Blame Canada!

chiquita

La compagnie qui produit les Bananes Chiquita a envoyé une lettre à un groupe écologiste dans laquelle elle disait vouloir boycotter les produits pétroliers canadiens dans leurs camions. Le ridicule dans cette histoire c’est que à la pompe, on ne peut pas choisir entre pétrole canadien, saoudien ou vénézuélien. Sans compter que les autres pétroles ne sont pas moins polluants et doivent être acheminés par bateau, hors Chiquita veux boycotter seulement le pétrole canadien.

Et c’est sans compter que côté environnement, respect des droits humain, morale ou éthique, Chiquita n’a de leçon à donner à personne. Ils ont été reconnu pour avoir financé des organisations terroristes, exposé des travailleurs à des produits toxiques, intimidé des dirigeants syndicaux, etc..

Alors selon ces gens, il serait préférable de prendre du pétrole Iranien ou Saoudien, des pays ou les droits humains sont bafoués, l’expédier par bateau à grand frais, au lieu de le prendre directement à côté. Ils ont voulu se draper de vert pour redorer leur image, sur le dos du Canada.

Boycott Chiquita!

Mais certains groupes ont décidé de ne pas se laisser faire et de boycotter les produits Chiquita à leur tour.
Il y avait déjà des groupes qui boycottaient Chiquita pour d’autres raisons (droits humains, financement de groupes terroristes), mais le boycott des produits pétroliers Canadiens et une raison de plus.

Voici les commentaire de Erza Levant sur ce sujet:

Et récemment, un groupe de camionneurs s’est insurgé contre le comportement ridicule de Chiquita:

http://www.lfpress.com/news/canada/2011/12/21/19153426.html

Blame Canada!
Pour les amateurs de South Park, vous vous rappelez sûrement de cet épisode où un groupe de citoyens se mettent à blâmer le Canada parce qu’ils ne sont pas d’accord avec un film de Terrence et Phillipe.

Pendant des années, des groupes politiques, animalistes ou environnementaux se plaisaient à taper sur le tête du Canada, sachant que ce dernier ne réagissait pas. Blame Canada! c’est si facile!
Par exemple un appel au boycott du sirop d’érable par PETA parce que selon eux on tuait des bébés phoques. Il y a plusieurs exemple du même genre, comme les produits du phoque, ou le Projet Keystone XL. La Canada passait pour un gros toutou passif qui revenait vers son maitre après avoir été battu.

Sauf que contrairement à ses prédécesseurs, Harper lui il se tient debout. Obama a imposé des délais pour le projet d’oléoduc Keystone XL pour faire plaisir a quelques riches pourvoyeurs de fonds. Obama pensait que le Canada allait se comporter en bon toutou et attendre. Mais Harper dit que si les américains ne veulent pas de notre pétrole, il va proposer le proposer au asiatiques. Eux ils ne se feront pas prier pour l’acheter.

Les canadiens en ont ras le pompon de ces groupes qui se font du capital politique sur le dos du Canada. Le Canada n’est plus le petit toutou qui obéit au doigt et à l’oeil aux maîtres américains et européens. Le fait que nous soyons maintenant riche à cause du pétrole, nous permet de parler et d’être écouté, et surtout cesser d’être harcelé.

En complément:
http://www.huffingtonpost.ca/kathryn-marshall/chiquita-boycotts-canadian-oil-sands_b_1162099.html

24 commentaires pour Blame Canada!

  1. Martin dit :

    Christian Rioux est un vrai de vrai ultra-nationaliste Molson Canadian ( I AM CANADIAN) comme je les surnomme😛

    Pas bin bin mieux que les ultra-nationalistes culbécois comme Jack Nowel LOL

    Est-ce que ta maison est remplit partout de drapeaux canadiens comme Sheila Copps a fait aux JO de 1998?

    Ceci étant dit, c’est incroyable le nombre gauchistes et syndicaleux hypocrites que je connais qui achètent des bananes Chiquita pour narguer Harper alors que normalement ils dénigreraient cette cie!

