Agendas environnementalistes

Contrairement à ce que les gens pensent, il n’y a pas qu’une seule philosophie environnementaliste, il y a plusieurs groupes avec des agendas très différents et même complètement opposés. On a souvent tendance à tous les mettre dans le même paquet, mais c’est une erreur.

J’ai tenté d’identifier le plus précisément possible ces groupes, et identifier quels groupes sont opposés ou alliés aux autres. Je sais que le texte est long, mais c’est difficile de mettre autant d’information dans un seul billet.

J’ai regroupés ces gens en cinq groupes, les Capitalistes Verts, Les Powermongers, les Socialistes, les Malthusiens, et les Écologistes.


Capitalistes verts
Le plus facile à identifier est celui des organismes, compagnies et individus dont le but à peine caché est de faire de l’argent avec cette mode. Ils ont avantage à propager le message de peur puisque ça leur profite financièrement.
On y reconnait facilement Al Gore, qui investit dans les compagnies « vertes » et bourses du Carbone, pour ensuite faire des discours catastrophistes et faire du lobbying auprès du gouvernement pour légiférer afin de favoriser et subventionner l’énergie verte, augmentant ainsi la valeur de ses actions. Il n’est pas devenu millionnaire pour rien.
Il y a aussi des gurus écolo, comme David Suzuki qui reçoit 10 millions par an en « dons » de groupes lobbyistes (américains pour la plupart), cet argent est utilisé pour faire pression contre certains projets selon les intérêts cachés du groupe qui paye. Par exemple, il a déjà milité contre le saumon d’élevage disant que ce saumon contenait du mercure, alors qu’en fait les tests ont montré ensuite que les saumons sauvages contenaient plus de mercure que les saumons d’élevages. Qui croyez-vous avait payé Suzuki pour faire cette croisade?

Steven Guilbeault quant à lui profite de généreuses subventions de nos gouvernements pour son organisme Equiterre.

Certains comme Al Gore font aussi la promotion des bourses du carbone. Ce qui n’est rien d’autre qu’un truc pour brasser de l’argent sans rien faire pour l’environnement. Et quand on brasse de l’argent, il y a toujours des « frais » et des gens pour les empocher. Les compagnies qui « polluent » (le CO2 n’est pas un polluant) payent une « taxe carbone » et ceux qui polluent moins recevrait de l’argent. Quand on sait que Al Gore a investi massivement dans les technologies vertes, il s’attend à un retour. Un journaliste l’a aussi déjà questionné sur son empreinte carbone, avec sa gigantesque maison et ses voyages en jet privé, alors il a dit qu’il avait acheté des « crédit carbone », mais après vérification, il les a acheté à une compagnie auquel il était actionnaire, donc il se les achète à lui-même.

Ce groupe inclue aussi toutes les compagnies qui font du « greenwashing« , en faisant croire que leur produits sont verts, alors qu’ils ne le sont pas. Remarquez comment toutes les voitures sont toujours citées comme étant la « plus éco-énergétique » de sa catégorie, même les gros SUV.

Il y a aussi beaucoup de scientifiques qui profitent de cette manne puisque les fonds de recherche « verts » ont explosé passant de dizaines de millions à des milliards en moins de 20 ans, au détriment des autres sciences. Donc il suffit de faire une recherche en lien avec le « réchauffement climatique » ou le CO2, pour avoir de l’argent sans aucun problème. Par exemple, Michael Mann est l’auteur du fameux graphique « hockey stick » utilisé dans le film de Al Gore, graphique qui a été prouvé comme faux par la suite. Malgré ça, il a reçu un demi-million en fond de recherche en 2009

Le but de ces gens n’est pas de « protéger la planète », mais de s’en mettre plein les poches. Le Film de Al Gore n’était qu’un prétexte pour faire peur au gens parce que ça lui profitait financièrement. Ce film était remplis d’erreurs et d’exagérations, voyez: 35 Inconvenient Truths: The errors in Al Gore’s movie

