L’industrie de l’apocalypse

« Dans le domaine climatique, je ne crois pas au grand complot qui aurait consisté à réunir un jour des têtes pensantes politiques, des milieux financiers et scientifiques et des activistes environnementalistes, accompagnés de journalistes ripoux dans quelque base secrète , et qui aurait pondu un scénario tel que nous le connaissons, imputant aux activités humaines une évolution catastrophique du climat.

Par contre je crois en une convergence d’intérêts qui s’est peu à peu construite autour des travaux du GIEC, et de ses conclusions impliquant la responsabilité des pays industrialisés dans les changements climatiques. Tous ces acteurs retirent aujourd’hui de multiples avantages de l’exploitation de ce scénario, mais s’y sont tellement impliqués que toute marche arrière est devenue impossible, car cela les décrédibiliserait pour longtemps aux yeux de l’opinion. »

http://belgotopia.blogs.lalibre.be/archive/2013/12/09/l-industrie-de-l-apocalypse-1120776.html

Publicités

6 Responses to L’industrie de l’apocalypse

  1. claudettetr dit :

    Là aussi , il faudrait une Commission Charbonneau.

  2. Paul Hémique dit :

    Ce n’est pas le bon sujet pour en parler mais je partager cette nouvelle du jour :

    « Le PFTBA n’a pas été répertorié jusqu’à présent dans la famille des gaz à effet de serre persistants, dont fait notamment partie le dioxyde de carbone (CO2), mais en comparaison, sur une période de cent ans, son impact sur le réchauffement climatique est de loin supérieur au CO2, avancent ces chercheurs. »

    source :

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/12/10/un-nouveau-gaz-a-effet-de-serre-hautement-resistant_3528186_3244.html

    Ca doit être l’ébullition au GIEC : ils ont trouvé pire que le CO2 ! Bientôt ils diront que le CO2 n’a en fait que très peu d’influence sur le climat 😉
    J’attends le jour où ils découvriront la vapeur d’eau.

    • crioux dit :

      Surtout depuis l’étude qui dit que la durée de vie du CO2 en atmosphère était d’environ 5 ans, alors que le GIEC parle de plusieurs décennies.
      Il va falloir qu’ils trouvent des menaces de remplacement pour garder leur arnaque en vie parce que le CO2 ne colle pas….

  3. Paul Hémique dit :

    Notez que si le nouvel ennemi à abattre est le PFTBA, dont, « sur une période de cent ans », l « impact sur le réchauffement climatique est de loin supérieur au CO2 », tous les rapports aux politiques du GIEC sont à mettre à la poubelle, puisqu’ils ne parlent que de CO2.
    Je trouve ça énorme : la fin du carbocentrisme sera peut-être obtenue non pas par les sceptiques mais par les réchauffistes alarmistes eux-mêmes !

    • crioux dit :

      Je crois que cette industrie va imploser simplement quand les températures vont continuer à descendre. Ils vont avoir de la difficulté à justifier des milliards de dollars pour combattre le réchauffement quand il fera de plus en plus froid… Selon les prévisions qui se basent sur les cycles solaires, c’est ce qui va arriver, et jusqu’à maintenant cette hypothèse colle bien plus aux observations réelles que celle du CO2.
      Mais si c’est une cause naturelle, ils ne peuvent pas taxer, ni chialer contre le capitalisme, alors ils vont essayer de trouver une façon de dire que c’est encore la faute de l’humain, comme ils l’avaient fait dans les années 70 quand ils craignaient une ère glaciaire.

  4. Paul Hémique dit :

    J’aimerais croire à cette hypothèse et je ne la trouve pas farfelue, mais je pense qu’ils peuvent supporter une baisse de température pendant quelques années, en la contestant, ce qu’il font déjà/voir discussion en cours et/ou en disant que ça va reprendre (et ça peut reprendre).
    Mais toute la politique écolo-politico-gieco-machinchose est basée sur le CO2 : les émissions de CO2 des voitures, moins de CO2 avec les énergies « renouvelables », l’avion et le CO2 etc etc…
    Avouer que le CO2 n’est pas le facteur principal de ce tout ce qui ne va pas sur terre les décridibiliserait complètement.
    Et là ça ne vient pas du camp des sceptiques, donc pas de procès d’intention possible.
    Je pense que cette étude va être enterrée par le GIEC, elle remet trop de choses en compte. Si la théorie tenait avec le CO2 comme facteur principal du réchauffement, comment tiendrait-elle encore avec un truc nouveau dont ils n’ont pas parlé (ou largement négligé, comme la vapeur d’eau) jusqu’à maintenant ? Ca me parait dur à faire passer.

%d blogueurs aiment cette page :