27 Septembre, journée de propagande anti-science

J’ai volontairement mis un titre polémiste pour attirer votre attention. 🙂
Oui c’est (encore une autre) journée de propagande climatique, et oui cette propagande est anti-science, j’en ai déjà parlé de long en large déjà et démontré que les scientifiques sont majoritairement au côté des climat-réaliste, c’est à dire ceux qui disent qu’il n’y a pas de catastrophe et que les variations du climat sont principalement des cycles naturels, alors je ne vais pas revenir sur ces faits, qui sont prouvés (même si la majorité n’en entend jamais parler, et ceux qui l’entendent préfèrent se boucher les oreilles). Je vais couvrir une autre facette de cette hystérie climatique.

Malgré 50 ans de prédicitons alarmistes qui échouent lamentablement, malgré les scandales de manipulation de données par des organismes gouvernementaux et scientifiques activistes corrompus, malgré les données réelles d’observation qui démontrent qu’il n’y a pas d’accélération au niveau du niveau des mers, ni d’acidification, malgré que les pôles ne fondent presque pas, malgré qu’il n’y a plus aucun réchauffement statistiquement significatif depuis maintenant 20 ans, malgré les scandales de manipulations de données (dont les médias ne parlent pas), la place occupée par cette hystérie climato-alarmiste n’a jamais été aussi grande. C’est rendu que les jeunes font de l’éco-anxiété et même les jeunes adultes ne veulent pas avoir d’enfants pour « sauver la planète ».

Qu’est-ce qui cloche, pourquoi est-ce que les médias ne montrent pas la vérité? Pourquoi ce que les gouvernements embarquent dans cette arnaque à pieds joint, alors qu’ils ont pourtant à leur portée toutes les informations qui démontrent que c’est faux?

Même si l’hypothèse scientifique d’origine (il y a 100 ans) était de bonne foi, depuis elle a été contredite par les observations réelles et les prédictions basées sur l’hypothèse sont toute été fausses. Donc l’hypothèse est fausse et devrait avoir été abandonnée. Pourquoi alors ça continue?


Parce que politiquement c’est payant
Pour un politicien, dire qu’il veut « sauver la planète » ça amène plus de synoathie et de votes que de dire vouloir balancer le budget. Aussi ça permet de lever des taxes vertes et carbones sans que la population ne se rebelle. Il y a un cercle vicieux là dedans, parce que plus les politiciens utilisent cette hystérie cliamtique pour servir leurs agendas politiques, plus la population va demander de contrôle, et plus les politiciens vont en exercer. Historiquement quand les politiciens prennent de plus en plus de contrôle sur la vie des gens, ça finit en dictature. Une dictature verte que les gens auront eux-même demandé. Sans compter que certains pensent aussi uniquement à se faire réélire ou de garder leur travail. La vérité et les faits importent peu dans ce cas.

“C’est sans importance si la science est fausse, il y a des bénéfice environnementaux collatéraux […] Les changements climatiques offrent une chance d’apporter justice et égalité dans le monde.”
Christine Stewart, Ancienne ministre canadienne de l’environnement

« J’ai donné une conférence récemment (à propos des faussetés du réchauffement climatique) et trois membres du gouvernement canadien sont venus après et ont dit :« On est d’accord avec vous, mais ça ne vaut pas la peine d’en parler et risquer nos emplois ».”
– Dr. Tim Ball, Coast-to-Coast, Feb 6, 2007

« L’objectif global des pratiques politiques est de garder la population alarmée — et donc voulant être mené vers la sécurité — en la menacant avec toute une série de croques-mitaines, tous imaginaires. »
-Henry-Louis Mencken


Parce que c’est utilisé pour appuyer des idéologies:
Beaucoup d’activistes qui n’ont rien à faire du climat ont aussi récupéré cette hystérie à leur avantage. Par exemple, les communistes après la chute du mur de Berlin et de l’URSS se sont recyclés en environnementalistes pour attaquer le capitalisme. La plupart des jeunes universitaires brainwashés par leur profs marxistes disent que les variations du climat, c’est la faute du capitalisme.
Et les plus extrémistes des environnementalistes sont les néo-malthusiens (d’après Malthus). Eux ils vénèrent la nature comme une religion, et selon eux l’humain est un cancer à exterminer. Eux aussi ont récupéré cette hystérie pour dire que c’est la faute de l’humain et ainsi justifier leur propagande anti-humain.


