Mémoire déposé à la commission sur l’énergie, version finale

Voici le mémoire final qui a été déposé à la commission sur les enjeux énergétiques J’ai participé à la rédaction de ce mémoire pour le parti Equipe Autonomiste et je suis bien content de l’expérience. C’est la première fois que je m’implique dans un parti, même si ce n’est qu’à titre de soutien dans un dossier particulier.

La vidéo de la présentation du mémoire le 30 septembre 2013 est disponible ici:
commission

Notre passage y est vers la 80ième minute et j’ai aussi un petit bout à la fin vers la 130ième minute


Vers une politique énergétique réaliste et rentable

Mémoire présenté par Équipe autonomiste
dans le cadre de la Commission sur les enjeux énergétiques
le 30 septembre 2013 (version finale le 9 octobre 2013)

Introduction
Équipe autonomiste est un parti politique provincial autorisé par le Directeur général des élections du Québec. Ce parti a été créé par des citoyens déterminés à améliorer la situation du Québec. Nous tenions à participer à cette consultation, car l’établissement d’une politique énergétique est un enjeu crucial pour la province autant à court qu’à long terme. Une des règles de fonctionnement de notre parti est de bien nous informer avant de prendre position sur un sujet et aussi de bien informer la population des raisons de nos décisions. Dans le guide pour préparer les mémoires sur l’énergie, on affirme que le réchauffement climatique est causé par le CO2 provenant de l’activité humaine. En effectuant une recherche sur le sujet, nous avons constaté qu’il existait beaucoup de données contredisant cette hypothèse. C’est pourquoi la première section de notre mémoire est consacrée à présenter ces informations peu connues de la population et à expliquer notre position sur la lutte au CO2. La suite du mémoire présente nos recommandations sur certains éléments d’une politique énergétique. Même si le guide couvre de nombreux rudiments d’une politique, nous avons décidé, pour ce mémoire, de nous limiter à quelques éléments principaux et d’y faire des recommandations.

L’établissement d’une politique énergétique doit se faire sur des bases solides car les orientations prises maintenant auront des conséquences économiques et environnementales immédiates mais aussi permanentes sur nos descendants. Nous sommes favorables au développement économique et à l’enrichissement de la province, ainsi qu’à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens. Nous sommes aussi pour la réduction de la pollution et la protection de l’environnement, lorsque les problèmes sont clairement démontrés, mais nous n’en faisons pas une idéologie. Nous croyons aussi qu’il est possible d’exploiter nos ressources naturelles sans nuire à l’environnement.

Résumé des recommandations présentées par Équipe autonomiste :

1- Ne pas considérer la lutte au CO2 parmi les critères pour établir une politique énergétique.

2- Cesser d’investir dans le développement des éoliennes. Dans le but d’être équitable envers nos descendants, il faut cesser de faire grossir la dette et il ne faut pas laisser de cimetières d’éoliennes.

3- Développer l’exploitation pétrolière au Québec, tout en mettant en place des moyens pour limiter, le plus possible, les risques de pollution comme il se fait en Norvège.

4- Ne pas fermer les centrales nucléaires du Québec et y investir pour maintenir l’expertise dans ce domaine et même la développer pour assurer une sécurité énergétique à la province et en faire une source de production d’isotopes pour la médecine. Nous suggérons aussi d’examiner la possibilité de convertir, une centrale nucléaire, en centre de recherche sur le thorium.

5- Ne pas fermer complètement la porte à l’exploitation des gaz de schiste du Québec, mais réaliser des études objectives et complètes sur les avantages et les risques réels liés à cette source d’énergie, pour ensuite prendre une décision éclairée.

6- Ne pas subventionner l’énergie solaire pour le Québec, mais seulement la maintenir comme secteur de recherche pour développer une expertise potentiellement exportable.

7- Réduire la consommation de pétrole dans les transports, mais seulement avec des technologies réalistes qui fonctionnent sous nos conditions et à des coûts abordables.

8- Stimuler la recherche de sources d’énergie alternatives pour réduire à long terme la dépendance au pétrole, avec des technologies fiables et abordables, et à court terme développer de l’expertise de haut niveau et des industries d’importation.

1- Mise en doute de l’effet des humains sur les changements climatiques
Dans le guide pour préparer le mémoire, à la page 2, on affirme que le réchauffement climatique est une réalité non discutable, qu’il est causé en grande partie par le CO2 produit par les humains et qu’il est urgent de réduire notre production de CO2. Toutefois, les nombreuses références que nous avons consultées mettent sérieusement en doute ces conclusions. Étant donné l’importance des conséquences économiques, présentes et futures, de la mise en place d’une politique énergétique provinciale, nous considérons que son orientation doit être fondée sur des données solides. C’est pourquoi, nous croyons qu’il est inapproprié de poursuivre une politique de réduction des émissions de CO2. Nous sommes tous préoccupés par la qualité de notre environnement et plusieurs d’entre nous ont déjà adhéré dans la passé à la thèse du réchauffement causé par les humains. Cependant, de nombreuses données nous ont fait revoir notre position sur ce point. Voici des informations qui ont contribué à nous remettre en question et à nous faire douter de cette théorie.

L’arrêt du réchauffement, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (ONU)) et le phénomène naturel des changements climatiques

Au début septembre, la NASA (National Aeronautics and Space Administration) a montré qu’à l’été 2013, la surface de glace recouvrant l’Arctique avait augmenté de 60 % par rapport à l’été 2012 et avait ainsi atteint un niveau record de grandeur maximale.

Référence : Dailymail, And now it’s global COOLING! Record return of Arctic ice cap as it grows by 60 % in a year, Septembre 2013

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2415191/Global-cooling-Arctic-ice-caps-grows-60-global-warming-predictions.html

Ce phénomène va à l’encontre des prévisions, faites par le GIEC en 2007, qui annonçaient que l’Arctique serait libre de glace en 2013. La croissance de la calotte de glace arctique à un niveau record à l’été 2013, et les records du couvert de glace en Antarctique depuis deux ans, démontrent que les prévisions sur l’évolution de la température de la Terre, ne se sont pas réalisées et mettent en évidence la faible compréhension de l’évolution du climat à l’échelle mondiale.

Il est évident que l’humain manque de connaissances en climatologie puisque les nombreux modèles informatiques utilisés pour prévoir l’évolution des températures n’ont pas permis de prédire l’arrêt du réchauffement en cours depuis 1998, malgré la hausse du CO2. Voir le graphique suivant du docteur Roy Spencer (climatologue à la NASA et chercheur à l’Université d’Alabama) qui montre qu’aucun des 73 modèles climatiques n’avait prévu la stabilisation des températures. Tous les modèles se sont trompés en surestimant le réchauffement. Si la démarche scientifique avait été objective, on se serait attendu à avoir des modèles qui se trompent dans les deux sens et certains modèles qui auraient été justes. Mais tous les modèles sans exception se sont trompés dans le même sens, ce qui indique un problème important dans la méthode. Alors, pourquoi cette «urgence» si le climat ne se réchauffe plus depuis 1998 ?

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Figure : Comparaisons des prévisions de 73 modèles avec l’évolution réelle des températures

Normalement en science quand les observations ne correspondent pas à la théorie, c’est que la théorie est fausse.

