Pourquoi on DOIT être climatosceptique

Au collège où je travaille, il y a un groupe de discussion philosophique, et le sujet de la prochaine discussion:
Faut-il être climatosceptique?
https://www.facebook.com/events/468642084043390/
Alors moi je vais y aller pour expliquer Pourquoi on DOIT être climatosceptique.
Ce texte (document de travail pas completé) est ma préparation pour cet évènement. Le texte est lourd et pas très bien présenté, mais j’ai essayer de cruncher le plus d’information possible. Je ne sais pas comment sera la format non plus, le but n’est pas de faire une présentation, mais bien une discussion.

On DOIT être climatosceptique, parce que nos gouvernements imposent des centaines de milliards de taxes vertes et carbones, dilapident l’argent des contribuables dans des projets coûteux et futiles, et nous imposent toutes sorte de contraintes et de limitations, certains très coûteuses. Mais tout ça est basé sur de la politique et de la propagande, pas la science. Il ne faut jamais laisser les gouvernements usurper la science pour appuyer leur agenda politique, qu’importe le sujet. Alors oui on doit s’assurer que quand ils le font, que ça soit réellement appuyé par des faits, et non par de la science « payée » et politisée.

« Quelle que soit la nature d’un sujet scientifique, quand on vous dit que ce sujet scientifique est réglé, qu’il n’y a plus besoin de regarder, que les solutions sont connues et qu’il n’y a plus lieu à débat, inquiétez-vous! C’est que vous êtes en train d’approcher du dogme ou de la religion, mais pas de la science. Là où il n’y a plus de débat, il n’y a plus de science. »

-Vincent Courtillot, géophysicien

L’hypothèse du réchauffement climatique causé par l’humain contredit la science:

Le CO2 n’est pas un poison, ni un polluant, il est la BASE de la vie sur terre. Les plantes ont évolué depuis des centaines de millions d’années avec des taux moyens 5 fois le taux actuel. Les plantes sont en mode survie. Déjà avec la petite hausse continue de CO2 depuis quelques décennies, l’effet bénéfique s’est déjà fait sentir. La NASA et le CSIRO ont confirmé que la terre est plus verte et les déserts reculent depuis quelques décennies.
Référence:
https://www.csiro.au/en/News/News-releases/2013/Deserts-greening-from-rising-CO2

Le taux idéal pour les plantes est au moins 1500ppm. C’est le taux recommandé pour favoriser la croissance dans des serres. Non seulement elles poussent plus vite, mais elles ont moins besoin d’eau.
http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/00-077.htm

Et non 1500ppm n’est pas nuisible pour l’humain, c’est probablement moins que le taux actuel dans cette pièce en ce moment. Le taux habituel pour une salle de classe c’est 3000ppm.

-Le principal gas à effet de serre, et de loin, c’est la vapeur d’eau avec 95% des GES (environ 1% de l’atmosphère), alors que le CO2 arrive très loin derrière avec 0,177% des GES (0,04% de l’atmosphere)

Références:
https://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html

Nous sommes actuellement dans une des périodes les plus FROIDES et PAUVRES en CO2 depuis 4 millions d’années. Le taux de CO2 actuel est 6 fois moins que la moyenne des derniers 500 millions d’années. Nous sommes dans une période avec ères glaciaires à répétition, et qui ne semble pas prêt de se terminer. La dernière fois qu’il a fait encore plus froid, c’était il y a 600 millions d’années, alors que la terre était complètement gelée jusqu’à l’équateur, une condition qui est arrivée à quelques reprises dans le passé très lointain, qu’on appelle « Snowball earth ». Pourtant quand c’est arrivé, il y avait au moins 20 fois plus de CO2 dans l’atmosphère que maintenant, soit plus de 8000ppm, alors qu’aujourd’hui c’est 400ppm. Si le CO2 avait un effet de serre significatif, ça n’aurait pas pu arriver. Il y a beaucoup d’autres facteurs bien plus important que le CO2 qui influencetn la température.

Et voici les ères glaciaires depuis quelques centaines de milliers d’années, remarquez comment la période actuelle est la moins chaude de toutes:

Indiquer l’apparition de l’homo sapiens (300 000 ans) et des ours polaires (130 000 ans).

Le CO2 à un effet de serre limité, qui en plus devient insignifiant passé un certain niveau, soit environ 400ppm (le niveau actuel). (Effet de saturation de bande, logarithmique). Ce qui fait que même si on double ou triple le CO2, l’effet « de serre » devient de plus en plus insignifiant.

https://wattsupwiththat.com/2010/03/08/the-logarithmic-effect-of-carbon-dioxide/

https://wattsupwiththat.wordpress.com/2017/11/19/radiative-heat-transfer-by-co2-or-whats-the-quality-of-your-radiation/

Le CO2 a toujours varié naturellement, tout comme la température, et il n’y a jamais eu de corrélation entre une hausse de CO2 et une hausse de température.
La part de CO2 dans l’atmosphère produite par l’humain est infime (3%) comparée à celle de la nature (97%), et donc l’humain à lui seul ne peut pas expliquer la hausse du CO2 depuis 100 ans. Sans l’humain le taux serait approximativement 390ppm au lieu de 400ppm.

La totalité de la période supposée être une « preuve » du réchauffement causé par l’humain est tout simplement la sortie d’une période froide, appelée le « little Ice Age » qui s’est terminé vers 1880, date fétiche des réchauffistes qui prennent toujours cette date, et ignorent les périodes qui ont précédé.
Pourtant on a des données assez précises sur les températures et le CO2 avant 1880. Et ces données montrent des cycles, et que les cycles chauds passés ont été plus chauds que le cycle actuel. Et l’histoire nous montre aussi que ces cycles chauds ont été des périodes prospères qui ont vu naitre les grandes civilisations, alors que les cycles froids ont été des périodes de famines, migrations et chute des empires.

Le supposé réchauffement catastrophique tiens uniquement à ça, et une supposée corrélation avec le CO2. Mais cette corrélation n’existe pas.
Si on regarde le détail du réchauffement au 20e siècle, il n’y a pas de corrélation entre CO2 et température, par contre il y en a une avec les cycles solaires.

Si on regarde des centaines de milliers d’années dans le passé, la seule façon de trouver une corrélation c’est quand la température monte dramatiquement à la fin d’une ère glaciaire, alors le CO2 monte APRES, des fois avec 800 ans de retard. Puis quand il y a un retour à l’ère glaciaire suivante, le CO2 prend plusieurs centaines d’années avant de redescendre. L’explication connue est que les océans absorbent le CO2 quand ils sont froid, mais ils en libèrent quand ils se réchauffent. Le CO2 ne peut donc pas être le facteur qui influence la température, mais bien plutot un léger effet secondaire.
exemple:

Source:
http://joannenova.com.au/global-warming-2/ice-core-graph/

Al Gore a pourtant utilisé cette même étude (carottes de glace de Vostok) dans son film, mais pour établir une relation totalement inverse. Le truc qu’il a utilisé pour tricher est d’avoir placé les graphes un au dessus de l’autre au lieu de les superposer. L’échelle du CO2 est aussi exagérée, et finalement la température prédite suit l’échelle exagérée du CO2, et non pas l’échelle de la température. Le réchauffement ainsi prédit serait plusieurs dizaines de degrés. C’est de la pure fraude, mais cette propagande est encore passée comme une vérité dans les écoles.

