22 vérités qui dérangent

Source du texte: https://www.contrepoints.org/2014/06/03/167818-climat-22-verites-qui-derangent


Selon le discours officiel du GIEC, « la science a parlé », et tout opposant sceptique est passible d’être ostracisé. Car il faut faire vite, et cela fait plus de 20 ans que l’on nous rabâche qu’il y a extrême urgence et que la Planète ne pourra plus être sauvée d’ici trois à cinq ans (et même 500 jours selon Laurent Fabius !…) , sinon la Planète risque de devenir une « poêle à frire » (sur le feu, bien sûr) si nous ne réduisons pas drastiquement nos émissions de CO2, à n’importe quel prix, même au prix de la décroissance, de la misère et de la ruine de nos économies.

Or, toute personne ayant une assez bonne culture scientifique, et qui se donne la peine de travailler la question, en arrive très vite à la conclusion que les thèses du GIEC sont fausses, pour nombre de raisons, dont voici une liste non exhaustive.

1. La TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 1997, malgré une augmentation continue du taux de CO2 : .comment alors soutenir un rapport de causalité entre croissance de concentration du gaz carbonique et température ?

2. Les émissions humaines de CO2 depuis 1997 représentent 40% de ce que l’homme a envoyé dans l’atmosphère depuis le début de la Révolution industrielle. Or, on vient de le voir, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Comment alors soutenir un rapport de causalité entre émissions anthropiques de CO2 et augmentation de la TMAG1 ?

3. D’autant que la part anthropique du CO2 atmosphérique n’est que d’environ 5% (analyse isotopique) au lieu de 25-30% pour le GIEC…

4. Et que la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est en moyenne de 5 ans au lieu de 100 ans pour le GIEC.

5. Les variations de la TMAG se font de manière sinusoïdale, avec une période de 60 ans qui correspond aux mouvements du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Nous sommes au sommet de la sinusoïde, et donc les prochaines années devraient se refroidir, comme ce fut le cas après 1950.

6. Il y a un phénomène de saturation du CO2 sur une épaisseur optique de dix mètres environ. Si vous prenez une source d’IR à large spectre (corps chauffé à 1000°C, par exemple), et que vous mesurez avec un spectromètre le spectre restant après la traversée de quelques mètres d’atmosphère, vous verrez que les bandes du CO2 (4,3 et 15 microns) ont été entièrement absorbées. Donc l’atmosphère au-dessus de quelques dizaines de mètres ne voit plus les bandes d’absorption du CO2, et donc, le rajout de CO2 ne change plus rien, si ce n’est que l’épaisseur optique diminue. C’est cela le processus de saturation du CO2 atmosphérique, confirmée par les satellites, qui ne « voient » quasiment plus les bandes du CO2.

7. Dans le passé (Carbonifère), le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux de CO2 actuel, et il n’y a pas eu d’emballement des températures, grâce au processus de saturation. Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à présent un impact cataclysmique, alors que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ?

8. Les niveaux océaniques montent de 1,7 mm/an (d’après les mesures au marégraphe de Brest), de moins 1,6 mm/an à Marseille depuis la fin du dix-neuvième siècle et aucune accélération n’a été mesurée ces dernières années.

9. Le hot spot (« point chaud ») prévu en zone tropicale, qui devait être LA preuve indubitable du rôle du CO2 sur la TMAG, n’a pas été détecté, donc il n’existe pas.

10. Le taux de vapeur d’eau atmosphérique diminue (alors que le GIEC avait prévu l’inverse – rétroaction positive – quand le CO2 augmente). La rétroaction réelle est donc négative.

11. La banquise australe atteint des records de superficie.

12. La somme des surfaces des deux banquises, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante, donc l’albedo de la cryosphère aussi.

13. Les mesures des 3000 sondes océaniques ARGO montrent, depuis leur mise en service en 2003, un très léger refroidissement des océans, entre la surface et 700 à 1000 m de profondeur (au mieux aucun gain de chaleur).

14. Le flux IR (infrarouge) quittant la haute atmosphère est supérieur aux prévisions des modèles (Il n’y a pas d’effet couverture par les GES de la troposphère).

15. La loi de Stefan-Boltzmann n’est pas applicable aux gaz, qui ne sont pas des corps noirs, ni des corps gris, alors que le GIEC l’applique aux gaz.

16. Les gaz émissifs, plus froids que la surface terrestre, ne peuvent en aucun cas la réchauffer (second principe de la thermodynamique, qui interdit le réchauffement d’un corps chaud par un corps plus froid).

17. Ce sont les températures qui ont toujours piloté les variations du CO2, jamais l’inverse. À notre époque, le retard du CO2 sur la température est de quelques mois.

18. Le projet CLOUD du CERN teste la théorie de Svensmark-Shaviv (rôle des rayons cosmiques, dont le flux est modulé par l’activité solaire, sur la formation des nuages) et les premiers résultats, assez positifs, ont été publiés dans Nature.

19. Les modèles ne savent pas modéliser la cryosphère, ni l’ennuagement, dont les variations ont un impact important sur la TMAG. Le projet Earthshine, qui mesure les variations de la réflectance de la Terre, vue de la lune quand elle n’est éclairée que par notre planète, montre que cette réflectance varie essentiellement en fonction de l’ennuagement. Elle a décru de 1984 à 1998 et augmenté par la suite jusqu’en 2004, ce qui suit assez bien les variations de la TMAG.

20. Les projections des modèles numériques divergent de plus en plus des observations. Un modèle numérique n’est pas une preuve scientifique, et, quand il est réfuté par l’observation, c’est qu’il est faux et doit être mis à la poubelle, ou, au mieux revu en détail. On attend toujours la mise à la poubelle ou la révision des modèles numériques du GIEC, mis en avant par le GIEC et financés par les contribuables…

21. De toute manière, il est impossible que des modèles numériques puissent prévoir les évolutions du climat, car il s’agit d’un système chaotique couplé et non linéaire, comme le précisait le GIEC dans son rapport de 2001, et comme le montrent les instabilités du climat passé et actuel. Pourquoi cela aurait-il changé actuellement ? Sûrement pas pour des raisons scientifiques…

22. Enfin le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant : le résumé pour les décideurs (SPM), qui seul est lu par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG + États.

(1) Depuis 1880, la seule période de covariation entre la TMAG et la teneur en CO2 fut 1978-1997. De 1910 à 1940 la TMAG a progressé au même rythme que 1978-1997 alors que les émissions étaient insignifiantes. De 1950 à 1978, alors que les émissions de CO2 s’envolaient, la TMAG a baissé. L’analyse des carottes de Vostock montre que c’est la hausse de la température qui fait augmenter le CO2 dans l’atmosphère (par dégazage) et non l’inverse. Ce processus est toujours valable de nos jours, même pour de petites variations de température (le retard du CO2 étant alors de quelques mois)

Et en voici un version beaucoup plus détaillée en anglais:
http://wattsupwiththat.com/2015/05/12/22-very-inconvenient-climate-truths/

175 commentaires pour 22 vérités qui dérangent

  1. jipebe29 dit :

    Ce document, enrichi d’une annexe technique très documentée, vient d’être publié en anglais sur le site d’Antony Watts (WUWT):

    http://wattsupwiththat.com/2015/05/12/22-very-inconvenient-climate-truths/

  2. jipebe29 dit :

    Oups: je n’avais pas vu que vous fournissiez le lien vers WUWT…

    • crioux dit :

      Le texte anglais est très détaillé et intéressant, mais j’ai préféré founir une version francaise pour les handicapés de la langues🙂

      Des fois je prend le temps de traduire des textes, mais j’ai pas toujours le temps. Je prend pour acquis que la majorité des gens sont capables de se débrouiller en anglais. Mais quand il s’agit de textes en allemand par exemple, alors là j’ai pas le choix de traduire si une version anglaise n’est pas encore disponible.

  3. youppi dit :

    il y a plus d’un an JP Bardinet publiait exactement le même texte sur le site de R Duberger et il a été très fortement critiqué sur ces 22 points.

    à l’automne 2014 la même discussion a eu lieu sur le site de Yvan Dutil, astrophysicien et encore une fois il n’a pas été en mesure d’appuyer ces arguments.

    En France ces 22 points ont également été démolie par Poitou et Bréon.

    Quand des spécialistes du domaine écrivent que certains points de Bardinet provienne de science datant de 50 à 60 ans il faut en tenir compte sinon on perd toutes crédibilités. Mais non JP Bardinet représente les mêmes 22 points sans avoir aucunement tenue compte d’avis scientifique de spécialiste du domaine (K. Roy, Y. Dutil, Poitou, Bréon, etc)

    Jenrevienspas

    • crioux dit :

      C’est un débat de scientifiques, il n’y a pas de preuve qu’une version est mieux que l’autre. En science, rien n’est jamais sur à 100%, sauf que la majorité des 22 points sont appuyés par les observations réelles.

      Yvan Dutil s’est présenté pour le parti vert aux élections, deux fois plutôt qu’une, dénotant donc un biais important qui font qu’il n’est pas neutre et objectif dans ce dossier.