RAPPORT DU GIEC 2013
Le GIEC, cité dans le guide, a le mandat depuis 1988 de «comprendre les risques associés aux changements climatiques causés par l’humain» et non de se questionner sur l’existence des changements climatiques ou les causes de ces variations du climat. Il s’agit d’un organisme politique de l’ONU (Organisation des nations unies) composé majoritairement de politiciens et d’activistes. Le GIEC ne fait pas de recherche scientifique, il se contente de sélectionner les études d’autres scientifiques, les soumet à des experts, les collige et rédige un rapport approximativement aux cinq ans. Le GIEC a déposé son dernier rapport le 27 septembre 2013. Malgré les apparences et les articles des médias, ce rapport du GIEC donne raison à Équipe autonomiste sur de nombreux points.

Les journalistes ont titré : «Le GIEC confirme que le réchauffement est causé par l’humain, c’est sans équivoque»; alors que ce que le GIEC dit, c’est qu’il est sûr à 95 % que l’humain cause 50 % du réchauffement. Dans le rapport précédent, il disait être sûr à 90 % que l’humain causait 90 % du réchauffement. C’est donc un recul important. Le GIEC avoue s’être trompé dans ses prévisions. Il avait prévu une hausse de 0,21° C/décennie depuis 1998, alors que la hausse réelle a été de 0,05 soit quatre fois moins. Donc, si on se fie au GIEC, l’humain serait responsable de la moitié de 0,05 degré/décennie depuis 1998. On est en dessous de la marge d’erreur.

Le GIEC reconnaissait aussi qu’il n’y a plus vraiment de réchauffement depuis 1998, alors que le CO2 continue d’augmenter. Les auteurs du rapport n’ont aucune idée pourquoi. Pourtant jusqu’en 2012, le GIEC continuait à nous dire que ça se réchauffait. Aujourd’hui, il dit que c’est une «pause» et que ça va éventuellement recommencer. Pourtant la tendance actuelle semble plutôt être au refroidissement. Comment peut-il dire que ça va recommencer?

Il reconnaît aussi qu’il y a eu une période aussi chaude dans le passé, l’optimum médiéval autour des ans 1000 à 1400, alors que le CO2 était plus bas que maintenant. Jamais auparavant, le GIEC n’avait reconnu qu’il y avait eu des périodes aussi chaudes dans le passé. Il est peu crédible de nous dire que nous vivons un réchauffement «sans précédent» causé par le CO2, si dans le passé il y avait eu des périodes aussi chaudes alors que le CO2 était plus bas, mais il ne pouvait plus le cacher. Depuis les tout premiers rapports du GIEC, les prédictions des températures sont en moyenne le double des températures réelles observées et le quadruple depuis 15 ans.

Voici les réactions de scientifiques sur ce rapport :

Fritz Vahrenholt :
« Chaque nouvelle année sans réchauffement montrent que les modèles sont dans l’erreur. Les modèles qui ne peuvent pas reproduire les 15 dernières années sans réchauffement, comment sont-ils supposés nous donner correctement la température pour les 100 prochaines années? »

–Richard Lindzen :
« Le dernier rapport du GIEC a réellement sombré au niveau d’une hilarante incohérence. Il est ahurissant de constater les contorsions dont doit se livrer le GIEC afin de faire survivre l’agenda climatique international ».


Si le réchauffement ne dépend pas du CO2, de quoi alors?

Beaucoup de scientifiques avancent de nouvelles hypothèses plus réalistes pour expliquer les variations de températures passées et actuelles : les cycles solaires, les cycles océaniques et les cycles de Milankovitch1; donc des causes naturelles mais elles sont pour le moment ignorées par le GIEC, les médias et les politiciens.

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Figure : Corrélation entre les cycles solaires et la température, Selon Dr. Willie Soon, astrophysicien et géophysicien)

1- Cycles de Milankovitch : nom donné aux paramètres astronomiques terrestres qui ont un effet sur les changements climatiques. Ces paramètres sont l’excentricité, l’obliquité et la précession. La terminologie de «paramètres de Milankovitch» est surtout utilisée dans le cadre de la théorie astronomique des paléoclimats. Ces changements climatiques naturels ont pour principale conséquence les périodes glaciaires (froides) et interglaciaires (chaudes).

Le CO2, le climat et l’activité humaine

Le CO2 n’est pas un polluant, c’est un gaz présent de façon naturelle dans l’air et nécessaire à la vie sur Terre. Les plantes ont besoin de CO2 pour vivre et ces dernières ont évolué depuis des millions d’années avec des taux de CO2 beaucoup plus élevés qu’aujourd’hui. Il n’y a que depuis quelques millions d’années, depuis que nous sommes dans une période d’ères glaciaires à répétition, que le taux de CO2 est aussi bas. Avec 400 ppm de CO2, les plantes sont actuellement en mode survie car, idéalement elles auraient besoin de 1 500 ppm de CO2, comme par le passé, pour se développer à leur maximum. Si jamais le taux de CO2 descend sous 150 ppm, les plantes mourront et donc toute vie évoluée sur Terre aussi. Le CO2 permet aussi d’améliorer le rendement de la production agricole. C’est pourquoi les agriculteurs augmentent artificiellement le taux de CO2 dans les serres afin d’augmenter la production. Donc loin d’être un polluant, le CO2 est plutôt bénéfique. De plus, contrairement à certaines hypothèses qui prévoyaient une augmentation de la désertification, depuis que le taux de CO2 a recommencé à augmenter, la planète reverdit et les déserts reculent. La Terre serait actuellement 11 % «plus verte» qu’en 1982.

Référence : Communiqué de presse du CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO) juillet 2013
http://www.csiro.au/en/Portals/Media/Deserts-greening-from-rising-CO2.aspx)

Le taux de CO2 actuel, dans l’atmosphère, augmente mais l’apport de l’activité humaine y est insignifiant. La majorité de la hausse actuelle du CO2 est de source naturelle. Même si l’humain disparaissait de la surface de la Terre, le taux de CO2 continuerait d’augmenter puisque 96,7 % du CO2 émis annuellement l’est de façon naturelle, principalement par les volcans, le dégazage des océans et la respiration animale. De plus, des études récentes démontrent que le CO2 émis dans l’atmosphère n’y reste que 5,4 ans au lieu de 50 à 200 ans comme pensé précédemment.

Référence : Fossil Fuel Emissions and Fossil CO2 in the Atmosphere, Luciano Lepori S et al
IPCF-CNR, Pisa, Italy, 17e symposium sur les propriétés tthermophysiques, juin 2009

http://thermosymposium.nist.gov/archive/symp17/pdf/Abstract_289.pdf

Étant donné que l’humain n’a que peu d’effet sur le taux de CO2, un traité contraignant comme Kyoto, même respecté par toute la planète, n’aurait donc pas eu d’effet sur le climat.

96,775%
Référence : Geocraft, Water vapor rules the greenhouse system, mars 2007
http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html

Analyse du prétendu consensus des scientifiques

Certains citeront une étude qui mentionne que 97 % des scientifiques sont unanimes à dire que l’humain est responsable du réchauffement climatique. En réalité, ce chiffre est biaisé à cause d’une lacune dans le protocole de recherche. En effet, il provient d’un sondage envoyé à 10 000 scientifiques sélectionnés dont le résultat a été falsifié. Une bonne partie de l’échantillon a été éliminée et seulement 77 répondants ont été conservés. De cet échantillon, 75 répondants disaient croire au réchauffement causé par l’humain, d’où le fameux 97 %.

Référence : Peter T. Doran and Maggie Kendall Zimmerman, 2009. Examining the scientific consensus on climate change. EOS Vol. 90 No. (Earth and Environmental Sciences, University of Illinois at Chicago; E-mail: pdoran@uic.edu. http://tigger.uic.edu/~pdoran/012009_Doran_final.pdf)

Mais ce sondage douteux date de plusieurs années et depuis, l’hypothèse du réchauffement causé par l’homme a perdu de sa crédibilité étant donné l’arrêt du réchauffement observé depuis 1998.