L’hypothèse du réchauffement climatique causé par l’humain est contredite par les observations réelles et les données historiques:

Si l’hypothèse que le CO2 produit par l’humain cause un réchauffement drastique et jamais vu, alors les observations devrait démontrer une hausse importante, en corrélation avec l’augmentation du CO2 anthropique. Mais ça n’existe pas, les températures n’ont jamais augmenté en réponse au CO2, ni naturel, ni produit par l’humain.
Si on regarde depuis 500 millions d’années:

Remarquez particulièrement les périodes numérotées en rouge.
Pas de corrélation entre CO2 et température, et on voit que nous sommes actuellement dans une période froide et pauvre en CO2.
Si on zoome cette période froide avec ères glaciaires à répétition:

On voit que la période actuelle est la moins chaude. Et on peut voir aussi que les ères glaciaires durent en moyenne 100 000 ans et les interglaciaires en moyenne 10 000 ans.
Et le CO2 durant cette période:

Oui il est le plus élevé depuis tout ce temps, en partie à cause de l’humain. Et Heureusement, parce que durant la dernière ère glaciaire, le taux était descendu tellement bas qu’on est passé tout près d’une extinction totale de la vie multicellulaire sur terre, quand le taux est passé sous les 180ppm. La vie cesse totalement quand le CO2 tombe à 150ppm. Heureusement, il s’est mis à remonter (naturellement) bien avant que l’humain n’en émette.
Si on zoome la période interglaciare actuelle:

On voit que la période chaude actuelle est la moins chaude de toutes. Et que les périodes précédentes plus chaudes ont été prospères, alors que les périodes froides ont été difficiles. Il n’y a pas seulement les proxys qui démontrent que ces périodes étaient plus chaudes, les données historiques et archéologiques le montrent aussi. Par exemple dans les alpes, quand les glaciers reculent (ils avaient avancé durant les périodes froides, c’est donc normal qu’ils reculent durant une période chaude, c’est pas notre faute), on découvre des restes de forêts qui datent de milliers d’années, et même une ancienne route romaine, ce qui indique qu’à l’époque romaine, ce glacier n’existait pas.
https://www.climatdeterreur.info/changements-climatiques/les-glaciers-alpins-parlent-du-passe
Même chose avec les Vikings qui avaient colonisé le Groënland (Terre verdoyante) et même Terre-Neuve au Canada durant la période chaude médiévale, mais qui ont du abandonner leurs colonies durant le Little Ice Age. Même aujourd’hui, il serait difficile de faire vivre du bétail au Groënland. Pourtant les Vikings l’ont fait pendant 300 ans, parce qu’il faisait plus chaud.
La culture de la vigne existait même au nord de l’angleterre durant l’optimum médiéval et même la période romaine, mais a cessé durant le Litle Ice Age, trop froid. Ils ont recommencé à faire du vin en Angleterre dans les dernieres décennies. Mais je ne crois pas que ça soit aussi facile que durant les périodes plus chaudes passées.

Pourtant le CO2 n’a pas varié beaucoup durant ces périodes chaudes et froides. Alors pas de corrélation non plus ici.

Hausse du niveau des océans? Aucune accélération. Le niveau de hausse des océans est le même depuis des milliers d’années soit environ 2mm par an. Un niveau tellement infime que nos ancêtres s’y sont adaptés sans même s’en rendre compte.

Aucune acidification des océeans: ils sont alcalins (ph 8,1)

Aucune augmentation dans la puissance et la fréquence des ourangans, ni dans les évenements météo dits « extrèmes, en faits ils sont même moins puissants et moins fréquents depuis plus de 15 ans.

Les pôles n’ont pas fondu, les glaces avancent et reculent selon des cycles. Certaines années comme 2007 et 2012 ont connu des reculs importants, d’autres années des progressions importantes. Il faut noter que nous n’avons des données satellitaires des pôles que depuis 1979, juste à la fin du cycle froid 1940-1975….

Les glaciers ont majoritairement reculé, et c’est normal puisqu’ils avaient progressé durant le Little Ice Age. Certains ont recommencé a progresser depuis quelques années.

Les populations d’ours polaires sont en progression. Il y en a 5 fois plus qu’en 1970. Ca aussi c’est le contraire de ce que les alarmistes prédisaient

Presque tous les modèles informaitques se sont trompés depuis des décennies, alors on ne peut pas se fier sur ces prédictions.

Il y a aussi beaucoup de données historiques qui démontrent que non seulement ces péridoes ont été plus chaudes, mais aussi qu’il y a toujours eu des évènements météorologiques « hors-normes », que les alarmistes appelent « extrèmes » et font comme si ça existait juste depuis quelques années et que c’était notre faute. En voici queques exemples:

Anno 850 à 855 : Pendant ces années, une vague de chaleur accompagnée d’une extrême sécheresse et de famine dans de nombreux pays d’Europe, dont la France, l’ Italie et l’Allemagne. « On pouvait voir des parents manger leurs propres enfants., et des enfants manger leurs parents ».

Anno 1030 – 1032
En France, de 1030 à 1032, le rythme des saisons semble s’être inversé. Il y eut un froid intense en été, et une chaleur oppressante durant l’hiver. La pluie et le froid sévirent hors saison, et les semailles furent rendues impossibles pendant trois ans. La misère qui s’ensuivit fut indescriptible.

A cela s’ajouta une grande peur de fin du monde, qui coïncidait avec le 1000e anniversaire de la crucifixion. On compta des milliers de morts dus à la faim et les survivants étaient trop faibles pour enterrer les cadavres.

Il y eut d’horribles épisodes de cannibalisme, et on vit de la viande humaine proposée sur le marché de Tournus. Dans le malheur qui les frappait, on vit des paysans exhumer des cadavres dans les cimetières afin d’en ronger les os.

Un des pires épisodes qu’on vit et qui démontre l’horreur de cette période eut lieu près de la ville de Macon, dans les bois de Chatanay. Un voyageur et sa femme s’arrêtèrent près d’une cabane qu’on croyait occupée par un saint ermite. A peine en eurent-ils franchi le seuil que la femme découvrit dans un coin de la pièce un amoncellement de crânes. Le couple s’enfuit vers la ville, et une enquête établit que l’ermite avait tué et dépecé pour les dévorer 48 hommes, femmes et enfants.

L’herbe, les racines et la terre étaient l’ordinaire des classes les plus pauvres pendant ces années terribles, avec comme conséquence que les gens ne ressemblaient plus à des êtres humains. Les estomacs étaient distendus, et tous les os se voyaient derrières la peau, tandis que leur voix devint aigue et haut perchée. Des hordes de loups quittèrent les forêts pour se répandre dans les villes, et attaquaient pour les dévorer les survivants sans défense. Les sols furent détrempés de telle sorte pendant trois ans que toute culture fut interdite.

Anno 1288 : Le 05 février, importantes inondations aux Pays-Bas qui font plusieurs milliers de victimes. Eté chaud en France. En été, la chaleur fut excessive en Angleterre. Il y eut une grande mortalité. Les oiseaux mouraient dans les champs. Hiver très doux en Europe orientale. A Noël, les arbres sont en fleur et les enfants se baignent dans les rivières.

Anno 1460 : Inondations dans le bassin de l’Eure. Chaleur et sécheresse en Europe orientale. En Angleterre, l’été est excessivement pluvieux, et les cultures et fruits n’arrivent pas à maturité. Il y a des inondations « telles qu’on n’en a pas vues depuis plusieurs centaines d’années », qui détruisent tout, bâtiments et cultures.

Sauf que dans ce temps-là, il disaient que c’était à cause de Dieu, aujourd’hui on dit que c’est à cause du CO2…

Et en voici toute une collection:
https://crioux.wordpress.com/2017/05/05/evenements-climatiques-du-passe/

Et si on zoome à notre période actuelle à nous, à partir de la fin du Little Ice Age, la période de réchauffement qui est supposé être notre faute, (même si on vient de le voir, ça fait partie de cycles naturels).

Pas de corrélation entre CO2 produit par l’humain et la température, sauf durant une très courte période, par coincidence.
La température a commencé à monter après le little ice age, jusqu’en 1940, alors qu’il n’y avait pourtant pas de CO2 antrophique mesurable. Les émissions humaines mesurables de CO2 ont commencé environ vers 1940, soit le boom industriel d’après guerre. Pourtant entre 1940 et 1970, la température est descendu, au point que les « experts » de l’époque prédisaient une ère glaciaire imminente et que c’était de notre faute…
Puis entre 1975 et 1998 la température est montée, puis elle a cessé d’augmenter depuis 1998. (plateau, appelé pause ou Hiatus par le GIEC).
Les « records » que vous entendez dans les médias sont dans les centièmes de degré, alors que la marge d’erreur est dans les dixièmes, pour essayer de garder l’hystérie en vie.