Par exemple, il avait présenté un graphique en prenant soins de séparer suffisamment le CO2 et la température pour qu’on ne voit pas bien le lien entre les deux:

Cliquez sur l’image

En fait les 800 000 ans étudiés dans les glaces de Vostok (utilisé dans le film) montrent que la température augmente AVANT le taux de CO2, ce dernier augmente APRÈS, quelquefois avec quelques centaines d’années de retard. Le CO2 ne peux donc pas être celui qui fait augmenter la température, c’est plutôt l’inverse. La température augmente, le dégazage des océans se produit, la biodiversité augmente, et donc le CO2 augmente.

Il s’agit donc de manipuler les faits scientifiques pour faire peur au gens dans un intérêt financier.

Ces gens sont en opposition avec les Malthusiens et aussi ceux qui y sont dans un but idéologique politique, ces derniers n’y sont pas pour l’argent et ont en horreur le capitalisme vert. Les capitalistes verts ont des affinités avec les vrais écologistes, puisqu’ils doivent s’allier avec eux pour certain projets de développement durables, quoique pour certains capitalistes verts, la vérité et la science sont quelquefois des obstacles à leurs projets. Ils ont aussi des affinités avec les powermongers, puisque pouvoir et argent vont de pair, et les gens qui ont le pouvoir sont ceux qui peuvent leur apporter des opportunités d’affaire, ou de généreuses subventions.


Powermongers
J’ai utilisé le terme Powermonger parce que je n’ai pas encore trouvé d’équivalent en français. Il s’agit d’une personne qui est avide de pouvoir et l’utilise de façon tyrannique.
Dans ce groupe, il y a principalement L’ONU et sa filiale le GIEC. Ils manipulent l’opinion publique par la peur, afin de centraliser les pouvoirs entre leurs mains. Leur but ultime est d’arriver à un gouvernement mondial non élu. Chaque conférence « sur le Climat » est une excuse pour faire la promotion de leurs idées de pouvoir et de contrôle, à travers des taxes, des protocoles (Kyoto) et des lois. Ils ont usurpé la science pour s’en servir à des fins politiques. Il n’y a qu’un petit groupe de scientifiques au GIEC, mais ils disent parler au nom de tous les scientifiques du monde. Ces scientifiques engagé par l’ONU ont le mandat de produire des documents qui appuient le dogme du réchauffement climatique. La conclusion est déjà décidée, ceux qui n’étaient pas d’accord ont du quitter le GIEC.

Beaucoup d’autre groupes moins connus sont derrière ce désir d’un gouvernement mondial, comme le Club de Rome, et le Sierra Club. Quoi de mieux pour manipuler les gens que la peur? Depuis que la peur de l’holocauste nucléaire est disparue depuis l’effondrement de l’U.R.S.S., il fallait trouver une nouvelle menace. Certains groupes voyaient venir la fin de cette menace, et en 1967, ont publié un document nommé « Report from the Iron Mountain on the Possibility and Desirability of Peace » dont voici un extrait.