Une autre étude plus récente disait, celle-là, que 97 % des articles scientifiques appuyaient la thèse du réchauffement causé par l’humain. Cette étude a été faite par John Cook, auteur du blog skepticalscience.com, un blog de propagande alarmiste. Plusieurs scientifiques dont les résultats n’appuyaient pas l’hypothèse ont remarqué que leurs études avaient soit été mises de côté ou classées comme appuyant l’hypothèse «réchauffiste». Quand certains ont demandé aux auteurs d’avoir accès aux données et à la méthodologie, ces derniers ont refusé. Ce papier est donc extrêmement douteux, mais il a quand même été largement propagé dans les médias parce qu’il correspond au consensus médiatique. Certains ont tenté de reproduire les résultats et sont arrivés avec 0,3 % des études qui supportaient implicitement le réchauffement causé par l’homme. Nous sommes loin dudit 97 %.

Références:
John O’Sullivan, Exposed: Academic Fraud in new Climate Science Consensus Claim, Principia Scientic international, may 2013
http://principia-scientific.org/supportnews/latest-news/204-exposed-academic-fraud-in-new-climate-science-consensus-claim.html

James Taylor, Global Warming Alarmists Caught Doctoring ’97-Percent Consensus’ Claims, Forbes Magazine, mai 2013
http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2013/05/30/global-warming-alarmists-caught-doctoring-97-percent-consensus-claims/

Il faut donc demeurer vigilant face aux informations qui circulent dans les médias. En science, la règle est de toujours remettre en question les hypothèses car à mesure que les connaissances avancent, elles peuvent changer. La preuve que nos idées peuvent changer est ce changement radical de position de James Lovelock, un des fondateurs du mouvement environnementaliste et auteur de plusieurs livres très alarmistes. Il avait déjà dit, en 2006, que, d’ici la fin du XXIe siècle, 80 % des humains seraient morts et que les quelques survivants seraient au pôle sud, là où la température serait tolérable. En 2012, il avait complètement changé d’idée et disait :

« Le problème est que nous ne savons pas ce que le climat fait. On pensait le savoir il y a 20 ans. Ce qui a mené à des publications alarmistes – la mienne incluse – parce que ça semblait clair, mais ça n’est pas arrivé »
« Le monde ne s’est pas vraiment réchauffé depuis de début du millénaire. Douze ans, c’est un temps raisonnable, la température est restée presque constante, alors qu’elle aurait dû augmenter. Pourtant le CO2 augmente lui, ce n’est pas remis en question. »

James Lovelock a aussi dit, en réponse à l’implantation d’un parc d’éoliennes, (traduction libre) :«Je suis un environnementaliste et un membre fondateur des Greens, mais maintenant je penche la tête de honte à la pensée que nos bonnes intentions originales ont été si mal comprises et si mal appliquées. Nous n’avons jamais voulu d’un mouvement environnementaliste qui rejette toutes les formes d’énergie sauf les renouvelables.»
Référence : http://www.bishop-hill.net/storage/James%20Lovelock%20Letter.pdf

James Lovelock n’est pas le seul. Voici une liste de quelques scientifiques connus qui ont cru et même milité pour le réchauffement climatique et qui sont ensuite devenus sceptiques :

Patrick Moore, ex-fondateur de Greenpeace;
Bjørn Lomborg, ex-Greenpeace, auteur du livre «The Sceptical environmentalist»;
Vincent Courtillot, géophysicien;
Richard Lindzen, physicien atmosphérique et professeur de météorologie au MIT;
Fritz Vahrenholt, auteur du livre «Die Kalte Sonne».

Le climat dans le passé

Nous allons démontrer le ridicule de la théorie «réchauffiste» qui joue dans les dixièmes de degré en vous montrant comment se sont comportés le climat et le CO2 dans le passé.

Le graphique suivant montre les variations de température et de CO2 depuis que la vie existe sur Terre. Notez que l’échelle de temps est variable afin de pouvoir montrer plus de détails, sinon la période récente ne serait qu’un point.

co2_temperature_historical

– On y voit bien qu’il n’y a pas de corrélation entre la température et le CO2. Par exemple, à la fin du jurassique, la température a descendu alors que le CO2 a monté, à l’inverse au début du crétacé. La plupart du temps la température est très haute alors que le CO2 est bas.

– On y remarque aussi que depuis 600 millions d’années, la température et le CO2 ont presque toujours été beaucoup plus élevés que maintenant. Nous sommes dans une période froide et sujette à des ères glaciaires à répétition depuis près de 2 millions d’années.

Le graphique suivant montre les derniers 400 000 ans, durant la période froide du graphique précédent.

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– On y remarque des cycles réguliers de 100 000 ans d’ères glaciaires, recoupés de période interglaciaires moins froides de 10 000 ans. Ces cycles sont expliqués par les Cycles de Milankovitch.

– La période colorée en rouge est l’interglaciaire actuel qui dure depuis justement 10 000 ans.

Le graphique suivant correspond à la période interglaciaire colorée en rouge dans le graphique précédent.

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– On y remarque une succession de périodes chaudes, la plupart plus chaudes qu’aujourd’hui. C’est durant ces périodes chaudes et prospères que les premières civilisations ont émergé.
Les périodes froides correspondent à des périodes de famines et de migrations des populations.
Par exemple, les Vikings ont colonisé le Groenland durant l’optimum médiéval et s’en sont retirés durant la «petite ère glaciaire» suivante.

– On y voit cette période froide qui s’est terminée vers 1880. C’est justement cette date que les «réchauffistes» prennent souvent comme référence pour nous dire qu’il y a eu un réchauffement «causé par l’humain» d’environ 1 degré depuis.

Une fois mis en perspective, le supposé réchauffement catastrophique paraît insignifiant. Donc, baser une politique énergétique sur le CO2 est illogique.


A qui profite le message alarmiste?

Le problème avec l’hypothèse «réchauffiste», c’est que, même si elle est maintenant démontrée comme fausse, beaucoup de gens ont appris à en profiter et ils ne veulent pas perdre leurs acquis. En voici quelques-uns parmi les plus évidents :

– Les politiciens qui utilisent cette hypothèse pour se faire du capital politique ou justifier des taxes vertes. En effet, il est plus séduisant pour un politicien de dire qu’il veut sauver la planète que de dire qu’il veut réduire le déficit. Et s’il veut vous imposer des taxes pour «sauver la planète», beaucoup vont l’accepter sans rien dire.

– Les socialistes qui utilisent l’idée que les grosses compagnies sont responsables de la production de CO2 et donc supposément «responsables» du réchauffement climatique, afin d’attaquer le capitalisme.

– Les scientifiques qui profitent de fonds de recherche qui se comptent en milliards de dollars. En 1988 aux États-Unis, les fonds de recherche en climatologie étaient de 170 millions $ par an. Maintenant, ils sont de plusieurs milliards de dollars.

«Si je veux faire une recherche sur les écureuils gris, ce que je ferais c’est écrire ma demande de fonds en disant que je veux investiguer le comportement de collecte de noix des écureuils en référence aux effets du réchauffement climatique et j’aurai mon argent sans problème. Si j’omets de parler du réchauffement climatique, je n’aurai probablement rien.»
Nigel Calder, former editor of New Scientist

Référence : Documentaire The Great Global Warming Swindle (0:43:47)

– Les capitalistes verts, comme Al Gore, qui investissent dans les compagnies d’énergie verte (éoliennes) et les bourses du carbone pour ensuite militer afin que le gouvernement fasse le virage vert. Et des compagnies qui veulent vendre toutes sortes de «bébelles vertes» ou qui profitent de subventions «vertes».