Les alarmistes vont répondre que oui la température à toujours changé, mais que cette fois-ci c’est notre faute et que c’est plus rapide.
Et bien non, 1 degré en 100 ans depuis la sortie du Little Ice Age, ça n’a absolument rien d’exceptionnel, ca arrive tout le temps. Des variations radicales et rapides il y en a eu amplement dans le passé, par exemple durant le Younger Dryas, où il y a eu des variations de 10 degrés en moins de 10 ans.

Référence:https://www.ncdc.noaa.gov/sites/default/files/styles/full_page_width/public/Years-before-present-Younger-Dryas.jpg?itok=eL0wDCg-

Températures depuis 20 ans (mesurées par satellite):
http://woodfortrees.org/plot/uah5/from:1998
Les « pics » sont des El Nino, un phénomène naturel du aux cycles océaniques. Si on enlève ces pics, on a un plateau des température, avec une variation en deça de la marge d’erreur.

Les modèles informatiques sur lesquels les alarmistes se basent et que les gouvernements utilisent comme justification se sont tous trompé, et tous dans le même sens, ce qui indique un biais énorme. Les points verts et bleus sont les données RÉELLES observées par ballons sondes et satellites, les lignes sont les prédictions.

Il y a beaucoup de fausses informations et de manipulations de données par des groupes qui ont intérêt à ce que l’hypothèse ne soit pas contredite.

Il y a eu des centaines de scandales, le plus important étant le Climategate, qui a été étoufé par les médias et les gouvernements, le « Hockey Stick » et plus récemment le « pausebuster » impliquant le NOAA.

Hockey Stick de Michael Mann:
Si tu veux démonter un réchauffement « jamais vu », mais qu’il y a des températures plus élevées dans le passé, comme par exemple l’optimum médiéval, alors en tant que chercheur dont le job et les fonds de recherche dépendent de l’alarmisme des gouvernements, tu fais quoi? Alors tu fais disparaitre l’optimum médiéval! C’est ce que Michael Mann a fait, et c’est sur son fameux graphe « Hockey Stick » qu’on été basés les discours alarmistes depuis 1998. Le problème c’est qu’il est fraudulueux. Plein de scientifiques se sont rendu compte que ça clochait et ont demandé d’avoir accès au données pour pouvoir valider. Michael Mann a toujours refusé, parce que ça exposerait la fraude et il perdrait les millions de dollars qu’il a recu en fonds de recherche. Mais même sans accéder aux données des gens ont réussi a démontrer que c’était une fraude. Et même plus tard, parmis les emails du scandale du climategate, Michel Mann expliquait les trucs qu’il avait utilisé pour manipuler les données de son graphique. Je ne vais pas entrer ici dans le détail de comment il a fait, c’est disponible ailleurs, voici simplement la différence entre son graphique qui fait dispareaitre l’optimum médiéval et le Little Ice Age, versus les graphiques antérieurs

En passant, Michel Mann vient juste de perdre une poursuite en cour qu’il avait fait contre le climatologue canadien Timm Ball, qui avait dit que son Hockey Stick était du « Junk Science ». Après 8 ans, le juge a demandé à Mann de produire les données de son étude pour qu’elles soient validées. Il a refusé puisque ça prouverait que c’était vraiment du Junk Science. Alors il a perdu sa poursuite en diffamation.

Certains alarmistes essayent de justifier le Hockey Stick et dire que les périodes comme l’optimum Médiéval et le little Ice Age ont juste existé en Europe, mais des données de part dans le monde confirment que ces périodes chaudes et froides ont existé partout.
https://climatism.blog/category/medieval-warm-period/

Exemples de manipulations par le NOAA et la NASA, tout deux dépendants du financement du gouvernement:
Pause Buster: 2 ex-employés du NOAA ont fait une sortie publique pour dénoncer des manipulations de données. Il y avait eu des manipulations pour faire croire à une hausse de température qui n’avait pas lieu, juste à temps pour la conférence sur le Climat de Paris dans le but d’influencer les politiciens et les medias. Donc de la fabrication de preuve pour appuyer l’agenda politique de Paris.
https://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-4192182/World-leaders-duped-manipulated-global-warming-data.html
https://realclimatescience.com/2017/02/nasa-noaa-climate-data-is-fake-data/

Données enregistrées versus données « ajustées » par la NASA:

Données enregistrées versus données « ajustées » par le NOAA:

Biais de température induit par les stations météo thermométriques qui étaient situés un peu partout, mais qui sont maintenant en grande majorité situées dans des villes (Effet d’îlot de chaleur urbain) aéroports, entourés de béton, d’asphalte, et même de systèmes d’air climatisé..


Et il y a beaucoup de blogs qui ne sont qu’une facade pour de la propagande.
Par exemple Skepticalscience.com est un site de propagande maintnenu par John Cook, un « cartoonist », qui est aussi celui qui a fait la fausse étude du 97% des scientifiques », un projet qui servait justement à fabriquer une faux consensus pour servir d’argument massue contre les sceptiques. (je peut expliquer le détail de la fraude au besoin) Tout comme Michael Mann, de véritables scientifiques ont exposé la fraude.
Ou Realclimate.com, qui est un site maintnenu par les scientifiques qui ont été exposés pour avoir falsifié des données dans le scandale du Climategate (Michael Mann, etc.), et où ils disent même que ce site sert à faire de la propagande contre les climato-sceptiques.
Deux sites à éviter à tout prix si on veut de l’information objective.

Pourquoi?

Maintenant le plus important: Pourquoi cette arnaque? Pourquoi ces manipulations pour tromper le public, et quand tout ça a commencé?

L’hypothèse du CO2 qui pourait réchauffer l’atmosphère existe depuis plus de 100 ans, mais jamais cette hypothèse n’avait attiré l’attention.
Même que dans les années 1970, les « experts » parlaient « refroidissement » causé par le CO2. Ce n’est que quand des polticiens se sont rendu comptes qu’ils pouvaient utiliser cette hypothèse pour servir leurs agendas politiques qu’on a commencé à en entendre parler. Un des premiers exemple est Margaret Thatcher. Elle avait souvent maille à partir avec le syndicat des mineurs de charbon. Le charbon était la quasi unique source de production d’électricité en Grande-Bretagne à cette époque, alors quand ils faisaient la grève, c’est toute l’alimentation en électricité qui était en jeu, ce qui leur donnait un immense pouvoir. Thatcher cherchait un moyen de contourner ça avec le nucléaire, mais c’était pas très populaire à ce momment là, surtout avec le désastre de Tchernobyl en 1986. Alors avec des conseillers ils en sont venu à utiliser l’hypothèse du CO2 qui réchaufferait l’atmosphère comme excuse pour diminuer la dépendance au charbon (qui produit du CO2) et implanter le nucléaire (qui en produit zéro). Alors ils ont mis de l’argent sur la table pour que des scienfitiques produisent un rapport qui dirait ce qu’ils voulaient entendre, et ils l’ont fait. Par après, elles était devenue climato-sceptique, et a même mis en garde que des gens pourraient utiliser cette hypothèse pour tenter de justifier le socialisme.