    • Non je ne suis pas celui que tu t’imagines… Je ne suis simplement pas séparatiste. Je trouve que c’est une utopie anglophobe, basée sur un nationalisme malsain.

      Par contre, même s’il n’est pas parfait, je trouve que Harper a fait plus pour le Canada depuis quelques années que des décennies de libéraux avant eux. Il se tient debout et prend des décisions difficiles, même s’il sait qu’il va en payer le prix auprès d’une partie de la population.

      Pour ce qui est de Chiquita, pourtant, il y a plein de sites gauchistes extrémistes, même marxistes qui boycottent Chiquita depuis des années, mais pour des raisons différentes….

      • Martin dit :

        Harper se tiens debout pour protéger les intérêts de son pays et contrairement aux Libéraux, il le fait avec classe et diplomatie.

        Qui se souviens d’un certain Jean Chrétien qui narguait les Américains après avoir refusé d’envoyer des troupes en Irak?

        Même s’il avait raison, il n’avait pas d’affaires à être aussi arrogants. Ça beaucoup nuit aux échanges entre les 2 pays…

    • Hein??? L’ONU a vraiment honoré la mémoire de Kim Jong-il???

      Alors, là, je vais être très ordurier!!!

      Crisse!!! Calice!!! Tabarnac!!! Calvaire!!! Ciboire!!!

      Désolé, c’est tout ce qui me vient en tête!!! Et, après ça, des crisses de mongols comme papitibi se sentent dignement représenter, par l’ONU, et ils vont même dire que l’ONU est crédible!!! Bien sûr, tout comme lui, l’ONU passe son temps à chier sur Israël et elle a les mêmes idoles que lui, alors ça va de pair!!!

      Ban Ki-Moon va-t-il prendre l’avion, pour assister aux funérailles de Kim Jong-il, en compagnie du dhimmi à Jimmy Carter et de ce cinglé à Jean-Luc Mélenchon (un politicien communiste français)!!! Papitibi sera-t-il du voyage, avec sa koval??? Mon bon ami Jocelyn sera peut-être du voyage, lui-aussi, qui sait???

    • Gilles Laplante dit :

      Il n’y a pas de quoi s’étonner. L’ONU est un ramassis de pro-dictateurs et de pro-terroristes.
      En passant j’ai entendu à la radio une journaliste parler de Kim Jong 2.
      Pour ce qui est des bananes Chiquita, plus jamais, même s’ils sont les seuls à en vendre.

      • Martin dit :

        J’ai vu à ma petite épicerie locale des bananes équitables du Costa Rica au même prix que les Chiquitas…

  2. L'engagé dit :

    Je ne me prononcerai pas sur Chiquita (que je n’aime pas plus que vous), mais sur votre argumentaire…

    «Alors selon ces gens, il serait préférable de prendre du pétrole Iranien ou Saoudien, des pays ou les droits humains sont bafoués, l’expédier par bateau à grand frais, au lieu de le prendre directement à côté. »

    Les droits humains ne seraient pas bafoués au Canada? Visiblement vous n’avez pas lu l’opus d’Andrew Nikiforuk «Tar Sand».

    Extrait :

    «Industry in the tar sands uses as much water every year as a city of two million people. Ninety per cent of this water ends up in the world’s largest impoundments of toxic waste: the tailings ponds. Industrial water monitoring on the Athabasca River is a fraud. Canada has no national water policy and one of the worst records of pollution enforcement of any industrial nation».

    Conclusion : cette irresponsabilité a des conséquences dramatiques sur la santé des amérindiens et autres riverains de l’Athabasca …

    «The tailings ponds, located along the Athabasca River, leak or seep into groundwater. Fort Chipewyan has documented
    rare cancers.»

    Lesquels riverains sont victimes d’un rapport de force si inégal qu’il leur est impossible de faire valoir leur droit, et les ministères de l’environnement, Albertain et Canadien, se gardent bien de faire les études pourtant nécessaires au maintien de la santé publique. Mépris pour la santé qui dégénère en perte de démocratie et en diminution de l’importance de l’intérêt public pour se préserver.

