Plan Nord

Les réactions négatives de la population envers le Plan Nord sont symptomatiques d’un grand malaise.

Le Plan Nord est une occasion pour le Québec de s’enrichir et commencer à payer sa dette, au lieu de vivre au crochet du reste du pays. Le Québec est le frère sur le B.S de la famille canadienne, et non pas le fier travailleur qui fait vivre sa famille.

Avec la demande croissance et la hausse des prix des matières premières et de l’énergie, le Québec est bien placé pour devenir une province riche.

Alors pourquoi les québécois s’opposent à ce projet?

Parce que c’est Charest qui l’annonce? En effet Charest a été démonisé au même titre que Harper. Pourtant, il ne s’agit que de suppositions et de rumeurs, il n’y a aucune preuve que Charest soit impliqué dans quelconque dossier de corruption, pas plus que Harper n’est un diable qui veut remettre la peine de mort, criminaliser l’avortement et mettre les enfants en prison.

Pour l’environnement? Les québécois sont brainwashés par les lobbies écolo-religieux, qui sont contre toute forme de développement. Ces groupes veulent diminuer la population mondiale et nous ramener à l’âge de pierre. Il y a une différence entre faire attention à l’environnement et être contre tout! Il faut être riche pour pouvoir se permettre d’être écolo. Quand les gens sont pauvres, ils pensent à manger, et non pas de savoir si des couleuvres brunes vont être affectées par le passage d’une route.

Parce que ce sont des compagnies « étrangères » qui vont voler « notre » richesse? Réveillez-vous! Exploiter une mine ça coûte très cher (des milliards d’investissement avant même que le minerai commence à sortir) et c’est financièrement risqué, il peut y avoir moins de minerai que prévu, et le prix du minerai peut fluctuer avant que la mine soit en production, ce qui peut prendre des années. Ça prend des reins très solides, et une compagnie à elle seule ne peut pas y arriver. Comme ailleurs dans le monde, ce sont des grosses compagnies multinationales qui exploitent des mines. C’est normal! Des compagnies canadiennes exploitent des mines ailleurs dans le monde, et on chiale pas contre ça!

Parce que les redevances ne sont pas assez élevées?
C’est normal qu’il y ait des redevances, elles pourraient effectivement être un peu plus élevées. Mais si on en demande trop, les compagnies iront ailleurs. Il faut un juste équilibre. Mais pour certains, ça ne sera jamais assez, parce que même si ces compagnies créent pourtant de la richesse, des emplois, paient des impôts et des redevances, dans leur tête, ce sont des exploiteurs qui viennent « voler » la richesses des québécois.

Je crois que c’est un peu tout ça, mais surtout que les québécois sont devenus non-productifs, paresseux et anti-développement. Ils sont assis sur leur confortable derrière et tout leur est dû. On est loin des vaillants batisseurs de la Baie-James et de la Manic. En plus à cette époque, les hippies ne s’opposaient pas à tout développement avec des pancartes. Ils étaient trop occupés à fumer du pot dans des communes. Mais aujourd’hui ce sont ces ex-hippies baby-boomers à la retraite qui sont majoritaires dans les manifestations « anti-toutte ». Ils s’en foutent des emplois, ils ont leur grasses pensions et surtout ils ont le temps d’aller chialer tout le temps. Le reste de la population est occupé à travailler pour joindre les deux bouts.

Les québécois en sont rendu à penser que l’argent est sale, que si des gens sont riches, c’est pas parce qu’ils ont travaillé, c’est qu’ils ont exploité quelqu’un. Au moindre heurs, ils réclament que l’état leur viennent en aide. L’état leur doit de l’argent juste parce qu’ils existent. Les québécois semblent favoriser la distribution de la richesse au dépend de la création de la richesse. C’est à dire que selon cette logique, la richesse n’existe que dans les poches des riches et il faut aller la chercher pour la redistribuer aux pauvres. Le problème c’est que s’il n’y a pas de création de richesse, une fois qu’elle est distribuée, il n’en reste plus, les gens sont encore pauvres et il y a eu une injustice envers les quelques riches qui ont été détroussés de leur biens.

Les québécois ne veulent pas développer leur ressources et s’enrichir, où à tout le moins cesser de s’endetter, mais ils veulent continuer de recevoir le « full service » de la part de l’état. Soins de santé gratuits, éducation gratuite, CPE subventionnés, congés parentaux, médicament gratuits, procréation assistées gratuite, foyer du 3e âge subventionnés, etc..

On vit nettement au dessus de nos moyens, et quand ça arrive, il y a deux solutions: couper les dépenses ou augmenter les revenus. Et les québécois refusent obstinément toute forme de coupure de service, au contraire ils en demande de plus en plus, alors Charest n’a qu’une solution, c’est augmenter les revenus. Mais on est déjà parmis les plus taxés, alors augmenter taxes et impôts et impensable.