L’ONU à suivi avec la même histoire de réchauffement, mais eux utilisaient l’hypothèse pour leur propre agenda de contrôle, la recherche d’un ennemi commun imaginaire pour unir les peuples derrière un gouvernement mondial. Ils sont les pires au niveau de la propagande, avec leur division du GIEC, dont la seule raison d’exister de produire des rapports pour influencer les politiciens, et demander toujours plus d’argent et de pouvoir. Actuellement l’ONU exige 100 milliards par an, et demande que ça monte à 400 milliards.
Le GIEC dit qu’ils se basent sur des scientifiques, mais ce sont des bureaucrates et activistes qui produisent les rapports finaux, souvent en changeant le texte pour arriver à une conclusion opposée de ce que les experts qui ont produit le rapport préléminaire disait. Ce qui en a choqué beaucoup qui ont claqué la porte du GIEC. Ces rapports biaisés servent à influencer les politiciens et la population pour justifier toujours plus de milliards et surtout plus de pouvoir. L’ONU se pose graduellement en tant que gouvernement mondial non-élu, par dessus les gouvernements nationaux élus.
L’ONU à récemment discuté d’utiliser les casques bleus, donc une force armée, contre les gouvernements qui refuseraient de participer à leur actions climatiques.
https://www.theguardian.com/environment/2011/jul/20/un-climate-change-peacekeeping
https://climatechangedispatch.com/un-military-climate-action/

« La nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC »

-Hans Jelbring, Climatologue et géodynamicien

Les scientifiques dépendent des fonds de recherche, alors quand le gouvernement mets de l’argent sur la table pour avoir une étude favorable, si leur rapport ne produit pas la conclusion voulue, ils n’auront plus accès à des fonds de recherche. C’est comme ça que les gouvernements ont graduellement pris le contrôle de la science en devenant le quasi-unique pourvoyeur de fonds. Les fonds de recherche, particulièrement sur le climat, ont explosé et de chiffrent maintenant en milliards. Ceux qui produisaient des rapports contradictoires à l’agenda politique ont dû se rabattre sur le financement privé pour pouvoir continuer leurs travaux, par exemple ceux qui étudient l’impact des cycles solaire sur le climat. Mais ils se font attaquer par les alamistes en disant qu’ils sont « financés par des corporations », et que donc ils ne seraient pas objectifs. Mais alors en quoi est-ce différent de ceux qui sont financés par le gouvernement?
Dès les années 1950, le président Eisenhower commencait déjà à s’inquiéter du contrôle sur la science par le gouvernement et l’impact que ça aurait:
https://www.acsh.org/news/2017/12/26/eisenhowers-less-famous-warning-government-controlled-science-12219

« Ce n’est pas un secret qu’une bonne partie de la recherche climatique est sujette à l’opinion, que les modèles climatiques sont en désaccord avec les signes des changements futurs (ex: climat humide vs climat aride). Le problème est, seulement les exagérations sensationalistes font le genre d’histoires qui attirent l’attention des politiciens, et des lecteurs. Alors oui, les scientifiques du climat peuvent exagérer, mais dans le monde actuel, c’est la seule façon de s’assurer en retour une action politique et donc du financement fédéral »

-Monika Kopacz, scientifique atmosphérique

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire « 

-James Spann, American Meteorological Society

« La peur du réchauffement climatique est le pire scandale scientifique de l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité, ils vont se sentir floués par la science et les scientifiques « 

-Dr. Kiminori Itoh, award-winning PhD environmental physical chemist, IPCC expert reviewer

Il y a aussi d’autres groupes d’intérets qui ont graduellement compris qu’ils avaient avantage à s’appuyer sur cette hypothèse. La peur est le meilleur moyen de manipuler lers gens, et une fois les gens appeurés, il est facile de les contrôler.

Les politiciens ont compris qu’il pouvaient instaurer des taxes « vertes » et carbone sans que les gens se révoltent, pusique c’est pour « sauver la planète », en plus ça leur fait du capital politique et leur donne le vote des « Verts ». Il est plus payant politiquement de se poser en « sauveur de la planète » et dilapider l’argent à tout vent, qu’en disant vouloir balancer le budget pour éviter d’endetter les générations futures.

L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée – et donc voulant être mené vers la sécurité – en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, tous imaginaires.

L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler.

-Henry-Louis Mencken

Les organismes environnementalistes aussi se posent en « sauveurs de la planète », ce qui leur apporte des sommes astronomiques en dons et en subventions gopuvernementales. Greenpeace est devenu multimilionnaire, et chaque coup d’éclat leur rapporte des millions. David Suzuki est devenu multi-millionnaire aussi, en jouant au mercenaire de service pour les causes environnementales.

« Ca n’a pas d’importance ce qui est vrai, ce qui compte c’est ce que les gens croient qui est vrai. »

-Paul Watson, co-founder of Greenpeace

Les corporatistes « verts » qui s’enrichissent en allant chercher des subventions gouvernementales pour des projets d’énergie « verte » (et souvent font « faillite » peu de temps après avoir recu la subvention, ex: Solyndra), ou alors simplement des corporations qui vous vendent des produits et services « verts » qui ne le sont très souvent même pas, pour plus cher.
Al Gore entre autres à fait fortune avec la bourse du Carbone, « taxer de l’air » avec l’appui du gouvernement.

Les socialistes/communistes. Après la chute du communisme, ils se sont recyclés dans l’environnementalisme, comme facade pour attaquer le capitalisme. On les apelle aussi souvent les Melons d’eau, verts à l’extérieur, mais rouge communiste à l’intérieur.
Peut importe le fait que les pays communistes actuels soient les plus grands polleurs, ou que les régimes passées comme les soviétiques ont été parmis les pires pollueurs en jetant des déchets nucléaires dans la mer du nord. Pour eux, c’est la faute des corporations et du capitalisme. Et donc leur solution pour « sauver la planète » c’est le socialisme/communisme.

Le principal pillier du journalisme est le sensationnalisme. C’est payant le catastrophisme. Et c’est aussi payant d’être mercenaire pour des organismes qui ont beaucoup d’argent et qui veulent faire passer leur message. Et finalement beaucoup de journalistes, ou de proprétaires de médias en profitent pour faire passer leurs idéologies personelles. Ces journalistes/médias passent leur temps à relayer de la propagande climato-alarmiste, mais aussi attaquer toute publication ou nouvelle climato-sceptique. Ex: Radio-Canada a complètement fermé la porte à tout scientifique ou commentateur climato-sceptique, mais ils recoivent sans problème des gens sans compétence popur parler de climato-alarmisme. Les medias ont aussi attaqué la lettre des 500 scientifiques et experts du climat adressée à l’ONU pour dire qu’il n’y avait pas d’urgence climatique, mais ils ont glorifié une pétition en ligne de 11000 noms, signée par des activistes et des gens sans compétences. Il y avait même Mickey Mouse et Aldus Dumbledore parmis les signataires…. Mais ça ils n’en ont pas parlé. Cette pétition en ligne était juste une action en panique de la part de groupes globalistes pour détruire la crédibilité des 500 scientifiques, et les médias ont été complices. (J’ai mis en annexe une partie du contenu de la lettre des 500, qui est scientifiquemenet irréprochable.)

« Nous écrivions des histoires de peur de façon routinière … Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais .. Nous étions là pour fouetter le public dans un frénésie à propos de l’environnement. « 
-Jim Sibbison, journaliste environnemental, ex-relationiste pour L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA)

Même les néo-malthusiens y trouvent leur compte. Ce sont les plus extrémistes des environnementalistes. Pour eux l’humain est un cancer à exterminer. Donc cette hypothèse de réchauffement leur permet de dire que l’humain met la planète en danger et donc raison de plus pour l’exterminer (ou minimalement diminuer la population hunmaine de 95%). Et en bons eugénistes comme Malthus étaient, ils veulent commencer par limiter le droits d’avoir des enfants aux pauvres et aux « bruns » dans les pays en développement…Ce sont eux qui parlent de surpopulation et de ne pas faire d’enfants pour sauver la planète…

« Une population totale de 250-300 million, un déclin de 95% de la population actuelle, serait idéal. »
-Ted Turner, milliardaire, fondateur de CNN et important donateur à l’ONU, père de 5 enfants.

