon l’Institut national de santé publique, en plus d’étés plus chauds, nous aurons entre autres droit à davantage d’orages, de pluies intenses et d’inondations, à l’image de celles du Saguenay (1996), des Bois-Francs (2003) et de la rivière Richelieu (2011). Depuis que des relevés de températures existent (1880), les cinq records de chaleur mondiale ont eu lieu au XXIe siècle (2005, 2010, 2014, 2015, 2016). Bienvenue dans l’anthropocène, première époque de l’histoire de la Terre où l’activité économique humaine se fait une force géologique et climatique ! »

Dès le départ, la prémisse est fausse, non il n’y a pas plus, et il n’y aura pas plus d’évènements météo « extrêmes », (tel que démontré dans mon billet précédent) où ont voit qu’il y a toujours eu de ce genre d’évènements depuis des millénaires.

En plus il utilise le même vieux truc que les réchauffistes utilisent toujours, c’est à dire partir de 1880 comme référence. 1880 c’est juste à la fin du « little ice age », une des périodes les plus froides depuis 8000 ans, il est tout a fait NORMAL et NATUREL que ça se soit réchauffé ensuite, comme tous les cycles précédents (et naturels) depuis des millénaires, dont la plupart ont été plus chauds que l’actuel.

On a amplement de données précédant 1880, par proxy, par relevés historiques etc, mais comme elles contredisent le dogme réchauffistes, elles sont ignorées. Faudrait surtout pas que les gens se rendent compte que la période actuelle n’a rien d’exceptionnel…

Et l’anthropocène, c’est juste un outil de propagande pour faire peur, il n’y a pas grand scientifique sérieux qui ose comparer l’activité humaine aux ères d’extinctions massives du passé, quand jusqu’à 96% des espèces sont disparues.

Et non 2005, 2010, 2014 et 2015 ne sont pas des « records ». 1998 et 2016 le sont, parce que ce sont des épisodes El Nino (phénomène tout à fait naturel et cyclique), qui s’ajoutent à la courbe des cycles naturels. Donc deux petits pics de quelques dixièmes de degrés sur le sommet d’un cycle. Voici les données satellitaires les plus précises disponibles:
http://www.woodfortrees.org/plot/rss/from:1998/plot/uah5/from:1998
La seule façon que les réchauffistes ont réussi à fabriquer des « records » chaque année et d’utiliser des datasets de thermomètres qui sont pour la plupart situé dans les aéroports entouré d’asphalte et de béton (effet d’ilot de chaleur urbain). Les « records » ainsi constitués sont dans les centièmes de degrés avec une marge d’erreur dans les dixièmes, ce qui ne fait aucun sens.

Oui il y a eu des gens inondés, comme ça a été le cas depuis des centaines d’années et c’est surtout du au fait qu’il y a de plus en plus de gens idiots qui se bâtissent en zone inondable. Et c’est rendu plus spectaculaire par les médias qui diffusent en direct à la grandeur du pays, alors qu’avant il n’y avait que quelques photos diffusées dans les journaux locaux.


« Plusieurs scientifiques considèrent aujourd’hui comme irréaliste la possibilité de limiter le réchauffement climatique à 2 °C. Les scénarios les plus probables parlent d’un réchauffement de 4 °C d’ici 2070-2080… Concrètement, les conséquences seraient brutales : un milliard de personnes auraient difficilement accès à l’eau potable, 50 % des habitants des zones inondables devraient faire face à des risques d’inondations accrus, les pays du Sud perdraient 30 % des terres cultivables, entraînant des flots de réfugiés climatiques, etc. »

Ca sort d’un chapeau, ou alors d’un site alarmiste? AUCUN scientifique sérieux ne croit à un réchauffement tel. Même le bras de propagande de l’ONU, le GIEC, a révisé à la baisses toutes ses prédictions, puisque c’en était ridicule à quel point ils étaient dans le champ.
Même que beaucoup de scientifique sérieux parlent d’un refroidissement, surtout que ça fait presque 20 ans qu’il n’y a plus aucun réchauffement. Nous sommes au sommet d’un cycle, et la suite est un refroidissement, tel que démontré par le graphique précédent. Et même si c’était le cas, il y a amplement de preuves qu’il y a eu des températures beaucoup plus élevées dans le passé, jusqu’à 10 degrés de moyenne globale, et que la vie était prospère.