      Poitou et Bréon, c’est pas sérieux:
      http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-bardinet/140614/reponse-n-1-aux-critiques-de-jean-poitou-et-francois-marie-breon

      Est-ce que tu te rapelles « Hundert Autoren Gegen Einstein » (100 auteurs contre Einstein)?

      • youppi dit :

        Wow Mais quel lien fais-tu en Einstein et JP Bardinet ? Est-ce que sous entends que JP Bardinet est du même niveau ?

        Au lieu de critiquer Y. Dutil sur son argumentaire tu pointes sur ces convictions personnelles. Je ne vois pas en quoi le fais de se présenter pour le parti vert nuirait sur son jugement de scientifique ?

      • crioux dit :

        Le lien est pourtant simple: seuls les faits comptent, pas le nombre de personnes qui s’opposent à une hypothèse. Si les faits et les observations appuient l’hypothèse, on continue à la tester, si les faits et observations la contredisent, on la scrappe. Qu’importe le nombre de personnes, qu’importe si l’hypothèse est jolie, qu’importe la notoriété des personnes, si elle contredit les faits, elle est fausse.

        Et selon toi, militer pour le parti vert ne nuit pas à son impartialité et à son jugement, mais quand des scientifiques sont financés par des think-tanks (pas le choix, le gouvernement finance juste l’autre côté), qui eux recovient du financement des pétrolìeres, tout à coup eux ne sont plus objectifs?

      • Francois dit :

        Si vous n’êtes pas capable d’appuyer chacun des vingt-deux points alors, ceux-ci devraient être omis où vous devriez mentionner lesquels ne peuvent être appuyé.

        Pour le GIEC, je considère que l’organisation est très crédible.
        https://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml

      • crioux dit :

        Malgré tout les scandales qui l’on secouée? malgré les prédictions ratées (100% d’échec)?

      • jipebe29 dit :

        @François
        Voilà le lien sur le document complet.
        http://dropcanvas.com/#rhm08Riccu1eF5

        Et en prime, une conférence du Pr François Gervais:
        http://www.institutschiller.org/Francois-Gervais-L-innocence-du.html

      • Francois dit :

        @CRioux Oui malgré les scandales. En fait, on devrait parler de pseudo scandale. L’une des difficultés de votre approche est que vous présentez sans cesse votre opposition et uniquement votre opposition. Par exemple, ici vous présentez l’opinion d’un scientifique climato-sceptique mais vous ne présentez pas l’opinion contraire d’un scientifique d’une qualification minimalement d’autant de valeurs de l’autre côté. Vous ne présentez pas par la suite les différences dans les opinions mais uniquement celle-ci comme étant la seule valable. Sans climato-sceptisme, point de salut!

        Vous présentez des scandales mais omettez qu’après 8 commission d’enquêtes, ils ont été discrédité. Pire vous attaquez la qualité de ces commissions d’enquêtes.

        Dans certains de vos articles, vous listez des scientifiques climato-sceptique mais au grand jamais une liste de scientifique partisan du réchauffement climatique.

        Vous n’êtes pas un scientifique, pas plus que moi, vous lisez et gober sans nuance puis vous publiez toujours en ne présentant que l’opinion climato-sceptique.

        À un moment donné, il faut regarder en avant et prendre ce que la science dit et actuellement, les meilleurs résultats pointent vers un réchauffement climatique. Il y a des raisons pourquoi le climato-sceptisme ne pointe pas:
        – Affiliation avec des compagnies pétrolières
        -Détournement de la vérité
        -Pseudo-science

        Bizarrement, lorsque je lis des revues de vulgarisation scientifique ou de véritable site scientifiques, ce que je retrouve, ce n’est pas du climato-sceptisme. Vous allez arguer au complot, mais non, ce n’est pas cela.

        Maintenant dans les actualités, qu’est-ce qu’on retrouve:
        – les compagnies d’assurances adhère à l’idée du réchauffement climatique.
        – les villes également
        – de plus en plus les gouvernements également.

        Pourquoi? Parce que les données probantes vont dans cette direction!

        Le professeur Gervais n’est pas climatologue. Dans ce domaine, si on doit discuter climat alors c’est l’opinion d’un climatologue qui est importante et pas celle d’un physicien. Il ne me semble donc pas crédible dans ce domaine.
        Vous pouvez également lire sur ce sujet:
        http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/10/28/les-contre-verites-du-dernier-pamphlet-climatosceptique_3504317_1650684.html

        À mon humble avis:
        François Bréon: François-Marie Bréon est chercheur au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement où il dirige le thème “cycles biogéochimiques”

        C’est plus crédible que Physicien.

        Pour ce qui est de 100% d’erreurs, tout dépend comment on regarde la situation, l’évolution des connaissances et des recherches. Mais une chose est certaine, ce n’est pas en pointant dans cette direction que vous marquerez des points.

        En espérant ne pas être censuré.

      • crioux dit :

        Écoute c’est clair que tu es « Roland », celui qui a été banni il y a peu de temps , tu as essayé multiples pseudos, j’ai décidé de laisser passer ce nouveau, mais au moindre écart de conduite, tu seras de nouveau banni.

        Tout les observateurs un tant soit peu objectif ont reconnu que les commissions qui ont « blanchi » Jones, Mann et cie après le climategate étaient de la poudre aux yeux.

        Et c’est normal qu’avec toute la propagande réchauffiste qu’il y a, des blogs comme le miens servent à faire contrepoids. Je n’ai pas a offrir l’autre côté, parce qu’il est déjà amplement couvert, et que du côté des médias réchauffistes, eux ils refusent de donner la parole au sceptiques.

      • Francois dit :

        @Crioux. Non je ne suis personne d’autre que Roland. Même la revue Nature a rejeté les accusations. Un bon contrepoids offre de la vrai science.

      • crioux dit :

        C’est pas beau de mentir. Tu pourrais au moins avouer et profiter de la chance que je te donne.

      • Francois dit :

        @CRioux Votre réponse est offensante. Y a-t-il une manière de prouver que je ne suis pas la personne que vous croyez?

      • crioux dit :

        Je ne vais quand même pas exposer comment je fait pour savoir. Je ne dévoile pas mes trucs.

      • BenoitG dit :

        Le fait que Mann et al. décident d’ignorer certains proxy à partir de 1960 pour se conformer aux observations réelles n’est-il pas une bonne chose scientifiquement parlant?

      • crioux dit :

        Non, c’est un péché capital en science et en statistique. Il mélange deux sources de données et choisi celle qui fait son affaire. Surtout qu’ils ne l’avait pas dit.

      • BenoitG dit :

        Rien de tel qu’un péché. Tout les scientifiques du monde recoupent leur données avec d’autres qui sont déjà bien établies.

        Finalement, Mann dans MBH 1998 disait:
        «Monthly instrumental land air and sea surface temperature10
        grid-point data (Fig. 1b) from the period 1902–95 are used to
        calibrate the proxy data set»

        L’utiulisation de thermomètres n’a jamais été cachée comme tu le prétends. As-tu déjà lu Mann avant de le critiquer?

      • crioux dit :

        Il ne l’a pas ajouté, il l’a utilisé pour « remplacer » les données récentes.

      • BenoitG dit :

        Parce que ces données étaient erronées.

        À tous les jours, des scientifiques rejettent des données parce qu’elles ne collent pas avec la réalité. Pour toute sorte de raison. Contanimation, prise des données inadéquates, etc. Rien de mal la dedans.

        C’est pour cette raison que 8 commissions indépendantes l’ont exonéré de tout blâme.

      • Francois dit :

        Cela sans compter que même la revue Nature a pris position dans ce dossier. À un moment donné, il faut savoir lâcher la serviette.

  4. youppi dit :

    Au lieu de critiquer Y. Dutil sur son argumentaire tu pointes sur ces convictions personnelles. Je ne vois pas en quoi le fais de se présenter pour le parti vert nuirait sur son jugement de scientifique ?

    Puisque tu te le permets, moi je me demande aussi si le fait de te présenter pour le parti conservateur ne nuit pas à ton impartialité !!

    Pourquoi alors tu ne parles pas des faits ?

  5. jipebe29 dit :

    @François
    Votre critique de la conférence du Pr Gervais n’est pas une critique de son contenu, mais de la qualité de son auteur. Est-ce que par hasard vous n’auriez aucun argument pour critiquer le contenu, et la contestation de l’auteur ne serait-elle pas un aveu d’impuissance?

    L’histoire nous a appris que, quand une science est officielle, soit elle est fausse, soit c’est du scientisme. La « science » du GIEC est officielle, donc elle est, au mieux, fausse. CQFD.

    • Francois dit :

      Avant d’écouter la conférence, je juge de la qualité de l’auteur. Il est trop facile de faire de la pseudo-science. La qualité de l’auteur ne me satisfaisait pas et j’ai cru remarqué que des éléments se retrouvaient déjà sur ce site. Ce n’est pas un aveu d’impuissance. Toutefois, je fais ce qu’ici les gens ne font pas… rester humble.