« L’extinction de l’homo Sapiens signifierait la survie de millions, voire milliards de créature terrestres. Supprimer graduellement la race humaine va résoudre tous les problèmes sur terre – sociaux et environnementaux. »
-Ingrid Newkirk, présidente de PETA

Conclusion

:
Cette histoire de réchauffement causé par l’humain ne tient pas la route, ca contredit la science la plus basique, ca contredit les daonnées de température par prioxy passées, ca contredit les données historiques, et mpême les prdiction faites depusi des décennies basées sur cette hypoth;`se ont toute échoué lamentablement.
Il n’y a pas de « comnspiration », il s’agit d’une situation dont plusieurs groupes d’intérets profitent et donc ils l’entretiennent et tentent de la faire durer le plus longtemps possible, même s’ils ont perdu la bataille de la science. Ils travaillent sur la bataille de l’opinion publique.
On ne doit jamais laisser le gouvernement contrôler la science, et jamais il ne faut accepter sans questionner ce que dit le gouvernement.
Et il est non seulement normal, mais obligatoire d’être sceptique de cette hystérie climatique.

Surtout quand on nous claironne qu’il y a une « urgence » climatique ». Quelle urgence? Il n’y a aucune hausse des température depuis 20 ans, le niveau de hausse des océans est le même depuis des milliers d’années soit environ 2mm par an, aucune acidification des océeans, aucune augmentation dans la puissance et la fréquence des ourangans, ni dans les évenements météo dits « extrèmes, les pôles n’ont pas fondu, les glaciersont majoritairement reculé, et c’est normal, et certains commencent a recommencer a progresser parce quer le climat se refroidit. Les populations d’ours polaires sont en progression. Presque tous les modèles informaitques se sont trompés depuis des décennies, alors on ne peut pas se fier sur ces prédictions.
Je crois que la seule « urgence » est de se dépecher de ramasser des milliards et profiter au maximum de l’arnaque avant qu’elle soit finalement exposée. Les appels à la censure des « négationnistes » ne peut pas retarder l’inévitable: le climat va se refroidir car on entre dans le prochain cycle naturel froid, et l’arnaque sera exposée. Personne ne sera tenu responsable, et les millions de millairds milliards ne seront jamais récupérés.

« Il y a 10 ans, je ne faisait que répéter tel un perroquet ce que le GIEC nous disait. Un jour j’ai commencé à vérifier les données et les faits. Au début j’avais un doute, mais ensuite je suis devenu outré quand j’ai découvert que ce que le GIEC et les médias nous disaient étaient de pures absurdités et n’était même pas supporté par des faits scientifique ou mesures. Depuis ce jour, j’ai honte qu’en tant que scientifique j’ai fait des présentations de leur science sans la vérifier en premier « 
-Klaus-Eckart Puls, metéorologue

« Les gens qui sont supposés être les experts et qui clâment comprendre la science sont précisément ceux qui sont aveugles devant les faits… J’espère que quelque uns d’entre eux feront l’effort d’examiner les faits en détail et voir à quel point ça contredit le dogme dominant, mais je sais que la majorité va rester aveugle. Ca pour moi c’est le mystère central de la science climatique. Ce n’est pas un mystère scientifique, c’est un mystère humain. Comment se fait-il que toute une génération d’experts scientifiques soit aveugle devant des faits si évidents? »
-Freeman Dyson, physicien


Annexe 1:
Extrait de la lettre des 500 scientifiques et experts du climat à l’ONU:

Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques provoquent un réchauffement

Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre varie depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le Petit Âge glaciaire n’a pris fin que tout récemment, vers 1850. Il n’est donc pas étonnant que nous vivions aujourd’hui une période de réchauffement.
Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu

Le monde s’est réchauffé à un rythme inférieur à la moitié de ce qui était initialement prévu, et inférieur à la moitié de ce à quoi on pouvait s’attendre en se fondant sur le forçage anthropique net et le déséquilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes bien loin de comprendre le changement climatique.
La politique climatique s’appuie sur des modèles inadéquats

Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes, et ne sont guère exploitables en tant qu’outils décisionnels. De plus, ils exagèrent probablement les effets des gaz à effet de serre tels que le CO2. Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique.
Le CO2 est l’aliment des plantes, le fondement de toute vie sur Terre

Le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute la vie sur Terre. La photosynthèse est un bienfait. Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre : le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, accroissant les rendements des récoltes dans le monde entier.
Le réchauffement climatique n’a pas provoqué davantage de catastrophes naturelles

Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou autres catastrophes naturelles analogues, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. Ainsi, les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris, et les plantations d’huile de palme détruisent la biodiversité des forêts tropicales.
L’action politique doit respecter les réalités scientifiques et économiques

Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de neutralité carbone proposée pour 2050. En attendant que de meilleures approches voient le jour, ce qui se produira certainement, nous avons amplement le temps de réfléchir et de nous adapter. L’objectif de la politique internationale doit être de fournir une énergie fiable et bon marché, de façon permanente, et dans le monde entier.”

29 Responses to Pourquoi on DOIT être climatosceptique

  1. HEIBLIG dit :

    le meilleur argument est selon moi que le scepticisme (le doute) est la base même de la science (de l’approche scientifique)

  2. crioux dit :

    Et tout ce travail pour rien. J’ai pas pu exprimer grand chose, ce club de discussion « philosophique » n’est pas intéressé à savoir ce qui est vrai ou pas, ou comprendre pourquoi des gens sont sceptiques.
    La majorité de la soirée a été a essayer de définir les mot « climatosceptiques » et « consensus », et on y est pas arrivé 🙂
    Certains semblaient vouloir utiliser le « consensus » comme argument d’autorité, mais en sicence, un consensus n’existe pas vraiment, la science ne fonctionne pas avec des sondages d’opinion Sinon que penser de Gallilée Coppernic, Darwin, Wegene, Einstein et tous les autres qui étaient contre le « consensus »….

    Pour arriver a avoir un débat sur le sujet, il va falloir l’organiser moi-même.

  3. denis dedisos dit :

    Est-ce qu’on accuse pas le CO2 pour masquer l’influence des chemtrails sur le dérèglement climatique créé non pas par l’homme en général mais par certains militaires?

  4. claude brasseur dit :

    Le GIEC et la science Claude Brasseur

    Le CO2 et d’autres gaz que le GIEC appelle « gaz à effet de serre » influenceraient le climat. Pourquoi ? Parce que le GIEC est convaincu par deux faits et deux hypothèses, en tout quatre bases dont tout le reste découlerait. En science, il est permis d’examiner ces bases et cela sera fait après leur énumération. Précisons : toute théorie scientifique meurt automatiquement si une seule de ses prédictions ne se réalise pas.

    1/ Soumis aux rayons solaires, le CO2 chauffe plus que l’air (1)
    2/ Le CO2 absorbe certains infrarouges
    3/ L’atmosphère rayonne puissamment vers le sol et le réchauffe de 33°C
    4/ Quasi tout – dans 1/, 2/ et 3/ – se passe par rayonnement.

    Examinons ces 4 points:

    1/ Le GIEC classe le CO2 « gaz à effet de serre parce qu’il chauffe plus que l’air au soleil. » Selon le GIEC, l’argon n’est pas un gaz à effet de serre car « il est transparent à tous les rayonnements concernés ». Dans la réalité, soumis aux rayons solaires, ces 2 gaz chauffent de manière quasi identique. On est en présence d’une absurdité…

    2/ Oui, le CO2 absorbe certains rayonnements infrarouges mais c’est pour communiquer leur énergie aux molécules voisines, azote, oxygène et argon pour l’essentiel. (2)

    3/ Le CO2 perd donc instantanément son énergie et ne peut pas chauffer le sol.

    4/ Dans l’effet de serre réel – qu’il s’agisse d’une serre ou de l’atmosphère – rien ou presque ne se passe par rayonnement une fois les photons solaires absorbés par le sol.