– Les organismes «verts» qui poussent partout, qui profitent de subventions gouvernementales et dont la visibilité leur permet de recevoir beaucoup de dons. La fondation David Suzuki reçoit environ 10 millions $ en dons et subventions par an.

– L’ONU qui reçoit ainsi des centaines de millions de dollars pour financer le GIEC et les «réfugiés climatiques» (L’ONU avait dit qu’en 2010, il y aurait des millions de réfugiés climatiques, cela n’est pas arrivé.)

– Les journalistes spécialisés en environnement et qui cherchent continuellement le sensationnalisme.

Maintenant que l’hypothèse est sérieusement mise en doute, certains ne veulent pas laisser aller le système qui leur profite. Pour y arriver, ils vont utiliser la peur, les manipulations de données, les émotions ou tout autre manigance pour tenter de retarder l’inévitable, c’est à dire que la vérité soit révélée.

Les «réchauffistes» ont perdu la bataille scientifique alors ils essayent de gagner la bataille de l’opinion publique et selon les derniers sondages, ils sont en train de perdre celle-ci aussi. De moins en moins de gens croient à l’apocalypse annoncée depuis plus de 20 ans.

Les changements climatiques seraient donc très probablement naturels et indépendants de la concentration de CO2. Le réchauffement climatique semble arrêté depuis 1998 et peut-être même qu’un refroidissement serait déjà amorcé. De plus l’activité humaine n’aurait que peu d’effet sur la teneur dans l’atmosphère de CO2.

Étant donné la grande quantité de données divergentes, concernant à la fois le réchauffement climatique et l’effet possible du CO2 produit par l’activité humaine, nous croyons qu’il existe un doute plus que raisonnable sur la validité de cette théorie. C’est pourquoi nous considérons que nous ne devons pas gaspiller tant d’argent, que nous n’avons pas, pour la lutte au CO2 et hypothéquer ainsi l’avenir financier de nos descendants. Il nous apparaît beaucoup plus pertinent de lutter contre la pollution réelle.

Recommandation : Ne pas considérer la lutte au CO2 parmi les critères pour établir une politique énergétique.

2- Cesser de subventionner les éoliennes

Les éoliennes semblaient une bonne idée au départ, car on voulait utiliser une source d’énergie renouvelable et non polluante qu’est le vent, mais en fin de compte, c’est une très mauvaise solution, du moins pour le Québec. D’après le guide de préparation des mémoires, les éoliennes ne fonctionnent que 30 % du temps. Selon l’IEDM, le Québec perdrait 695 millions de dollars par an avec le secteur éolien. Il en coûterait présentement 14,1 cents du kilowatt/heure pour produire de l’électricité par l’éolien et Hydro-Québec la revend à 5,7 cents. La province ne peut se permettre de telles pertes pour lutter contre un hypothétique réchauffement climatique. Pour compenser ces pertes, Hydro-Québec essaye d’augmenter les tarifs d’électricité qu’elle nous vend.

Référence : Youri Chassin, économiste à l’Institut économique de Montréal, Les coûts croissants de la production d’électricité au Québec, http://www.iedm.org/files/note0613_fr.pdf.

Dans ce contexte, le prétexte de la création d’emplois pour justifier le maintien des dépenses dans l’éolien doit être rejeté et des solutions de création d’emplois plus rentables doivent être développées. Globalement, cette approche demeure de la mauvaise gestion des finances publiques que de dépenser de l’argent pour produire de l’électricité dont nous n’avons pas besoin, à des prix supérieurs à ceux du marché.

Le vent est une source d’énergie durable, mais les éoliennes ne sont pas durables et leur durée de vie a été grandement surestimée. Une étude britannique récente suggère 12 à 15 ans de vie utile plutôt que les 20 à 25 ans prévus. Ainsi, bientôt, il faudra déjà penser à remplacer nos «vieilles éoliennes», plutôt que d’en construire de nouvelles.

Référence : The Performance of Wind Farms in the United Kingdom and Denmark, Gordon Hughes
http://www.ref.org.uk/attachments/article/280/ref.hughes.19.12.12.pdf

L’investissement massif dans les énergies renouvelables comme l’éolien a été un échec majeur qui a coûté cher à de nombreux pays qui se sont lancés dans ce secteur et ils s’en retirent progressivement. Aux États-Unis, il y aurait 14 000 éoliennes abandonnées depuis que les gouvernements ont coupé les subventions. Les éoliennes n’étant plus rentables sans les subventions, les entrepreneurs les abandonnent tout simplement.

Référence : Wind Energy’s Ghosts, Andrew Walden, American Thinker , janvier 2013
http://www.americanthinker.com/2010/02/wind_energys_ghosts_1.html

Si l’éolien était rentable, il survivrait sans subvention, mais ce n’est pas le cas. Sans les généreuses subventions gouvernementales, le secteur éolien québécois s’écraserait, comme cela s’est produit aux États-Unis et présentement dans les pays européens. Par exemple l’Allemagne, pays qui a fermé ses centrales nucléaires et qui a le plus misé sur «l’énergie verte», retourne maintenant au charbon, parce que moins coûteux et plus fiable. On ne peut pas faire fonctionner des usines avec une source d’énergie qui dépend de la météo.

Référence : WUWT, Germany to Open Six More Coal Power Stations in 2013
http://wattsupwiththat.com/2013/04/23/germany-to-open-six-more-coal-power-stations-in-2013/

L’objectif de lutter contre la production de CO2 (que nous considérons futile), ou même de réduire la pollution, n’est pas atteint avec les éoliennes parce que pour extraire les matériaux pour leur construction, leur transport, leur installation, leur entretien et leur destruction une fois la durée de vie utile dépassée, requièrent de l’énergie qui émet du CO2. À cela, il faut ajouter que l’installation des éoliennes sur des terres agricoles, entraîne la destruction de surfaces cultivables, étant donné la nécessité de chemins d’accès. Cette conséquence est globalement négative à long terme vu le peu de terres de bonne qualité au Québec.

Recommandation : Cesser tout le développement de la filière éolienne actuellement en cours et ne pas remplacer les éoliennes arrivées en fin de vie utile. Dans le but d’être équitable envers nos descendants, il faut cesser de faire grossir la dette et ne pas laisser de cimetières d’éoliennes.

3- Exploiter les ressources du Québec

L’hydroélectricité
Nous sommes choyés au Québec de par notre territoire et notre géographie, d’avoir accès à l’hydroélectricité et nous devons continuer à développer cette filiale. Il est difficile de comprendre la décision du gouvernement d’avoir mis fin aux projets de minicentrales hydroélectriques, sous prétexte de nos surplus d’électricité, pour ensuite favoriser le secteur éolien qui est pourtant très déficitaire. L’électricité produite par les barrages, est parmi les sources d’électricité les plus fiables, les plus propres et les moins chères. Seul le nucléaire peut battre l’hydroélectricité au niveau du prix et de la fiabilité. Nous devons donc mettre l’accent sur l’hydroélectricité et continuer à miser sur les barrages. Une source d’énergie aussi abondante et bon marché que l’hydroélectricité constitue un avantage pour le Québec. C’est ce qui a attiré des investisseurs dans le passé, nous devons donc continuer de miser sur cette source d’énergie renouvelable.