Le modèle consistant à polluer le milieu ambiant ne paraît pas répondre suffisamment aux exigences d’un contrôle social immédiat, sauf s’il consistait en une accélération arbitraire des tendances actuelles la pollution, ce qui, en revanche, poserait la question de savoir si de telles pratiques pourraient être acceptables politiquement. La question poserait une nouvelle attitude à l’égard de la création d’ennemis fictifs qui demanderait à être encore sérieusement étudiée. ()
La pollution totale du milieu pourrait remplacer la possibilité de destruction en masse par des engins nucléaires en tant que principale menace apparente exercée contre la survie de l’espèce. L’empoisonnement de l’air ainsi que des sources principales de nourriture et d’eau est déjà en bonne voie et, à première vue, pourrait apparaître comme prometteur, vu sous cet angle ; cet empoisonnement constitue une menace contre laquelle on ne peut se défendre qu’en utilisant à fond l’organisation sociale et le pouvoir politique. Mais selon ce qu’on en sait aujourd’hui, il faudra encore attendre la vie dune génération ou d’une génération et demie avant que la pollution du milieu ambiant, si grave quelle soit déjà, devienne suffisamment menaçante, à l’échelle mondiale, pour pouvoir offrir une base possible à une solution de ce genre.
Il est vrai que le taux de pollution pourrait être accru de façon sélective à cette fin ; en fait, la simple modification des programmes actuellement appliqués pour éviter la pollution pourrait accélérer le processus dans une mesure suffisante pour rendre plus rapidement cette menace digne de foi. Mais le problème de la pollution a été si largement exposé au public au cours des dernières années qu’il semble désormais hautement improbable qu’un programme de pollution du milieu, délibérément entrepris, puisse être utilisé d’une manière acceptable à des fins politiques.
Si invraisemblables que puissent paraître les ennemis de remplacement possibles dont nous venons de parler, il nous faut insister sur le fait qu’il en faudra trouver un, d’une ampleur et d’une crédibilité suffisantes, si l’on veut que la transition vers la paix aboutisse un jour sans désintégration sociale. Il est plus que probable, selon nous, qu’une telle menace devra être imaginée, plutôt que créée, partir de situations inconnues.
(Leonard Lewin, Report from the Iron Mountain on the Possibility and Desirability of Peace, New York, the Dial Press, 1967. Traduit en français sous le titre La paix indésirable? Rapport sur l’utilité des guerres, Calmann-Levy, Paris, 1967)

Et voici un autre extrait, publié par le Club de Rome dans son rapport Question de survie (1991), qui entérine l’adoption définitive de cette stratégie :

A la recherche d’un nouvel ennemi qui nous ferait nous unir contre lui, nous en sommes venus à penser que la pollution, la menace du réchauffement de la Terre, la pénurie d’eau, la famine et le reste étaient les bons candidats. Tous ensemble, avec en plus leurs interactions, ces phénomènes constituent effectivement la menace commune qui appelle la solidarité de tous les peuples.

Ces gens n’ont donc rien à foutre de l’environnement, ils sont prêt à polluer volontairement ou créer des menaces imaginaires (réchauffement climatique) afin de mieux asservir les gens. Ils utilisent l’environnement comme une couverture pour leur dessein de contrôle et d’établissement d’un gouvernement mondial. Voir Agenda 21

Dans ce groupe, on peut aussi mettre les politiciens qui se drapent de vert, juste pour avoir le vote des écologistes. Il se foutent eux aussi de l’environnement, c’est le pouvoir qui les intéresse. Nous en avons un exemple frappant au Québec avec Jean Charest qui multiplie les élans verts, comme la loi anti-minoune, ou l’instauration d’une bourse du Carbone.

Il va de soit que ces gens qui ne pensent qu’au contrôle et au pouvoir sont en opposition avec les vrais écologistes qui utilisent la science de façon objective. Ils sont sympathiques aux capitalistes verts, puisque l’argent et le pouvoir vont ensemble et aussi aux socialistes, qui eux aussi veulent un gouvernement centralisateur et contrôlant. Alliés avec des capitalistes et des socialistes? Ça semble bizarre non? Mais comme dans tous les autres cas sur le graphique en étoile, les alliés de l’un sont des ennemis l’un de l’autre.


Socialistes
Certains ont récupéré le discours environnementaliste pour s’en servir comme moyen de combattre le capitalisme. Ils associent l’industrialisation et la pollution aux grandes corporations afin de faire la promotion de leur alternative socialiste/communiste.
On les appelle aussi les « melon d’eau », parce qu’il sont verts à l’extérieur, mais rouges à l’intérieur.