    Testons ici le point 4/, car cela peut être fait par chacun à la maison et pour 20 euros :
    Rappelons que la théorie du GIEC du CO2 coupable meurt automatiquement si une seule de ses prédictions échoue et montrons que chacun peut réaliser l’expérience de R.W.Wood de 1909. Elle a été reproduite avec grand soin par le professeur Nasif S.Nahle en 2011 (3). Je l’ai faite le 7-2-2020. Il faut 2 cartons d’environ 50 cm chacun, privés d’une des faces et peints en noir à l’intérieur. Un des cartons reçoit sur sa face libre un panneau de verre et l’autre reçoit un film de polyéthylène (utilisé en cuisine). On oriente ces 2 cartons vers le soleil et mesure les températures : elles augmentent de façon quasi identique dans les 2 cartons. Or, le polyéthylène est totalement transparent aux rayonnements infrarouges et il devrait laisser passer les rayonnements infrarouges hors du carton. Ce dernier devrait donc rester tiède tandis que le verre, qui est opaque (noir) aux rayonnements infrarouges devrait amener le carton à haute température car la chaleur doit d’abord traverser la paroi par conduction.
    La température presque identique des 2 cartons prouve qu’il ne naît pas de rayonnement infrarouge dans une serre ou dans l’atmosphère. Comme les « gaz à effet de serre » opèrent par rayonnement et qu’il n’y a pas de rayonnement pour transférer de l’énergie, il ne pourrait y avoir de « gaz à effet de serre ». CQFD.
    Il ne reste rien des 4 points d’appui du GIEC – insistons sur le fait qu’un seul défaut suffisait à éliminer cette théorie du climat. Elle est correctement présentée par https://laphysiqueduclimat.fr

    (1) Paul Wagoner et al. : Climate change in a shoebox : Right result, wrong physics
    (2) Georges Geuskens : Le CO2 dans les basses couches atmosphériques (parties 1 et 2)
    (3) Nasif S. Nahle : Repeatability of Professor Robert W. Wood’s 1909 experiment on the Hypothesis of the Greenhouse Effect

  5. Excellent résumé!

    On pourrait encore ajouter:

    Le fait que la NASA a été obligée de restaurer des données modifiées (« ajustées », selon le langage officiel) à leurs valeurs d’origines, les modifications étant trop absurdes:

    https://data.giss.nasa.gov/cgi-bin/gistemp/stdata_show_v3.cgi?id=620040300000&ds=7&dt=1
    https://data.giss.nasa.gov/cgi-bin/gistemp/stdata_show_v4.cgi?id=IC000004030&ds=14&dt=1

    Et l’excellent travail par Prof.Frank de Stanford, qui démontre que les modèles alarmistes sont mathématiquement faux:

    « Propagation of Error and the Reliability of Global Air Temperature Projections »
    Patrick Frank* SLAC National Accelerator Laboratory, Stanford University, Menlo Park, CA, United States
    https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2019.00223/full

    C’est aussi intéressant d’observer que même les supporters de la théorie du réchauffement sont forcés d’admettre:
    – qu’il n’y a pas de « consensus » entre scientifiques
    – que leurs modèles sont faux et divergent de plus que plusieurs fois le réchauffement supposé

    https://www.pnas.org/content/116/49/24390

    « The idea that the science of climate change is largely “settled,” common among policy makers and environmentalists but not among the climate science community… »

    —————–

    Voici le commentaire publié par Prof.Frank sous un article de pseudo-psychologie cherchant à dénigrer les opposants au réchauffement par l’homme:

    https://www.psychologytoday.com/us/blog/denying-the-grave/201901/climate-change-denial

    No science in so-called climate change
    Submitted by Pat Frank on January 19, 2020 – 2:06pm
    Absent climate models, there is no reason to think that CO2 can affect, is affecting, or will affect the climate.
    I’ve done the work. Climate models are utterly unreliable and have no predictive value. My paper is a Frontiers in Earth Science. DOI: 10.3389/feart.2019.00223, or search on « Propagation of Error and the Reliability of Global Air Temperature Projections. »
    Let’s see you or anyone else refute it. I have debated climate scientists and have found that they know nothing of error analysis. They literally do not know how to evaluate the scientific validity of their own models.
    Those who claim the science of climate change is overwhelming are the science deniers. That’s because actual science — the real kind — says there is no evidence whatever that CO2 has affected the climate.
    Further: in every single one of the seven ice ages over the past million years, CO2 has trailed the rises and falls of temperature. It never, ever, led temperature. There is zero evidence CO2 has ever driven air temperature. See the chart at Biocab_dot_org. Search on Carbon_Dioxide_Geological_Timescale.
    All of consensus climatology is no more than pseudo-science. See « Negligence, Non-Science and Consensus Climatology, » here: DOI: 10.1260/0958-305X.26.3.391
    Abstact: « The purported consensus that human greenhouse gas emissions have causally dominated the recent climate warming depends decisively upon three lines of evidence: climate model projections, reconstructed paleo-temperatures, and the instrumental surface air temperature record. However, CMIP5 climate model simulations of global cloud fraction reveal theory-bias error. Propagation of this cloud forcing error uncovers a r.s.s.e. uncertainty 1σ ≈ ±15 C in centennially projected air temperature. Causal attribution of warming is therefore impossible. Climate models also fail to reproduce targeted climate observables. For their part, consensus paleo-temperature reconstructions deploy an improper ‘correlation = causation’ logic, suborn physical theory, and represent a descent into pseudo-science. Finally, the published global averaged surface air temperature record completely neglects systematic instrumental error. The average annual systematic measurement uncertainty, 1σ = ±0.5 C, completely vitiates centennial climate warming at the 95% confidence interval. The entire consensus position fails critical examination and evidences pervasive analytical negligence. »
    Never has there ever been assembled a more incompetent crew than consensus climatologists.
    The authors here, Sara Gorman, Ph.D., MPH, and Jack M. Gorman, MD, are no more than psychological hacks of the Stephan Lewandowsky kind. Parlaying their professional standing to purport fake diagnoses of those who disagree with them. They are worthy of Stalin’s henchmen, who diagnosed political opponents as mental aberrants and had them committed to cruel treatments.

  6. frudelik dit :

    Toujours les même non-arguments… le CO2 est bon pour les plantes et bla bla bla. AUCUN RAPPORT! on parle du CO2 qui fait augmenter la température sur Terre. On s’en contrefout s’il est bon ou pas sur les plantes… on veut savoir son influence sur les températures terrestres. de deux, tu dis « on DOIT être climatosceptique parce que le gouvernement bla bla bla »… encore une fois, tu passes à côté du sujet. Le gouvernement ne fait pas de science, donc ta réponse est automatiquement à côté de la track. et là là…

    • crioux dit :

      Toujours les « mêmes » arguments, simplement parce qu’ils sont valides.
      OUI le CO2 est la base de la vie sur terre
      OUI les effets de son augmentation sont bénéfiques
      OUI les taux de CO2 ont presque toujours été beaucoup plus élevés que maintenant, et la vie était prospère
      NON le CO2 n’a pas d’effet significatif sur le climat, encore moins passé 400ppm
      OUI cette hystérie est alimentée par des groupes d’intérets qui n’ont rien à faire du climat

      Le gouvernement fait de la politique et cette hystérie est maintenant uniquement politique. Le gouvernement finance la quasi totalité de la science, et ca permet d’usurper la science et imposer un agenda politique.

