Alarmisme et exagération

La pancarte du candidat vert dans mon comté:

Le message « Votez comme si votre vie en dépendait » est épouvantablement alarmiste et exagéré. Mais c’est la façon de faire des climato-alarmistes depuis des décennies: utiliser les mensonges et l’exagération afin de provoquer une réaction émotive. La meilleure façon de manipuler les gens c’est avec la peur, la raison et la logique ne servent plus une fois que les gens sont pris de panique. C’est exactement le message de Greta Thunberg, la marionette des globalistes pour pousser l’agenda climato-alarmiste: « Je veux que vous paniquiez ».

Pourtant absolument RIEN ne justifie cette panique, ou cette « urgence climatique »:

-Il y a 5 fois plus d’ours polaires aujourd’hui qu’il y a 50 ans
-Aucune hausse dans l’augmentation du niveau des océans, c’est au même rythme depuis des centaines d’années.
-Le réchauffement (tout à fait naturel) qu’on a connu au siècle dernier s’est arrêté depuis 20 ans. Aucun réchauffement statistiquement significatif depuis le début du siècle (malgré légère hausse continue du CO2)
-Grâce au CO2, la planète est plus verte, les déserts reculent (ex: Sahel) et partout la verdure est en augmentation
-Les glâces aux pôles sont stables ou même en progression
-Certains glaciers sont en progression depuis quelques années

La seule « urgence » pour les verts est de ramasser le plus de millards possible avant que l’arnaque ne soit dévoilée.

Le mouvement climato-alarmiste est basé entièrement sur les mensonges et les exagérations. Les faits et les observations n’appuient pas leur hypothèse

« Ca n’a pas d’importance ce qui est vrai, ce qui compte c’est ce que les gens croient qui est vrai. »
– Paul Watson, co-founder of Greenpeace

« On doit avoir un support très large, pour capter l’imagination du public on doit alors offir des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques, et ne pas faire mention d’aucun doute… Chacun de nous doit décider de la balance entre être effectif et être honnête. »
– Prof. Stephen Schneider, Stanford Professor of Climatology, auteur principal de plusieurs rapports du GIEC

Jim Sibbison, journaliste environnemental, ex-relationiste pour L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA):
« Nous écrivions des histoires de peur de façon routinière … Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais .. Nous étions là pour fouetter le public dans un frénésie à propos de l’environnement.«

Al Gore, ancien vice-président des U.S., multimilionnaire:
« Je crois qu’il est approprié d’avoir une exagération dans la présentation des faits sur combien c’est dangereux, comme une prédisposition pour ouvrir l’audience à écouter ce que sont les solutions, et comment nous sommes pleins d’espoir que nous allons régler cette crise. »

Stephen Schneider, environnementaliste Stanford Univ.:
« Cela bien sûr, requiers d’avoir beaucoup de couverture médiatique. Alors nous devons offrir des scénario effrayants, faire des affirmations simplifiées et dramatiques, et ne faire que peu de mention de tout doute que nous ayons.«

« Il semblerait que les humains ont besoin d’une motivation commune, à savoir un adversaire commun, d’organiser et d’agir ensemble dans le vide; une telle motivation doit être trouvée pour mettre les nations divisées face à un ennemi extérieur, soit un ennemi réel ou alors un ennemi inventé à cet effet. »
Club de Rome ((The first Global revolution)

« Nous redistribuons de facto la richesse mondiale par les politiques climatiques. A la base c’est une grosse erreur de discuter de politique climatique séparément des thèmes majeurs de globalisation. Il fait se libérer de l’illusion que les politiques climatiques internationales sont à propos de l’environnement. Ca n’a presque plus rien à voir avec l’environnement«
Ottmar Edenhoffer, high level UN-IPCC official

Monika Kopacz, scientifique atmosphérique:
« Ce n’est pas un secret qu’une bonne partie de la recherche climatique est sujette à l’opinion, que les modèles climatiques sont en désaccord avec les signes des changements futurs (ex: climat humide vs climat aride). Le problème est, seulement les exagérations sensationalistes font le genre d’histoires qui attirent l’attention des politiciens, et des lecteurs. Alors oui, les scientifiques du climat peuvent exagérer, mais dans le monde actuel, c’est la seule façon de s’assurer en retour une action politique et donc du financement fédéral pour réduire les incertitudes scientifiques. »

“C’est sans importance si la science est fausse, il y a des bénéfice environnementaux collatéraux […] Les changements climatiques offrent une chance d’apporter justice et égalité dans le monde.”
Christine Stewart, Ancienne ministre canadienne de l’environnement

« Un traité global sur le climat doit être implémenté même s’il n’y a aucune preuve scientifique pour appuyer l’effet de serre.. »
Richard Benedik, ancien bureaucrate de L’ONU

« The only way to get our society to truly change is to frighten people with the possibility of a catastrophe. »
– emeritus professor Daniel Botkin

Peter Thorne, (Extrait du Climategate #3066)
« Je pense aussi que la science est manipulée pour la politiser, ce qui n’est pas bon pour nous et n’est pas très brillant à long terme. »

Tim Osborne, (Extrait du climategate #4007, à propos du « Hockey Stick »)
« Aussi nous avons appliqué un ajustement complètement artificiel aux données après 1960, pour qu’elles semblent plus proches des températures observées que les données réelles provenant des anneaux d’arbres »

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