      • jipebe29 dit :

        C’est bien ce que je pensais. Vous faites comme tous les réchauffistes qui dénient toute compétence aux misérables qui osent remettre en cause le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique, et qui se gardent bien de mettre en cause le R. Pachauri, ingénieur en chemins de fer et Grand Climatologue dev

      • Francois dit :

        N’est-il pas correct de demander des compétences? Si j’ai un problème au cœur, je vais aller voir un cardiologue pas un gars qui s’improvise sur le coin d’une table comme la plupart des climato-sceptique. Au fait, c’est vrai qu’ici on utilise énormément de terme rabaissant pour parler de partisan du réchauffement.

      • jipebe29 dit :

        Gervais est professeur émérite à l’Université de Tours, auteur de nombreuses publications, physicien expert en thermographie infrarouge, ce qui est nécessaire en climatologie (flux IR). Tout physicien, tout ingénieur, sait par ailleurs analyser les observations, sans passer par des modèles plus ou moins douteux, et en tirer des conclusions imparables.

        C’est ce que fait F. Gervais: il utilise sa compétence d’expert en infrarouge et sa compétence de scientifique en analysant les mesures. Votre réfutation de ses compétences est la preuve que vous êtes désarmé devant ses analyses, et vous cherchez un faux-fuyant.

        Si vous voulez critiquer, ce qui est votre droit, faite-le sur les travaux et non sur les individus.

      • Francois dit :

        C’est vrai qu’ici personne ne critique les individus et surtout pas lorsqu’il s’agit de climatologue ou de partisan du réchauffement. Pourquoi son opinion aurait-elle plus de valeur que celle de ceux partisan du réchauffement?

      • Francois dit :

        Respectueusement, je dirais que malheureusement, vous dites n’importe quoi. Bien voyons, pourquoi faire une maitrise ou un doctorat en climatologie si n’importe qui peut s’improviser climatologue. Il suffit de se mettre le titre scientifique et de lire de l’infrarouge. Pourquoi n’y ai-je pas pensé. Pourquoi devenir cardiologue alors qu’un scientifique ou un simple généraliste peut faire le travail?

        Ai-je mentionné Al Gore? Non, je dis juste qu’avant de me faire perdre mon temps avec des gens qui prononcent des conférences, j’examine les qualifications de la personne.

        C’est évident que je ne suis pas un scientifique. Pour une personne habile, il est possible de faire des conférences sur un sujet en utilisant du techno-babble et de se faire applaudir. Mais lorsqu’une personne réellement qualifié examinera le sujet on s’apercevra qu’il n’y a rien.

        J’ai en mémoire toutes les conférences anti-vaccin. Le fait même qu’un médecin s’était reconvertie comme anti-vaccin. Toutes les conférences conspirationnistes données par des « spécialistes ».

  6. jipebe29 dit :

    Oups… et Grand Climatologue devant l’Eternel, tout comme par exemple, le Grand’Prêtre Al Gore. Deux poids, deux mesures.

  7. jipebe29 dit :

    @François.
    1) Ne mélangez pas les conférences anti-vaccin avec celles d’un physicien. Cela n’a rien à voir.
    2) Vous n’êtes pas scientifique, et cela se voit dans votre propos. L’étude du climat nécessite un large spectre de compétences, mais, le modèle radiatif du GIEC, qui constitue la partie centrale de ses thèses, c’est de la physique (mal utilisée, du reste). Donc un physicien a les compétences idoines pour critiquer ce modèle radiatif. Et, au lieu d’ergoter sur la qualité de l’auteur, et de disserter sur le sexe des anges, voyez sa conférence, qui est simple à comprendre, même pour un non-scientifique.

    • BenoitG dit :

      François Gervais ne comprend pas pourquoi la stratosphère se refroidit et pense que ce refroidissement est une preuve que le GIEC a tort dans ses projections. Preuve que tous ses diplômes en physique ne servent à rien pour comprendre la climatologie.

      • crioux dit :

        Pas mal toutes les prédictions du GIEC se sont avérées fausses. Normal puisqu’ils choisissent les études qui disent ce qu’ils veulent entendre pour baser leur politiques.
        Combien ça va en prendre de prédictions ratés avant que tu réalises que le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais un ramassi de politiciens qui utilisent lea science à des fins politiques.

      • crioux dit :

        Pas besoin d’un diplôme en météorologie pour s’appercevoir que les prédictions faites par les météorologues ne pas fiables, et le mot est faible. Même un jour d’avance, ils se trompent souvent, imaginez une semaine.

        Alors pourquoi ça prendrait un diplome en climatologie pour pouvoir démontrer que les prédictions du GIEC ne correspondent pas avec la réalité? Il suffit de prendre les prédictions et les comparer avec les observations. Jamais le GIEC n’avait prévu la « pause » (ou le « hiatus » comme ils disent), depuis 1998, ils avaient prévu un réchauffement important.
        “If you can’t explain the ‘pause’, you can’t explain the cause”

        Read more: http://www.climatedepot.com/2014/11/20/its-official-there-are-now-66-excuses-for-temp-pause-updated-list-of-66-excuses-for-the-18-26-year-pause-in-global-warming/#ixzz3f7ZQRnXc

        Par contre les observations actuelles correspondent beaucoup mieux avec les prédictions faites par les scientifiques qui se basent sur les cycles solaires et océaniques, et non pas sur le CO2.

      • BenoitG dit :

        1. Le GIEC, et les climatologues, ne font pas de prédictions, mais des projections;
        2. Les projections sont pour 2100. Tout se qui se passe avant est sans importance. C’est seulement vers 2100 que nous saurons si les projections se sont réalisées. Même la terrible «pause» ne compromet pas le résultat final.

      • crioux dit :

        Projections, prédictions, c’est jouer ave les mots.
        Maintenant, ils les font pour dans 100 ans, avant il les faisaient plus court terme. Ca leur évite la honte quand leur prédictions ne se réalisent pas. Dans 100 ans, ils seront tous morts, auront profité de subventions et fonds de recherches, et s’ils se trompent, tout le monde aura oublié rendu là.

        As-tu déjà oublié les « projections » de 50 millions de « réfugiés climatiques » à cause d’iles du pacifiques qui auraient dues être disparues inondées en 2010?
        https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

        Et ça:

        Et il y en a plein d’autres, faites par le GIEC, mais aussi plein d’autres activistes/scientifques:
        http://wattsupwiththat.com/2014/04/02/the-big-list-of-failed-climate-predictions/

      • BenoitG dit :

        En 2001, le GIEC publiait ceci:

        Il est très facile de remarquer que les projections sont faites pour 2100. De plus, il est aussi remarquable que les projections (a) d’ici à 2020 sont toutes bien en-dessous du 1°C de variation.

        je ne sais pas où vous tirez votre graphique, mais il ne reflète pas les propos du GIEC et est donc trompeur.

        Les projections pour 2015, les pires, établissaient à 0,5°C la variation par rapport à 1990. Or, depuis ce temps, les températures réelles ont augmentées d’au moins 0,35°C, ce qui nous place en plein milieu des divers scénarios.

        Où sont les échecs?

        Source: https://www.ipcc.ch/pdf/climate-changes-2001/scientific-basis/scientific-spm-ts-fr.pdf

      • crioux dit :

        Ironiquement, le graphique vient du rapport intérimaire IR5 du GIEC…..
        On remarque aussi que chaque Rapport du GIEC diminue à la baisse ses prévisions, mais dit qu’ils sont de plus en plus sûr que l’humain et le CO2 sont responsables.

      • BenoitG dit :

        Beau spin! Manquerais-tu d’argument?

        Le rapport 90-92 du GIEC est encore plus conservateur, avec des projections de 3°C d’ici la fin du XXIe siècle. (parce que oui, en passant, les projections avaient toujours 2100 comme point de référence).

      • crioux dit :

        Pas besoin continuer de leur donner des centaines de milliards par années pendant 100 ans (juste l’ONU demande 100 milliards par an pour « combattre le CO2 ») continuer à gaspilller notre argent dans des solution « vertes » extrêmement coûteuse, inefficaces et polluantes, sans oublier les taxes vertes et carbones..

        Ça fait 20 ans que les observations contredisent leur hypothèse. N’importe quelle autre hypothèse scientifique aurait été discréditée il y a longtemps. C’est le politique qui maintient cette arnaque en vie, parce que ça fait leur affaire.

        Manquer d’arguments? T’es pas tanné de te faire démolir?

      • BenoitG dit :

        Démolir?!?

        Mon graphique prouve sans équivoque que le GIEC projetait une augmentation maximale de 0,5° C entre 1990 et 2020 et que nous sommes en plein dans ce scénario. Ce graphique renverse totalement ce que tu avances et je suis démoli…

      • crioux dit :

        Non, le GIEC change ses prédictions à la baisse, et est quand même carrément dans les patates.

      • BenoitG dit :

        Tu prétends que le GIEC baisse ses projections de rapport en rapport, mais c’est plutôt l’inverse. Tu dis: «On remarque aussi que chaque Rapport du GIEC diminue à la baisse ses prévisions».