      « Malheureusement, l’hystérie du réchauffement climatique, tel que je le vois, est basée sur la politique plus que sur la science »
      -Freeman Dyson, physicien

      « Plusieurs scientifiques du climat respectés m’ont dit qu’ils seraient publiquement beaucoup plus sceptiques s’ils n’avaient pas peur de perdre leur financement, lequel est controllé par des organisations politiquement correctes »
      -Peter Friedman, professor mechanical engineering-University of Massachusetts, member of the American Geophysical Union

      « Les résumés des politiques du GIEC, rédigés par un petit groupe de leurs agents politiques, contredisent fréquemment le travail des scientifiques qui préparent les évaluations scientifiques. Pire encore, une partie du libellé des parties scientifiques a été modifiée par les décideurs politiques après que les scientifiques ont approuvé les conclusions.  »
      -Peter Friedman, professor mechanical engineering-University of Massachusetts, member of the American Geophysical Union

      « Apparemment, la fausse science est acceptable tant qu’elle soutient une vision politiquement correcte. »
      -Roy Spencer
      Source: Global Warming Skepticism for Busy People

      « Lorsqu’un problème devient un élément vital d’un programme politique, comme c’est le cas pour le climat, la position politiquement souhaitée devient un objectif plutôt qu’une conséquence de la recherche scientifique »
      -Richard D. Lindzen, Physicien, spécialiste des sciences de l’atmosphère, Emeritus Professor at MIT

      « Le discours public sur le réchauffement climatique a peu de points communs avec les normes du discours scientifique. Il fait plutôt partie du discours politique où des commentaires sont faits pour sécuriser la base politique et effrayer l’opposition plutôt que pour éclaircir les problèmes. Dans le discours politique, l’information doit être ‘diffusée’ pour renforcer les croyances préexistantes et décourager l’opposition. »
      -Richard D. Lindzen, Physicien, spécialiste des sciences de l’atmosphère, Emeritus Professor at MIT

      « Je suis d’accord avec Von Storch, que certains scientifiques climatiques sont alarmistes, et encore plus, que certains scientifiques du climat sont politisés et donnent un spin au résultats pour appuyer leur agenda politique »
      -Douglas Maraun, Karl-Franzens-Universität Graz , KFU Graz, Wegener Center for Climate and Global Change

      « Le résumé du GIEC à l’intention des décideurs est utilisé pour effrayer les politiciens et pousser le public à l’action. L’ONU est entièrement politique. »
      -Marc Morano

      « L’alarmisme à propos du climat est le grand filon pour les universitaires, les bureaucrates, les spéculateurs, et les politiciens globalistes qui cherchent des excuses pour plus de puissance et plus d’impôts. ‘L’urgence climatique’ est un exercice de politique mondiale, pas de science. Le plan est de nous faire peur en transférant de l’argent et du pouvoir des nations occidentales à l’ONU – une fausse réponse à un problème inventé. »
      -Viv Forbes, Pasture Manager, Soil Scientist and Geologist

      « Le climat est devenu un sujet complètement artificiel calé sur un calendrier diplomatique et politique »
      -Philippe Verdier – Master en développement durable – Présentateur météo TV – Chef du service météo France Télévision. (licencié après avoir écrit un livre qui dénonce le GIEC)

      « Créer une idéologie liée au dioxyde de carbone est une absurdité dangereuse… L’alarme actuelle sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour les grandes entreprises et la bataille politique. C’est devenu une idéologie, ce qui est préoccupant »
      -Delgado Domingos, environmental scientist

      « Nous redistribuons de facto la richesse mondiale par les politiques climatiques. A la base c’est une grosse erreur de discuter de politique climatique séparément des thèmes majeurs de globalisation. Il fait se libérer de l’illusion que les politiques climatiques internationales sont à propos de l’environnement. Ca n’a presque plus rien à voir avec l’environnement »
      -Ottmar Edenhoffer, high level UN-IPCC official

      « On doit surfer sur la vague du réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, on allons faire la bonne chose en ce qui a trait aux politiques économiques et environnementales. »
      -Timothy Wirth, fonctionnaire ONU, ancien sénateur démocrate U.S.

      « L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée (et donc voulant être mené vers la sécurité) en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, la plupart imaginaires »
      -Henry-Louis Mencken

      « L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler.  »
      -Henry-Louis Mencken

      • frudelik dit :

        BLA BLA BLA

        J’Imagine que quand tu as un refoulement d’égout, tu te dis : l’eau, c’est la base de la vie. Ne faisons rien. Sans eau, il n’y a pas de vie sur Terre. c’est ça?

      • crioux dit :

        Sérieux? Tu compares le CO2 à un refoulement d’égout?

      • frudelik dit :

        C’est quand même mieux que de dire que le CO2 est de la nourriture pour les plantes quand le sujet est les changements climatiques et la hausse des températures…

      • crioux dit :

        Il est important de le préciser quand les extrémistes alarmistes essayent de le faire passer pour un poison et le responsable des variations du climat. Les deux sont faux.

      • frudelik dit :

        Il est important de spécifier que lorsque deux personnes affirment des arguments contradictoires, une seule est capable de fournir des preuves scientifiques de ce qu’il avance. L’autre personne fait juste répéter des citation hors contexte, des sites web sans référence, des scientifiques hors expertise ou des études démontrées comme faux, erronées ou carrément retirées. La première personne, qui ne demande qu’un seul article scientifique publié dans une revue scientifique pertinente et avec comité de relecture, attend toujours.

      • crioux dit :

        Et tu te crois en plus?
        Tu es incapable de fournir la moindre preuve de ce que tu avances. Simplement parce que c’est faux. JAMAIS il n’y a eu la moindre preuve que l’humain avait un impact mesurable sur le climat, et c’est pas parce qu’ils n’ont pas essayé d’en trouver. Malgré les centaines de millairds dilapidés la dedans, c’est le contraire qui arrive. Les scientifiques s’en distancent de plus en plus. Les scandales de manipulation de données se multiplient, les observations rééeles contredisent les hypothèses, et il ne reste que les activistes, les politiciens et autres groupes d’intérets qui poussent cette hystérie.
        Il faudrait que tu révises la méthode scientifique.

        Trouve-moi un scientifique CRÉDIBLE qui appuie encore cette arnaque. Et non ceux impliqués dans le scandale du Climategate ne sont pas crédibles, ni ceux dont le salaire dépend directement du niveau d’hystérie.

        Alors que les scientifiques de renom, qui n’ont aucun conflit d’intéret, sont légions à dénoncer cette arnaque qui n’a plus rien de scientifique.

      • frudelik dit :

        En voilà une, qui établit un lien fort et sans équivoque entre les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine et les changements climatiques:
        Climate responses to direct radiative forcing of anthropogenic aerosols, tropospheric ozone, and long-lived greenhouse gases in eastern China over 1951–2000, par Wang et al. 2009

        https://link.springer.com/article/10.1007/s00376-009-9032-4
        https://www.researchgate.net/publication/225340249_Climate_Responses_to_Direct_Radiative_Forcing_of_Anthropogenic_Aerosols_Tropospheric_Ozone_and_Long-Lived_Greenhouse_Gases_in_Eastern_China_over_1951-2000

        À toi?

      • crioux dit :

        Ton étude ne parle presque pas de CO2, surtout d’ozone, meme si elle inclue le CO2 dans les « long lived greenhouse gas » ce qui est faux. La durée de vie du CO2 dans l’atmosphere est courte, environ 5 ans (même si le GIEC dit que c’est entre 20 et 200 ans, c’est faux, en plus ils se donnent une grande marge d’erreur.).
        https://wattsupwiththat.com/2013/11/21/on-co2-residence-times-the-chicken-or-the-egg/

        Et dans la conclusion de ton étude:

        There are some uncertainties associated with our
        model results. First, the mixed-layer ocean may prevent
        the heat fluxes from being transported into the
        deep ocean. Second, in this work we interpolated the
        concentrations of O3 and aerosols between 1950–2000;
        more accurate simulations need to account for the historical
        changes in anthropogenic emissions. Final, the
        indirect effect of aerosols needs to be taken into account.

        Ce sont des « modèles » pas des preuves.
        Et c’est par un type peu connu, qui a seulement 14 publications à son actif.
        A titre de comparaison, Richard Lindzen en a plus de 150 sur le sujet du climat, je crois même que c’est près de 200.