Leur cible favorite est les pétrolières. Dès qu’un « vert » n’a plus d’argument, il va tenter de discréditer son interlocuteur en disant qu’il est payé par les pétrolières. Pourtant, on a bien vu que le gros de l’argent ne se trouve pas là. Juste à voir les milliards qui se brassent à l’ONU, les fonds de recherche et les bourses du Carbone, l’argent que les pétrolières auraient payé pour faire de la contre-propagande semble bien mince en comparaison.

Ils ne veulent pas « sauver la planète », ils veulent combattre l’industrialisation et le capitalisme. Pour eux, le discours environnemental est une couverture. Greenpeace est impliquée dans ce mouvement « anti-tout ». Patrick Moore, un des fondateurs du mouvement Greenpeace s’est retiré quand il s’est rendu compte que l’organisme avait été hijacké par des gauchistes avec des buts idéologiques politiques.

Certains ne s’en cachent même pas, comme ces manifestants au sommet de Copenhague en 2009:

Il va de soit qu’ils sont opposés aux capitalistes verts, mais aussi aux vrais écologistes qui y sont pour l’environnement, non pas la politique. Ils sont des alliés sans le vouloir des powermongers qui veulent instaurer un gouvernement mondial à saveur socialiste. Et aussi aux Malthusiens, qui sont sympathiques à l’idée d’un gouvernement socialiste mondial afin d’en arriver à leur fins de contrôle de la population.


Malthusiens
Le malthusianisme est une philosophie prônant la restriction démographique, inspirée par les travaux de l’économiste britannique Thomas Malthus. Beaucoup d’environnementalistes suivent ses idées telle une religion. Pour eux, l’humain est un cancer de la planète qu’il faut éradiquer. La vie des animaux et même des insectes à plus de valeur qu’une vie humaine selon les plus extrémistes. C’est pourquoi ils attirent beaucoup d’animalistes et de vegans dans leur rangs.

Le plus grand danger pour la planète selon eux est la surpopulation. Par exemple, lors du sommet de Cancun, il y a eu des discussions (que les médias n’ont pas couvert) dirigées par Ted Turner et Bill Gates (deux milliardaires américians) pour imposer une politique de « un couple, un enfant », comme en Chine, afin de « sauver la planète ». (Billet écrit à ce sujet en 2010) Mais de telles mesures ne peuvent être appliqués que dans un état autoritaire. Ce qui est vicieux et qui montre le vrai visage de ces gens, c’est qu’ils proposaient un système où les riches pourraient « acheter » le droit d’avoir des enfants aux pauvres. Notez que Ted Turner a 5 enfants. Il a même été question de stériliser les pauvres pour qu’ils aient droit à l’aide gouvernementale. Leur but est que les riches continuent à prospérer, mais que les que pauvres cessent de se reproduire. C’est une forme d’eugénisme.
Certains veulent aller plus loin que de diminuer la population humaine, certains veulent aller jusqu’à l’éradication complète de la race humaine. (Ex: le cas de James J. Lee) Ils sont dans une religion anti-développement, leur but étant de ramener l’humanité à sa plus simple expression. Tout progrès est un obstacle à leur but. Ils souhaitent ouvertement les guerres, famines et pandémies comme moyens de réduire la population.

Le Prince Phillips, fondateur du WWF (World Wildlife Fund) est un Malthusien, voici une de ses citations:

« Si jamais je suis réincarné, je voudrais revenir en tant que virus mortel, pour contribuer à régler le problème de surpopulation. »

Par exemple, Greenpeace s’est opposé vigoureusement au DDT, insecticide qui a permis de sauver des millions de vies. Avant le DDT des millions de gens mouraient de maladies comme le paludisme et la malaria, transmis par les insectes piqueurs. Le but de Greenpeace n’était pas de sauver la planète contre les méchants produits chimiques, ils préféraient que ces gens meurent puisque ces millions de gens qui vivaient maintenant grâce au DDT faisait de millions de bouches de plus à nourrir, et selon eux étaient un poids supplémentaire sur mère nature. Et autant que ça soit les pauvres dans des pays du tiers-monde qui meurent, plutôt que les riches occidentaux.