Parce que c’est payant financièrement:
Même si les activistes n’arrêtent pas de mettre le blâme sur les « riches pétrolières », dans les faits, l’argent est du côté des verts. Les profiteurs corporatistes ont flairé la bonne affaire. Commencons avec l’exemple de Al Gore, politicien raté dont personne ne se souviendrai aujourd’hui. Il est devenu multimilionnaire avec un truc simple: Investir dans l’éolien au début, faire un film (mensonger) pour faire peur aux gens, les gens effrayés en retour demandent que le gouvernement « fasse quelque chose! », et le gouvernement investit massivement dans les énergies alternatives. Gore est multimillionaire en un rien de temps.
Il y a plein d’exemples de compagnies qui vendent maintenant des produits « verts » qui ne le sont pas vraiment, à un prix plus élevé. Et il y a des naïfs pour les acheter. Ça s’apelle du « greenwashing »
Et suivant l’exemple de Al Gore, il y a aussi plein de compagnies et d’organismes qui profitent de généreuses sunbventions gouvernementales, eux aussi ont avantage à ce que l’arnaque continue le plus longtemps possible.

« Des milliards de dollars vont dans les poches de ceux qui sont dans le train du réchauffement climatique. Pas de réchauffement climatique, pas d’argent. C’est beaucoup d’argent, il n’y a pas d’erreur. Suivez la piste de l’argent et vous verrez l’histoire »
-James Spann, American Meteorological Society


Parce que pour les médias, le sensationnalisme c’est vendeur
« Good news don’t sells newspaper » Pour les médias, parler de catastrophe est toujours plus payant que de parler de bonnes nouvelles. Des journalistes ont même fait carrière dans le climato-alarmisme, ils ne sont pas pour se contredire maintenant. Des postes télé comme Météo-media font bien plus d’argent depuis qu’ils font la propagande climatique, sinon qu’est-ce qu’il y a d’intéressant dans des prévisions météo qui échouent presque la moitié du temps?
Sans compter que beaucoup de journalistes sont à la base des activistes environnementalites, alors ils se servent de leur position pour faire la propagande de leur idéologie. D’autres sont simplement grassement payés pour le faire.

Jim Sibbison, journaliste environnemental, ex-relationiste pour L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA): « Nous écrivions des histoires de peur de façon routinière … Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais .. Nous étions là pour fouetter le public dans un frénésie à propos de l’environnement.«

Parce que ça génére des milliards en fonds de recherche
Puisque les gouvernements veulent s’appuyer sur « la science » pour faire passer leurs agenda, ils vont donner des millairds en fonds de recherche, mais a condition que les résutlats leur plaisient. Si un scientifique ne fait pas dans l’alarmisme, il risque de ne plus avoir accès aux fonds de recherche. Et un scientifique c’est un humain comme les autres, il doit travailler pour vivre. Et pour beaucoup ça passe par les fonds de recherche, qui sont étroitement liés aux gouvernements. Quand certains ont osé dénoncer publiquement l’hystérie réchauffiste, ils se sont fait harceler par leurs collègues qui profitaient du « gravy train ».

“L’alarmisme du réchauffement climatique est justifié dans le sens que c’est quelque chose qui génère des fonds.”
Eduardo Tonni, paleontologist, Committee for Scientific Research, Argentina
“Les réchauffistes prédisent que le réchauffement climatique s’en vient, et que nos émissions en sont la cause. Ils font ça pour nous garder inquiets à propos de notre rôle dans toute cette affaire. Si nous ne nous sentions pas coupables et inquiets, nous ne paierions pas leur salaire, c’est simple comme ça.»
–Kary Mullis, Prix Nobel de chimie 1993


Parce que ça sert l’agenda globaliste
Et ceux qui profitent le plus et qui font le plus de propagande ce sont les globalistes. Ils sont de puissants multimilliardaires qui rêvent de diriger le monde. Ils ont infiltré l’ONU, qui est devenu un organisation de bureaucrates corrompus qui tente de devenir un gouvernement mondial, et pour ce faire ils utilisent l’environnement comme facade. Maurice Strong a été un de ceux qui a initié cette escroquerie. Maintenant c’est Georges Soros et autres puissant magnats travaillent à constuire cette dictature mondiale.
L’ONU avec son outil de propagande climatique (le GIEC) et avec les conférences sur le climat est en train d’ammasser énormément d’argent et de pouvoir. Déjà ils recoivent 100 milliards par an en provenance des pays « riches » qu’ils distribuent en partie aux petits pays moins riche, qui comme de raisons votent pour en recevoir plus! C’est de la redistribution de richesse globale, du socialisme planétaire.
Le but des globalistes est que L’ONU passe par dessus la souverainneté des nations. Et pour y arriver, ils ont étudié la psychologie et arrivé à la conclusion que l’humanité a besoin d’un ennemi commun pour s’unir. et qu’ils pouvaient donc créer un « ennemi imaginaire » pour arriver a imposer leur gouvernement mondial, et cet ennemi c’est le réchauffement climatique. Ce sont eux qui sont derrière le financement de la majorité des organismes qui organisent des manifestations partout dans le monde et derrière les marionnettes comme Greta Thunberg.