    Enfin, l’ampleur des investissements en Alberta, rendue possible par l’absence flagrante de suivi environnemental nuit au Québec (et conséquemment à la Gaspésie) car l’économie canadienne se retrouve victime du «mal hollandais» , cela sans compter les autres dérives d’un gouvernement élu principalement pour satisfaire les pétrolières…

    • Maxim Bernard dit :

      La rivière Athabasca polluée ? Faux :

      De plus, si le Québec veut être sur un pied d’égalité face à l’Alberta, il n’a qu’à assouplir ses lois environnementales.

      Et puis, à quand la fin de la guerre contre les gaz de shale ? Contre l’exploitation minière ? Contre l’exploitation pétrolière ? Eh oui, on a du pétrole au Québec. Ce sont 30 milliards de barils qui dorment dans le sous-sol d’Anticosti. Mais les zécolos n’en veulent pas. Ça va déraciner 3 arbres et perturber 4 castors.

      • L'engagé dit :

        Voici ce que nous dit Environnement Canada

        Le groupe consultatif cherchait à savoir qui étaient les acteurs clés de la surveillance dans la région des sables bitumineux. Ont-ils partagé une vision intégrée? Quelles étaient la nature et l’étendue des synergies et des interactions entre les programmes? Les approches multilatérales de surveillance environnementale ont-elles été efficaces?

        Nous avons observé que même si les approches multilatérales semblent souvent équitables et équilibrées, une analyse en profondeur permet de voir qu’elles ne présentent pas de leadership clairement défini, reconnu et accepté. Il n’existent aucun point de vue systémique global, aucun ensemble concentré d’objectifs clairs et aucun processus décisionnel statistiquement valide qui permettrait une gestion adaptée dans un environnement de développement rapide des sables bitumineux . Le système est un cumule de projets indépendants et leurs activités d’évaluation environnementale connexes issue des exigences d’approbation d’octroi de licence.

        Pris collectivement, les efforts de surveillance des gouvernements provinciaux et fédéral et d’autres groupes d’intervenants, y compris l’industrie, manquent d’un système cohérent de gestion des données, duquel les données et analyses pourraient être téléchargés, organisés et consultés de manière normalisée et coordonnée. Jusqu’à tout récemment, les données ont été transmises au ministère de l’Environnement de l’Alberta seulement sous la forme de rapports annuels en copies papier.

        Le monitoring es absolument déficient et ce que nous savons de controversé par rapport au sables bitumineux provient de sources indépendantes et dissidentes.

        La preuve :

        Les données actuellement utilisées par le gouvernement albertain étant fournies par les entreprises de l’industrie, un professeur de biologie de l’université de l’Alberta, David Schindler, a souligné que les programmes de la province manquaient de transparence et de crédibilité.

        Source : http://www.cyberpresse.ca/environnement/dossiers/les-sables-bitumineux/201009/17/01-4316797-poissons-difformes-en-alberta-une-etude-exigee.php

        Quant à votre source, l’étude originale montre au contraire bien des problèmes dont «Antagoniste» a décidé de faire fi, comme à son habitude…

        Que nous apprend la même étude (alors que seuls 27 des 54 actionnaires sollicités ont partagé de l’information, laquelle étude dépend donc des données incomplètes de l’industrie…)

        The tailings from bitumen extraction and froth cleaning are typically discharged separately to a tailings pond as process waste, where coarse solids settle quickly to build dykes and beaches, while fine solids settle slowly to form fluid fine tailings and eventually become MFT over time, with clarified water in the tailings pond being recycled back to bitumen extraction. Unfortunately, the volume of MFT containing no more than 30 wt% fine solids accumulates at a rate of more than 20% of the volume of oil sands excavated from the mine. The current tailings ponds in operation occupy a total area of about 130 km2 with an estimated tailings volume of 720 million m3 (ERCB 2009). With continuing operation of oil sands plants, the volume of MFT would increase at an alarming rate if it were not treated. The large volume of MFT traps a large quantity of water while tailings containment incurs a direct incremental operating cost. A large area is needed to contain the fluid fine tailings, not only leading to coverage of valuable land surface, but also posing a major liability if tailings containment fails. Any loss of containment structure might lead to a catastrophic disaster.