Alors où aller chercher des revenus supplémentaires? Le gaz de shale? Les écolos s’y opposent! Le barrage sur la romaine? Les écolos s’y opposent! Le pétrole de Old Harry? Les écolos s’y opposent! Le plan Nord? comme de raison, les écolos s’y opposent aussi!

Je crois qu’on est pas encore assez pauvres, que la péréquation de 8 milliards par an qu’on reçoit grâce au pétrole de l’Alberta nous maintient dans un confort artificiel, qui ne nous permet pas de voir à quel point on a besoin de se retrousser les manches et travailler pour se sortir du trou, au lieu de rester assis et réclamer que l’état s’occupe de nous.

Si la vague orange socialiste est un indice, le Québec pourrait bien être la seule place au 21ième siècle à encore penser que le communisme est viable.

L’état, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. — Frédéric Bastiat

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27 Responses to Plan Nord

  1. L'engagé dit :

    Je ne vais pas faire une démonstration, du moins pas tout de suite, des erreurs dans la construction du propos de Christian Rioux sur le Plan Nord et les mines.

    Je vais simplement montrez aux lecteurs que Christian Rioux a une vision trop morcelée et incomplète de l’actualité pour que son analyse ait de la valeur. Les lecteurs habitués reconnaitront ma critique habituelle du manque de rigueur : des opinions et des idées reçues servent de base à l’argumentation plutôt que celle-ci soit appuyée par des faits.

    Ainsi, Rioux affirme que les entreprises minières canadiennes, elles, ne sont pas contestées :

    Comme ailleurs dans le monde, ce sont des grosses compagnies multinationales qui exploitent des mines. C’est normal! Des compagnies canadiennes exploitent des mines ailleurs dans le monde, et on chiale pas contre ça!

    Remarquez, le terme chiale, ce qui suppose que toute protestation est un caprice et dévalorise l’idée que certaines contestations soient légitimes, mais surtout, Rioux fait fi des cette nouvelle :

    Pourtant, Radio-Canada et Le Devoir ont rapportée cette fin de semaine (le 7 mai) la nouvelle suivante :

    Deux membres de la tribu Ilipi, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ont fait le voyage au Canada pour dénoncer les répercussions environnementales qu’engendre, selon eux, l’exploitation d’une mine appartenant à la société canadienne Barrick Gold et les violations des droits de la personne qui s’y commettraient.

    Au cours d’une conférence de presse donnée à Ottawa, jeudi, Jethro Tulin et Mark Ekepa, qui viennent chaque année y plaider leur cause depuis 2007, implorent le Canada d’intervenir.

    Ils demandent notamment aux autorités canadiennes de presser l’entreprise de mettre un terme aux assassinats, aux passages à tabac et aux viols collectifs commis à la mine de Porgera par les gardiens de sécurité employés par Barrick Gold.

    Ces exactions alléguées ont été documentées dans un rapport de l’organisation Human Rights Watch publié en février dernier. La direction de l’entreprise avait alors congédié une douzaine d’employés et demandé aux autorités locales d’entreprendre une enquête criminelle sur ces allégations, ce qui, selon elle, a mené à trois arrestations.

    En 2010, Amnistie internationale avait de son côté documenté des violations perpétrées contre des habitants par des policiers de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui étaient logés, nourris et approvisionnés en carburant par les propriétaires de la mine.

    En 2008, le fonds d’investissement d’État de la Norvège s’est départi de ses actions dans Barrick Gold, invoquant le fait que ses activités ne respectaient pas l’environnement et la santé des populations locales. L’exploitation de la mine causerait l’accumulation de métaux lourds, surtout le mercure, dans l’environnement.

    Il ne s’agit pas d’un incident, la réputation des minières canadienne est très mauvaise. Comment peut-on écrire sur le Plan Nord sur les minières en faisant abstraction de ces informations accessibles et demeurer crédible? Ce n’est pourtant pas nouveau, comme nous l’apprenait La Presse en octobre :

    Récemment, un groupe d’étudiants de l’Université McGill a passé un mauvais quart d’heure pendant un séjour au Panama. Comme plusieurs étudiants qui voyagent à l’étranger, ils ont présumé que la feuille d’érable sur leurs sacs à dos veillerait sur eux. Imaginez leur mauvaise surprise quand ils ont rencontré la colère d’une communauté autochtone locale et l’image de la tête de mort affichée sur le drapeau canadien. L’explication? La présence d’une société minière canadienne.

  2. L'engagé dit :

    Désolé pour les balises et l’italique, il fait croire que je me suis gouré quelque part…

    Quoi qu’il en soit, des nouvelles accessibles et liées de très près aux assertions de Rioux viennent le contredire, comment ne pas penser qu’il n’est simplement pas au courant, comment alors croire ses opinions?