Extrait de la publication: The First global Revolution, 1971, par le « Club de Rome »: (Pages 70-71)
« Peut-on vivre sans ennemis? Chaque Etat a été tellement habitué à classer ses voisins comme ami ou ennemi, que l’absence soudaine d’adversaires traditionnels a laissé les gouvernements et l’opinion publique avec un grand vide à combler.
De nouveaux ennemis doivent être identifiés, de nouvelles stratégies imaginées, et de nouvelles armes mises au point. Les nouveaux ennemis sont différents dans leur nature et leur positionnement, mais ils ne sont pas moins réels. Ils menacent la race humaine tout entière, et leurs noms sont la pollution, pénurie d’eau, la famine, la malnutrition, l’analphabétisme et le chômage. Cependant, il semble que la sensibilisation des nouveaux ennemis, soit encore insuffisantes pour réaliser la cohésion et la solidarité mondiale dans cette lutte. L’échec de nombreuses idéologies [communisme] a supprimé certains des points de référence nécessaires »


(page 75)
« Dans la recherche d’un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir, nous sommes arrivés avec l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine et autres, ferait l’affaire. Dans leur totalité et de leurs interactions ces phénomènes constituent une menace commune qui doit être confrontée à tout le monde ensemble. Mais en désignant ces dangers « ennemis », nous tombons dans le piège, dont nous avons déjà mis en garde les lecteurs, à savoir la confusion entre les symptômes et les causes. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels, et ce n’est qu’à travers un changement d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi, alors, c’est l’humanité elle-même »

Henry-Louis Mencken:
« L’urgence de sauver l’humanité est presque toujours seulement une fausse facade pour l’urgence de la contrôler. «


Mais ceux qui n’en tirent pas profit?
Tous ceux que je viens de nommer, pour la plupart font juste profiter de l’arnaque parce que c’est dans leur intéret et donc ils l’encourangent parce qu’ils en tirent profit, mais une bonne partie de la population elle, elle y croit! Pourquoi est-ce qu’ils ne sont pas capable de voir la réalité?

Parce qu’ils y trouvent une façon de se sentir mieux. Pour une personne qui a une mauvaise estime d’elle même ça lui fait du bien de faire du « virtue signaling » de montrer publiquement comment ils sont bons et meilleurs que les autres, de dire qu’ils travaillent à « sauver la planète » et de se sentir supérieur à ceux qui ne le font pas et leur faire la morale. C’est qui participent à ces activités de propagande pour le climat, ils sont convaincus, mais aussi ils le font pour eux même, parce que ça les fait se sentir supérieur. Aussi ils veulent imposer leurs « bonnes idées » aux autres, presque toutes les idées environnementalistes passent par imposer des changements aux autres contre leur gré. Toujours plus de lois, plus de réglements, plus de taxes ex: Taxe carbone, bannir l’automobile à essence, bannir ou taxer la viande etc..
Ça correspond beaucoup à ceux qui s’identifient à la gauche et ça explique pourquoi la majorité des environnementalistes s’identifient à gauche. Les gauchistes ont souvent ce complexe de supériorité, de faire partie d’une « élite », mais surtout de vouloir imposer leur idéaux aux autres et utiliser les émotions au lieu des faits dans leur argumentaire. Un peu comme le discours de Greta à l’ONU, que des émotions.
Et la gauche socialiste souhaite un état puissant et fort pour imposer leurs idéaux, et même une dictature communiste pour les plus extrémistes. Même Trudeau a déjà dit admirer la dictature communiste chinoise, parce que ça leur permettait d’imposer rapidement des changements en ce qui a trait au « réchauffement climatique ». Pourtant dans les faits, la Chine est le plus grand émetteur de CO2 au monde et est extrêmement polluée (pollution réelle). Mais les faits importent peu pour les gens à gauche, seulement les émotions.

Alors que les gens qui sont plus à droite, sont plus pour la liberté individuelle, pas imposer leurs idéaux aux autres, et ils se basent plus sur la raison que les émotions.
Donc pas le genre de personne qui va manifester tout le temps et faire la morale aux autres. Ils sont donc plus discrets.
Pour un écolo gauchiste, quelqu’un qui est à droite est un sale individualiste, qui se se soucie pas de la planète! (registre émotif). Ils ne font que du « Virtue signaling », un peu comme tous ces artistes (majoritairement de gauche) qui avaient signé « le pacte » de Dominic Champagne (metteur en scène, activiste de gauche). Dans les faits, ces « élites » ne font pas ce qu’ils exigent des autres.

Les étudiants qui font la grève et la marche pour le climat aujourd’hui font juste faire ce que des organismes lobbyistes leur demandent de faire, et ils ne se rendent même pas compte à quel point ils sont des pions utilisés pour servir un agenda. Mais c’est pas grave, ils se sentent supérieur, ils pensent qu’il font partie de quelque chose de grand et noble….


“Il y a des gens qui ont juste besoin d’avoir une cause qui est plus grande qu’eux mêmes, alors ils peuvent se sentir vertueux et dire que les autres ne sont pas vertueux.”

-Freeman Dyson

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