Prédiction d’une période imminente de refroidissement, basée sur le soleil

Selon un article qui se base sur les cycles solaires, entre 2015 et 2024 (plus probablemnent vers 2017), nous devrions tomber dans une période très froide, comparable aux périodes comme le minimum de Maunder ou le minimum de Dalton.

L’hypothèse de David Evans est la « notch-delay ». Cette hypothèse basée sur les cycles solaires semble démontrer un certain délai entre la faiblesse d’un cycle solaire et son effet sur la température. En appliquant cette hypothèses aux périodes de refroidissement passées, il semble y avoir une corrélation avec les cycles solaire, c’est probablement une des hypothèses les plus promettteuses pour expliquer les variations climatiques.

Selon eux, il y a une une baisse marquée depuis 2004, comparable aux périodes froides passées, et le délai serait entre 10 et 20 ans (mais plus proche de 11)

J’aime aussi la méthode scientifique qui est utilisée (la méthode que les réchauffistes n’utilisent pas):
Durant la prochaine décennie, les changements de température vont valider quelle hypothèse est la meilleure, celle du CO2 ou celle du « notch-delay » solaire.

Voici le critère: une baisse d’au moins 0,1°C (moyenne globale) d’ici 10 ans.

Si ça n’arrive pas, la théorie du « notch-delay » solaire est fausse et on doit l’écarter.

Si ça arrive, alors c’est l’hypothèse du CO2 qui doit être écartée. Ce modèle prévoit une hausse de 0,3°C sur 10 ans. Et puisque depuis 1998 il n’y a plus de réchauffement alors que le CO2 augemente, si d’ici 2024 il y a une baisse des températures, c’est que le CO2 n’a aucun lien avec le réchauffement et cette hypothèse doit être écartée.

C’est comme ça que marche (normalement) la science.

Source:
http://joannenova.com.au/2014/06/big-news-viii-new-solar-model-predicts-imminent-global-cooling/

2 commentaires pour Prédiction d’une période imminente de refroidissement, basée sur le soleil

  1. jipebe29 dit :

    Il y a une manière simple de vérifier que le CO2 n’a aucun effet mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale). Le CO2 est monté à plusieurs reprises à plusieurs milliers de ppm, par exemple 8000 ppm lors du Carbonifère (400 ppm actuellement). Si l’on applique les modèles numériques à cette période, ils sortent un emballement incontrôlé de la TMAG (tipping point). Or, cela ne s’est pas passé, ce qui confirme que le CO2 n’a pas d’action mesurable sur la TMAG.

    Par ailleurs, comme le CO2 augmente linéairement (aux variations saisonnières près), et que la TMAG est stable depuis 18 ans, on en déduit la relation : d[CO2]/dt=a(T-T0), donc le taux de CO2 est l’intégrale du temps, et c’est donc la TMAG qui pilote les variations du CO2. Pas l’inverse…

    CQFD

    • crioux dit :

      Exactement, il suffit de regarder le passé pour voir qu’il y a eu des taux élevés de CO2 et des hautes températures (mais pas en corrélation) et que ça a été des périodes prospères, et non pas l’apocalypse annoncée. Surtout comparé à la période actuelle froide, avec ères glaciaires a répétition et avec les plantes en mode survie parce que trop peu de CO2….

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