        De 3° en 1990 à 4,5° en 2007, à 6° en 2013 (toujours pour 2100)

        Ton seul argumentaire revient à dire que c’est l’argent qui mène. Tu ressors ce pré-mâché à chaque fois que tu ne sais pas quoi dire contre de vrais arguments…

      • crioux dit :

        Et toi chaque fois que je démontre que ton argument est invalide, tu repars dans une autre direction, fait un grand détour et reviens aux même affaires et au même attaques. Normal que je doive répéter.
        Ton argumentation tient à te fier à 100% au GIEC et autres alarmistes, sans jamais questionner le dogme.

      • BenoitG dit :

        Ok, on va y aller plus lentement.

        Projection GIEC #1 1990:
        «2.0.2 […] Ce scénario prévoit aussi que la moyenne globale
        des températures augmentera d’environ […] 3 °C avant la fin
        du vingt et unième siècle. » p. 58
        Source: https://www.ipcc.ch/ipccreports/1992%20IPCC%20Supplement/IPCC_1990_and_1992_Assessments/French/ipcc_90_92_assessments_far_full_report_fr.pdf

        Projection GIEC #2 2007:
        «Les progrès réalisés depuis
        le troisième Rapport d’évaluation permettent d’affirmer qu’elle se situe probablement entre 2 et 4,5 °C» p. 38

        http://acces.ens-lyon.fr/acces/terre/paleo/modeles/les-scenarios-demission-et-des-projections-climatiques-associees/resolveUid/d054fab5d91296b6fe5fb2ce7df3ddec
        Source: https://www.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/syr/fr/figure-3-2.html

        Projection GIEC #3 2014


        Source: figure 12.36, http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar5/wg1/WG1AR5_Chapter12_FINAL.pdf

        Tout ça, ce sont les faits, de sources primaires et incontestables. Peu importe quel graphique sans source tu posteras par après, il ne peut contredire ces données.

      • BenoitG dit :

        Le problème avec les graphiques que tu proposes pour démontrer que le GIEC fait erreur dans ses «prédictions», c’est que tu pars de la fin, du résultat final attendu, puis tu remontes le temps de façon linéaire et constante. Plusieurs erreurs méthodologiques dans cette démonstration:

        1. les températures ne sont jamais et ne seront jamais linéaires.
        2. c’est prétendre que l’augmentation des températures sera constante tout au long du 21e siècle, contrairement à ce que le GIEC montre dans ses propres graphiques.
        3. J’ai démontré, à partir des rapports du GIEC, qu’avec une augmentation d’au moins 0,35° C depuis 1990, les températures réelles se trouvent en plein coeur des scénarios du GIEC.

      • crioux dit :

        Non, les observations réelles sont en dessous des prévisions les plus conservatrices.
        Et un bel exemple du biais des modèles informatiques est qu’ils se sont tous trompés dans le MÊME SENS. Normalement il y aurait dû y en avoir qui se sont trompés dans un sens, d’autres dans l’autre et certains aurait du être corrects.

    • Francois dit :

      @jipebe29
      1. Au mais oui cela a tout à avoir. Dans les deux cas, il ne s’agit pas de science.
      2. Au moins, j’ai l’honnêteté intellectuel d’admettre que je ne suis pas un scientifique. Visiblement, vous n’en êtes pas un également.
      Dites-moi, est que cette personne a publié une étude quelconque lié au sujet du réchauffement climatique et est-ce que cette étude a été confirmé par une autre organisation indépendante?

      • crioux dit :

        Ca ne sert à rien d’attaquer la personne, c’est le contenu qui est important. Si tu peux prouver que ce qu’il dit est faux, vas-y.
        Moi j’ai attaqué Al Gore, David Suzuki, John Cook etc, parce que ce qu’ils disent c’est de la foutaise et c’est facile à prouver, ce qui les discrédite. Mais juste dire que ce qu’une personne dit n’est pas crédible juste parce qu’il n’aurait pas publié un papier peer-reviewed sur le cliamt ça n’est pas une raison suffisante pour dire que c’est pas bon. Surtout qu’il a été démontré que les activistes alarmsites (Comme Michael Mann) ont truqué le processus de peer-review en se faisant un cercle fermé pour se « réviser seulement entre-eux » et faire des pressions pour bloquer des sceptiques du processus. Le « peer review » n’a plus la même valeur qu’avant.

        Ce qui compte c’est de savoir si l’hypothèse correspond aux observations, et non pas la notoriété de ce lui qui l’émet:

      • Francois dit :

        Je n’attaque pas la personne. Au lieu de s’abreuver de personnes qui ne preuvent rien prouver, il faut se fier à la science. Or le processus scientifiques exige une publication et une révision.

      • crioux dit :

        Il a été démontré que le processus de peer-review avait été détounré et corrompu, ce n’est plus une méthode fiable.
        Et la publication et le peer-review ne sont pas toujorus nécessaire. Par exemple les pulications de cartes satellites qui démontrent une progression record des glace n’a pas besoin de peer-review pour les valider. Ni les datasets de température par satellite RSS et UHA qui démontrent qu’il n’y a aucun réchauffement depuis 1998. Ca suffit pour démontrer que les observations actuelle sont en contradiction avec les prédictions.

      • Francois dit :

        Pourtant c’est toujours ce qui est recommandé. Tu parles de fraudes là ou cela te plait et bizarrement, je ne t’ai jamais vu t’insurger contre les scientifiques qui touchent de l’argent des pétrolières.

      • crioux dit :

        Certains scientifiques du côté des sceptiques autant que du côté des alarmistes touchent de l’argent des pétrolières. Ca arrive peut-être un peu plus du côté des sceptiques parce qu’ils ne réussisent pas a avoir du financemenet du gouvernement, qui ne finance qu’un seul côté. Il y a même des groupes éoclos qui profitent du financement des pétrolières. C’est un faux argument.

      • Francois dit :

        Ce n’était pas un argument mais une remarque. Est-ce que la revue par une équipe indépendante est la meilleure manière, je n’ai aucun doute. Il faut des spécialistes pour corrélé ce qu’une personne publie et pas un physicien qui publie dans son coin.

      • BenoitG dit :

        L’atome n’a jamais été observé. Est-ce dire que la théorie est fausse ou erronée?

      • crioux dit :

        « Observation » ne signifie pas regarder avec les yeux, ça signifie les résutlats des expérimentations et des données

      • Francois dit :

        La nanotechnologie ne fait-elle pas usage des agencements d’atomes?

        Pour ce qui est de voir:
        – Si c’est voir avec un rayonnement électromagnétique, alors des techniques telle que la cristallographie par rayon X, par exemple, donne de bons résultats. On a même pu établir la structure de l’ADN comme ça.
        – Si c’est voir avec un rayonnement visible par l’œil, alors il y a la fluorescence et la phosphorescence qui est la réémission d’un rayonnement visible par des atomes. Ca ne donne pas une image nette des atomes, évidemment, mais comment faire mieux puisque dans ce cas le rayonnement utilisé a une grande longueur d’onde par rapport à la taille des objets considérés.
        – Si c’est avoir une image fidèle de l’atome, même si ce n’est pas vu directement à la manière habituelle, alors les microscopes à effets tunnels et consorts donnent une image précise des atomes.

      • BenoitG dit :

        Justement, les projections du GIEC n’ont rien à voir avec l’expérimentation. Ce sont des impacts probables selon divers scénarios. Ce n’est pas une expérimentation scientifique. Fausse analogie.

        De plus, pour chaque «erreur» du GIEC, je peux te citer une réussite (projection réalisée). On fait le pari?

      • crioux dit :

        Tu ne comprends pas comment fonctionne le GIEC. Il n’y a pas de scientifiques au GIEC (ou très peu). Ce sont des bureaucrates, politiciens et activistes. Ils prennent des études scientifiques (surtout celles qui font leur affaires) et engagent des « expert reviewer » pour les relire et donner leur commentaires. Ensuite ils prennent le tout pour en faire un rapport, qui ensuite est passé au tordeur pour le rendre « acceptable » au politiciens et bureaucrates. A la fin du processus, il ne reste plus grand chose des recommendations des experts. On l’a bien vu quand le IR5 a été coulé et le résultat final AR5 était très différent.

        Ex:
        http://www.dailymail.co.uk/news/article-2425775/Climate-scientists-told-cover-fact-Earths-temperature-risen-15-years.html

        Pari? Parier quoi?

      • Francois dit :

        De mémoire je ne parlais pas du GIEC mais de climatologie. De science vs de pseudo-science. Normalement à partir de la science on établira des projections donc rien à voir avec votre essai. Nice try!

      • BenoitG dit :

        C’est justement mon point. LE GIEC n’est pas un organisme scientifique. Il n’a donc pas à être assujetti aux normes de la science comme tu le voudrais. Dire que leurs projections pour 2100 devraient pouvoir se valider en 2015 est ridicule.

        Pari: pour chaque «erreur» du GIEC, je peux te citer une réussite (projection réalisée).

      • crioux dit :

        Pari ridicule, tu vas me sortir des affaires qui ne tiennent pas la route et me dire que c’est une « preuve » ou une « prédiction validée ». Qui sera juge de la validité?

