Cycles climatiques et civilisations

27/08/2018

Depuis toujours, les périodes plus chaudes ont été des périodes prospères, et les péridoes froides des périodes de famine et de chute des empires.

Aujourd’hui n’est pas différent, et ce n’est pas la faute de l’activité humaine. Ce qui suit sera un cycle froid, qui sera néfaste pour la civilisation et la vie en général.

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Refroidissement important à venir dans les prochaines décennies

18/05/2016

Voyez le lien vers l’article en question à la fin de la page. Même si j’ai déjà publié plusieurs fois sur ce sujet, ce qui j’ai particulièrement apprécié c’est la conclusion de cet article:

Most sea level predictions that are widely distributed by government agencies and universities paint an alarming picture for coastal areas during the next 80 years and beyond. If sea levels actually rise as predicted by the United Nations Inter-Governmental Panel on Climate Change (IPCC), coastal areas of the United States and especially low lying areas and Ports would be very susceptible to the projected rises.

Politicized science

But extreme caution and doubt should be exercised with these predictions. The government grant system offers research grants to universities for the purpose of researching theories that may or may not be true. Unfortunately this process has not been used wisely during the past 20 years, and sometimes abused by the university research programs.

Much of this begins with the lobbyists and bureaucrats in Washington D.C. and the United Nations. The lobbyists are infusing money into the university grant systems worldwide in order to promote money making agendas. If the universities and governments can be convinced that Climate Change has catastrophic consequences – special interest agendas can easily be put in place. But to do so, scare tactics are used by agencies to further these agendas. Unfortunately the university grant system has become the puppet to bolster the agendas on Climate Change issues. By using scare tactics fanned from poor science, ideas and facts can easily be misconstrued.

Fanning the fire is unfortunately done in several ways. After the lobbyists and special interest groups set the ground work to promote their special interest climate agendas, it then spills over to the grant system. Once the grants are put forth, catastrophic yet often scientifically unfounded results spew from the universities to scientific journals. Worse, young scientists must toe the line and continue to publish substandard research and findings – or they may not reach tenure.

Veteran Meteorologist Forecasts “Epic Cold Temperatures” Over 2025 – 2060, Slowing Sea level Rise


Cycles climatiques

04/02/2015

(traduction libre de « Klima-Zyklen und ihre Extrapolation in die Zukunft » par Dr. Dietrich E. Koelle)

Avec la reconstruction du développement du climat passé par proxy, on y découvre une série de cycles de température qui semblent être inconnus, ou alors ignoré par les scientifiques du climat. Parmi ces cycles, il y en a de très grands, de 150 à 180 millions d’années (voir ic et ici), mais aussi des cycles plus courts et plus importants pour nous:

1000 ans (900-1100) Cycle de Suess sans nom(?) +/- 0,65°C
230 ans (230-250) Cycle de DeVries +/- 0,30°C
65 ans (60-65) Cycles océaniques +/- 0,25°C

En principe ces cycles ont un comportement sinusoïdal comme démontré en figure 1. Bob Tisdale a aussi démontré comment l’augmentation de la température dans le cycle de 65 ans de 1975 à 1998 a conduit à l’hypothèse que c’était dû aux émissions de CO2, parce que les deux arrivaient parallèlement. Et certains ont naïvement étendu cette tendance jusque 100 ans dans le futur et formé les bases des modèles climatiques et l’invention de la fameuse « catastrophe climatique »

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Figure 1: Onde sinusoïdale caractéristique du cycle océanique de 60-65 ans (Source: Bob Tisdale).

Dans cette analyse, nous allons essayer de voir comment le développement de la température pourrait être durant les 700 prochaines années, assumant bien sûr que les cycles climatiques passés vont continuer dans le futur. Ceci ne doit pas être (mal)interprété comme une prédiction du climat futur. Jusqu’à maintenant il n’y a que le GIEC qui prédit que la température va monter de 2 à 5°C d’ici 2100, basé seulement sur la hausse prévue du CO2. Pourtant cette hypothèse n’a pas fonctionné depuis 18 ans parce que les multiples facteurs climatiques naturels n’ont jamais été pris en considération., ou n’ont pas été permis d’être considéré dans les modèles climatiques. Inclus dans ces facteurs sont la couverture nuageuse moyenne (albedo) et l’effet d’isolation résultante (watts par mètre carré) à la surface de la terre, ou la surface de la mer, qui est pour le développement de la température. Ensuite, la figure 2 ci-dessous démontre le cycle de 1000 ans et le cycle de 230 ans, qui ont été reconstruit avec des données proxy. Ils proviennent d’une combinaison de résultats de publications variées dans le domaine de la paléoclimatologie dans les dernières années. Le diagramme des derniers 3200 ans montre de façon distincte un cycle de 1000 ans; les derniers 2000 ans étant en plus confirmés par des documents historiques. En fait ce cycle remonte jusqu’à la fin de la dernière ère glaciaire, i.e. depuis au moins 9000 ans. La raison de ce cycle est encore inconnue aujourd’hui, mais son existence n’est pas remise en question.

La période chaude actuelle n’est pas un « produit anthropique », il s’agit plutôt du résultat naturel d’un cycle répétitif de 1000 ans qu’on peut retracer très loin dans le passé. La période chaude actuelle ne se rapproche même pas des température vues dans les périodes chaudes précédentes, qui ont étés de 1 à 2°C plus chaudes. En outre, il est important de noter que durant les deux derniers optimums de températures il y a 1000 et 2000 ans, le taux de CO2 était à 280ppm (partie par million), alors qu’aujourd’hui il est à 400ppm. Ça indique que les périodes plus chaudes précédentes étaient liées à l’activité solaire naturelle et non pas à une hausse du CO2 parce qu’il n’y a pas eu de hausse du CO2 durant ces phases chaudes.

