Manifestation de la meute : sémantique journalistique

J’ai été très occupé depuis un certain temps et j’ai pas pu m’occuper de ce blog autant que j’aurais voulu, mais ce qui s’est passé hier à Québec était inacceptable.

La meute, un groupe de citoyens nationalistes, inquiets de l’islamisation au Québec et l’afflux de migrants illégaux, avaient annoncé une manifestation. Les médias et les groupes antifas les traitaient d’extrême droite, d’anti-immigrants et surtout de racistes. Ce qui est arrivé on s’en doutait tous, ce sont les « antifas » qui ont été violents, alors que la meute est restée pacifique.

La couverture médiatique était épouvantablement biaisée, ça aussi on s’en doutait.

Mais le principal problème avec la couverture est la sémantique, les définitions et les mots utilisés.
Les médias ont tous traité la meute d’extrême droite, fascistes et de racistes, anti-immigrants d’autres même de suprémacistes. Et ils ont traités les antifas violents de « anti-racistes », pro-migrants. Une journaliste de LCN qui disait que les antifas était là pour « combattre l’intolérance, le racisme et la xénophobie ».

Il serait bon que les journalistes révisent leurs définitions.

Extrême droite: L’axe gauche/droite à toujours été flou, à la base c’est l’axe économique et il est impossible de bien définir les idéologies multiples avec un seul axe. Depuis longtemps c’est plutôt un graphique à deux axes qui est utilisé:

Sur ce graphe, l’extrême droite c’est le néolibéralisme, le libre marché total, le capitalisme pur (en opposition au marché contrôlé par l’état). Et le fascisme n’est pas à droite non plus et ne l’a jamais été. Ce que les médias aiment appeler « l’extrême droite », c’est le fascisme. La meute ne correspond en rien à cette définition.

Si les médias tiennent absolument à ignorer les graphiques complets et se limiter à un seul axe gauche/droite, ça devrait être celui-ci. La gauche est toujours le contrôle (tant au niveau économique que social) alors que la droite est la liberté (tant économique que sociale). Donc le fascisme et le communisme sont l’extrême gauche (collectivisme, étatisme) et l’extrême droite c’est le libertarianisme (liberté).

Trop compliqué encore?

Racisme: Le racisme c’est quand une personne traite une autre race comme étant inférieure. La meute s’inquiète de l’islamisation au Canada (l’islam n’est pas une race) et de l’immigration illégale (pas de celle qui est légale et contrôlée).
La Meute ne peut donc pas être considérée raciste.
Ça oui par contre:

Et ici, de la part d’une dirigeant de Black Lives Matter (Toronto) un groupe violent de gauche, qui dit que les blancs sont une sous-race défectueuse (cliquez pour voir le texte complet):

Mais selon nos médias, seuls les blancs peuvent être racistes….

« Antifas »: Les médias définissent les antifas, comme antifascistes et antiracistes. Ils omettent de montrer les drapeaux communistes qui flottent presque toujours dans leurs rangs. En fait historiquement les premiers « antifas » étaient des soviets. Ils traitent tout ceux qui n’étaient pas des communistes de « fascistes », exactement comme ne font les antifas modernes, qui traitent tout ceux qui ne sont pas d’accord avec eux de fascistes et de racistes.
http://www.theepochtimes.com/n3/2282816-the-communist-origins-of-the-antifa-extremist-group/
« Quand tu veux tuer ton chien, tu dis qu’il a la rage », alors les antifas se justifient en disant vouloir combattre les fascistes, alors ils traitent tout ceux qu’ils n’aiment pas de « fascistes », ainsi ça leur donne le droit moral de les frapper.
Ironiquement, les communistes ont tué 4 fois plus de gens que les nazis (près de 100 millions), mais personne ne s’inquiète que le antifas ont des drapeaux communistes.

Fascisme: Cette idéologie politique a été élaborée par Benito Mussolini au début du 20e siècle, qui prône le corporatisme, le parti unique et le nationalisme ethnique. Ici aussi on est loin de la Meute, qui est du nationalisme « soft ». La Meute ne prône pas un « Québec blanc », mais un Québec où les immigrants sont soigneusement filtrés et doivent s’intégrer à leur société d’accueil.

Voici les définitions très biaisées que Radio-Canada (et la plupart des autres médias) utilise, et bizarrement ils ne parlent que de la droite, les définis comme groupes haineux, et ne définissent pas le terme « extrême droite », utilisé à toute les sauces. Ils ne parlent pas des groupes haineux et violents de gauche non plus:
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1050744/extreme-droite-populisme-neonazisme-guide-lexique

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5 Responses to Manifestation de la meute : sémantique journalistique

  1. les medias sont les alliés de la gauche violente.

    les medias sont payé pour mentir, proteger et encourager la gauche violente.

    ceux qui paient la gauche violente et les medias fake news sont les mêmes. ( qu’ils soient Soros ou pas on s’en fout, ils sont les mêmes )

    le comportement des medias que ce soit radio-canada, TVA, CTV ou d’autres comme CNN ou le New York Times est un comportement CRIMINEL.

    oui criminel.

    encourager et inciter à la violence est un crime punissable au Canada et aux USA.