      • jipebe29 dit :

        Oui:
        International Journal of Modern Physics B
        Vol. 28, No. 13 (2014) 1450095 (20 pages)
        World Scientific Publishing Company
        DOI: 10.1142/S0217979214500957
        Tiny warming of residual anthropogenic CO2

      • BenoitG dit :

        On en fait un et tu réévalueras par la suite si ce que j’avance est «dans le champs»…

      • crioux dit :

        OK, commençons par les prédictions de l’ONU faites en 2005, pour 2010:
        https://crioux.wordpress.com/2014/12/15/fool-me-once-shame-on-you-fool-me-twice-shame-on-me/

      • BenoitG dit :

        Les 50 millions de réfugiés avancés par UNEP n’éaient pas uniquement liés au SLR comme tu le prétends, mais pour l’ensemble des conséquences du AGW.

        La page mis en référence dit : «Fifty million climate refugees by 2010. Today we find a world of asymmetric development, unsustainable natural resource use, and continued rural and urban poverty. There is general agreement about the current global nvironmental and development crisis. It is also known that the consequences of these global changes have the most evastating impacts on the poorest, who historically have had limited entitlements and opportunities for growth.»

        Puis, il faudrait que tu puisses prouver que ces 50 millions de réfugiés prévu ne s’est pas réalisé…

        De bonne foi tout de même, je peux dire que le GIEC, dans son rapport de 1995, estimait que la concentration de CO2 en 2030 serait entre 400 et 450 ppm.
        Source: http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/giec-rapport-1995.xml

        On sait très bien que le plateau de 400 ppm a été atteint en mars 2015.
        Source : http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-bref-concentration-co2-depasse-400-ppm-record-58177/

      • crioux dit :

        La preuve a faire n’est pas de mon côté, franchement. Ce sont eux qui ont fait cette prédiction.
        Mais voici ce que moi j’ai trouvé:
        http://www.spiegel.de/international/world/feared-migration-hasn-t-happened-un-embarrassed-by-forecast-on-climate-refugees-a-757713.html

        Je crois que c’est 1 à 0 pour moi.

        Pas difficile à faire la prédiction du CO2, l’augmentation est constante et principalement NATURELLE. Ca augmente au même ryhthme, sans variation mesurable même avec l’apport de l’activitié humaine, depuis des décennies. Ce sont les prédictions de température qui sont importantes, parce que selon les modèles elles devait augmenter AVEC le CO2m, et ce n’est pas le cas. Elles varient selon des cycles naturels de réchauffement/refroidissement liées avec les cycles solaires, alors que le CO2 évolue de façon indépendante. La seule partie où il y a corrélation (par pur hasard) c’est entre 1975 et 1998.

        OK une autre? Est-ce que tu te rapelles du Himalayagate? Le GIEC avait prévu que les glaciers de l’himalaya seraient disparus en 2035.
        http://www.telegraph.co.uk/news/earth/environment/climatechange/7031403/UN-climate-panel-admits-mistake-over-Himalayan-glacier-melting.html

      • BenoitG dit :

        Donc si je comprends bien, tu avances quelque chose, que tu n’as à prouver et tu as raison. C’est ça?

      • crioux dit :

        C’est à celui qui émet l’hypothèse et fait les prédictions de prouver qu’il a raison. Surtout quand ces gens demandent 100 milliards par année ensuite.

      • BenoitG dit :

        Si le CO2 et les températures ne sont pas corrélés, comme tu le prétends, tu sauras certainement me dire à combien tu estimes le coefficient de corrélation r de ce graphique:

      • crioux dit :

        Je t’ai déjà répondu plusieurs fois.

      • crioux dit :

        Ironique que tu me montres un graphe qui démontre que la température augmente AVANT le CO2… S’il y avait une corrélation, elle serait l’inverse de celle proposée par les alarmistes.

      • BenoitG dit :

        Aussi, il faudrait que tu expliques de quelle façon, «naturelle», la concentration de CO2 a augmentée de 40 % depuis 100 ans alors qu’elle était relativement stable depuis 10 000 ans?

      • crioux dit :

        Ton graphe provient de Skepticalscience, le pire blog de propagande. Alors déjà en partant je doute, encore plus avec un autre « hockey Stick ».
        En voici un autre, qui montre que le CO2 n’était pas si « stable » que tu le dis et a commencé à monter il y a 6000 ans, alors que la température descend:

        Et encore une fois, il faut penser à des échelles plus grandes. Avant les cycles d’ère glaciaires actuels, le taux de CO2 était beaucoup plus élevé et variait indépendemment des températures. Et pourtant les humains n’existaient pas encore.

      • BenoitG dit :

        Tu ne m’as jamais répondu directement à ma question. Tes réponses évasives étaient du genre: «ça semble corrélé, mais ce n’est qu’une astuce» ou bien « la corrélation est imparfaite» (comme si une corrélation parfaite était possible) ou encore «à une échelle semblable à celle utilisé pour mesurer actuellement, elle est très mauvaise». Pourtant ma question devrait se répondre de cette façon: r = x . Il te suffit de mettre un chiffre au lieu du x.

      • crioux dit :

        Si on varie la période ou l’échelle la corrélation disparait.
        La seule façon de voir une corrélation c’est 1975-1998, ou alors les péridoes glaciaires en utilisant une échèle très grande pour ne pas voir le « 800 years gap ». N’importe quelle autre période ou échelle ne démontre aucune corrélation.
        Alors non, il n’y a pas de corrélation, à moins de faire du cherry-picking des périodes et de l’échelle. Final answer.

      • BenoitG dit :

        Sur ton graphique, le CO2 varie d’au maximum de 6% sur une échelle de 10 000 ans. C’est assez stable dans l’ensemble. Aujourd’hui c’est plus de 40%. Si 6% d’augmentation c’est pas «stable», comment qualifies-tu 40%?

      • crioux dit :

        Mon point était que le CO2 variait naturellement bien avant l’activité humaine. Donc il est malhonnête de dire que l’augmentation actuelle est due à l’humain, surtout que dans l’augmentation actuelle l’humain n’est responsable que d’un infime partie (3%).

      • BenoitG dit :

        De plus, tes deux graphiques comparent le CO2 en ppm et les anomalies de températures, pas les augmentations (ou diminutions) de températures. C’est très différent

      • BenoitG dit :

        «Mon point était que le CO2 variait naturellement bien avant l’activité humaine. Donc il est malhonnête de dire que l’augmentation actuelle est due à l’humain»

        Vraiment? Parce que le CO2 variait naturellement avant la révolution industrielle, ça veut dire que les variations sont nécessairement naturelles aujourd’hui? Il est impossible de changer ça? L’humain n’a aucune empreinte sur Terre?

      • crioux dit :

        Je dis que l’impact de l’humain est insignifiant comparé a la nature.
        Voici la période de réchauffement actuelle (1975-1998) sur un graphique

        Pourquoi est-ce que ce léger réchauffement serait notre faute alors que tous les précédents étaient naturels?

      • Francois dit :

        Soyons sérieux. Le CO2 variait-il avant l’homme bien entendu. Nos émissions de CO2 actuelles n’ont rien à voir avec celles naturelles.

      • crioux dit :

        Les émissions annuelles de CO2 sont à 97% naturelles l’humain n’y est que pour 3%.
        http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html

      • BenoitG dit :

        Pourquoi ne le serait-il pas?

        Faut être tout de même être en mesure d’expliquer pourquoi les concentrations de CO2 (et autres gaz) ont drastiquement augmentées depuis la fin du 19e siècle.

        Dépassant largement le maximum de la concentration de CO2 d’un équilibre vieux d’au moins 400 000 ans:

        Si les explications sont naturelles, comme tu l’avances, il faut pouvoir en identifier les nouvelles sources qui en sont venues à briser cet équilibre, non?

      • BenoitG dit :

        Et quelles sont ces émissions naturelles qui expliquent la montée fulgurante de la concentration du CO2?

      • crioux dit :

        Il n’y a pas de sources claires. La science ne sait pas tout.
        Ce qu’on peut déterminer c’est que l’humain n’est pas le principal responsable, puisqu’il n’émet que 3% des émissions annuelles.
        Les émissions naturelles actuelles sont principalement les volcans (surtout les volcan sous-marins), le dégasage des océans, les feux de forêts, et la respiration animale.

        Vostok a démontré que le CO2 augmente APRÈS le température, on peut donc supposer qu’une partie de la hausse du CO2 arrive des centaines d’années après le réchauffement. Ca pourrait être le dégazage des océans, causé par un réchauffement de l’eau après la prédode froide du « Little Ice Age » qui s’est terminée il y a plus de 100 ans (le réchauffement qui a suivi est naturel dû aux cycles solaires). Si en plus il y a une augmentation de l’activité volcanique par coincidence, ça peut expliquer la hausse actuelle. On n’a pas l’explication, juste des hypothèses, c’est comme ça que fonctionne la science.
        Une chose est sûre, c’est que l’activité humaine est trop insgignifiante comparée aux émissions naturelles pour expliquer à elle seule la hausse actuelle.