  3. crioux dit :

    Le fait que certaines compagnies canadiennes puissent engager du personnel local, et que ce personnel puisse commettre des actions illégales ne signifie pas que les hautes instances en soient responsables. Elles ne peuvent être tenues responsables que si elles étaient au courant et qu’elles n’ont rien fait, ou si elles ont encouragé ce comportement.

    Ici au Québec, quand un employé ou un représentant syndical joue des gros bras, ou commet un acte criminel, est-ce que c’est la compagnie qui tenue responsable, ou l’individu?

    Quand au discours écologiste, il a perdu toute crédibilité parce que ces écolos chialent contre TOUT. A force de crier au loup personne ne les écoute, même si ça devait s’avérer vrai. Ils n’ont qu’eux à blâmer. Il ne faut pas oublier que ce sont des groupes écologistes qui sont certainement derrière ça et qui ont payé pour envoyer les indigènes au Canada. Comment ne pas croire qu’ils utilisent des indigènes pour leur agenda anti-développement?

    Mais qu’est-ce que tu as à dire au sujet du Plan Nord en tant que tel? Est-ce que insinue que les minières au Québec vont violer et tuer les indiens?

  4. L'engagé dit :

    L’inquiétude environnementale et sur la gouvernance du régime minier est tout à fait légitime puisque le gouvernement n’a pas fait ces devoirs. On attend un régime minier responsable, pas celui d’un digne d’une république bananière; on attend du développement durable que celui-ci ne soit pas qu’une étiquette. Or le gouvernement Charest a osé qualifier de développement durable ses décrets interdisant les poursuites dans le cas des résidents fortement incommodés par les pistes de motoneige. On nous fait passer l’exploitation des gaz de schiste ou le projet de la Romaine pour du développement durable.

    Comprenez-vous que sans un changement radical dans la gouvernance et la transparence avec l’établissement de nouvelles priorités, le Plan Nord sera réalisé avec les mêmes vices que les projets actuels : la socialisation des couts, la privatisation des profits et surtout la production d’externalités dommageables pour le public et l’environnement. C’est par exemple dans le cadre actuel, pourtant réglementé, que la prospection d’uranium Sept-îles s’est faite n’importe comment.

    Vous voulez maintenant que l’on pave avec nos impôts les routes pour que les minières accroissent leur saccage, encore plus loin des projecteurs, et que cela soit fait avec des subventions et des exemptions encore plus généreuses, et ce dans un régime minier désuet?

    Donc si je reprends votre argumentation, les écolos chialent tout le temps donc l’assertion selon lequel le Plan Nord est mal circonscrit sur le plan environnemental. Ce n’est malheureusement pas un argument : que les groupes écolos aient de la crédibilité ou non de changera rien au constat que les minières nous ont laissé des dégâts couteux éponger que le Québec ne reçoit absolument pas assez par rapport à la valeur de ce qui est extirpé du sous-sol.

    Votre argument pour garder les redevances basses c’est la compétitivité économique, mais le Québec est déjà un paradis minier selon l’IEDM, je vous trouve donc bien frileux dans votre recherche du juste équilibre, la rareté de la ressource et la croissance de la demande nous permettrait certainement d’hausser significativement les redevances tout en conservant des minières et c’est justement à cette condition qu’il ne s’agit pas d’un vol. Ce que les Norvégiens ont, un fond de 300 milliards d’euros, qui produit des intérêts à chaque année, nous pourrions le mettre en place au Québec, il ne s’agit pas de communisme, mais d’une gestion intelligente la ressource.

    Si les minières pensent qu’elles peuvent trouver mieux ailleurs, qu’elles le fassent, nous investirons alors les mêmes sommes que nous aurions dévolue au développement minier ailleurs dans l’économie, mais nous n’aurons pas gaspillé nos ressources pour un plat de lentilles, parce ce que nous donnent les minières, ce sont des emplois. Quand on met dans la balance le peu de redevance que nous tirons en regard de la richesse qu’elles accumulent avec les ressources, quand on pense que le fédéral baisse les impôts et qu’elle peuvent alors plus facilement sortir l’argent du pays et surtout quand on pense à toutes les dépenses que doit engager l’État pour desservir justement les minières, on n’est en droit de se demander combien pourrait rapporter les mêmes dépenses et les mêmes investissements s’ils étaient faits dans d’autres secteurs.

    Maintenant, ce que vous appelez être paresseux, contre-productif et anti-développement est un plaidoyer pour que l’on déverse une somme astronomique vers les régions éloignées pour les doper, ce qui permettra à des grandes entreprise ou à des firmes d’ingénierie (d’ailleurs reconnues coupables de financement illégaux par le DGE pour des affaires de prête-noms) d’accroitre leurs revenus sans nécessairement que cela profite à la collectivité québécoise. Pour des raisons d’équité, ce qu’on aura donné au Nord, il faudra bien en donner une partie aux régions éloignées, mais c’est entretenir une forme de dépendance qui est finalement malsaine pour notre économie et nos finances : on laisse les grandes entreprises développer les régions à coup de dépenses immenses de l’État et d’interventionnisme. Ce n’est pas rendre service à un réel esprit d’entreprenariat, c’est plutôt de l’assistance sociale corporative.