  2. Des gens comme Pascale Nadeau de radio-canada ( pour en nommer une mais ce n’est pas la seule, il y en a dans tous les medias ) qui nous disent les yeux pleins d’eau et sur un ton ULTRA dramatique que Trump a fait ceci ou dit cela comme si ils nous annoncaient la fin du monde…mais qui sont de glace devant les multiples crimes violents de la gauche……comme si la violence de la gauche n’était pas plus grave que d’écraser une fourmi en passant la tondeuse.

    sont des êtres d’une bassesse et d’une malhonnêtetà à faire vômir

    ces gens sont des acteurs, des comédiens, des charlatans, ils sont tout sauf des journalistes.

    ces gens n’ont PAS de conscience.

    un spychologue ( honnête ) dirait que certains d’entre eux sont des psychopathes ou au minimum des narcissiques pervers.

    Ils mentent et même leurs émotions sont FAKE, aussi FAKE que leurs nouvelles

    le seul temps où leurs émotions sont authentiques c’est lorsqu’ils parlent contre ceux qu’ils detestent comme Trump ( ou quelqu’un d’autre de la droite que ce soit Le Pen ou quelqu’un d’autre ) et qu’ils ont peine à retenir leur sourire mesquin qui montre leur GRANDE satisfaction lorsqu’ils peuvent cracher sur quelqu’un de la droite.

    c’est du sadisme, ces gens jouissent – obtiennent un plaisir – losqu’ils peuvent parler contre la droite

    je suis tout à fait sérieux.

    aucun psychologue ne risquerait sa reputation et sa carriere à le faire, mais si un bon psycholgue analysait les expressions faciales de quelqu’un comme Pascale Nadeau ( ou dans le temsp ou Bush etait president Celyne Galipeau) de semaine en semaine, il en viendrait à la même conclusion que moi.

    […] …« Pour eux un mensonge réussi compte comme une vérité. » … […]

    et voila! lorsque les medias reussissent à passer un mensonge que le peuple gobe tout rond, ces journalistes haineux voient cela comme une vérité ( et comme un grand succès qui pour eux est rtes valorisant ) leurs yeux petillent de bonheur lorsqu’ils crachent un mensonge sur ceux qu’ils detestent.

    […] …pervers narcissique se définit essentiellement comme une façon organisée de se défendre de toute douleur et contradiction internes et de les expulser pour les faire couver ailleurs, tout en se survalorisant, tout cela aux dépens d’autrui … […]

    ces journalistes font des choses odieuses et réprehensibles, et des choses d’une laideur horrible, mais cela du même coup leur apporte admiration et célébrité; survalorisation. ils sont celebres et bien payés mais pourtant leur seul talent est de lire un texte en faisant semblant d’etre émus…on est lion du prix Nobel ou même du Pillitzer!

    […]… il s’agit pour le perversif d’assurer sa propre immunité par-devers le conflit et les douleurs de deuil, et de se valoriser narcissiquement (par rapport a des failles profondes et cachées) en attaquant le moi de l’autre et en jouissant de sa déroute ; cette déroute lui est ensuite imputée, ce qui fait que la jouissance perversive est toujours redoublée….[…]

    « en jouissant de sa déroute »…c’est ce que je me tue à dire !!! ces journalistes JOUISSENT lorsqu’ils peuvent dire du mal de Trump ou de quiconque est à droite…….ces journalistes ne percoivent pas Trump ou lePen ou autres comme des humains. ce ne sont que des objets qui leur sont utiles pour se sentir victorieux et puissant et obtenir une jouissance perverse à faire du mal aux autres.

    c’est pas normal ni tres sain d’esprit d’obtenir tellement de satisfaction à dire du mal des autres que vous ne pouvez à peine cacher votre sourire de jouissance et que vos yeux en petillent!!!.

    si j’avais les ressources et l’énergie, je monterais des videos avec des extraits de nouvelles lues à radio-canada et je les publierais et donnerait mon analyze…des milliers de gens  » tomberaient en bas de leur chaise » (comme on dit ici au quebec) de constater la laideur « intérieure » de ces gens…

    ca explique un peu aussi les antifas….mais je pense que ce commentaire est deja trop long!

  3. François dit :

    Des morons, il y en a partout. Cette habitude de classer les gens à droite ou à gauche juste pour les opposer est pitoyable.

    Dire que les musulmans ne sont pas une race juste pour dire qu’on est pas raciste est également pitoyable. Il faut examiner le terme raciste dans son sens plus large comme étant le fait de se croire supérieur à un autre juste parce qu’il est différent.

  4. Stéphane dit :

    Le vlogeur Aldo Stérone a posté un vlogue sur le sujet qui est titré Gauche nazie vs Gauche antifa.

  5. Antitribu dit :

    Dimanche j’ai suivi les évènements de Québec et j’ai apprécié ce que j’ai vu en fin d’après-midi.
    Après avoir vu des Ti-Counes anarchistes qui étaient là visiblement pour faire de la casse, on a eu droit à une démonstration d’ordre et de discipline tout à fait rafraichissante et à des propos dénués de la victimisation à laquelle on est habitué.
    Défendre les frontières contre les intrusions, quoi de plus légitime.

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