Le pétrole
Toute la civilisation occidentale dépend du pétrole parce que c’est une énergie abondante, versatile et relativement bon marché. Il n’y a pas d’autres formes d’énergie qui arrivent, pour le moment, à concurrencer le pétrole. Sans le pétrole, notre civilisation n’aurait jamais évolué aussi rapidement et notre niveau de vie ne serait pas si élevé. Il est illusoire de penser se passer de pétrole à court terme. Le pétrole est la source d’énergie la plus en demande partout dans le monde. Il entre aussi dans la fabrication de nombreux produits devenus essentiels et nous en importons des quantités importantes à chaque année. Il faut demeurer conscient que le pétrole va se raréfier dans le futur lointain, mais ce n’est pas une raison pour se lancer dès maintenant dans des énergies non fiables et dispendieuses. On ne ferait que s’appauvrir et rendre notre économie moins compétitive. Le fameux «pic pétrolier», qu’on nous annonçait depuis des décennies, est toujours repoussé de plus en plus loin, parce que de nouvelles technologies nous permettent d’accéder à des sources qui étaient impossibles à exploiter il y a quelques années. Par exemple, le pétrole de schiste aux États-Unis ou les sables bitumineux du Vénézuéla.

Référence : AgoraVox, Vénézuéla : 235 milliards de barils dans le bassin de l’Orénoque ?
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/venezuela-235-milliards-de-barils-12353

Plusieurs compagnies québécoises se sont lancées dans le secteur gazier et pétrolier, mais le gouvernement a cédé au lobby vert et met tellement de bâtons dans les roues que si cela continue, ces compagnies vont soit fermer ou aller ailleurs. Notre pétrole, sous nos pieds, sera exploité d’une façon ou d’une autre. On ne peut pas rester assis sur ces richesses et continuer à quémander «l’argent du pétrole albertain». Alors aussi bien que cela soit maintenant, par des compagnies d’ici qui feront travailler des gens d’ici plutôt que par des compagnies étrangères plus tard. Le rôle du gouvernement devrait être de s’assurer que ces entreprises respectent les normes de protection de l’environnement et de prélever des redevances modérées. Nous disons bien «modérées» parce que si les redevances sont trop élevées cela ne devient plus rentable pour ces compagnies. L’enrichissement collectif se fera bien plus au niveau des salaires, taxes, impôts, activités économiques et investissements en infrastructures, qu’en redevances.

D’après un sondage paru récemment dans le magazine L’actualité, une des priorités des Québécois est «l’approvisionnement moins cher en pétrole». La lutte aux gaz à effet de serre était très loin derrière.

sondage

C’est normal puisque presque toute activité économique dépend du pétrole. Si son prix augmente, les entreprises s’en ressentent, le coût du transport augmente et les consommateurs subissent une hausse du prix de la majorité des produits. L’approvisionnement partiel en pétrole québécois pourrait nous permettre de limiter un peu notre dépendance au pétrole qui nous provient présentement en grande partie des pays d’Afrique, de la mer du Nord et du Moyen Orient. Encore mieux, nous approvisionner davantage en pétrole albertain permettrait de réduire les coûts; le pétrole albertain étant basé sur le prix du WTI, alors qu’actuellement notre pétrole est acheté selon le prix du Brent. Même si la marge entre les deux s’est réduite, le prix du baril WTI est encore inférieur. En plus, un approvisionnement par pipeline, tel que proposé par TransCanada, est beaucoup plus sécuritaire que par bateau ou par train.

Nous sommes chanceux d’avoir accès à du pétrole et à du gaz naturel. Bien des pays voudraient être à notre place. Ce n’est pas comme si nous étions très riches et que nous pouvions nous permettre de lever le nez sur ces richesses. Nous sommes parmi les plus pauvres au Canada, au point que nous recevons jusqu’à 8 milliards de péréquation. La fierté québécoise, c’est aussi d’arrêter de se faire vivre par les autres et de se prendre en main.

Recommandation : Développer l’exploitation pétrolière au Québec, tout en mettant en place des moyens pour limiter le plus possible les risques de pollution, comme il se fait en Norvège.

Le nucléaire
C’est dommage de perdre notre expertise dans le nucléaire avec la fermeture de Gentilly à Bécancour. Au Québec, comme nous dépendons beaucoup de l’hydroélectricité, il serait prudent de conserver des sources alternatives d’énergie en cas de grande sécheresse ou d’autres problèmes. Le nucléaire est une de ces options. Il ne faut pas céder à la phobie du nucléaire, suite à l’accident de Fukushima. Les risques de tremblements de terre importants sont très faibles au Québec. La centrale nucléaire pourrait aussi servir à produire des isotopes radioactifs utilisés en médecine et qui sont très en demande partout dans le monde.

Le nucléaire, notamment avec le thorium, est une filière d’avenir. Un réacteur au thorium produit moins de déchets, ne peut pas avoir de réaction en chaîne non contrôlée et, contrairement à l’uranium, les résidus de fusion ne peuvent pas être utilisés pour faire des bombes. Les quantités de combustible en réserve seraient estimées à plusieurs milliers d’années.

Références :
http://www.laradioactivite.com/fr/site/pages/combustiblesauthorium.htm
http://www.businessinsider.com/norway-begins-tests-on-thorium-2012-12
http://ca.news.yahoo.com/blogs/geekquinox/thorium-could-prove-greener-alternative-uranium-canada-nuclear-171748665.html

Recommandation : Ne pas fermer la centrale nucléaire au Québec et même la développer, investir pour maintenir l’expertise dans ce domaine pour assurer une sécurité énergétique à la province, en faire une source de production d’isotopes pour la médecine. Nous suggérons aussi d’examiner la possibilité de convertir cette centrale en centre de recherche sur le thorium.

Le gaz de schiste et la fracturation
La fracturation est un processus qui consiste à introduire un fluide sous haute pression pour fracturer la roche (shale ou schiste) à des milliers de mètres sous terre, très loin de la nappe phréatique, pour en extraire le gaz et le pétrole.

Le gaz de schiste présent dans le sol de la province pourrait être une source d’énergie utile et rentable pour le Québec. Toutefois, étant donné les informations contradictoires qui circulent sur cette source d’énergie et son exploitation, il apparaît tout aussi prématuré de fermer complètement la porte à cette source d’énergie que de se lancer dans son exploitation sans précaution. Une de ces informations contradictoires est la vidéo sur l’eau qui prend feu, extraite du film Gasland, qui a circulé sur Internet et qui est faussement associée à la fracturation. Le puits utilisé dans le film était contaminé régulièrement par des gaz biogéniques de façon naturelle depuis 1936. La contamination des puits est une chose commune dans cette région de par sa géologie particulière, ce qui n’a rien à voir avec la fracturation. Il y a des faits historiques qui parlent d’eau qui prend feu depuis la colonisation. Il y a même un endroit aux États-Unis qui s’appelle Burning Springs.

De plus, on rapporte qu’avec plus d’un million de puits en exploitation par «fracking» aux États-Unis, les tests effectués par l’Agence de protection de l’environnement (EPA) ont démontré qu’il n’y a pas un seul cas de contamination d’eau causée par fracturation. À noter que la fracturation n’est pas une méthode «nouvelle» et non testée, mais une technique qui existe depuis 1947. Grâce à cette technologie, les États-Unis devraient être indépendants énergétiquement d’ici 2020 et exportateurs vers 2030. Ce qui ne fait pas l’affaire des pays producteurs de pétrole, ni de la Russie, premier exportateur de gaz naturel. Ces derniers financent des groupes d’activistes environnementalistes et même des films pour nuire au développement de cette technologie. Par exemple, le Vénézuéla a financé, en partie, le pseudo-documentaire «Gasland» et l’Arabie Saoudite a financé le film de fiction «Promised land».