    Je préfère de loin le projet de la Société de la Vallée de l’aluminium et de son bus en aluminium, lequel permet une synergie qui pourra véritablement rentabiliser les investissements passés, et ce, dans une véritable alternative durable, si l’argent du Plan Nord était investi dans des projets pour rendre la société plus efficace, nous cesserions de nous appauvrir collectivement à chaque hausse du prix baril de pétrole.

    Le Plan Nord ne va systématiquement rien faire pour dynamiser le Québec dans un contexte de crise des transports, du cout des marchandises, de l’énergie des aliments. Des investissements massifs dirigées pour encourager l’entreprenariat et l’achat local pourraient rendre le Québec beaucoup plus performant et certainement plus vert.

    Un dernier mot sur les minières canadiennes,
    c’est d’ailleurs cette même Norgève qui a viré
    la Barrick Gold du fond d’investissement de l’État, un fond de 300 milliards, c’est drôle de voir que les militants écologistes soient soutenus dans leur opinion par un acteur de cette importance.

    Cessez donc de dire que les écolos sont anti-développement, vous êtes rendus à imaginer des scénario pour dicréditer les écolos. Beaucoup d’écolos vivent dans le futur et sont pour un véritablement développement, par pour que l’on ait une économie calquée sur celle de Germinal.

    Sortez un peu, on est rendus à développer l’agriculture sur les toits, voire l’agriculture verticale, à chercher à consommer et à produire local dans des communautés véritablement viables là où le Plan Nord carbure au diésel…

    D’ailleurs toute cette énergie dépensée pour Le Plan Nord, elle enrichira qui? Combien de millions de barils seront dépensés? Quel impact sur la balance commerciale québécoise?

  5. Maxim Bernard dit :

    Entièrement d’accord avec C. Rioux.

    Aujourd’hui, on a de la misère à déraciner un brin d’herbe du sol sans subir les attaques des groupes écolos. (Et je n’exagère presque pas. Pensez aux fameuses couleuvres de l’échangeur Turcot.)

    PS. @L’engagé, sans vouloir te vexer, je crois qu’un texte moins long serait plus convaincant.

  6. L'engagé dit :

    @ M. Bernard

    « Aujourd’hui, on a de la misère à déraciner un brin d’herbe du sol sans subir les attaques des groupes écolos. »

    Encore une opinion qui est construite sans une analyse préalable, si vous maniez la recherche aussi bien que l’hyperbole, nous pourrions débattre à partir de faits et à partir de raisonnements et raffiner les uns les autres notre pensée.

    Cependant, privilégier le «clip» ou le slogan ne permet malheureusement que de véhiculer des idées reçues, pas de vérifier avec intégrité si nos idées correspondent à la réalité.

    Si vous trouvez mon commentaire trop long, alors je me demande ce que vous pensez de mon premier commentaire où je fais la démonstration que la réalité justement ne colle pas au jugement de Rioux : les minières canadiennes, contrairement à ce qu’il affirme au très mauvaise réputation et cette mauvaise réputation est documentée. Barrick Gold poursuit même Écosociété et les auteurs de Noir Canada Alain Deneault, Delphine Abadie et William Sacher avec une poursuite-baillon parce qu’ils osent justement révéler les problèmes environnementaux et sociaux que génèrent les minières.

    On constate donc que c’est le contraire de votre affirmation : on ne peut plus dénoncer sans subir les menaces d’une poursuite en diffamation.

    Et vous affirmez pourtant clairement votre accord avec la vision d’un de vos contemporains, alors que celui-ci affiche sa méconnaissance du sujet dont il parle? Ne croyez-vous pas que le Plan Nord risque d’aggraver notre déficit démocratique? Ne croyez-vous pas que l’on doivent faire le ménage dans la construction avant de lancer des milliards pour des routes pour faciliter le bradage de nos ressources?

  7. @L,engagé
    S.v.p. fais attention, tu m’accuses de bien des choses, sans pour autant pouvoir le prouver. Dans ta tête, tu crois avoir raison, mais tes arguments que tu crois solide comme le roc n’arrivent pas à me convaincre.

    En plus tu confonds plusieurs choses, le sujet du billet est le plan Nord, sa nécessité pour le développement du Québec endetté et son rejet par des écolos et des gens peu informés. Et non pas de savoir si les minières canadiennes (qui ne seront peut-être même pas parmi celles qui exploiteront le nord) ont bonne réputation en dehors du Canada.

  8. L'engagé dit :

    Relisez votre propre billet!