Mieux vaut qu’ils meurent plutôt qu’ils ne se reproduisent de façon anarchique.
Fonctionnaire de AID

Le Sierra Club demande l’arrêt de l’utilisation des insecticides, même dans les pays où le DDT a réussi à juguler la malaria. Avec le DDT nous faisons chuter le taux de mortalité dans les pays sous-développés sans avoir considéré la manière dont nous pourrons nourrir ces populations en surnombre.

Mes doutes commencèrent quand le DDT fut introduit dans les circuits civils. En Guyane, en deux ans, la malaria avait presque entièrement disparu, mais le taux de natalité avait doublé. Le principal reproche que je fais au DDT est que, après coup, je constate qu’il a grandement contribué au problème de surpopulation.
-Dr Alexander King, chef du Club de Rome

Le DDT est maintenant banni, sous de fausses raisons, et depuis ce temps le paludisme et la malaria continuent à tuer des millions de gens chaque année.

Article sur ce sujet:
http://www.biofortified.org/2011/03/denialism-at-its-best-%E2%80%9Cgreenpeace-was-never-opposed-to-the-use-of-ddt-for-malaria-control-%E2%80%9D/

Ils sont en opposition au capitalisme vert, puisqu’ils sont contre tout développement. On peut penser qu’ils seraient très sympathique à la perspective d’un gouvernement mondial socialiste, puisque c’est la seule façon pour eux d’imposer des règles strictes de contrôle de la population, mais pour eux un gouvernement mondial ne serait qu’un outil afin d’arriver à leur fins de réduction, ou même d’éradication de masse des humains.


Écologistes
On parle ici de vrais écologistes (l’écologie est une science) qui contrairement à environnementalistes, est un terme qui peut identifier n’importe qui milite pour une cause « verte ». Ils se basent sur la science pour protéger l’environnement, au lieu d’être contre tout développement, ils vont travailler au développement « responsable » et durable, c’est à dire limiter la pollution, tout en développant nos ressources. Toute activité humaine, quelle qu’elle soit a un impact sur l’environnement, leur but est de limiter le plus possible cet impact. Donc travailler au développement et à la progression de l’humanité, et non pas à sa régression.

Beaucoup d’entre eux s’opposent à la théorie du réchauffement par le CO2, parce que la science montre qu’il y a eu amplement de variations climatiques dans le passé sans que le CO2 soit en cause. Ils travaillent à protéger l’environnement contre la pollution (la vraie pollution, pas le CO2), la protection des éco-systèmes et travaillent de concert avec les entreprises pour qu’elles améliorent leur processus. Ce sont les VRAIS écologistes, ceux qui ont à coeur l’environnement, mais sans tomber dans la religion anti-développement et anti-humain.
Le meilleur exemple est Patrick Moore, membre fondateur de Greenpeace, mais il a quitté quand le mouvement a été « hijacké » par des groupes avec des intérêts politiques. Il travaille AVEC les industries, par exemple avec les compagnies qui exploitent les sables bitumineux, afin d’améliorer leur façons de faire pour limiter l’impact sur l’environnement et qu’une fois l’exploitation terminée, que les terrains soient nettoyés, dépollués et replantés.

Il faut cependant noter que certains écologistes font partie d’autres groupes et utilisent leur titre pour faire de la propagande. Ils ne sont plus objectifs et n’utilisent de la science que ce qui peut les appuyer et rejettent le reste.

Les groupes opposés aux vrais écologistes sont surtout les powermongers et ceux qui veulent imposer un gouvernement socialiste, qui sont prêts à manipuler les gens et les informations pour arriver à leur but, ils n’aiment pas les vrais scientifiques avec leurs faits qui contredisent leur plans. Par contre les écologistes sont facilement alliés avec les capitalistes verts, puisqu’on parle ici de développement, donc faire de l’argent, mais tout en respectant l’environnement. Une partie d’entre eux par contre est conscient des problèmes que pourrait éventuellement poser la surpopulation et certains ont une sympathie pour les théories malthusiennes de réduction de la population.