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Figure 2: Températures globales depuis 3200 ans qui montre un cycle distinct de 1000 ans chevauché par un cycle de 230 ans.
Notes de traduction: (Jahr = année)
Texte du haut:
Optimum Minoéen, Optimum Romain, Optimum médiéval, période chaude actuelle
Texte du bas:
Migration (celtes), Migration (goths), Famines en Europe

Il est d’importance historique significative le fait que durant l’histoire de l’humanité, les périodes chaudes ont toujours été des périodes de prospérité économique et culturelle. Les périodes plus froides ont toujours mené a des problèmes sérieux, famines et migrations de population massive en Europe. Il est ici indéniablement clair que les affirmations alarmistes que « la terre à la fièvre » faites par des politiciens comme Al Gore sont manifestement absurdes.

Le cycle « idéal » de 1000 ans, est influencé par le cycle de 230 ans, qui lui est influencé par le cycle océanique de 65 ans, tel que démontré en figure 1. Ajouté a ces cycles sont les évènements typiquement non-cycliques comme le ENSO (El Nino Southern Oscillation), les éruptions volcaniques etc. La Figure 3 montre la courbe de température pour les deniers 165 ans, avec le cycle de 230 et l’effet du cycle océanique de 65 ans. La température actuelle fluctue de plus ou moins 0.2°C due aux effets de ENSO, les taches solaires, activités volcaniques etc.

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Figure 3: Le cycle de 230 ans depuis 165 ans, superposé avec le cycle de 65 ans ainsi que d’autres effets comme les cycles irrégulier ENSO et les éruptions volcaniques majeures.

La hausse de température de 0,6°C durant la période 1975-1998, qui a déclenché toute l’actuelle hystérie climatique, était de la même amplitude que la précédente hausse qui a eu lieu dans la période 1910 à 1940, qui en retour n’avait rien a voir avec le CO2 puisque à ce moment la concentration dans l’atmosphère n’avait augmenté que d’environ 10 ppm (de 297 à 308 ppm). Aussi la hausse de température de 1,5°C depuis 150 à 250 ans n’a rien “d’extraordinaire” ou de “dangereux”, comme on nous le répète dans les médias. Au lieu, il s’agit d’un rétablissement naturel suite à la petite ère glaciaire qui s’était emparée de la planète entre 1400 à 1750. La petite ère glaciaire a non seulement fait geler complètement la Tamise et la mer Baltique, mais a aussi causé des famines sévères en Europe et provoqué une immigration massive vers l’Amérique.

Les chiffres montrent aussi que les 3 cycles ont atteint leur maximum juste après la fin de dernier millénaire. Avec ceci en tête, on se serait attendu à avoir des température plus élevées que durant les périodes chaudes précédentes. Ici peut-être le fait que la température globale est en tendance négative depuis l’optimum holocène joue un rôle. Ce qui signifie que la température globale a baissé de 2°C depuis 8000 ans.

Basé sur des faits historiques, il est possible d’étendre cette tendance dans le futur pour former un possible scénario climatique. La Figure 4 démontre l’extrapolation du cycle de 1000 ans et du cycle de 230 ans selon la tendance attendues. Ajouté à ça les fluctuations du cycle océanique de 65 ans, les impact des évènements ENSO, cycles de taches solaires et éruptions volcaniques, qui résultent en fluctuations additionnelles de quelques dixièmes de degrés – tout comme elle l’ont fait dans le passé..
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Figure 4: Extrapolation des cycles de 1000 ans et de 230 ans, 700 ans dans le futur.

La Figure 4 démontre le développement réel de la température globale des derniers 1000 ans et sa continuation théorique pour les prochain 700 ans. Il ne s’agit pas d’une prévision, mais plutôt d’un prolongement du possible tracé possible de la tendance actuelle, qui dans la moitié des prochains 100 ans pourraient voir un baisse d’environ 0,3°C et de 2°C en 350 ans – ce qui signifierait des conditions semblables à celles vécues durant le petit âge de glace entre 1450 et 1700. Dans environ 1000 ans, le cycle de 1000 ans sera de nouveau dans sa phase chaude et on pourrait s’attendre à des températures comparables à celles d’aujourd’hui.

Durant les prochains 50 ans, il ne devrait pas y avoir de hausse de température, mais plutôt une légère baisse de température. Dans les décennies avant et après l’an 2300, une dramatique baisse de température pourrait arriver parce que les deux cycles de 1000 ans et de 230 ans vont baisser rapidement et en parallèle.

Références:

1 J.R.Petit et al.: Climate and atmospheric history of the past 420 000 years from the Vostok ice core, Antarctica, Nature Vol.399, June 1999

2 Th.Steuber et al.: Low-latitude seasonality of Cretaceous temperatures in warm and cold episodes, NATURE Vo.437, 27 Oct.2005

3 W.S.Broecker and G.H. Denon: What Drives Glacial Cycles ? Scientific American, Jan.1990

4 H.Kawamura et al.: Antarctic Dome C Temperature Reconstruction, Nature, 23 Aug.2007

5 J.Veizer et al.: Evidence for decoupling of atmospheric CO2 and global climate during the Phanerozoic eon, NATURE Vo.408, 7 Dec.2000

6 K.Kashiwaya et al.: Orbit-related long-term climate cycles revealed in a 12-MYr continental record from Lake Baikal, NATURE Vol410, 1 March 2001

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