  8. BenoitG dit :

    Je comprends que c’est à celui qui émet l’hypothèse qui doit prouver qu’il a raison. Mais parce qu’il n’a pas prouvé qu’il avait raison veut dire qu’il a nécessairement tort.

    De toute façon, tu émets l’hypothèque que le GIEC a 100 % de ses «prédictions» qui se sont révélées fausses. C’est donc à toi de prouver que tu as raison, non?

  9. BenoitG dit :

    Pari #2 ?

  10. BenoitG dit :

    DOnc, c’est quoi le pari #2?

    Tu vas enfin proposer quelque chose qu’on peut vérifier?

    Je te cite: «Pas mal toutes les prédictions du GIEC se sont avérées fausses»

    1. On parle du GIEC;
    2. «se sont avérées» veut dire que ce sont des choses que l’on peut vérifier parce qu’on parle du passé et non du futur.

    • crioux dit :

      Le pari 2 était le Himalayagate, qui a été prouvé comme faux, même le GIEC l’a avoué. Donc 2 à 0 pour moi.
      http://www.telegraph.co.uk/news/earth/environment/climatechange/7031403/UN-climate-panel-admits-mistake-over-Himalayan-glacier-melting.html
      Si chaque fois tu réfutes les faits et dis que c’est pas vérifiable, ça sert à rien de continuer. J’ai des choses plus importantes à faire que discuter avec un mur.

      • BenoitG dit :

        Comment peux-tu dire que c’est faux? Tu voyages dans le temps vers 2035?

        Même s’il est totalement improbable que les glaciers de l’Himalaya fondent d’ici 2035, c’est impossible à vérifier.

        Ma suggestion est de «parier» sur des choses vérifiables. Ça me semble tellement évident… mais si ça te fait plaisir que ça soit 2-0 pour toi, je te laisse ça. (d’ailleurs je me demande commetn ça peut être 2-0 alors que je n’ai rien proposer comme réussite du GIEC, mais bon…)

        Pari # …

        J. S. Sawyer, prévoyait en 1972 que les augmentations des émissions de CO2 allaient faire augmenter les températures moyennes globales de 0,6°C en 2000 par rapport à 1850.

        http://www.fas.harvard.edu/~eps5/writing_assignment/CLIMATE_BKGD/Sawyer_Nature_1972.pdf

        2-1 ?

      • crioux dit :

        Et toi comment peux-tu dire que c’est vrai? Alors que même le GIEC a reconnu que c’était une erreur.

      • crioux dit :

        J.S. Sawyer n’est pas le GIEC, mais c’est pas grave. Il a tout de même tort. Non pas que la température ait monté, mais il a mal identifié la cause. C’est une variation naturelle cyclique et il est tout à fait normal que ça se soit réchauffé (naturellement) après la période froide du Little Ice Age.
        Sinon comment expliquer que tous les cycles précécents soient naturels, mais que le dernier, qui n’a rien d’exceptionnel soit la faute du CO2?

        Encore une fois le truc de prendre la fin de la période la plus froide depuis 8000 ans et dire que le rétablissement naturel qui a suivi est notre faute..

      • crioux dit :

        Donc oui il a prédit quelque chose qui est arrivé, mais c’est un hasard.
        En 1970 il y a aussi bien des experts qui ont prédit des famines, une ère glacaire imminente etc.. ça n’est pas arrivé. C’est le vieux truc des faux prophètes, ils prédisent les catastrophes, et si ça arrive « Je l’avait dit » et si ça arrive pas c’est grâce a eux, ou alors les gens ont oublié la fausse prédiction.

        Paul Erhlich était celui qui en 1968 disait que la civilisation allait disparaitre dès 1985, que des milliards de gens mourraient de faim, à cause de la surpopulation et du refoidissement climatique. Il était dans les patates, et pourtant ça ne l’empêche pas aujourd’hui de dire que nous sommes dans la 6e extinction de masse et que c’est la faute de l’humain et du réchauffement climatique (Les gens ont oublié ses fausses prédictions précédentes). A force de dire n’importe quoi, statistiquement des fois tu finis par avoir raison.

        Alors ? Nul?

      • BenoitG dit :

        Tu peux me dire ou je dis que c’est vrai?

        Je dis depuis tout à l’heure que C’EST IMPOSSIBLE À VÉRIFIER…

      • crioux dit :

        C’est blanc ou noir, ça ne peut pas être gris. Si le GIEC avoue que c’est faux, que les scientifiques qui étudient les glaciers disent que même dans les pires scénarios, ça ne peut pas se produire, alors c’est faux. C’est pas « vrai » ni « impossible à vérifier »

      • BenoitG dit :

        En science, le passé n’est pas garant du futur lorsque les conditions changent. Ce raisonnement, fallacieux, est en quelque sorte une conclusion hâtive et à rebours. Il ne suffit pas de dire que, par le passé, les cycles naturels ont fluctué, qu’aujourd’hui ce sont ces mêmes cycles qui expliquent les changements climatiques. Il reste à le prouver.

        http://www.bloomberg.com/graphics/2015-whats-warming-the-world/

      • crioux dit :

        Sauf que si quelqu’un veux dire que le réchauffement actuel, qui n’a rien d’exceptionnel et est même le moins important depuis 8000 ans, c’est à lui de prouver son hypothèse. C’est comme ça que fonctionne la science. Et c’est justement ce refus de la méthode scientifique par les réchauffistes qui m’irrite.

      • crioux dit :

        Ce qui est fallacieux, c’est dire que que malgré les évidences du contraire, que le réchauffement actuel est causé par le CO2.
        Les faits démontrent que:
        -La température augmente AVANT le CO2 (Tel que démontré par Vostok). Le CO2 ne peut donc pas être celui qui fait augmenter la température.
        -Il y a des cycles réguliers de refroidissement/réchauffement et que l’humain ni le CO2 ne sont en cause. Sinon comment expliquer les réchauffements/refroidissements dans l’antiquité?
        -Depuis 1998, il n’y a plus aucun réchauffement alors que le CO2 augmente (démontré par les dataset satellites RSS et UHA).

        En science, pour pouvoir démontrer le contraire, ça prend des preuves solides, appuyés par les observations et l’expérimentation.
        Pour le moment, toutes les observations confirment les cycles naturels et l’impact probablement quasi NUL du CO2. Et aucune observation ne peut réfuter l’hypothèse des cycles naturels.

        Donc j’en arrive à la conclusion que la climatologie telle qu’elle est utilisée aujourd’hui ne se qualifie pas comme une science, mais une pseudo-science, au même niveau que l’astrologie ou l’homéopathie. Tant que les alarmistes ne respecteront pas la méthode scientifique, ils ne peuvent pas être considéré comme des scientifiques, mais seulement des activistes qui utilisent leur statut ou leur diplôme.

      • crioux dit :

        Oui c’est très probablement le soleil, et les cycles solaires à leur tour ont un effet sur les cycles océaniques, qui eux aussi ont un impact sur le climat. Si les dizaines de milliards qui ont été gaspillé pour combattre le CO2 avaient été investis dans la recherche sur les cycles solaires, on le saurait aujourd’hui si cette hypothèse est validée. En tout cas elle est beaucoup plus probable que celle du CO2, qui est scientifiquement disqualifiée depuis longtemps.

        Et le CO2 n’a qu’un effet plus important en bas de 100ppm, et passé 400ppm, son effet est négligeable (effet de saturation).

        http://wattsupwiththat.com/2012/02/08/support-for-the-saturated-greenhouse-effect-leaves-the-likelihood-of-agw-tipping-points-in-the-cold/

        http://www.middlebury.net/nicol-08.doc
        Extrait:
        The findings clearly show that any gas with an absorption line or band lying within the spectral range of the radiation field from the warmed earth, will be capable of contributing towards raising the temperature of the earth. However, it is equally clear that after reaching a fixed threshold of so-called Greenhouse gas density, which is much lower than that currently found in the atmosphere, there will be no further increase in temperature from this source, no matter how large the increase in the atmospheric density of such gases.

        Et pour les océeans, il faut regarder le soleil aussi, et non pas juste un ou l’autre.

        Btw, des sites webs et la revue « nature » c’est pas « la science ». La science n’est pas un bloc monolithique ni un dogme.

      • BenoitG dit :

        Si c’est le soleil, alors:

        Comment se fait-il que les températures montent depuis 1960 alors que l’activité solaire est en baisse?

        Comment se fait-il que la stratosphère se refroidit?

      • crioux dit :

        J’ai déjà répondu à ça. C’est pas aussi simpliste que le mantra réchauffsite: + de CO2 = + chaud

        Les cycles solaires inluencent le climat, la formation des nuages (Projet Cloud) et les océans, qui a leur tour ont un effet aussi sur le climat. Il y a un délai (Nothch-delay) entre les cycles et leur effet sur le climat. L’hypothèse prévoit que le refroidissement commence entre 2015 et 2024 au plus tard.
        Et a voir les records de froid depuis quelques années, la croissance record de la banquise antarctique, et la progression de l’arctique, je crois uqe le refroidissement est commencé.