Voici un graphique qui représente les groupes et leurs connections. Ceux qui leur sont sympathiques (de chaque côté), et ceux avec qui ils sont en opposition (qui leur font face)

Et au milieu de cette étoile, il y a la population, qui se fait influencer et manipuler afin de donner leur appui (et leur argent) à ces groupes. Certains deviennent tellement endoctrinés qu’ils deviennent eux-mêmes des outils de propagande, comme les trolls internet qui surfent sur le net en faisant la propagande, ou comme les manifestants « anti-toutte » que l’on voit à chaque fois qu’il y a un projet de développement. Ex: Centrale thermique, barrages, éoliennes, port méthanier, gaz de schiste, pétrole, oléoducs, projets domiciliaires et même les compteurs intelligents. A chaque fois ils utilisent toujours la même méthode, c’est à dire la manipulation par la peur.

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15 Responses to Agendas environnementalistes

  1. zarmagh dit :

    Exemple de « Powermonger » : Nicolas Sarkozy 🙂

    Faire peur au monde…quelquefois il y a des raisons d’avoir peur :
    On va bientôt vous imposer, si ce n’est déjà fait, un compteur électrique soi-disant « intelligent » Contrairement aux anciens compteurs mécaniques, les nouveaux compteurs brûlent très bien. Et votre maison aussi : http://www.youtube.com/watch?feature=related&hl=en&v=Ah3nNo89-NU&gl=US

    • Ca me fait penser au vidéo youtube de l’eau qui prend en feu, qui a servit a faire paniquer les gens à propos du gaz de schiste. Pourtant plus tard il a été prouvé que ce puit artésien en particulier avait déjà été contaminé de façon naturelle à plusieurs reprises, en 1936 et 1976, soit bien avant que le fracking commence.

    • «Le but des pratiques politiques est de maintenir la populace dans l’inquiétude (et donc demandant la sécurité), sous la menace infinie de croque-mitaines, pour la plupart imaginaires. »
      H.L. Mencken

      Que ce soit pour la politique ou l’environnement, la peur est le meilleur moyen de contrôler et manipuler l’humain.

      • zarmagh dit :

        Je ne vois pas en quoi un compteur qui brûle est une manœuvre politicienne pour faire peur « au monde »
        Ça fait peur tout court. Pas autant qu’un bon film d’horreur quand même !

      • Christian Rioux dit :

        C’est l’utilisation d’évènements non-reliés, comme l’eau en feu ou le compteur en feu, ou alors une tempête ou une inondation et dire que ce sont des « preuves » pour appuyer un argument ou une théorie.

      • zarmagh dit :

        Dans le cas des compteurs, il faut distinguer et ne pas mélanger deux réalités, la première ce sont les champs électromagnétiques qui sont une réalité indiscutable et quasi permanente puisque ces compteurs vont communiquer 1500 fois par jour. Maintenant, est-on ou n’est-on pas sensible ou hypersensible a ce genre de d’onde ? C’est la question. La seconde est que certain de ces compteurs passe au feu. C’est indéniable. Ce sont deux choses différente mais qui se rejoignent dans la dangerosité en additionnant.

      • Gilles Laplante dit :

        La puissance d’une onde magnétique diminue avec le carré de la distance. Un compteur est des milliers de fois moins dangereux qu’un cellulaire. De plus il ne communique que quelques millisecondes à chaque fois.
        Il y a des arguments contre les nouveaux compteurs mais celui-ci n’en est pas un. Je m’excuse pour le hors-sujet mais c’est agaçant les arguments inappropriés.

