Encore le « 97% des scientifiques »

Voici les commentaires de Richard Lindzen (professeur et physicien atmosphérique au MIT) à propos du « 97% ».

“It is propaganda,” […] “So all scientists agree it’s probably warmer now than it was at the end of the Little Ice Age. Almost all Scientists agree that if you add CO2, you will have some warming. Maybe very little warming.”

“But it is propaganda to translate that into it is dangerous and we must reduce CO2,”

Un papier publié par 5 climatologues réputés dans le journal « Science and Education » a trouvé seulement 41 parmi les 11944 études utilisée dans l’étude de John Cook (la fameuse étude du 97%) qui affirment que l’humain a causé la majorité du réchauffement depuis 1950 – signifiant que le consensus actuel serait de 0,3% (et non pas 97%)

“It is astonishing that any journal could have published a paper claiming a 97% climate consensus when on the authors’ own analysis the true consensus was well below 1%,” dit le Dr. David Legates, (geology professor at the University of Delaware and the study’s lead author).

Lindzen est en désacord avec les politiciens qui citent le papier de Cook pour justifier des règlementations plus strictes sur l’énergie. Il dit que ça fait partie d’une machine politique utilisée par les politiciens et les scientifiques pour diriger l’argent des contribuables dans leurs projets favoris.

“If you can make an ambiguous remark and you have people who will amplify it ‘they said it not me’ and he response of the political system is to increase your funding, what’s not to like?”

http://www.cfact.org/2016/02/17/propaganda-top-mit-climate-scientist-trashes-97-consensus-claim/

9 commentaires pour Encore le « 97% des scientifiques »

  1. Francois dit :

    Richard Lindzen :

    physicien américain, professeur de météorologie au Massachusetts Institute of Technology

    « His prolific writings assert that climate change science is inconclusive. His opinions are cited throughout the ExxonMobil funded groups and he regularly appears at events organised by them.  »

    Ross Gelbspan reported in 1995 that Lindzen « charges oil and coal interests $2,500 a day for his consulting services; his 1991 trip to testify before a Senate committee was paid for by Western Fuels, and a speech he wrote, entitled ‘Global Warming: the Origin and Nature of Alleged Scientific Consensus,’ was underwritten by OPEC. » (« The Heat is On: The warming of the world’s climate sparks a blaze of denial, » Harper’s magazine, December 1995.)

    Ton gars reçoit des fonds de 6 organisations niant les changements et ayant des liens avec les pétrolières. Si je me souviens bien, tu t’opposes aux climatologues travaillant pour les gouvernements mais tu cautionnes ceux travaillant pour les pétrolières et le charbon.

    On est en plein dans la culture du doute. Ton gars n’est même pas climatologue.

    • crioux dit :

      Non il est beaucoup mieux qu’un climatologue…. Et il est à la retraite…

      « Professor Lindzen is a dynamical meteorologist with interests in the broad topics of climate, planetary waves, monsoon meteorology, planetary atmospheres, and hydrodynamic instability. His research involves studies of the role of the tropics in mid-latitude weather and global heat transport, the moisture budget and its role in global change, the origins of ice ages, seasonal effects in atmospheric transport, stratospheric waves, and the observational determination of climate sensitivity. He has made major contributions to the development of the current theory for the Hadley Circulation, which dominates the atmospheric transport of heat and momentum from the tropics to higher latitudes, and has advanced the understanding of the role of small scale gravity waves in producing the reversal of global temperature gradients at the mesopause, and provided accepted explanations for atmospheric tides and the quasi-biennial oscillation of the tropical stratosphere. He pioneered the study of how ozone photochemistry, radiative transfer and dynamics interact with each other. He is currently studying what determines the pole to equator temperature difference, the nonlinear equilibration of baroclinic instability and the contribution of such instabilities to global heat transport. He has also been developing a new approach to air-sea interaction in the tropics, and is actively involved in parameterizing the role of cumulus convection in heating and drying the atmosphere and in generating upper level cirrus clouds. He has developed models for the Earth’s climate with specific concern for the stability of the ice caps, the sensitivity to increases in CO2, the origin of the 100,000 year cycle in glaciation, and the maintenance of regional variations in climate. Prof. Lindzen is a recipient of the AMS’s Meisinger, and Charney Awards, the AGU’s Macelwane Medal, and the Leo Huss Walin Prize. He is a member of the National Academy of Sciences, and the Norwegian Academy of Sciences and Letters, and a fellow of the American Academy of Arts and Sciences, the American Association for the Advancement of Sciences, the American Geophysical Union and the American Meteorological Society. He is a corresponding member of the NAS Committee on Human Rights, and has been a member of the NRC Board on Atmospheric Sciences and Climate and the Council of the AMS. He has also been a consultant to the Global Modeling and Simulation Group at NASA’s Goddard Space Flight Center, and a Distinguished Visiting Scientist at California Institute of Technology’s Jet Propulsion Laboratory. (Ph.D., ’64, S.M., ’61, A.B., ’60, Harvard University) »

      • Francois dit :

        Je ne vois pas en quoi il est mieux. Quel est son champs d’études? Quelles sont ces publications scientifiques revues par des pairs et liés au climat? De quand date ces publications?

        Ton gars va écrire n’importe quoi pourvu qu’il soit payé.

      • crioux dit :

        Physicien atmosphérique. On est loin de Suzuki qui est généticien de mouches à fruits…

        Il a des centaines de publications à son nom, t’as juste à aller vérifier.