      • BenoitG dit :

        «Btw, des sites webs et la revue « nature » c’est pas « la science ». La science n’est pas un bloc monolithique ni un dogme.»

        Moi, au moins, je te dirige vers des articles scientifiques publiées. De plusieurs sources.

        Dis moi, quelles sont les bases scientifiques derrière ce site:http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html ?

      • crioux dit :

        Les sources sont toutes à la fin du document

      • Francois dit :

        @CRioux «Btw, des sites webs et la revue « nature » c’est pas « la science ». La science n’est pas un bloc monolithique ni un dogme.»

        La revue « nature » est une revue scientifique à relecture. Si vous commencez à nier des références sérieuses alors il n’y a pas de place pour la science.

      • BenoitG dit :

        Les explications pour le soleil ne tiennent pas la route, ni les observations. D’abord, avant 1960, les températures et le soleil étaient en corrélation.

        Tes explications («la formation des nuages (Projet Cloud) et les océans, qui a leur tour ont un effet aussi sur le climat. Il y a un délai (Notch-delay) entre les cycles et leur effet sur le climat») expliquent peut-être ce qui se passe depuis 50 ans, mais alors comment expliquer la corrélation avant 1960? Le Notch-delay a été inventé en 1960? Il dure 50 ans?

        Enfin, tes explications n’expliquent en rien pourquoi la stratosphère se refroidit, puisque c’est ni les nuages, ni les océans, ni le notch-delay. Logiquement, si le soleil réchauffe les océans et la terre, il doit également réchauffer la stratosphère.

        Si supposément, il faut rejeter l’hypothèse de la corrélation entre le CO2 et les températures puisque il n’y a pas de corrélation, il faut aussi rejeter l’hypothèse du soleil, puisque les mêmes observations montrent clairement, depuis au moins 50 ans, que le corrélation entre soleil et températures n’existe plus.

        Je te rappelle ton principe: «En science, pour pouvoir démontrer le contraire, ça prend des preuves solides, appuyés par les observations et l’expérimentation.»

      • crioux dit :

        Je te ré-réfère à ces deux billets publiés précédemment:
        https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/
        https://crioux.wordpress.com/2014/12/01/prediction-dune-periode-imminente-de-refroidissement-basee-sur-le-soleil/

        Et oui, ils utilisent la méthode scientifique:

        « Durant la prochaine décennie, les changements de température vont valider quelle hypothèse est la meilleure, celle du CO2 ou celle du « notch-delay » solaire.

        Voici le critère: une baisse d’au moins 0,1°C (moyenne globale) d’ici 10 ans.

        Si ça n’arrive pas, la théorie du « notch-delay » solaire est fausse et on doit l’écarter.

        Si ça arrive, alors c’est l’hypothèse du CO2 qui doit être écartée. Ce modèle prévoit une hausse de 0,3°C sur 10 ans. « 

      • BenoitG dit :

        Les sources du site Geocraft sont d’autres sites Internet. Aucune publication scientifique sérieuse.

        Tous ces chiffres, bien qu’ils semblent valables, ne considèrent que la ½ du cycle du carbone, soit les émissions. Cependant, comme il est très facile à comprendre, la nature, dont les océans et la végétation, absorbe plus qu’elle n’émet.

        Donc, prétendre que l’augmentation du CO2 provient principalement du dégazage des océans est complètement faux, voire ridicule.

      • crioux dit :

        .. says the guy who previously referred me to skepticalscience….

        Explique-moi comment la nature réabsorbe les émissions des volcans sous-marins? Le mythe de la balance n’a jamais été établi, sinon comme se fait-il que le CO2 a varié de milliers de PPM pendant des millions d’années.

      • BenoitG dit :

        D’abord, je ne réfère pas à Skeptical Science pour les explications mais seulement pour des graphiques. Puis au moins sur ce site, toutes les références scientifiques y sont.

      • crioux dit :

        Si une de tes références est une site de propagande où l’auteur a été reconnu pour avoir falsifié des données (consensus project) et censure automatiquement ceux qui ne sont pas d’accord avec lui….

      • BenoitG dit :

        «Explique-moi comment la nature réabsorbe les émissions des volcans sous-marins?»
        De la même manière qu’elle réabsorbe les autres. C’est assez banal comme phénomène:

        Émissions sous-marines – dégazage – réabsortion.

        Le fait qu’il soit sous-marin ne change rien.

        «Le mythe de la balance n’a jamais été établi, sinon comme se fait-il que le CO2 a varié de milliers de PPM pendant des millions d’années.»

        Au contraire, les études scientifiques sont assez claires là-dessus.
        http://www.earth-syst-sci-data.net/5/165/2013/essd-5-165-2013.html
        http://www.nature.com/nature/journal/v488/n7409/abs/nature11299.html

      • crioux dit :

        Concernant Nature:
        http://multi-science.atypon.com/doi/abs/10.1260/095830508783900735

        Nature est correct tant qu’il ne s’agit pas de réchauffement climatique, là ils ont un biais évident.

      • BenoitG dit :

        Ton site dit : «Scientists have calculated that volcanoes emit between about 130-230 million tonnes (145-255 million tons) of CO2 into the atmosphere every year (Gerlach, 1991).»

        Les émission humaines sont de l’ordre de 27 milliards de tonnes/an. Tu es largement déficitaire.

      • crioux dit :

        Tu n’as pas lu l’article au complet. Ça c’était une affirmation qu’ils remettent en question.

      • BenoitG dit :

        Non, J’ai lu. Il remet en cause ce fait en comparant des pommes et des oranges, En citant l’étude de Cardellini, il reprend les arguments qui ne montrent que la ½ du cycle du carbone, soit les émissions.

        Pour citer Cardellini: «Regional scale studies in non volcanic areas of central and southern Italy, based on mass balance of carbon dissolved by groundwater, highlights the presence of two large CO2 degassing structures (Tuscan Roman degassing structure, TRDS, and Campania degassing structure, CDS) that, for the magnitude and for the geochemical-isotopic features, were related to a regional process of mantle degassing. Quantitative estimates provided a regional CO2 flux of about 9 Gt/y affecting the region (62000 km2), an amount globally relevant, being ∼ 10% of the present-day global CO2 discharge from subaerial volcanoes. »

        Pour lui, le 9Gt/an contredit les 130-230 Mt. Il compare les émissions seules avec le budget. Ce qui est illogique et invalide donc sa critique.

  11. BenoitG dit :

    «Si ça arrive, alors c’est l’hypothèse du CO2 qui doit être écartée. Ce modèle prévoit une hausse de 0,3°C sur 10 ans. »

    Cette partie, c’est toi qui l’invente… Evans disait: «Only one of them can be correct, and soon we’ll know which one. Here’s the criterion: A fall of at least 0.1°C (on a 1-year smoothed basis) in global average surface air temperature over the next decade. If the criterion does not occur then the ND solar theory is rubbish and should be thrown away. If it does occur then the carbon dioxide theory is rubbish, and should be thrown away.»

    D’où tiens-tu ce 0,3°C par décennie? Parce que la moyenne des 50 dernières années est de 0,15°C, alors serait-il doublé pour la prochaine décennie?

    • crioux dit :

      Je l’ai pas « inventée » ça vient des modèles, prédictions, projections du GIEC. J’aurais du en effet citer la source.

      • BenoitG dit :

        Les projections vont en s’accélérant:

        Ce qui veut dire que de prendre les projections pour 2100 et faire une moyenne par décennie s’avère une méthode douteuse pour ne pas dire frauduleuse.

        Si tu veux réellement prendre les projections du GIEC, tu devrais utiliser leur graphique, comme:

        Il est facile d’observer que les projections pour 2030, même les plus pessimistes, ne dépassent PAS 1 °C par rapport à 1990, soit 0,25°C/décennie. Les prévisions les plus réalistes, montrent plutôt un réchauffement de 0,8°C, soit 0,2°C.

        Je conclue donc que oui, ton 0,3°C est une pure invention ou un mauvais calcul, puisque qu’il ne peut provenir du GIEC.

      • crioux dit :

        Au contraire, le GIEC fait aussi ses projections par décennies:

        Et elle vont à la baisse depuis Hansen….

      • BenoitG dit :

        Tu mens.

        Montre moi un seul passage de n’importe quel rapport du GIEC qui stipule précisément les projections de températures par décennie. (Bonne chance)

        Je en sais même pas comment tu peux prétendre honnêtement contredire les propres graphiques du GIEC. Pourquoi ne travailles-tu pas À PARTIR DES GRAPHIQUES DU GIEC, c’est-à-dire les sources primaires, comme je fais?

      • crioux dit :

        Il y a un bon moment que j’ai lu le AR5 et j’ai pas envie de me retaper une brique comme ça.
        Je suis sûr qu’il y avait des projections avec « per decade ». Mais même si c’était pas le cas, faut arrêter de s’enfarger dans les virgules. Que ce soit 3 degré par siècle ou 0,3 degré par décennie, ça revient au même non?

      • BenoitG dit :

        Pourquoi, vous les sceptiques, prenez toujours le scénario A de Hansen et jamais le scénario B?