Recommandation : Ne pas fermer la porte à l’exploitation des gaz de schiste du Québec, mais réaliser des études objectives et complètes sur les avantages et les risques réels reliés à cette source d’énergie, pour ensuite prendre une décision éclairée.

L’énergie solaire
Les panneaux solaires photovoltaïques sont une autre source d’énergie non rentable et qui ne fonctionne qu’avec des subventions massives. Et même avec ces subventions, les compagnies font faillite. Par exemple, la compagnie Solyndra, aux États-Unis, a fait faillite moins d’un an après avoir reçu 500 millions de dollars des contribuables en subvention. La concurrence des Chinois, qui fabriquent des panneaux à moindre coût y est aussi pour beaucoup.

Le coût très élevé des panneaux, les minéraux rares requis pour les construire, leur faible capacité et leur utilisation limitée dans des régions plus nordiques comme la nôtre (ensoleillement limité, neige sur les panneaux, etc.) font qu’ils ne peuvent être utiles que dans certaines niches (ex. : chalets isolés), mais pas pour la production à grande échelle. Sans une avancée technologique incroyable, seul le solaire thermique pourrait avoir un avenir dans certaines régions très ensoleillées, mais probablement pas au Québec. Il faut composer avec ce qui est à notre avantage, comme l’hydroélectricité, et non pas essayer de copier des solutions qui ne sont pas appropriées pour nos conditions.

Recommandation : Ne pas subventionner l’énergie solaire pour le Québec, mais seulement la maintenir comme secteur de recherche pour développer une expertise potentiellement exportable. Les recherches actuelles, avec le graphène, sont prometteuses pour éventuellement produire des panneaux moins chers et plus efficaces, ce qui rendrait les panneaux avec la technologie actuelle obsolètes.

4- Réduire la consommation de pétrole dans les transports
Dans la limite du possible, afin de restreindre notre dépendance envers les importations provenant d’autres pays et pour freiner la pollution réelle (et non pas le CO2), il faut effectivement envisager de trouver des alternatives au pétrole pour les transports, mais pas à n’importe quel prix. Oui, l’électricité peut être une solution dans certaines niches, mais elle ne peut pas convenir à toute les situations. Par exemple, dans les villes où les distances sont courtes certains transports en commun pourraient se passer du pétrole. Par contre, les véhicules électriques ne sont pas adaptés pour le transport en région, où les distances sont grandes, avec des hivers rudes qui réduisent l’efficacité des piles. Sans compter que si nous devions convertir le parc automobile en entier à l’électricité, il faudrait rapidement construire beaucoup de barrages supplémentaires. L’installation d’un réseau de bornes de recharge, tel que proposé et subventionné par le gouvernement est donc trop hâtif, extrêmement coûteux et probablement inutile, puisque aucun standard n’a encore été établi. Des normes sont en développement et pourraient rapidement rendre désuète la technologie actuelle. De plus, ce n’est pas aux contribuables à payer pour les centres de recharge. Si les voitures électriques continuent de s’améliorer, que leur prix diminue et qu’elles prennent un jour assez de marché, le privé s’occupera d’offrir un réseau de recharge comme ce fut le cas avec les stations d’essence dans le passé. Pour le moment, la demande n’y est pas.

Un des principaux fabricants de pile et de bornes de recharge, Ecotality, vient de déclarer faillite aux États-Unis, et ce, même après avoir reçu 100 millions en subventions dans les dernières années.

Référence: Reuters: Ecotality, an electric car charger maker, files for bankruptcy
http://www.reuters.com/article/2013/09/17/us-ecotality-bankruptcy-idUSBRE98G1E720130917

Recommandation : Réduire la consommation de pétrole dans les transports, mais seulement avec des technologies réalistes, qui fonctionnent sous nos conditions et à des coûts abordables.

5- La recherche de nouvelles sources d’énergie
Recommandation : Stimuler la recherche et le développement de sources d’énergie alternatives dans le but à long terme de réduire la dépendance au pétrole, avec des technologies fiables et abordables, et à court terme, de développer de l’expertise de haut niveau et des industries pour l’exportation dans des régions qui n’ont pas de ressources hydroélectriques ou pétrolières à coût abordable.

Conclusion
Il est important d’établir une politique énergétique pour le Québec, car les décisions prises maintenant affecteront la vie de nos descendants autant sur le plan économique qu’environnemental. C’est pourquoi, il est primordial de s’informer correctement et objectivement avant de prendre des décisions qui doivent être fondées sur des faits et des informations fiables et non sur des perceptions ou suite à des pressions de groupes de lobbyistes, comme c’est souvent le cas. Un gouvernement qui veut agir de façon responsable, doit agir objectivement, pour le bien de la société, quitte à risquer de perdre quelques votes ou à mettre les efforts nécessaires pour démontrer à la population la logique de ses décisions. C’est l’approche que nous prônons à Équipe autonomiste.

29 commentaires pour Mémoire déposé à la commission sur l’énergie, version finale

  1. Antitribu dit :

    C’ était solide votre présentation les gars.
    Ça « brassait la cage » des idées à la mode ce qui ne me déplaisait pas du tout. C’était bien documenté en plus. Félicitations.
    En prime ça m’a permis d’ attribuer un visage à Christian Rioux.

    • crioux dit :

      Merci. Le pire c’est que mon texte que j’avais préparé, révisé et chronométré toute la fin de semaine, je l’ai scrappé quelques heures avant la présentation pour en refaire un au complet, plus incisif, (comme la partie sur le climat passé qui a été repris en bonne partie dans le mémoire final). C’est pour ça que j’ai manqué un peu de temps, mais quand j’ai vu tous les autres qui ont amplement dépassé leur temps après nous, j’ai ajouté mon nom pour revenir à la fin et je crois que ça a été mieux comme ça.

      La partie sur le « A qui ça profite » a été ajoutée en réponse aux commentaires de commissionnaire, qui avait justement posé cette question.

      La boutade du commissionnaire à la toute fin, comme quoi est-ce que c’est un consensus scientifique que la terre était ronde, j’aurais bien voulu lui expliquer la différence entre hypothèse scientifique, théorie scientifique, loi scientifique et un fait, mais ça aurait été déplacé…🙂

  2. crioux dit :

    J’ai été un peu déçu du mémoire du Parti Conservateur du Québec, que j’ai trouvé intéressant mais trop mou envers le mouvement réchauffiste. Probablement que certains éléments carriéristes dans leur rangs ont appuyé sur le frein, de peur de perdre quelques votes.

    J’ai écouté ceux qui ont passé avant moi (bien obligé) et aussi d’autres présentations qui ont eu lieu dans d’autres villes. C’était décourageant à voir.
    Quand c’est pas des écolos extrémistes qui veulent tout bannir, ce sont des chercheurs qui viennent justifier leur fonds de recherche même si ça tient pas debout, ou alors des illuminés dont on ne sait pas encore ce qu’ils sont venu faire là, ou qui viennent demander de fermer les lumières le soir, de bannir les publicités de camions à la télé, ou Québec Solidaire qui veux bannir les voitures et déménager les gens des campagnes pour les forcer a s’entasser dans les villes.
    Le reste, ce sont des compagnies qui viennent essayer de justifier des subventions pour eux-mêmes alors que leur énergie produite est 3 à 5 fois plus cher que l’hydro-électricité…

    Très peu de gens réalistes qui savent que la prospérité d’une société passe par un source d’énergie abondante et bon marché.

