Nouvelle source d’énergie


A chaque fois que les peurologues essayent de nous faire peur avec le pic pétrolier et essayent de nous fourger des énergies alternatives peu fiable et extrêmement coûteuses (solaire voltaïque ou éolien), le génie humain trouve une nouvelle façon pour produire de l’énergie à coût abordable.

Après le gaz et le pétrole de schiste, qui ont révolutionné l’industrie au point où les U.S. sont devenu un important producteur de gaz naturel et pourraient devenir le plus gros producteur de pétrole d’ici 2020, voici maintenant l’hydrate de méthane, ou « fire ice », une substance qu’on trouve au fond de la mer.

Voir l’article suivant:
http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2292555/Japanese-breakthrough-country-extract-fuel-ice-reserves-locked-beneath-coast.html

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16 commentaires pour Nouvelle source d’énergie

  1. youppi dit :

    moi je préfère travailler sur les énergies renouvelables que non renouvelables. Travailler sur les énergies ayant la plus faible empreinte carbone me semble la voie la plus intéressante et durable. Pourquoi se presser à rejeter dans l’atmosphère ce qui a pris des millions d’années à s’accumuler dans le sous-sol ?

    • crioux dit :

      Rien n’empêche de les développer, mais ces énergies resteront toujours coûteuse et non fiables (de 5 à 10 fois plus coûteuses), comparées aux combustibles fossiles. Qui serait prêt à multiplier par 10 son compte d’hydro?
      Quand à « l’empreinte carbone » ca ne veut plus rien dire quand on se rend compte que le CO2 n’a rien à voir avec les variations climatiques et n’est pas un « polluant » mais est en fait un gaz nécessaire à la vie sur terre et que retourner le CO2 au niveau ou il était avant (puisque nous sommes dans une période pauvre en CO2 comparé au millions d’années précédents) ne ferait que profiter au plantes (et donc à la production de nourriture).

    • Bobjack dit :

      Avant de poster des lieux communs, ça serait trop demandé d’apprendre les lois de la physique ? Commence par la thermodynamique, ensuite la transformation d’énergie mécanique et électrique.

      Des recherches sur le fonctionnement des accumulateurs d’énergie aussi pourquoi pas.

  2. Dr Pierre A. Comeau dit :

    Quelle bonne nouvelle. Ça va nous aider en attendant que le dévelopement des énergies renouvelables atteigne une maturité éconimique.

    • crioux dit :

      Peut-être mais reste qu’à moins d’une avancée technologique majeure les énergies renouvelables resteront toujours beaucoup plus chères que les énergies fossiles. Ça signifie donc une baisse marquée du niveau de vie.

      • L'engagé dit :

        « Peut-être mais reste qu’à moins d’une avancée technologique majeure les énergies renouvelables resteront toujours beaucoup plus chères que les énergies fossiles »

        Pour la simple et bonne raison que les pétrolières et gazières sont les championnes pour générer des externalités, particulièrement dans le domaine environnemental et social. Si au contraire la règlementation obligeait lesdites entreprises à internaliser les effets des leurs activités, cela se refléterait dans leurs couts et les alternatives renouvelables seraient soudain bien plus compétitive.

        Or ces pétrolières et gazières sont les premières à financer des think tanks prétendument libertariens alors que de l’autre côté elle reçoivent une manne de l’état, d’une part en subvention, d’autre part en règlementation avantageuse.

      • crioux dit :

        Parce que tu crois que les énergies « vertes » ne sont pas subventionnées?

        En fait quand les gouvernements « investissent » dans les énergies fossiles, ils savent que ça va être très profitable. Ils vont récupérer leurs investissments de multiples fois, et l’économie va en profiter aussi. Les subventions et autres incitatifs sont quand même nécessaires parce que l’exploration minière et pétrolière coûte TRÈS CHER, il faut investir des milliards avant même de commencer à produire.

        Mais quand ils « gaspillent » de l’argent des contribuables dans les énergies « vertes », c’est comme s’ils le brûlaient. C’est pas profitable, pas fiable, pas viable et il n’y a pas de retour sur l’investissement. Ça ne fait qu’aller dans les poches de quelques profiteurs. Ces formes d’énergies sont tellement peu profitables que ça ne peut pas survivre sans subventions.
        Les investissements dans les énergies renouvelables, autant privés que publics, sont en train de s’écraser:
        http://notrickszone.com/2013/04/16/renewable-energy-investment-in-obamas-once-ballyhooed-spain-evaporates-plummeting-96/
        http://hockeyschtick.blogspot.ca/2012/05/worldwide-crash-of-green-energy.html
        http://wattsupwiththat.com/2012/05/17/the-global-renewable-energy-index-is-crashing/

        Ex: Solyndra a reçu plus d’un demi milliard (500 000 000$) en subventions, et moins d’un an après ils étaient en faillite.
        http://www.theatlantic.com/politics/archive/2011/09/the-solyndra-scandal-what-it-is-and-why-it-matters/245186/

  3. youppi dit :

    pourquoi les énergies « combustibles » ont t’elles besoins encore aujourd’hui d’être subventionné (fortement) si ce n’est pas pour retarder l’émergences des énergies vertes ?

  4. Bobjack dit :

    L’engagé, vous avez des preuves de financement de thin tank libertarien ?

    Ça me semble suicidaire, les libertariens ne sont pas leurs amis. Cela ressemble à une accusation inventée …

    • crioux dit :

      En effet, les libertariens sont contre l’inervention de l’état dans l’économie et contre toute forme de subventions, laissant place au libre marché. Ça ne tient pas debout.