      • crioux dit :

        Parce que c’est à partir du Scénario A que les politiciens se sont fiés pour baser leurs politiques de contrôle. Et même le scénario B est loin au dessus des observations réelles.

      • BenoitG dit :

        Le simple logique veut que le GIEC ne dit que ce qu’il dit lui-même (source primaire).Même si tu continues de publier d’autres graphiques, il faut que ces graphiques reflètent ce que le GIEC a déjà publié. Ce qui apparaît dans ses rapports.

        Même si je t’ai dit que tu étais dans l’erreur, tu continues de prendre les projections pour 2100 et de faire une moyenne par décennie. Ce que le GIEC ne fait jamais. Ça se voit facilement dans leur graphique.


        Source : Rapport 4 2007

        Tu ne peux prétendre que le GIEC ne projette pas, dans tous ses scénarios, une hausse maximale de 1°C vers 2040. Pourtant, selon ton graphique, seul le rapport 2013 présente ce scénario.

      • crioux dit :

        Ils n’ont pas été foutus d’avoir une seule de leurs « projections » qui correspond à la réalité depuis 20 ans et toi tu les crois pour dans 100 ans?
        Voici les prédictions du GIEC versus la réalité. Même la partie « commitment » (orange) était leur prédiction si les pays avaient coupé drastiquement dans les émissions de CO2 est bien au dessus des observations réelles (en rose), alors que les pays ont au contraire, augmenté leur émissions de CO2… Surtout la Chine et l’Inde.

        Et les données sont celles du GIEC….

      • BenoitG dit :

        C’est ce que je dis, 3° sur 100 ans fais une moyenne de 0,3/décennie., certes. Mais faire une moyenne fait en sorte que l’augmentation est constante tout au long du siècle… ce qui n’est pas le cas avec les projections du GIEC. C’est là ton erreur. C’est la différence entre une courbe et une droite sur une graphique. Le résultat est le même, mais le chemin pour y parvenir ne l’est pas. Une voiture qui atteint 60 km/heure en 6 secondes fait en moyenne une progression de 10 km-heure/seconde, mais la réalité est tout autre. Elle démarre lentement, disons à une moyenne 20 km/heure pour les 3 premières secondes, puis une accélération de 40 km/heure pour les 3 dernières. Le GIEC montre une accélération des augmentations, ce qui rend les moyennes par décennie inadéquates.

      • crioux dit :

        Par quel miracle leurs prédictions se réaliseraient si depuis 20 ans, les observations réelles sont bien en deça des prédictions les plus basses? Les observations réelles montrent même une légère tendance à la baisse.
        Si je suis ton exemple, la voiture veut atteindre 100km/h mais commence en appuyant sur les freins.

      • BenoitG dit :

        Entre 1940 et 1970, les températures ont connues une chute (réelles). Ça n’a pas empêché les températures de connaître une hausse importante depuis.
        Autrement dit la «pause» actuelle n’est garante de rien. Faire des prédictions là-dessus repose sur rien de plus que du vent.

      • crioux dit :

        Si on regarde les cycles, comme dans l’article que je t’ai référé, la péridoe 1940-1970 était due au cycle court de 30 ans, alors que la pause actuelle est due a une combinaisons de cycles qui sont tous a leur pic, et la suite est un refroidissement.

      • BenoitG dit :

        Ah OK… lorsque les climatologistes font de bonnes projections, c’est la chance, mais lorsqu’ils se trompent, c’est que la science n’est pas bonne. Wow! Je suis épaté par cette logique implacable.

        Leur projection est pour 2100, donc le fait que que depuis 20 ans il y a une «pause», ne change absolument rien. Depuis 1880, une ½ douzaine de «pause» ont eu lieu et pourtant, les températures ont continuées d’augmenter. Les faits nous prouvent donc que la «pause» actuelle ne constitue pas une changement de paradigme…

      • crioux dit :

        C’est justement mon point depuis toujours. Le climat varie selon des cycles naturels, et non pas le CO2 anthropogénique.
        Le CO2 n’explique rien, encore moins la « pause ». La seule fois ou il y a eu une corrélation c’est 1975-1998, sinon rien. Alors c’est un hasard.
        Par contre toute les variations, incluant le Little Ice Age, le Dust bowl, le Global cooling scare 1940-1970, la hausse 1975, 1998, la « pause » etc…, peuvent être expliquées par les cycles naturels.
        Regarde encore une fois le graphique suivant:

        On y voit la hausse des températures dans les années 30 (sécheresses), puis le refroidissement 1940-1970, puis la hausse 1975-1998 et maintenant la « pause ». Et ça va explioquer aussi le refroidissement qui s’en vient. Si on recule plus loin, on voit la même chose avec les cycles long, qui expliquebnt le Little Ice, age et tous les op^timum cvlimatiques depuis 8000 ans.

        Si on va encore plus loin en arrière, on voit l’effet des cycles de Milankovitch, qui sont responsables des ère glacaires. (En rouge, notre interglaciaire actuel)

        Comment expliques-tu ça avec le CO2?

  12. BenoitG dit :

    Et non, Hansen est tout à fait bon dans ses projections de son scénario B:

    «From 1984 to 2006, the trends in the two observational datasets are 0.24+/- 0.07 and 0.21 +/- 0.06 deg C/decade, where the error bars (2\sigma ) are the derived from the linear fit. The ‘true’ error bars should be slightly larger given the uncertainty in the annual estimates themselves. For the model simulations, the trends are for Scenario A: 0.39+/-0.05 deg C/decade, Scenario B: 0.24+/- 0.06 deg C/decade and Scenario C: 0.24 +/- 0.05 deg C/decade.

    The bottom line? Scenario B is pretty close and certainly well within the error estimates of the real world changes. And if you factor in the 5 to 10% overestimate of the forcings in a simple way, Scenario B would be right in the middle of the observed trends. It is certainly close enough to provide confidence that the model is capable of matching the global mean temperature rise!»

    Dans sa figure 3, Hansen projette une augmentation des températures entre 1958 et 2020 de 1°C, soit 0,1667°C par décennie. On est en plein là.
    http://pubs.giss.nasa.gov/docs/1988/1988_Hansen_etal_1.pdf

    • crioux dit :

      Je ne vois pas la même chose que toi. La source de la température c’est quoi? Hadcrut?
      Anyway, la différence entre ses scénarios est tellement grande, ça revient à mon commentaire sur les faux prophètes. A force que faire des prédictions dans tous les sens, tu finis par en avoir une qui peut s’approcher de la réalité, par pure coïncidence.
      Même son scénario C était basé sur des coupures drastiques du CO2, et c’est le contraire qui est arrivé: les pays ont beaucoup augmenté leurs émissions, et pourtant la température n’a pas monté….

      • BenoitG dit :

        Oui, selon Hadcrut, les températures ont effectivement grimpées d’au moins 0,6°C depuis 1960:
        http://woodfortrees.org/graph/hadcrut3gl/from:1960/to:2010/plot/hadcrut4gl/from:1960/to:2010

        Ce qui correspond exactement à ce graphique:

      • crioux dit :

        Tu sais ma position sur Hadcrut, couverture limitée, thermomètres placés dans les aéroports, entourés de béton et d’asphalte, souvent même près de systèmes d’air climatisé. ans compter les multiples « ajustements » pour refroidir le passé et réchauffer le présent, fait par certains organismes. C’est le DATASET le moins fiable, et celle qui donne les résultats les plus « chauds »
        RSS et UHA donnent les résultats que je crois plus fiables sur le graphique dque j’ai publié.

      • BenoitG dit :

        RSS (ou UAH) ne change rien à la véracité du scénario B de Hansen:
        http://woodfortrees.org/graph/hadcrut3gl/from:1960/to:2010/plot/rss/from:1960/to:2010

      • crioux dit :

        Oui ça change quelque chose, les tempratures stagnent, et se trouvent plus basses que tous les scénarios

      • BenoitG dit :

        Cherry-picking

        Ce n’est pas parce que RSS fait plus ton affaire que c’est la vérité. Les thermomètres font, depuis plus longtemps, une excellente job. Le thermomètre de mon auto ainsi que celui de ma maison font de bon travail. Il faut regarder l’ensemble des indicateurs de températures, pas en prendre seulement un (parce qu’il répond à tes attentes)

      • crioux dit :

        Selon la logique, il faudrait continuer à prendre la température des océans en descendant des sceaux de temps en temps en se promenant en bateau et prendre la température avec un thermomètre. On sait très bien que c’est une façon qui est très mauvaise et imprécise, mais c’est comme ça qu’ils ont fait pendant des décennies.
        Une station météo sur le toit d’un building dans une ville donnera des température faussées

        Tout comme une station météo avec un système d’air climatisé tout près:

        Croyez-le ou non c’est comme ça qu’est mesuré HadCrut. Alors oui les températures par satellites sont meilleures et plus précises.

        Choisir la méthode moins fiable et reconnu pour être faussée parce qu’elle fait plus ton affaire, c’est pas plutôt ça le Cherry-picking?

    • BenoitG dit :

      La différence entre RSS et hadcrut est de millième de degré C.

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