  3. youppi dit :

    Quand le commissaire en chef pose la question, l’air ahuri, à qui ça profite la conspiration du CO2 (selon toi, car selon moi la conspiration est plutôt du côté de l’industrie pétrolière qui ont pour but de semer le doute sur les GES et l’augmentation de la température) ? ou encore quand tu parles avec ton graphique remontant des millions d’années en arrières (mes quels rapports avec la politique énergétique du Québec, il a du se dire !!!). Ça manquait de sérieux ton affaire.

    En fait ça enlevait de la crédibilité à tes collègues du parti autonomiste et de leurs propositions, qui certaines ne sont pas mauvaises.

    • crioux dit :

      Tu n’as pas lu le mémoire apparemment…, et tu sauras que hors Caméra, j’ai discuté avec un des analystes et un des commissionnaire, et ils semblaient avoir apprécié notre mémoire. Et en plus, les parties que tu trouvais bonnes, lues par les autres, c’est moi qui les ai écrites aussi en bonne partie…. A trop vouloir essayer de me discréditer, tu t’enfarges dans les fleurs du tapis…

    • crioux dit :

      C’est la science qui sème le doute sur la théorie réchauffiste, pas les pétrolières. Et aujourd’hui, il ne s’agit même plus d’un doute raisonnable, c’est une affirmation. Mais comme le mouvement réchauffiste tente de dire qu’ils se basent sur la science, il faut bien qu’ils tentent de mettre la faute sur quelqu’un d’autre.

      • youppi dit :

        elle est bonne celle là : la science sème le doute sur la théorie du réchauffement climatique.. Ouf. J’aurai tout entendu.

        Même les articles de McKittrick n’ont pas été peer-review et accepté par la communauté scientifique. À chaque fois qu’il y a un climato-septique qui se prononce on trouve un lien avec l’industrie pétrolière.

      • crioux dit :

        Je ne sais pas où tu te renseignes, mais je te suggère d’y regarder de plus près.

        En passant, pour ce qui est des scientifiques supposément payés par les pétrolières:
        http://www.populartechnology.net/2011/05/are-skeptical-scientists-funded-by.html

      • Martin dit :

        Être sceptique, c’est une chose que je respecte. Mais dire que le « mouvement réchauffiste » ne se base pas sur la science, c’est vraiment n’importe quoi étant donné que la très grande majorité des scientifiques spécialisés en climat croient que l’effet de serre existe et que le réchauffement est causé par l’homme.

        Par ailleurs, je connais bien Normand Mousseau et je suis certain que les cheveux lui dressaient sur la tête en entendant ta présentation, en tout cas pour la partie sur le GIEC et le réchauffement.

      • crioux dit :

        Malheureusement, il n’y a que 142 scientifiques au GIEC dont seulement 9 ont travaillé à savoir si l’humain était la cause. Le reste sont des bureaucrates et des activistes. Selon Fritz Varenhlot, qui y a déjà travaillé, 30% des « experts » du GIEC sont des activistes de Greenpeace ou du WWF. La plupart des scienctifiques au GIEC sont les « expert reviewers », mais leur propos sont ensuite filtrés et modifiés par les bureaucrates. Dans le vidéo de Monkton que j’ai posté hier, ils en parlaient. Dans le rapport préliminaire (celui de 1995 je crois), les scientifiques disaient qu’ils étaient incapables d’affirmer que l’humain avait un impact sur le climat (ce qui est pourtant le mandat du GIEC). Dans la version finale, il était clairement indiqué que l’humain avait un impact sur le climat. Il s’agit de politique et de pouvoir, et non pas de science.

        Par contre 31000 scientifiques ont signé la pétition de L’orégon, ( http://www.petitionproject.org/ ) affirmant leur rejet de Kyoto et qu’il n’y pas preuve que l’humain ait un quelconque impact sur le climat. Et c’était il y a plusieurs années, avant que le GIEC reconnaisse la « pause » du réchauffement.

        Pour ce qui est de la « grande majorité » et le « consensus » c’est un mythe. En fait ils sont une minorité à croire encore à cette hypothèse qui n’en est même plus une. Sv.p. lire ceci:
        https://crioux.wordpress.com/2012/11/25/97-des-scientifiques/
        https://crioux.wordpress.com/2013/08/26/97/

        A propos de Mousseau, si tu le connais, tu lui demanderas si le Pic pétrolier qu’il nous annonçait en 2008 est arrivé…

        « Partout sur la planète, les grands gisements s’épuisent alors que les prospecteurs reviennent les mains vides. Il devient de plus en plus difficile d’extraire le pétrole alors que la demande explose. La crise énergétique est à nos portes et, pourtant, les gouvernements n’agissent pas. »

        Pourtant depuis ce temps, les réserves de pétrole ont considérablement augmenté, grâce entre autres au fracking et autres avancées technologiques:

        Il ne doit pas être particulièrement fier de ses prédictions. Il disait aussi:

        « La crise énergétique qui a frappé la planète au début de 2008 est loin d’être disparue. Dissimulée par la crise financière actuelle, elle resurgira dès que l’économie reprendra, nous rappelant que si le xxe siècle fut celui de l’énergie fossile abondante, la société du xxie siècle devra composer avec des énergies renouvelables si elle veut survivre. Car, à moins d’être productrice de combustibles fossiles, elle devra s’étrangler économiquement pour seulement assurer ses besoins élémentaires en énergie. Or, avec 50?% de son énergie provenant déjà de sources renouvelables, le Québec est particulièrement bien placé pour devenir la première grande économie à abandonner le pétrole et à atteindre l’indépendance énergétique. Ce projet de société, à la fois réaliste et exaltant, pourrait transformer le Québec en société phare de la planète, grâce à un recentrage du développement urbain et des transports en commun, mais aussi par l’adoption massive de la voiture hybride, par la promotion de la géothermie et par le développement à grande échelle de l’énergie éolienne. »

        J’ose espérer qu’il ne pense plus la même chose aujourd’hui.

        Pour plus de détails: http://www.antagoniste.net/2013/09/25/au-bout-du-petrole/

        A voir aussi:
        http://www.marketwatch.com/story/venezuela-oil-reserves-topped-saudis-in-2010opec-2011-07-18

        et aussi:
        http://moneymorning.com/articles/this-massive-discovery-has-put-the-saudis-into-a-panic/

      • crioux dit :

        En plus il y a beaucoup de scientifiques qui y sont simplement parce que c’est payant. Les fonds de recherche sur le climat sont explosé, de 180 millions en 1998, ils se comptent maintenant en milliards. Tu veux faire du cash? fait une étude qui a de près ou de loin rapport avec le climat ou le CO2, et tu vas avoir le cash sans problème. Par contre si tu fais une étude qui va a l’encore du dogme, tu n’aura pas un sou. Gravy train!
        http://www.cfact.org/2011/04/15/all-aboard-the-climate-gravy-train/

        C’est payant et amusant de travailler pour le GIEC et tous les organismes qui gravitent autour:

      • Martin dit :

        Le consensus est bien réel, malgré tous les efforts de désinformation qui se font du côté des « sceptiques ». André Caloux répond bien à tes critiques sur les sondages.

        Pour ce qui est du Petition Project, des vérifications ont été faites et ont montré le peu de sérieux de l’affaire:

        http://web.archive.org/web/20060823125025/http://www.sciam.com/page.cfm?section=sidebar&articleID=0004F43C-DC1A-1C6E-84A9809EC588EF21

        http://en.wikipedia.org/wiki/Oregon_Petition

      • crioux dit :

        En science, un consensus ça n’existe pas. la vraie science se remet constamment en question et tente de revalider ses théories. Un consensus c’est une affaire de politique ou de religion.
        .