Et le niveau des mers augmente au même rythme depuis des millénaires, soit 1 à 2 mm par an, et ce depuis la fin de la dernière ère glaciaire. L’humain n’a eu AUCUN impact sur le niveau des mers. Il a augmenté au même rythme dans le passé est nos ancêtres s’y sont très bien adaptés sans même s’en rendre compte tellement c’est lent (moins de 1 pied par 100 ans).

« Les inondations des derniers jours sont la manifestation naturelle d’une catastrophe sociale : notre incapacité à nous passer des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz), principales productrices des gaz à effet de serre. En fondant l’industrialisation capitaliste sur le charbon dès le XIXe siècle, puis le développement du transport sur le pétrole dès le début du XXe siècle, nous avons ouvert une boîte de Pandore que nous n’arrivons plus à refermer. « 

Cet activiste (puisqu’il n’est évidemment pas un journaliste, un journaliste doit rapporter les faits objectivement) pousse jusqu’à essayer de faire un lien farfelu entre l’utilisation du pétrole et les inondations (phénomène tout à fait naturel). Il ignore surtout le fait que les énergies « vertes » qu’il veut pousser requièrent plus d’énergie fossile pour miner les matériaux rares, les transporter, construire, transporter, installer et entretenir que tout ce que ça peut rapporter en électricité durant sa vie utile. Pour au final produire une énergie dispendieuse et intermittente. Pas de pétrole = pas d’éolienne ni de panneaux solaires.
https://www.theregister.co.uk/2014/11/21/renewable_energy_simply_wont_work_google_renewables_engineers/

Les énergies fossiles ont permit à l’humanité de sortir du mode survie et de progresser de façon vertigineuse. La pauvreté diminue, les technologies progressent, la longévité augmente, et la mobilité n’a jamais été aussi grande. Souhaiter la fin de l’utilisation des énergie fossiles c’est vouloir retourner à l’age de pierre.

Patrick Moore, ex-co-fondateur de Greenpeace:
Je pense que l’un des aspects les plus pernicieux du mouvement environnementaliste moderne est la romantisation de la vie paysanne, sans oublier leur idée voulant que les sociétés industrielles soient en train de détruire le monde. Le mouvement environnementaliste s’est développé en utilisant les efforts les plus vigoureux pour stopper le développement dans les pays sous-développés. Je pense que c’est légitime, pour moi, de les qualifier d’anti-humains.


« Enfer climatique
Les bouleversements climatiques se révèlent comme un retour du refoulé civilisationnel par lequel nous apprenons avec douleur que nous ne sommes plus maîtres dans notre propre demeure. Les temps qui s’annoncent vont rapidement nous brûler les ailes et nous forcer à l’humilité. »

Bouleversements climatiques? Dans les années 70, c’était refroidissement global, puis c’est devenu réchauffement climatique, puis en 2008, quand ça faisait 10 ans qu’il n’y avait plus aucun réchauffement, ils ont changé le terme pour « changements climatiques ». Comme ça qu’il fasse chaud ou froid, inondation ou sécheresse, tout est une « preuve » que c’est notre faute. Mais même là, depuis 1998, le climat est étonnamment stable, c’est un plateau, ça ne « change » pas, alors ils utilisent maintenant le terme « évènements climatiques extrêmes », comme ça chaque ourangan ou tempête devient une « preuve ». Mais pas de chance, ça fait 10 ans qu’il n’y a presque pas d’ouragans. Un record.

« Comme les glaciers, l’espoir fond dans notre enfer climatique. Aux dépressions économique et météorologique s’ajoutera inévitablement — si ce n’est déjà fait — la dépression psychique généralisée. Ceux qui dépriment déjà autour de nous ont peut-être une conscience accrue de la souffrance sociale qu’engendreront les cataclysmes climatiques. Le premier ministre Couillard nous ment lorsqu’il affirme que nous avons « encore quelques jours difficiles devant nous » : nous avons plusieurs décennies difficiles devant nous. »

Les glaciers ne fondent pas, du moins pas plus qu’avant. Les glaciers avancent et reculent depuis des millénaires, selon des cycles naturels. Il n’y a pas de catastrophe. Et c’est la même chose pour ce qui est des banquises aux pôles, qu’il confond peut-être avec les glaciers.