        Tu as du chercher longtemps pour trouver ça, mais c’est en vain…

      • frudelik dit :

        Encore une fois, j’attends encore et toujours une seule étude scientifique qui soutient ce que tu avances, surtout que cela contredit les connaissances scientifiques établies.

      • crioux dit :

        Au contraire, tout ce que j’écris est basé sur la science. Ce que toi tu rapportes c’est de la politique, de la science fausse « établie » politicisée par le GIEC.

        https://crioux.wordpress.com/citations-climat/#Experts%20GIEC

  7. frudelik dit :

    Vu que me réponds pas sur FB, pourquoi continues-tu de propager de fausses informations du graphique de Schonwiese?

    • crioux dit :

      Il n’y a rien de faux.

      • frudelik dit :

        certainement… tu prétends dans ton post que le graphique de Schonwiese, montre des données satellitaires. Deplus, tu indiques que 1880 est dans la courbe en bleu. J’ai déjà démontré que c’est impossible et que tu es le seule qui ne reconnait pas que dès le milieu du 19e siècle, le LIA est terminé et que les températures sont revenues à la normale. Je t’ai suggéré plusieurs renseignements qui le démontrent sans équivoque. J’attends toujours après une seule référence qui prétend que 1880 se trouve encore dans les températures froides du LIA et que ce dernier n’est pas révolu… juste un.

      • crioux dit :

        Tu n’as rien « démontré » du tout.
        Montre nous précisément où se situe 1880 sur un graphe de 10 000 ans…

      • frudelik dit :

        Vraiment?
        « Extent of Thermometer Record » ?
        Dansgaard 1984?
        https://crioux.files.wordpress.com/2019/03/recent-temp-chart.jpg?w=450&h=270

      • crioux dit :

        Daansgard ET Avery 2009….
        25 ans sur un graphe de plus de 10 000 ans…

      • frudelik dit :

        C’est pas parce que Avery a repris malhonnêtement ce graphique, non pas de Dansgaard, mais bien de Schonwiese, en 2009, qu’il affiche des données de 2009… Avery a ajouté des couleurs au graphique et non du temps… Fais tes devoirs! Ce n’est pas question de mettre « précisément » 1880 sur un graphique de 10 000 ans comme tu le prétends de façon ridicule comme un enfant pris dans un mensonge! Mais logiquement, en 1880, le LIA est terminé et révolu. TOUS les sites qui en parlent le mentionne d’ailleurs. Bien qu’il est impossible de mettre une date précise sur ce phénomène, TOUS s’entendent que vers le milieu du 19e siècle, les températures sont revenues à la normale. Voir les références : https://en.wikipedia.org/wiki/Little_Ice_Age#cite_note-8

        Donc, comme en 1880, les températures sont revenues à la normale, c’est complètement « misleading » de pointer dans la zone bleue. C’est juste faux. C’est la enième fois que je le mentionne, preuve à l’appui. C’est ce que j’appelle « démontrer »; tu devrais en prendre bonne note…Et comme tu vas à l’encontre de ce qui est établi, la méthode scientifique, comme tu aimes t’y référer, suppose que tu dois prouver tes affirmations et non seulement le mentionner.

        Finalement, comme tu prétends que Avery a ajouté 24 ans de données au graphique, pourrai-tu me mettre le lien vers son étude svp?

      • crioux dit :

        J’ai jamais dit ça non plus, je dis qu’il manque quelques années pour arriver a ce que ce graphique soit « aujourd’hui » et que pour y arriver il faut aller chercher d’autres sources. Anyway elles seraient pour ainsi dire invisible sur le graphique et qu’il est basé sur plusieurs sources parce que que ce soit Alley, Avery, Däansgard, Schönweise ou Kobashi, ils n’ont pas toutes les infos complètes chacun de leur côté, mais que la tendance est là et elle est claire. J’utilise ce graphique parce qu’il est CLAIR pour exposer le point que je démontre et et qu’il remonte jusqu’à la fin du Younger Dryas. Que la flèche que j’ai placée sur le graphique au mieu de mes connaissances soit un pixel plus à gauche ou à droite n’y change rien. Place donc 1880 sur ce graphe pour voir où tu pense qu’il devrait être.
        Le reste, imagines ce que tu veux rendu là c’est ton problème.

      • frudelik dit :

        « Daansgard ET Avery 2009….
        25 ans sur un graphe de plus de 10 000 ans… »

        OK!

        Pis en plus, pour ajouter l’insulte à l’injure, je vais prendre un de tes auteurs fétiches: Don Easterbrook!
        https://kaltesonne.de/temperatures-over-the-past-10000-years/

        « Some confusion has occurred concerning the starting point of the Alley curve. The archived NOAA database says the “PERIOD OF RECORD: 49 KYrBP – present.” Since this was in a 2000 publication, some (including me) took ‘present’ to mean 2000. But other possibilities include 1987 (the top of the core) or 1950, which occurs 20 meters below the top of the core. Apparently, 1950 was used as ‘Present, so the first data point on the Alley curve (95 years) »

        So, il est très clair qu’en 1855, les températures sont revenues à la normale et ne sont plus en bleu dans aucune graphique.

        CQDF

      • crioux dit :

        Je crois que tu es confus à propos de la « normale », sans compter que tu t’enfarges dans les fleurs du tapis parce que le but d’utiliser ce graphe n’est pas de jouer avec les quelques pixels de plus ou moins au bout, mais bien de montrer les cycles réguliers passé et plus chauds que le cycle actuel.
        Mais si tu y tiens absolument on va régler ces pixels qui te dérangent un bonne fois pour toute.
        Le graphe est BASÉ sur les études de Daansguard et Avery, d’autres études.
        Le graphe de Alley que tu parles c’est celui ci? En bleu c’est Alley, qui s’arrête en 1885, certaines personne ont tenté d’y ajouter des température provenant d’autres sources, ce qui est toujours un peu douteux, de prendre un bout d’un graphe et un bout d’un autre. Si on veut faire ça habituellement ça prend plusieurs sources.
        https://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2016/06/image_thumb1.png?w=640&h=388&zoom=2

        Il y a celui de Kobashi qui va jusqu’en 1993, mais il ne recule que 4000 ans en arrière, ce qui ne permet pas de montrer tous les cycles que je veux montrer. Alors c’est pour ça que je ne l’utilise pas. Et il y a beaucoup de « bruit » et une inconsistence avec les autres études vers 700AD.
        https://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2016/06/image_thumb.png?w=640&h=352&zoom=2

        Donc en résumé tu peux jouer avec les pixels si tu veux, mais le résultat est que les cycles existent, et que le cycle actuel n’est pas plus chaud. Même l’optimum médiéval était un tantinet plus chaud et les autres tous encore plus chauds.
        Donc la période actuelle est un cycle naturel, et n’a absolument rien d’exceptionel. Ca s’inscrit dans une tendance générale au refoidissement vers la prochaine ère glaciaire, avec des cycles chauds et froids réguliers durant la période interglaciaire.

        Plus de détails ici:
        https://wattsupwiththat.wordpress.com/2016/06/25/comparing-the-kobashi-and-alley-central-greenland-temperature-reconstructions/

      • crioux dit :

        Désolé, je travaille en même temps alors que j’ai répondu vite et j’ai parlé de Alley au lieu de Avery, mais la courbe de Avery généralement on parle de 1950 comme le point « today » Faut se rappeler qu’on parle de proxy avec des carottes de glace, c’est pas précis à quelques années près.
        Mais qu’importe la source que tu prennes, Sauf des idioties comme celle de Michael Mann et ses amis, ça démontre les cycles et que le cycle actuel est le moins chaud, ce qui démoli complètement le narratif réchauffiste qui dit que notre période est « la plus chaude de l’histoire », ou du « jamais vu ».

  8. crioux dit :

    Le reste des commentaires de Frudelik sont encore des insultes. J’ai été plus que tolérant avec ce type. Ses commentaires ne seront plus publiés.

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