  2. crioux dit :

    Dans l’actualité, un exemple de vrai écologiste, un scientifique qui regarde les faits objectivement, et non pas au nom d’une propagande aveugle:

    http://thegwpf.org/best-of-blogs/4867-germanys-top-environmentalist-turns-climate-sceptic.html

  3. zarmagh dit :

    D’abord considérées comme sécuritaires, les champs électromagnétiques sont maintenant reliées à l’augmentation de cancer, de malformations congénitales, de dépressions, de difficultés d’apprentissage, du syndrome de la fatigue chronique, de la maladie d’Alzheimer et du syndrome de la mort subite. Dr.Robert O. Becker, double candidat au prix Nobel de médecine.
    ———————————————————————–
    La situation est d’autant plus inquiétante que c’est au Québec où l’on retrouve les taux d’exposition aux champs magnétiques de 60 Hertz parmi les plus élevés dans le monde, de même que les taux les plus élevés au pays d’incidence des cancers associés aux CEM (leucémie, cerveau et cancers infantiles).

    • S’il y avait le moindre danger, Hydro-Québec ne mettrait pas ces compteurs, puisqu’il pourrait être poursuivi ensuite.

      Qui est le plus crédible: les chercheurs, experts, et concepteurs du compteur, ou alors quelques groupes de citoyens qui ont lu de la propagande sur internet?

      Remarquez que ceux qui étaient contre les compteurs en premier était le Syndicat d’Hydro-Québec qui craignait que certains employés (les lecteurs de compteurs) perdent leur job (donc moins de cotisations syndicales).

      Mais comme ça n’a pas marché, les gens étant peu sympathiques aux syndicats, je crois qu’il est très possible qu’ils aient changé de stratégie et utilisé la peur pour manipuler les gens. Il suffit de semer quelques rumeurs et la machine verte s’emballe.

  4. Gilles Laplante dit :

    Je me demande l’intérêt de ce sujet. Il est évident que l’humain est tellement pleutre par nature que le moindre sujet hors de sa compréhension, et dieu sait s’il en existe, le rend susceptible d’être utilisable pour le manipuler. D’un autre coté, il ne faut pas laisser le champ libre aux arnaqueurs qui utilisent cette peur. Dans un monde rationnel, le dossier des « changements climatiques » ne serait même pas envisagé.

    • Mon but est de dénoncer cette arnaque anti-science et anti-humain, et ceux qui en profitent.

      Ils ne se rendent pas compte (ou s’en foutent) à quel point la science et l’écologie vont souffrir quand la population se sera rendu compte à quel point elle s’est fait flouer (pour rester poli). Il va y avoir un « backlash » majeur parce que les gens se sont fait mentir en pleine face et soutirer de l’argent (directement ou à travers les gouvernements) pendant des années, en disant que c’est de la science et que c’est pour la « survie » de la planète.

  5. Anne DeBlois dit :

    A reblogué ceci sur Chez Anneet a ajouté:
    Pour mieux vous y retrouver dans toute la mouvance verte qui sévit dans notre société. Article très intéressant.

    Pour ma part, je me définis comme une écologiste scientifique, car c’est la position la plus saine et la plus équilibrée — et en plus elle ne tombe pas dans le religieux ni dans l’opportunisme — et je fais ma part pour réduire la pollution et je prends le temps d’évaluer à la lumière de la science si quelque chose est ‘vert’ ou pas.

  6. Anne DeBlois dit :

    À M. Rioux, merci pour cet excellent article!! Vous avez tellement raison de prédire un «backlash» contre l’écologie et la science lorsque plus de gens vont ‘allumer’… Mais à voir les campagnes de peur qui sont de plus en plus fréquentes et de moins en moins crédibles (la dernière étant la menace de disparition des personnes rousses, faut le faire…), et à force d’avoir des printemps froids et des étés de m…, je sens que l’arnaque du réchauffement climatique anthropique est en train de perdre du terrain, à tout le moins je sens beaucoup plus de scepticisme.

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