Les seuls « déprimés » sont ceux qui croient à cette baliverne alarmiste et pensent que la fin du monde arrive. Il est pourtant clair qu’il y a eu amplement de périodes plus chaudes et tout aussi rapides dans le passé, et pourtant ça a été des périodes prospères pour la vie, qui ont permit la naissance des grandes civilisations. Alors que les périodes froides ont été des périodes de famine, de chute des empires et de migration.
Ce qui est plus probable, (et ça ne sera pas notre faute) c’est un refroidissement, et ça sera une VÉRITABLE catastrophe. Le froid limite l’agriculture (famine) et demande plus d’énergie pour se chauffer. Des territoires ne seront plus habitables, et provoquera des migrations de population (comme ça c’est produit à plusieurs reprises dans le passé). Par exemple, durant la période chaude médiévale, les vikings ont colonisé le Groenland (terre verdoyante) pendant des centaines d’années. Puis ils ont abandonné les colonies durant le « little ice age ».

« Comme le remarque Clive Hamilton, le déni quant aux changements climatiques est compréhensible : il s’agit après tout d’une réaction de défense normale contre le désespoir. À bien des égards, nous carburons tous à l’espoir d’un avenir meilleur. Et la perte de nos rêves est psychologiquement tout aussi réelle que la perte des objets que nous possédons déjà. Mais aujourd’hui, il va falloir commencer à faire le deuil d’un avenir prospère et accueillant pour nos enfants : le monde se réchauffe et se réchauffera encore. »

Il est dans la psychose, et devrait plutôt se fier aux faits scientifiques. Ce sont des cycles naturels qui ont toujours eu lieux, chauds et froids. Nos ancêtres s’y sont adaptés, mais ce sont les périodes froides qui ont été plus difficiles. L’ingéniosité humaine et les sources d’énergies disponibles (alors que nos ancêtres avaient uniquement bois et charbon) vont permettre à l’humanité de s’y adapter plus facilement que par le passé.

« Le défi de notre époque consistera à accepter la réalité climatique et à ne pas sombrer dans l’inertie, les drogues ou l’alcool. Nous avons besoin d’une forme paradoxale de mélancolie active, car la réponse la plus efficace à la dépression reste l’engagement dans notre milieu. Nous ne pouvons pas échapper au réchauffement climatique, mais nous pouvons le ralentir. Nous pouvons tenter d’atténuer les effets de la crise écologique, tout en évitant qu’une poignée de riches et puissants ne se sauvent avec l’arche de Noé, laissant femmes, personnes racisées, pauvres, malades et personnes âgées en proie à la montée des eaux. »

Le défi de notre époque sera de se sortir de cette arnaque politique et financière. Ironiquement ce sont ceux qu’il déteste, les riches, qui profitent le plus de cette arnaque. Al Gore est devenu très riche en faisait un film pour provoquer la peur. Pendant ce temps, il investit dans les compagnies d’énergie verte, fait des pressions sur le gouvernement pour qu’il « investisse » dans les énergies vertes, appuyé par la populace appeurée par son film, et revend le tout avec beaucoup de profit avant que ça s’effondre. David Suzuki aussi s’est rendu riche avec ça, tout comme Steven Guilbeault, Greenpeace etc. Les gouvernements récoltent aussi des milliards avec les taxes vertes et carbones. Mais rien ne se compare à l’ONU, qui exige des centaines de milliards de dollars par an, pour « combattre le CO2 ». Mais cet argent fini dans les poches de bureaucrates corrompus et de dictateurs de petits pays qui continuent de voter pour que L’ONU en fasse toujours plus. Et notre idiot de premier ministre leur a envoyé plusieurs milliards (en empruntant sur la carte de crédit de nos enfants) depuis qu’il est en poste.

« Au Québec, il faudrait commencer par bloquer par tous les moyens l’oléoduc Énergie Est, qui permettrait d’augmenter la production des sables bitumineux, et par retirer notre argent des énergies fossiles. Le directeur de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Sabia, justifie ces investissements au nom de l’intérêt supérieur et politiquement neutre des épargnants. Ceux qui prétendent ne pas faire de politique font en réalité la pire des politiques : ils sacrifient l’humanité future sur l’autel des rendements abstraits du capital financier. Ce ne sont pas parce qu’ils portent la cravate qu’ils ne sont pas cavaliers de l’Apocalypse. À une situation historique radicale, il faut une réponse radicale. Un jour, lorsque le printemps ne viendra plus, il faudra un printemps écologique et social. »

Le chat sort du sac! Tout ceci n’est que parade pour promouvoir son agenda anti-capitaliste et anti-pétrole par « tous les moyens ». A la révolution camarades socialistes!