    Titre : Plan Nord

    Amorce : utilisation caricaturale du Québec sur le B.S

    Alors que c’est la raison qui semble justifier le Plan Nord et son texte, Christian Rioux me jugerait probablement hors sujet si je m’efforçais de démonter son affirmation

    Premier paragraphe :
    Rioux explique par l’impopularité de Charest la perception négative du Plan

    Deuxième paragraphe :
    Les Québécois refuseraient ce plan parce qu’on leur aurait lavé le cerveau avec l’écologie

    Troisième paragraphe :
    Les Québécois craignent le vol de leurs ressources, Rioux explique que des entreprises doivent être solides pour faire face aux risques et qu’il n’y donc pas de problèmes à la présence de multinationales
    Des compagnies canadiennes exploitent des mines ailleurs dans le monde, et on chiale pas contre ça!

    Quatrième paragraphe :
    Les redevances ne seraient pas assez élevées au gout des Québécois, Rioux insiste sur la nécessité d’un juste équilibre, mais conclut rapidement que nous ne pouvons en demander trop.

    Cinquième, sixième et septième paragraphe :
    Un condensé des idées reçues que l’on entend à Dumont ou qu’on lit chez Duhaime sur les Québécois

    Huitième paragraphe :
    Vision de la fiscalité d’après Rioux, nécessité d’augmenter les revenus

    Neuvième paragraphe :
    Rioux montre l’opposition à certains projets et conclut encore une fois que les écolos s’opposent au Plan Nord parce que c’est dans leur nature de s’opposer.

    Dixième paragraphe :
    Rappel de la péréquation qui empêcherait les Québécois d’avoir l’heure juste.

    Onzième paragraphe :
    Pente glissante sur le communisme à partir du NPD

    Fin :
    Citation libertarienne

    Commentaire ;
    Vous ne parlez pas du Plan Nord, vous insistez pour expliquer pourquoi d’après vous la population le rejette et vous prenez bien soin d’écorcher vos ennemis habituels, les écolos.

    Vous ne semblez pas voir que comme pour La Romaine et la question du gaz de schiste, la démonstration justement de la valeur de ces projets pour le développement économiques avait été négligé par les acteurs et que ce sont justement les opposants qui ont montré que le cadre était justement défavorable à l’enrichissement de la société québécoise. Le Plan de Nord a ceci en commun qu’il est fondé sur la même logique d’un développement économique où l’on refuse d’examiner qui en seront les véritables bénéficiaires, à la différence près qu’on envoie une valse de milliards dans l’équation.

    Dans les autres paragraphes vous ne dites pas que les gens sont mal informés, vous insistez plutôt pour faire une portrait très négatif des Québécois : Je crois que c’est un peu tout ça, mais surtout que les québécois sont devenus non-productifs, paresseux et anti-développement. Ils sont assis sur leur confortable derrière et tout leur est dû. On est loin des vaillants batisseurs de la Baie-James et de la Manic. En plus à cette époque, les hippies ne s’opposaient pas à tout développement avec des pancartes. Ils étaient trop occupés à fumer du pot dans des communes. Mais aujourd’hui ce sont ces ex-hippies baby-boomers à la retraite qui sont majoritaires dans les manifestations « anti-toutte ». Ils s’en foutent des emplois, ils ont leur grasses pensions et surtout ils ont le temps d’aller chialer tout le temps.

    Si vous voulez prétendre que les gens sont mal informés, informez-vous vous-même! Vous avez le front d’écrire, dans votre billet sur le Plan Nord, à propos des minières canadiennes que [qu] on chiale pas contre ça! , alors que quiconque s’informe un peu, juste un peu, vous aura rappelé que c’est justement le contraire…

    Ne venez pas me dire que je confonds tout, je prends la peine d’évaluer précisément ce que vous dites. Toutefois, vos billets sont tellement construits sur opinions que je vois mal comment il est possible d’argumenter sur ces dernières, mais à l’occasion vous laissez entrevoir l’ignorance sur laquelle reposent lesdites opinions et je pense utile de le faire savoir à vos lecteurs. Je n’essaye absolument pas de vous convaincre, j’écris pour m’assurer que certains de vos lecteurs prennent conscience que vos billets ne reposent ni sur une bonne connaissance de l’actualité ni sur des analyses rigoureuses.

  9. Quand je dis qu’on chiale pas quand nos compagnies exploitent des mines ailleurs dans le monde, c’est en réponse à l’argument que des compagnies étrangères viennent ici. C’est un marché mondial, et les meilleurs, qu’importe leur origines, obtiennent les contrats, avec l’aval des gouvernements locaux.

    Tout comme on est bien content quand Bombardier décroche des contrats d’avions ou de métro.