        Comme peux-tu parler de manipulations? Voici une liste de 129 scandales, manipulation ou erreurs grossières en lien avec le réchauffement climatique. Peux-tu en trouver autant du côté des climato-réalistes?

        Quand à la pétition, il s’agit d’une tentative pour en réduire la portée. Des gens mal-intentionnés ont signé la pétition sous quelques noms fictifs ou de célébrités, comme une des Spice girls, et ensuite dénoncé la pétition… Ca ne diminue pas la portée des milliers d’autres. Et il y en a d’autres des pétitions et des milliers de scientifiques qui n’ont pas les moyens financiers du GIEC et autres propagandistes.

      • Martin dit :

        Et tu sais combien de climatologues ont signé cette pétition ? 39 Ça en dit long…

      • crioux dit :

        Un vrai climatologue ça n’existe pas. Le climat est bien trop complexe pour que quelqu’un soit capable de comprendre et maitriser totalement la chimie, la météorologie, la physique, l’astrophysique, la géophysique, la biologie, la paléoclimatologie, et autres qui sont tous nécessaires pour bien comprendre le climat.
        Très peu de scientifiques osent se proclamer climatologues.

      • Martin dit :

        Mon dernier message s’est apparemment perdu dans les limbes…

        Je disais qu’un climatologue est tout simplement un expert en science du climat. L’étude suivante en a sondé 1372, pas mal plus que 39. Et encore une fois, 97-98% supportent l’idée que l’activité humaine est responsable du réchauffement.

      • crioux dit :

        C’est faux de dire que 97% des scientifiques approuvent l’hypothèse réchauffiste.
        Tu n’as pas lu les billets suivants?
        https://crioux.wordpress.com/2012/11/25/97-des-scientifiques/
        et
        https://crioux.wordpress.com/2013/08/26/97/

        Une étude récente « peer-reviewed » donnait 36% qui appuyaient l’hypothèse

      • crioux dit :

        « 97–98% of the climate researchers most actively publishing in the field support the tenets of ACC outlined by the Intergovernmental Panel on Climate Change, »
        Donc selon cette étude, ceux qui sont les plus activistes, qui profitent de fond de recherche sur le climat et qui travaillent activement dans ce dossier pensent à 97% que le dogme est vrai. C’est pas un peu comme demander à des curés si Dieu existe. On est très loin du « 97% des scientifiques…. »

      • Martin dit :

        Il y a plusieurs études indépendantes (revues par les pairs) qui montrent des taux qui sont dans les 90% et plus, dont celle que je viens de poster avec 1372 répondants. Sans compter toutes les associations de scientifiques qui ont pris position sur le réchauffement…

        Et ton 36%, ça vient de cette étude ?

        http://wattsupwiththat.com/2013/08/13/new-peer-reviewed-paper-shows-only-36-of-geoscientists-and-engineers-believe-in-agw/

        C’est une étude auprès des géologues et ingénieurs pétroliers de l’Alberta. Il n’y a aucun expert du climat là-dedans. Oh well…

      • crioux dit :

        Wait, t’es en train de dire que les scientifiques qui ont répondu à cette étude (dont la méthodologie est peer-reviewed) sont biaisés et mentent?

        Alors selon ton raisonnement tout les scientifiques qui travaillent pour le GIEC ou autres organismes environnementaux sont baisées et donc ne diraient jamais rien contre le dogme, sous peine de perdre leur job?

        Extrait des emails « secrets » du climategate entre scientifiques qui travaillaient pour le GIEC et le CRU:

        (1682) Wils:
        [2007] What if climate change appears to be just mainly a multidecadal natural fluctuation? They’ll kill us probably […]

        (1939) Thorne/MetO:
        Observations do not show rising temperatures throughout the tropical troposphere unless you accept one single study and approach and discount a wealth of others. This is just downright dangerous. We need to communicate the uncertainty and be honest. Phil, hopefully we can find time to discuss these
        further if necessary […]

        (3066) Thorne:
        I also think the science is being manipulated to put a political spin on it which for all our sakes might not be too clever in the long run.

        “I’ve just completed Mike’s [Mann] Nature trick of adding in the real temps to each series for the last 20 years (i.e. from 1981 onwards) and from 1961 for Keith’s [Briffa] to hide the decline.”
        —Dr. Phil Jones, Director of the Climatic Research Unit

        D’autres extraits ici et ici

        Quand ceux qui travaillent directement sur le dossier ne sont pas d’accord ou manipulent des données, comment on peut dire que qu’il y a un consensus de tous les scientifiques de la planète, même ceux qui ne travaillent même pas dans des domaines reliés?

        Je serais curieux voir tes études que tu cites, parce que les deux principales études qui ont circulé dans les médias, supposées les plus crédibles, ont été démontrées comme fausses, biaisées et manipulées (dans les textes que je t’ai cité)….

      • M dit :

        «Wait, t’es en train de dire que les scientifiques qui ont répondu à cette étude (dont la méthodologie est peer-reviewed) sont biaisés et mentent? »

        Je ne sais pas si il mentent mais je sais qu’ils n’ont certainement aucune qualification particulière en climatologie pour répondre à ces questions. Ils donnent leur opinion, ça va, mais leur réponse n’a aucune valeur scientifique dans le débat.

      • crioux dit :

        Alors leur qualité d’ingénieurs, chimistes, géophysiciens et de géologues ne leur donnent pas de crédibilité, mais Al Gore (politicien) Steven Guilbeault (Théologien, religion) David Suzuki (Généticien de mouche èa fruits) Ranjendra Pachauri, directeur du GIEC (Ingénieur ferroviaire) eux ils sont crédibles?

      • Martin dit :

        Non, mais les climatologues (dont 97% croient au réchauffement causé par l’activité humaine) eux sont crédibles.

      • crioux dit :

        Tu es parti de « Les scientifiques » et terminé avec « la majorité d’une petite partie des scientifiques »
        There is still hope for you young padawan.

      • Martin dit :

        « Tu es parti de « Les scientifiques » et terminé avec « la majorité d’une petite partie des scientifiques »
        There is still hope for you young padawan. »

        De quoi tu parles ? Je n’ai pas changé de discours. Une grande majorité de scientifiques (+ de 80%) croient en l’effet de serre et au réchauffement et une écrasante majorité (+ de 97%) y croient.

  4. claudettetr dit :

    M. Rioux vous êtes un des rares à publier les articles de ceux qui sont en désaccord avec vos textes. Sur les autres forums ils ne donnent pas l’heure juste puisqu ‘ils publient seulement les messages qui confirme leur dire. Nous ne connaîtrons jamais les articles qui ont été rejeté parce qu’ils ne correspondaient pas avec l’idée du rédacteur.

    • crioux dit :

      Je dois quand même censurer à l’occasion, mais c’est très rare. Les messages qui sont désobligeants ou insultent les autres ne sont pas permis.
      Au début je ne censurais rien et certains ont abusé, un hurluberlu m’a même envoyé une mise en demeure parce que selon lui c’était à moi a contrôler ce que les autres disaient de lui… Maintenant quand ça dépasse les bornes, je censure. Tout le monde peut poster ici à condition de respecter les règles, mais certains ne comprennent pas encore…

  5. youppi dit :

    J’appuie à 100 % les commentaires de martin qui sont plus lucides et éclairés. La crédibilité c’est cela qui fait la différence.

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