Déclaration Universelle des droits de l’homme, article 26

Je ne suis pas un fan de l’ONU, cet organisme non élu qui tente de devenir un gouvernement mondial, mais il est intéressant d’y lire dans la Déclaration Universelle des droits de l’homme, à l’article 26, qui concerne l’éducation:

1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Source: http://www.un.org/fr/documents/udhr/#a26

J’y retiens les choses suivantes:

« L’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.« , et non pas ouvrir gratuit à tous au frais des contribuables, comme les carrées rouges essayent de faire. Tout le monde n’a pas les capacités pour être médecin ou ingénieur et il y a une limite aux nombre de docteurs en philosophie qu’une société à besoin… Aider ceux qui ont moins de moyens financiers bien sûr, mais en fonction des résultats soclaires.

Mais c’est surtout : » Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »
C’est pas au gouvernement de choisir l’idéologie qui est imposée et encore moins d’empêcher les parents d’envoyer leur enfants dans une école de la langue de leur choix.

Avec le projet de loi 14 sur la langue qui limite l’accès aux écoles anglaises autant pour les anglophones que les francophones, le PQ ne respecte donc pas la déclaration universelle des droits de l’homme.

Billet relié:
crioux.wordpress.com/2013/04/05/endoctrinement

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3 Responses to Déclaration Universelle des droits de l’homme, article 26

  1. zarmagh dit :

    Nous ne sommes plus dans une démocratie. Il serait temps que tu t’en aperçoives ! Comme ont dit : RÉVEILLE !!!!

  2. L'engagé dit :

    1.Comment garantir l’ouverture et l’égalité en fonction de ce mérite, alors que de nombreux programmes sont contingentés, s’il n’y a pas des mesures sociales pour générer, en amont, une certaine équité?

    2. Pour le projet de loi 14, en quoi le fait de ne pas offrir une éducation dans une langue autre que la langue officielle d’une nation donnée (même Ottawa reconnait ce statut au Québec) constituerait-il une entrave ou un préjudice en regard de la Charte de l’ONU.

    Les anglophones «ayant droit» au Québec composent 5.6% de la population, le reste, de ceux qui ne sont pas des francophones sont des allophones, dont la langue maternelle n’est pas le français, même si la langue d’usage peut-être l’anglais. Toutefois, le réseau de l’éducation supérieur anglophone accapare 30% du financement de Ministère de l’éducation supérieure. On peut voir la même inéquité avec les 2 CHUM. (7000 000 anglophones jouiront d’un super hôpital coutant 3 milliards et plus, là où la majorité de la population aura un hôpital équivalent), mais les anglophones ont toujours eu le droit de jouir de services, dans leur langue, même dans des hôpitaux francophones. Pourquoi ne pas avoir bâti un SUPER hôpital, pour faire compétition au CHUM de Toronto? C’est simple, cela fait de la super job pour des cadres anglophones…

    La minorité anglophone au Québec est donc une des minorités les mieux traitées au monde, mais un état n’est pas responsable d’étendre à sa majorité les droits qu’il confère à sa minorité pour la protéger.

    3. Si vous faites une enquête dans Outremont, vous constaterez que malgré tout, les Hassidim peuvent envoyer leurs enfants dans des écoles talmudiques, lesquelles sont en partie subventionnées
    C’est étonnant comme justement les parents peuvent envoyer leurs enfants dans l’école de leur choix. L’existence d’écoles passerelles en est l’exemple le plus probant, la différence c’est que ce n’est pas à l’État à payer pour ces écoles particulières.

    L’État allemand ne subventionne pas des études en Slovène sur son territoire, les Italiens ne couvrent pas les frais des lycées français, tu n’as pas une éducation en mandarin gratuite pour tes enfants lorsque tu habites à Londres.

    4. Le statut bilingue du Canada insiste sur le caractère bilingue des SERVICES que doivent dispenser les administrations au Canada, surtout le fédéral , particulièrement en fonction de certaines compétences. Les minorités ont des droits là où «le nombre le justifie». Par exemple, à la Cour municipale de MTL, il n’y a aucune difficulté à se faire servir en anglais, or c’est plus difficile d’avoir une audition avec un traducteur mandarin, bien que la Cour reconnaisse ce droit. Par contre, un anglophone du Manitoba n’a pas nécessairement le «droit» de revendiquer l’accès à l’école française pour son enfant, surtout si le nombre ne le justifie pas dans sa ville ou son village. Au Québec, un parent qui a eu une éducation en anglais au Canada peut voir son enfant éduqué dans cette langue, c’est un droit garanti. Mais ça ne veur pas dire que les francos ont le même « droit », eux ont le droit garanti que leurs enfants soient éduqués en français, la langue officielle. Tout comme vous avez ce droit en France, ça ne veut pas dire que l’on contrevient à une charte.

  3. Bobjack dit :

    Il y a une manière de régler la question une bonne fois pour toute. Ouverture de l’éducation aux écoles privées via des bons d’éducation et retrait de l’État dans les affaires reliés aux langues.

    Bon par enfant utilisable en école publique ou privée, peu importe que la langue soit mandarin, français, anglais, klingon, ce n’est plus des affaires de l’État à partir de là.

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