  10. Pour ce qui est de mines, je suis un peu au courant comment ça marche, parce que je côtoie des gens qui y travaillent et des prospecteurs.
    Et toi l’engagé, qu’est-ce qui fait de toi un expert? Tu as visité les mines en Amérique du sud? Il est plus probable que tu as lu de la propagande sur internet. Ca ne veut pas dire que c’est vrai. Il y a plein de choses sur internet, du bon et du mauvais. Il faut savoir faire la part des choses.

    Tout n’est pas noir et blanc, il n’y a que plein de teintes de gris.

  11. Gilles Laplante dit :

    « Vous ne semblez pas voir que comme pour La Romaine et la question du gaz de schiste, la démonstration justement de la valeur de ces projets pour le développement économiques avait été négligé par les acteurs et que ce sont justement les opposants qui ont montré que le cadre était justement défavorable à l’enrichissement de la société québécoise. »
    Je trouve que ceci est plutôt une affirmation gratuite à la QS. Ce n’est pas parce que les écolos et Roy Dupuis font une montée de lait que ça en fait une opposition sérieuse.

  12. L'engagé dit :

    @ Gilles Laplante

    Si Christian Rioux m’autorise à «ouvrir» le débat sur le le projet de la Romaine et à citer des extraits du Bape pour soutenir mon point de vue je vais rectifier avec plaisir.

    En attendant, je vous laisse sur un extrait d’un ami : « Le téléjournal nous présenta ensuite le plan Nord. I.4 milliard de redevances payées par les compagnies minières développées dans le plan Nord en cinq ans. Pourquoi pas ! Tant mieux pour le Québec. Sauf que pressé de questions par les journalistes, documents en mains, le ministre des finances Raymond Bachand admet que pour le Plan Nord, les redevances sur cinq ans ne seront que de 120 millions et que le 1.4 milliard s’applique à l’ensemble des redevances incluant celles provenant du Sud.»

  13. L'engagé dit :

    @Gilles Laplante

    Je vous rappelle que mon commentaire que vous qualifiez de «QS» s’oppose à l’idée de Rioux selon laquelle nous nous opposons aux projets parce que nous sommes rendus «anti-toute» et parce que « Les québécois sont brainwashés par les lobbies écolo-religieux, qui sont contre toute forme de développement.»

    Si les lobbies sont si puissants et les Québécois ont le cerveau si lavé, pouvez-vous m’expliquer pourquoi le titre du Devoir de ce matin est le suivant?

    « Schiste: les écologistes exclus de l’évaluation
    8 des 11 sièges du comité d’évaluation environnementale iront à l’industrie et aux fonctionnaires »

    Les autres sièges vont à des universitaires. Si les Québécois avaient le cerveau aussi lavé qu’on le prétend ici, est-ce que ce n’est pas 8 sièges qu’occuperaient les écologistes? Et les 3 autres pour l’industrie, le gouvernement et les universités?.

  14. @L,engagé
    Pas de problème à parler de la Romaine, dans l’optique que ça fait partie du développement et exploitation de nos ressources, le but premier du Plan Nord.

    Quand au redevances, ce que j’ai compris, c’est l’inverse 120 millions de redevances pour le Sud et 1,2 milliards pour le Nord

  15. L'engagé dit :

    Bon voilà une confrontation méthodologique comme je l’aime :

    Le Journal de Québec nous indique en tout cas ceci :

    « Contrairement à ce qui a été véhiculé lundi lors du lancement du Plan Nord, moins de 10 % des redevances minières versées au Québec au cours des cinq prochaines années proviendront de ce vaste chantier de développement.

    C’est ce qu’a reconnu le ministre des Finances Raymond Bachand en conférence de presse, mercredi, à l’Assemblée nationale.

    Ce n’est pas 1,4 milliard de dollars en redevances minières sur cinq ans que récoltera le Québec du développement du territoire au Nord du 49e parallèle, mais plutôt 120 millions de dollars, a-t-il précisé. Dans la fiche technique offerte aux journalistes lundi, à Lévis, on pouvait lire que le Plan Nord engendrerait 1,4 milliard en redevances minières sur cinq ans.

    Raymond Bachand a dû admettre que ce montant était en fait le total des redevances pour le Québec en entier.

    Sans expliquer pour quelles raisons le chiffre de 1,4 milliard s’est retrouvé dans les documents du Plan Nord, le ministre a soutenu que si seulement 120 millions en redevances proviendront des onze projets miniers compris dans le chantier de développement du Nord québécois, c’est parce que ces projets ne sont pas tous rendus à la phase d’exploitation.»

    source :
    Geneviève Lajoie. Le journal de Québec, PLAN NORD -Redevances minières à la baisse, 11/05/2001, http://lejournaldequebec.canoe.ca/politique/provinciale/archives/2011/05/20110511-230124.html

    Le reste des 1,28 milliards est donc généré au Sud.

  16. Hier, à la télé ils disaient le contraire. Anyway, il est difficile de quantifier des projets qui ne sont même pas encore à la phase d’exploration.