        Mais y a-t-il des incidents susceptibles de nourrir notre inquiétude?

        Total EP Canada Ltd. was operating a SAGD project at Josslyn Creek 60 km northwest of Fort McMurray. On May 18, 2006, it had a massive steam explosion which blew a surface crater 75 x 125 m, ejected rocks up to 300 m horizontally and created a 1-km long dust plume to the southwest after the blast. Fortunately, there were no injuries or off-site environmental damage beyond the distribution of debris and creation of the crater.
        Total submitted its 1,140 page Incident Report in December 2007 to the ERCB and finalized it in September 2008 after meeting ERCB requests for additional information. The ERCB released its staff investigation report on February 23, 2010. This investigation, described as the most comprehensive in ERCB history, attributed this steam exposion to Total being in non-compliance with its ERCB operating approval by operating at steam pressures significantly above the 1,400 kPa proposed in its application, failing to implement alarms and automatic shutdowns of any wells exceeding the 1,800 kPa reservoir fracture pressure and exceeding the Directive 051 approved maximum wellhead injection pressure of 1,800 kPa (ERCB 2010).
        The ERCB can enforce a variety of penalties for non-compliance, but the penalty with the greatest economic consequences to an operator is to permanently shut an operation down. In this case because the project had been suspended and was being abandoned by Total, the ERCB staff did not recommend any additional penalties. It was not clear from this decision if the ERCB was compensated for the extensive investigation costs it incurred by this major failure of an in situ project.

        Et la même étude, pourtant complaisante reconnait elle-même la gravité du défi posé par le Tailing ponds :

        Tailings ponds reclamation and management have been the subject of much concern and controversy, with many sceptical that tailings ponds can ever be reclaimed. Much historical reclamation research has been done on tailings dykes and tailings material, with less on the tailings ponds themselves. The main reclamation research foci had been dewatering and floral and faunal toxicity. Research on bioremediation and remediation of tailings ponds is ongoing. The section below addresses research more directly applicable to tailings ponds reclamation and management, whereas characterization of water quality and quantity are addressed in Section 8. There is no definitive research to indicate how tailings pond reclamation should proceed, other than the dyke and tailings sands reclamation which has been addressed in various other parts of this section.
        No end pit lake (EPL) has ever been successfully reclaimed and there has been no demonstrated effective long-term way to deal with liquid tailings. However, various toxicity tests in the laboratory and the field indicated a reclaimed tailings pond would be capable of undergoing transformations to remove toxicity and allow biologically complex aquatic communities of phytoplankton, invertebrates, and fish (Nix and Martin 1992).

        sources : http://www.rsc.ca/documents/expert/RSC%20report%20complete%20secured%209Mb.pdf

      • Maxim Bernard dit :

        (Inspiré d’un message posté sur Antagoniste.)

        Supposons que l’Athabasca soit réellement polluée, comme le dit L’engagé. Comment s’assurer que tous nos lacs et rivières soient d’une salubrité irréprochable ? Encore une fois, la gauche dénonce les enjeux dont elle est responsable.

        Parce qu’à la base, c’est le gouvernement qui décrète que l’eau est une propriété publique. Donc, tout le monde a le droit de l’utiliser de n’importe quelle manière, Voici ce qu’en pense le Parti libertarien du Canada :

        We maintain that no one has the right to violate the property rights of others by pollution. We believe that the laws of nuisance and negligence should be modified to cover damages done by air, water, and noise pollution.