        Pour ce qui est de gens payés pour écrire n’importe quoi, je te réfère à ce billet:
        https://crioux.wordpress.com/2014/07/09/riding-the-gravy-train/

  2. ozone dit :

    Le «consensus» scientifique biaisé ne fait que de se renforcer, à travers une série d’incitations professionnelles: la facilité de la publication des résultats, en particulier dans des revues à fort impact, succès dans le financement, la reconnaissance en termes de prix, promotions, etc … l’attention des médias et de la publicité pour la recherche, appel de la narration simpliste que la science du climat peut «sauver le monde», et un siège dans les grandes tables de la politique d’aujourd’hui.
    Le résultat net de ce «consensus» biaisé est qu’une attention insuffisante est accordée à la variabilité naturelle du climat (Le réchauffement du CO2 anthropogénique contesté par le cycle de 60 ans => l’AMO).

    Le hiatus étant la simple conséquence d’une autre oscillation, la PDO (pour rappel, selon la courbe d’évolution du CO2 anthropique et alarmiste, il ne peut pas y avoir de hiatus).


    Trop de gens, y compris les scientifiques, supposent que le CO2 est un bouton de commande géant qui, si il est réduit, peut éliminer les tempêtes, les canicules, le niveau de la mer en hausse , etc.
    Il existe une gamme de facteurs politiques qui incitent le consensus, y compris une large gammes d’ environnementalistes pour des sentiments de carburant et d’énergie anti-fossiles, des sentiments anti-capitalisme, et un désir pour un gouvernement mondial qui transcende les politiques nationales. La possibilité d’une domination des scientifiques de la nation via l’emploi fédéral, les attributions de crédits et la puissance de l’argent est toujours présente et doit être envisagée avec gravité.
    Il suffi de regarder l’état désastreux où se trouve EDF qui doit faire face au développement débridé de l’éolien et du photovoltaïque sans pouvoir entretenir ses centrales nucléaires!
    C’est séduisant d’appartenir et de s’ identifier à une cause simple. Les problèmes, les peurs de toute une société concentrés dans une seule solution simple, le RC Anthropique.
    En science, il n’y a pas de consensus mais des débats. La science climatique est hautement politisée ce qui, entre autres, a pour conséquence de biaiser gravement le processus de la démarche scientifique qui devrait prévaloir dans ce domaine comme elle le fait dans beaucoup d’autres. Susciter l’opinion d’ experts peut être utile, mais il est important de délimiter clairement les «experts»! Il doit y avoir un nombre suffisant d’experts qui arrivent (et continuent à arriver) à la même conclusion par la vérification et de tests indépendants.Une grande majorité de ces personnes ayant répondu aux enquêtes «experts» n’a pas contribué à la littérature primaire sur la détection et l’attribution et n’a procédé à aucune évaluation indépendante de cette question. Au contraire, ils sont arrivés à leur propre conclusion sur la base d’ éléments de preuve de second ordre qu’il existe un «consensus». Consensus de dogmes cartésiens, d’ incohérences qui existent entre les modélisations numériques, les affirmations du GIEC et les observations effectives ainsi que l’importance (négligée) de la variabilité naturelle du climat.
    L’incertitude, La controverse sur la comparaison des modèles avec les observations et les données satellitaires de mesures ‘’globale’’des modélisations dans le changement climatique est-elle réellement comprise et maitrisée ? Les raisons généralement avancées lors des ajustements sont toujours les mêmes : manque de données , manque de relevés réguliers , stations obsolètes , stations déplacées ( biais thermique ) , etc..

    Nous vivons dans l’illusion d’ensembles, de graphiques et de modèles climatique mi-troposphère, à deux mètres du sol, stratosphérique, globale etc..qui gomme la variabilité naturelle et l’influence des cycles solaire.
    L’absorption du CO2 à un effet qui devient moindre avant 200ppm, puis tend ensuite à voir son efficacité à devenir nulle voir négligeable. Le rejet actuel anthropique de CO2 n’a pas d’effet direct sur la T°C.

    Le rejet massif de CO2 dans la troposphère devrait refroidir la stratosphère alors que les mesures tendent à enregistrer une pause depuis 1995:
    ftp://ftp.ssmi.com/msu/graphics/tls/plots/rss_ts_channel_tls_global_land_and_sea_v03_3.png
    Pause qui vient de la reconstruction de l’ozone stratosphérique après une forte destruction par l’activité volcanique. (Pinatubo en 1991, Mont St Helene et El Chichón de 1975 à 1985).
    http://ozonedepletiontheory.info/ImagePages/arosa-ozone.html
    http://ozonedepletiontheory.info/pre-eruption-ozone.html
    C’est la relation avec les cycles solaire et notre climat. La diminution d’ozone baisse la températures stratosphèrique et augment la température de la troposphère. Se faisant, la troposphère dégage plus d’humidité, les cycles océanique étant en phase chaude (AMO-PDO=>Blob), ils augmentent la température moyenne.
    C’est ce que l’on appel la variabilité naturelle…
    Un peu de lecture:

    https://bobtisdale.wordpress.com/2015/11/03/new-book-on-global-warming-and-the-illusion-of-control-part-1/

  3. ozone dit :

    Facile, tu as des liens sur se site dans science..
    Si tu veux parler de la future Nina, se sera avec grand plaisir ^^.
    https://wattsupwiththat.com/2016/04/18/april-2016-enso-update-la-nina-alerts-issued-for-later-this-year-and-nino12-ssta-are-near-zero-deg-c/

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :