Spotted: Gaspé Centre-ville

17/01/2019

Il existe sur facebook des pages « Spotted: ». Ce sont des pages ou les gens peuvent poster de façon anonyme des choses qu’ils ont vu ou des opinions à propos d’une localité en particulier.
Je ne suis pas abonné à ces pages, mais des fois, on me faisait par d’un sujet en particulier qui méritait attention.

Il y a quelques jours, quelqu’un a posté « On va se dire une chose, Si tu a un pénis, tu es un homme, et si tu as un vagin tu es une femme. Tu ne peux pas changer de sexe biologique, même si ça te fait de la peine ». Bien sûr toute la communauté des Social Justice Warriors était là pour insulter et crier leur indignation! Comment quelqu’un pouvait-il dire quelque chose d’aussi discriminatoire(?) et sexiste(?). Les insultes très explicites du genre « mange un char de marde gros cave », fusaient de toutes part. Bizarrement, plusieurs étaient des gens de Montréal.
Je me suis dit, voici l’occasion d’exposer les Social Justice Warriors pour ce qu’ils sont: des hypocrites totalitaires. Alors j’ai embarqué dans la discussion, avec un ton très polémique, mais factuellement correct et sans insultes.
Je n’ai plus le texte exact, mais ça ressemblait à ceci:
« Oui, je suis d’accord, la science est d’accord aussi. Il n’existe que deux genre, tu as soit les chromosomes XX ou XY. Sauf de très rares exceptions de mutations qui causent l’hermaphrodisme. Tu ne peux pas changer de genre comme tu change de vêtements. Et à ceux qui s’offensent pour tout et pour rien: Get a life »

Et c’était parti! les insultes grasses commencaient. Et a un certain point, les membres d’un petit groupe « d’anarchistes » de Gaspé commencent à faire surface et font ouvertement des menaces envers celui qui a écrit et/ou celui qui est l’administrateur de la page. Et quand je leur demande de préciser, quelles genre de menaces, est-ce qu’il allaient péter ses pneus etc, et ils répondent que « c’est pas des menaces, c’est des promesses« .
Encore une fois, j’allait me mesurer à ce petit groupe des jeunes politiquemement confus, qui ont fondé un groupe anarchiste appelé « Réseau libertaire brume noire ». Je vais brièvement les décrire avant de continuer:

Les membres de ce groupe sont des antifas et des activistes environnemntalistes. Ils n’ont rien d’un groupe « libertaire ». Leur méthodes sont très semblables à celles des idéologies totalitaires qui sont à l’opposé de l’anarchisme. Ils prônent la violence, sont « anti-meute » (groupe nationaliste), essayent de faire taire les opposants(donc prônent la censure), et souhaitent l’intervention de l’état pour faire bloquer des projets pétroliers (pas mal pour un groupe supposément anti-gouvernement, l’anarchisme étant une idéologie politique sans aucun gouvernement), et plusieurs de leurs membres étaient dans le « camp de la rivère », campement en appui et soutien direct à des vandales montréalais qui ont fait plus de 100 000$ de dommages aux équipements de Junex (seulement un a été arrêté). Dans les derniers mois, ils ont commencé à appliquer des autocollants Antifas et anti-meute partout dans Gaspé.

Donc ils se targent d’être libertaires et anarchistes, mais ils sont un éventail d’idéologies totalitaires opposées à l’anarchisme. Il s’agit d’un groupe de jeunes révoltés et de marginaux, anticapitalistes, Antifas (groupe violent opposé au nationalisme, historiquement fondé par les communistes en Allemagne vers 1930) social justice warriors (donc très à gauche et opposé à toute liberté d’expression, et perpétuellement offensés par tout), des communistes (extrème gauche totalitaire), « anti-raciste » (tout ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont bien sur des racistes ou des nazis) et des supposés éco-anarchistes. Et chaque fois que j’ai eu affaire avec eux, ils ne font qu’utiliser les insultes, les menaces et l’intimidation. Aucun argument logique. Ce qui est typique de la gauche (et non pas des vrais anarchistes): utiliser les émotions au lieu des faits. Leur principale tactique étant d’aller fouiller sur les pages Facebook de leur opposants, pour essayer de trouver quelque chose pour les discréditer.
Et comment prendre au sérieux un groupe qui se dit « libertaire » et non-violent, mais qui prône la censure, qui appuie (ou sont eux-même) des violents antifas, qui appuie le vandalisme chez Junex et qui affiche un cocktail molotov sur leur page?

Ils n’ont aucune espèce d’idée de ce qu’est l’anarchisme ou le libertarianisme, ils sont dans le spectre idéologique autoritaire et non pas libertarien.

Alors revenons à la page « spotted ». Probablement submergé de plaintes et d’attaques des Social Justice Warriors, l’administrateur de la page a commencé par effacer complètement le fil de discussion, puis posté qu’il allait probablement fermer la page. J’ai posté quelque chose demandant s’il avait « cédé aux menaces des social justice warriors? ». Et ils sont revenus à la charge, la discussion sur le sujet précédent étant repartie de plus belle. Puis ce post a disparu aussi. L’administrateur n’ayant probablement pas le courage de tenir têtes aux menaces des « progressistes » pro-censure, perpétuellement offensés par la réalité. Le résultat est que dorénavent cet administrateur n’osera plus rien poster qui pourrait être interprété par les SJW comme « offensant » (c’est àa dire presque tout), donc la censure des activistes totalitaires (pourtant supposé être « libertaires ») à fonctionné. Les émotions, les menaces et la censure ont eu raison des faits et de la liberté d’expression. C’est là qu’on est rendu comme société.

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