        We support the development of an objective system of law defining individual property rights to air and water. We believe that ambiguities regarding these rights (e.g., the concept of « public property ») are a primary cause of our deteriorating environment.

        Par exemple, on pourrait donner (ou vendre) la rivière Athabasca aux pêcheurs amérindiens. Elle deviendrait une propriété privée. Si ces Amérindiens prouvaient que l’industrie pollue leur rivière, ils n’auraient qu’à poursuivre la/les entreprise(s) responsable(s). Le tout sans imposer des normes environnementales.

        De plus, si l’industrie désirait continuer à polluer, elle pourrait acheter la rivière et plus personne ne pourrait s’y opposer.

        Mais dans le système actuel, c’est impossible. C’est pour ça que je suis libertarien (pro-libéralisation) et non gauchiste (pro-réglementation).

  3. L'engagé dit :

    Je présume que si j’avais joint une revue d’un «site vert» vous m’auriez qualifié de propandiste/idiot utile. Alors j’espère que cette critique du «Globe & Mail» saura satisfaire votre soif d’objectivité…

    http://www.theglobeandmail.com/news/arts/books/article966265.ece

    Faites abstraction de la question du co2, comme si ça n’existait pas, c’est ok, les autres impacts des «tar sand» demeurent suffisamment importants pour mériter une critique sévère…

    Si vous ne deviez lire qu’un seul livre après nos quelques années d’échange, ça serait celui-là…

    D’ailleurs, il est disponible, en français, à la bibliothèque de votre cégep :

    voici la cote locale : 363.73 N692s

    «Les sables bitumineux»
    Andrew Nikiforuk

  4. L’eau n’est pas une ressource finie. Elle est recyclable à l’infini de façon tout a fait naturelle. L’eau en bouteille que vous buvez est la même eau que les dinosaures ont fait pipi dedans.

    • L'engagé dit :

      C’est le pire argument que vous auriez pu écrire… [L’eau] Elle est recyclable à l’infini de façon tout a fait naturelle. À l’échelle de combien d’années?

      Vous pouvez boire votre urine, mais certainement pas l’eau des tailing ponds, pourquoi pensez-vous que les pétrolière ne rejettent pas les eaux usées directement dans l’Athabasca dans ce cas? Et pourquoi construire des usines d’épuration ou des fosses septiques?

      Maintenant, est-ce que ces tailings ponds sont fiables? Et est-ce une solution durable.Y a-t-il des incident? Existe-t-il des normes environnementales sévères?

      C’est ce que vous pourriez apprendre en empruntant le livre à votre bibliothèque, je vous ai même fourni la cote!

      Maintenant, vous avez absolument le droit de vous en foutre éperdument, vous n’êtes que l’auteur d’un blogue amateur après tout, mais si vous voulez conserver un minimum de crédibilité, il me semble que vous pourriez vous abstenir d’étaler votre mépris pour des considérations scientifiques élémentaires, alors que vous passez votre temps à récriminer contre ceux qui refusent les conclusions de la vraie science (ce sont vos mots).

  5. L'engagé dit :

    Les polluants restent derrière quand l’eau s’évapore

    Par évaporation, vous parlez sans doute des pluies acides?
    Et par polluants qui restent derrière, vous voulez dire ceux qui s’infiltrent dans le sol et qui par percolation contaminent alors d’autres d’autres sources hydriques, propageant ainsi ladite pollution?

    Le faites-vous exprès?

    • Je crois que c’est toi qui fait exprès. Les pluies acides se produisent quand la pluie entre en contact avec des polluants dans l’air (qui sont très rares maintenant), ou avec des cendres volcaniques (ça existe des pluies acides naturelles).

      Et les polluants qui restent derrière après l’évaporation dans les réservoirs sont traités, parce que c’est plus facile de traiter des résidus solides que des résidus liquides.

      • L'engagé dit :

        Parlons-en des réservoir… Ce sont les fameux tailings ponds dont je ne cesse de vous parler… Ceux-là même qui menacent les différents réseaux hydriques.