    Je crois qu’il y a beaucoup de richesses et qu’il serait irresponsable de ne pas les exploiter et continuer à se laisser vivre par le travail des autres (Alberta)

    Un autre blogueur a laissé un commentaire que je trouvais intéressant. Les québécois commencent à être vus comme des quêteux et des chialeux par le reste du Canada, au point où on est en train de devenir les prochains « newfies ». On reçoit 8 milliards par an en péréquation et on en veut toujours plus.

    Sur le quai de Grand Cayman, un couple canadien-anglais m’approche pour me demander d’où je viens.

    I’m from Québec

    Alors le gars dit à sa blonde:

    He’s from Québec, give him your lunch honey

    C’est rendu gênant. On savait déjà que le Québec est une province de quêteux mais quand c’est rendu que les gens s’en servent pour rire de nous, c’est signe que nous sommes dus pour une paire de claques sur le derrière!

    Source:
    http://derteilzeitberliner.wordpress.com/2011/05/06/no-i-dont-want-your-lunch/

  17. L'engagé dit :

    Toujours dans l’analyse des chiffres, La Presse offre des chiffres pour fin de comparaison :

    « Selon des chiffres fournis par le ministère des Finances, le Plan Nord rapportera 14,3 milliards de dollars à l’État québécois au cours des 25 prochaines années. Cette projection comporte 3,1 milliards en droits miniers, 2,2 milliards en redevances hydrauliques – qui seront versées par Hydro-Québec -, et 8,9 milliards en recettes fiscales, qui comprennent les taxes ainsi que l’impôt des travailleurs et des sociétés.

    Le Plan Nord, qui table en grande partie sur des projets miniers et hydroélectriques, engendrera donc des retombées fiscales moyennes de 572 millions par année. C’est moins de 0,01% des dépenses annuelles du gouvernement, lesquelles s’élevaient à plus de 69 milliards dans le dernier budget du ministre Raymond Bachand.»

    Même que La Presse cite l’IRIS, ce qui est rare :

    « De ces revenus, il faut déduire les centaines de millions que Québec va investir avec le secteur privé pour bâtir des routes, fait valoir Bertrand Schepper, chercheur à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). Selon lui, le gouvernement devrait faire ses frais avec le Plan Nord, tout au plus.

    « Ce ne sera pas une manne pour le Québec, tranche-t-il. On n’embauchera pas de nouvelles infirmières avec ça, c’est certain. »»

    Source : Martin Croteau, La Presse, «Plan Nord : Pas une manne pour le Québec», 12/05/2011, http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201105/12/01-4398525-plan-nord-pas-une-manne-pour-le-quebec.php

    Ne comptez donc pas sur le Plan Nord pour réduire la dette… Et comme on n’est dans la Toundra ou dans la forêt boréale, je ne vois pas comment ces investissement vont créer beaucoup d’emplois indirect, ce n’est pas comme quand une nouvelle entreprise s’installe en région et que la présence de nouveau travailleurs crée des occasions pour des entrepreneurs locaux en raison de l’augmentation de la demande pour des biens et des services. Si le Nord devient le nouvel Eldorado, est-ce que les chômeurs en région et les communautés locales vont se chercher à innover où y aura-t-il simplement un exode plus prononcé?

  18. L'engagé dit :

    «Anyway, il est difficile de quantifier des projets qui ne sont même pas encore à la phase d’exploration.»

    WOW, on parle de milliards ici et le Ministère a un cadre financier et il est de son devoir de transmettre l’information avec transparence histoire que l’on puisse avoir un débat social, comme pour toute information d’intérêt public.

    Desautels a eu Normandeau en ondes : http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/Desautels201105121732_1.asx

    Normandeau elle-même joue avec les mots pendant toute l’entrevue et conclut que collectivement, on se sera enrichi de 15 millions après 5 ans. Au cours de l’entrevue elle rectifie que les nouveaux projets effectivement visés par le Plan Nord ne vont générer que 120 millions. La nuance avec le 1,28 milliards, ce n’est finalement pas une question de Nord ou de Sud, mais d’ancien et de nouveaux projets. Charest, dans l’annonce du Plan Nord, a donc (consciemment ou non, on ne le saura jamais) induit la population en erreur en annonçant faisant inscrire dans les fiches pour les journalistes que c’est 1,4 milliards que le Québec touchera en redevance

    Les nouveaux projets directement liés au plan Nord ne vont effectivement générés que 120 millions en redevances, et ce, de la bouche même de Normandeau, on essaie de camoufler la bourde en parlant de territoire couvert par le Plan Nord pour expliquer la confusion.

    Quand à la bifurcation anecdotique sur le péréquation, est-ce une façon de noyer le poisson? Je pensais que le billet était le Plan Nord. Qu’est-ce que la perception que le Canada a de nous a à y voir?