  5. L'engagé dit :

    Effectivement, investir dans les énergies vertes qui produisent beaucoup moins d’externalités négatives que les énergies fossiles revient à un gaspillage :

    Tant que les énergies fossiles n’internaliseront pas les effets négatifs de leur extraction, de leur raffinage, de leur transport et de leur consommation, en les assumant dans leur cout de production et de distribution, c’est du sabotage pour les énergies vertes et alternatives, le marché étant structurellement désavantageux pour lesdites énergies émergentes,

    Mais ce n’est pas le fruit d’un «libre marché naturel», mais d’une règlementation étatique et des incitatifs qu’ont contribué à cristalliser les lobby.

    L’état «interventionniste» protège l’industrie pétrolière en la soustrayant aux obligations des particuliers et des autres entreprises et après on s’étonne de sa rentabilité.

    Mais qui doit éponger la note de tous les effets négatifs des énergies fossilles? Le public et les contribuables, les entreprises payant de moins en moins d’impôts alors qu’elles accumulent de plus en plus de liquidités.

    Pensons simplement aux dommages incommensurables causés par BP dans le Golfe du Mexique. Et il s’en trouve pour faire l’apologie des pétrolières?

    Je serais surpris de la comparaison entre les subventions aux énergies vertes en comparaison à toutes les subventions, déduction, cadeaux, congé, prêts, concessions accordées au pétrolières et gazières.

    Le boom des sables bitumineux, encouragé par les gouvernement albertain et fédéral est loin de faire des heureux au Canada, des dérives économiques, sociales, environnementales et de santé publique accompagnent ce « développement », une croissance du PIB qui se traduit par un accroissement des inégalité, mais pas par une véritable croissance du niveau de vie.

    Cette croissance accéléré et artificielle dope par exemple la valeur dollar canadien et contribue à faire du Canada un pays dont l’économie en est une de production de matières premières (au bénéfice de qui ?) plutôt qu’une économie diversifié et encouragé par ses propres échanges intérieurs.

    Les réductions drastiques d’impôt des dernières années ne sont d’ailleurs pas converties en emplois et en richesse pour les Canadiens, les entreprises augmentant simplement leurs liquidités sans les réinvestir, profitant au demeurant des paradis fiscaux. Pendant ce temps, l’agenda conservateur coupe le filet social qui permet justement aux gens d’être entreprenant : c’est la possibilité d’une solidarité sociale qui donne un coup de main, parce qu’en cas d’échec, on n’est pas si mal pris.

    Les programmes de réductions du filet social rendent au contraire les Canadiens encore plus dépendants de leur condition de salaris et donc des caprices des grandes entreprises, un cercle vicieux qui n’aide pas les travailleurs.

    Merci les pétrolières, merci à leurs larbins…

    • Bobjack dit :

      C’est un mythe, les externalités du pétroles sont prisent en compte, 52% de taxes en tour genre + lois qui obligent à avoir un catalyseur (1000$ par voiture au moins), impôt des sociétés.

      • youppi dit :

        et les externalités GES qu’en est t’il avec le pétrole ?

      • crioux dit :

        Quand tu auras enfin réalisé que le CO2 n’a rien à voir avec le climat, qu’il est un gaz naturel nécessaire à la vie sur terre, et que présentement nous sommes dans une période pauvre en CO2 comparé aux périodes précédentes, tu comprendras que ce n’est pas une chose à considérer.

        Le CO2 n’est pas un polluant, il est la base de la vie sur terre. Pas de CO2, pas de vie. Au niveau actuel (390ppm comparé à 1800ppm au temps des dinosaures), si le CO2 devait tomber en bas de 200ppm, la vie sur terre cesserait d’exister. Les plantes prospèrent avec des taux de CO2 plus élevé que 1000ppm, présentement, elles sont en mode survie.

        Alors laisse tomber le CO2, ce n’est pas un facteur.

      • Bobjack dit :

        Tous ça pour dire que les ressources devraient appartenir à l’État plutôt qu’au peuple.

  6. L'engagé dit :

    Même en faisant abstraction des GES, les pétrolières produisent des externalités négatives catastrophiques qu’elles n’ont pas à essuyer ou éponger.

    Et non, les externalités des pétrolières ne sont pas un mythe, les taxes sur l’essence, certes un revenu pour l’État ne vont pas à la compensations des effets négatifs liés à leur extraction, distribution et consommation.

    Au contraire, l’État les encourage les dites sociétés en leur offrant la ressource, en n’évaluant qu’avec laxisme les effets de l’extraction et l’exploitation de la ressource, en offrant des subventions, en offrant des congés fiscaux, en ayant des redevances très basses et surtout en BAISSANT considérablement les impôts de TOUTES les sociétés (sous la pression des pétrolières), ce qui augmente le déficit et la dette, pendant que les dites sociétés accumulent des liquidité sans créer d’emplois ni d’investissement (et rend caduc l’argument que c’est pour notre croissance que l’on coupe les impôts des corporations).

    Pire, le Canada, avec son laxisme à la bourse de Toronto est un véritable paradis pour les minières et pétrolières, il offre plein de possibilités «joint venture» avec les paradis fiscaux, ce qui permet de créer un maximum de pertes au Canada pour un minimum de profit déclarés.

    Incidemment, le Canada aide justement minières et pétrolières à se comporter en voyou dans le monde.

    C’est documenté dans «Noir Canada» de Alain Deneault.

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