        Vous faite un commentaire comme si on était dans une classe du primaire comme si la base de l’information sur les sables bitumineux ne se rendait pas jusqu’à vous…

        Vous prétendez qu’il n’y a pas de problème avec le tailings ponds, avez-vous seulement connaissance de leur existence? Alors même que la recherche et l’analyse des politique explique qu’il n’y a pas de planification et de recherche globale sur les effets de l’extractions de sables bitumineux. Les projets sont approuvés à la pièce…

        Justement, la soupe de qui est produite après le lavage des sables bitumineux est gorgée de métaux lourd… D’où les risques de percolation

        **********************

        Les pluies acides se produisent quand la pluie entre en contact avec des polluants dans l’air (qui sont très rares maintenant).

        J’ai des petite nouvelle…

        Deux nouvelles menaces ont fait leur apparition, selon les analyses des chercheurs d’Environnement Canada. En premier lieu, le nord du Québec est désormais aux prises avec deux nouvelles sources d’acidité, soit les émissions des raffineries de pétrole et des centres d’extraction des sables bitumineux de l’Ouest ainsi que les émissions provenant des nouveaux centres de production pétrolière et gazière des Maritimes. Ces émissions sont refoulées dans des régions aussi éloignées que la Baie-James par des courants atmosphériques provenant de l’Atlantique. Même si ces dépôts acides demeurent faibles en raison des distances, leurs impacts sont potentiellement graves parce que la mince de couche de matière organique des sols nordiques n’a qu’un faible «pouvoir tampon» pour neutraliser ces acides.

        Deuxième nouveauté de ce rapport censé paraître en mai: l’Ouest canadien, épargné par le fléau acide dans les années 80, est désormais aux prises avec ce problème car le raffinage du pétrole en Alberta et en Saskatchewan, notamment celui des sables bitumineux, ajoute ses suies et ses vapeurs acides à celles de l’importante fonderie de Falconbridge à Flin-Flon, dans le nord du Manitoba. Les cartes fédérales indiquent que le nord-ouest de ces provinces fait l’objet d’une acidification croissante. Et une immense portion du Manitoba, près des rives de la baie James, affiche déjà un excès très net d’acidité, ce qui porte à croire que le Québec — situé dans la trajectoire des vents dominants — pourrait recevoir une partie non négligeable de cette pollution.

  6. @Maxim
    La plupart des polluants sont lourds et en solution dans l’eau, donc ils ne s’évaporent pas. Depuis toujours, la façon de purifier l’eau est de l’évaporer et de la condenser. C’est aussi comme ça que la nature procède depuis des milliards d’années.

  7. L'engagé dit :

    Sources des deux derniers paragraphes

    http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/106952/le-retour-des-pluies-acides

    Conclusion : les sables bitumineux polluent de deux manières : l’air et l’eau. Le lavage du sable charge l’eau de polluant, dont les métaux lourds. Une pollution locale à cause des fuites est inévitable. Quant à la pollution de l’air, c’est essentiellement le résultat des émissions d’anhydride sulfureux, résultat de la cokéfaction, de l’hydrocraquage et de l’hydrotraitement. Le résultat, une augmentation remarquée (par Environnement Canada) des pluies acides, alors que nous croyions que ce problème était derrière nous…

    Ce qui nous permet de conclure que le commentaire de Rioux : « L’eau n’est pas une ressource finie. Elle est recyclable à l’infini de façon tout a fait naturelle. L’eau en bouteille que vous buvez est la même eau que les dinosaures ont fait pipi dedans. » était déplacé ou impertinent.

    Soit il nie l’évidence de cette pollution et son importante, soit il n’était juste pas au courant.

    Auquel cas je ne m’explique pas qu’il s’obstine à répondre, en dépit de la nécessité élémentaire de s’informer auparavant, alors que je lui ai fourni une référence, AVEC LA COTE BIBLIOGRAPHIQUE DANS «SA BIBLIOTHÈQUE» EN GASPÉSIE.

  8. L'engagé dit :

    @ Maxime Bernard

    Votre logique libertarienne ne tient pas debout et ne respecte pas non plus les postulats même de la pensée dont vous vous réclamez.

    La pollution pourrait tout à fait être considérée comme une agression. En effet, il n’y a pas de limite aussi franche qu’une cloture pour la faire cesser, elle ne connait pas les frontières et celui qui la produit ne reste pas pris dedans.

    Ainsi pour qu’un tiers puisse poursuivre et «faire payer» le responsable il faudrait inévitablement un bouquet de lois donc des interventions du législateur pour permettre au judiciaire de permettre le cadre dont nous parlons. Ensuite, ça prend un État qui puisse garantir l’application des lois. Sauf que ça supposerait que toutes les choses ont un prix, mais certaines n’en n’ont pas, leur valeur est au delà de la valeur comptable, c’est le cas d’un milieu de vie, d’une rivière, le principe de non agression suppose également qu’un autre n’a pas à venir détruire ce qui assure mon popre épanouissement et on reconnait également à l’usager d’une ressource, à celui qui l’exploite, la propriété.

    Auquel cas, les Amérindiens n’ont pas «à acheter l’Athabasca», elle est déjà «à eux» (du moins sur le plan de l’application des principes libertariens) et des contraintes environnementales sérieuses peuvent justement garantir leur pérennité, dans l’esprit du «don’t tread on me».

    Vous êtes de mauvaises fois et prenez le problème à l’envers. les pétrolières sont responsables de la pollutions et elles ont la mainmise sur les deux gouvernements conservateurs, le provincial et le fédéral, de manière justement à ce qu’on les favorise, la cause du problème n’est pas «l’état», la preuve, la Norvège, avec plus d’état fonctionne complètement différemment, mais le déficit démocratique que cause justement un effacement en faveur du marché, moins d’état, moins de règlementation, bref l’application des thèses de Reagan, «the problem is the state».

  9. Maxim Bernard dit :

    En effet, je considère la pollution comme un agression. Par contre, il ne faudrait pas nécessairement un «bouquet de lois» pour contrer ses effets néfastes. Ceux qui seraient en mesure de prouver qu’ils ont été incommodés par toute forme de pollution n’auraient qu’à faire appel à l’État pour poursuivre les responsables. La seule et unique loi dont on aurait besoin, serait celle qui garantirait le droit de propriété.

    Il n’y a pas de limite aussi franche qu’une cloture pour la faire cesser, elle ne connait pas les frontières et celui qui la produit ne reste pas pris dedans.

    Je comprends, mais cela n’empêche pas d’appliquer le principe dont il est question. Les victimes, aussi nombreuses seraient-elles, poursuivraient le pollueur pour avoir nuit à leur santé. Dans des cas de pollution de masse, un recours collectifs pourraient être nécessaire, mais cela n’empêcherait pas les victimes d’obtenir un dédommagement. Si toute une ville est incommodée, dans ce cas, toute la ville a le droit de poursuivre le(s) responsable(s).

    Les Amérindiens n’ont pas «à acheter l’Athabasca», elle est déjà «à eux» (du moins sur le plan de l’application des principes libertariens)

    De jure, l’Athabasca appartient à tous en même temps, c’est une propriété publique, comme n’importe quel plan d’eau. Aucun recours ne s’offre donc aux Amérindiens.
    Si on appliquait véritablement les principes libertariens, l’Athabasca serait une propriété privée.

    ***

    Je ne comprends pas cette longue phrase, qui occupe la moitié de l’espace du 3e paragraphe :

    Sauf que ça supposerait que toutes les choses ont un prix, mais certaines n’en n’ont pas, leur valeur est au delà de la valeur comptable, c’est le cas d’un milieu de vie, d’une rivière, le principe de non agression suppose également qu’un autre n’a pas à venir détruire ce qui assure mon popre épanouissement et on reconnait également à l’usager d’une ressource, à celui qui l’exploite, la propriété.

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