  19. L'engagé dit :

    Et pour en rajouter une couche sur «l’anti-toute» des écolos, sachez qu’aujourd’hui Guilbault prend la défense du Québec contre Hervé Kempf, il semble donc que nos écolos québécois soient plus lucides que vous ne le pensez.

    Voici l’attaque de Kempf : http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/10/alerte-au-quebec_1519686_3232.html

    extrait : Sans doute observe-t-on sur toute la planète la même obstination maniaque à détruire l’environnement. Mais on ne connaît pas d’autres lieux où elle soit aussi concentrée qu’au Québec – dans une ambiance au demeurant délétère de corruption, de conflits d’intérêts et de financement du parti au pouvoir.

    Réponse de Guilbault

    http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/323206/replique-a-herve-kempf-le-quebec-serait-il-le-plus-pire-pays-du-monde

    Extrait : «Notre bilan énergétique se compare avantageusement à celui de la France, car 50 % de notre énergie est renouvelable, contre seulement 6 % en France.

    Les uns et les autres

    Une fois que nous avons dit tout cela, est-ce que le Québec est l’endroit où «l’obstination maniaque à détruire l’environnement» est la plus «concentrée»? Poser la question, c’est y répondre. Vous êtes allé faire un tour du côté de l’Alberta, Hervé?

    Finalement, en ce qui concerne l’«ambiance au demeurant délétère de corruption, de conflits d’intérêts et de financement du parti au pouvoir», nous avons sans nul doute des problèmes, mais je crois comprendre que la France a connu, elle aussi, des hauts et des bas.»

  20. Gilles Laplante dit :

    @ L’engagé,

    Je dois clarifier ma position, il me semble. Je ne suis pas en faveur du plan Nord mais je ne monterais pas aux barricades pour m’y opposer.
    Je pense qu’avant de se lancer dans des dépenses à l’aveuglette dans un tel projet, on devrait commencer par exploiter les ressources disponibles à notre portée.
    Établir, sur 25 ans, la rentabilité de l’exploitation des ressources du nord et tabler sur des retombées économiques bien définies relève d’une profonde naïveté et prend pour acquis que le climat ne se refroidira pas et même qu’il va continuer à se réchauffer.
    Ma position est qu’on laisse à l’industrie le soin de le faire et que le gouvernement se contente de les surveiller. Aucune subvention.

    « Schiste: les écologistes exclus de l’évaluation
    8 des 11 sièges du comité d’évaluation environnementale iront à l’industrie et aux fonctionnaires »
    Je considère que ceci n’est pas un argument. Qu’ils soient 3 ou 8 ne les empêchera pas d’être contre. On connaît d’avance leur position et si on veut avancer, on doit les laisser faire ce qu’ils font de mieux, manifester.
    Il y a des problèmes à régler, des règlementations pour l’environnement mieux pensées, l’établissement de redevances plus adéquates mais ce n’est pas avec des extrémistes qu’on va y arriver.

  21. @L’engagé
    C’est bien la première fois que j’entends Monseigneur Guilbault dire quelque chose de pas trop con…

    Sur le plan financier, j’ai bien hâte qu’ils finissent par faire un calcul près de la réalité, mais ce calcul ne parle que des redevances minières (qui vont être revisées), qui est UNE des façons de renflouer les coffres du gouvernement, mais l’impôt sur les salaires des travailleurs et des compagnies n’est pas à négliger non plus. Et c’est sans compter l’argent qui ira dans les poches des travailleurs aussi, c’est payant comme travail. Ça n’enrichit pas le gouvernement, mais plutôt directement les citoyens. Donc moins de gens sur le chômage et sur le B.S. qui nous coûtent cher.

    Juste un exemple de succès: Murdochville, une ville minière construite en pleine forêt, loin de tout. Pendant plus de 50 ans, cette ville était florissante, les travailleurs avaient de très bon salaires, et la compagnie avait investis pour la qualité de vie des résidents de la ville. Un golf, un centre de ski, une aréna incluant Curling. Installations qui sont toujours en fonction, même si la ville est presque fermée.

    Les compagnie minières ne sont pas des prédateurs.

  22. L'engagé dit :

    «C’est bien la première fois que j’entends Monseigneur Guilbault dire quelque chose de pas trop con…»

    C’est pour ça que j’encourage les gens à fermer leur télé et à lire le Devoir…
    Heureusement, Murdochville semble s’en sortir, mais si on veut vraiment occuper le Nord, il faut bâtir des communautés viables, mais je trouve que l’on fait trop peut pour rendre les régions viables justement. Je préfèrerais un plan régional pour tout le Québec…

  23. Caligula dit :

    Christian, Barrick Gold est très au courant des assassinats politiques. Alain Denault, journaliste et proh d’Université a écrit un livre sur le sujet et il fait face à une poursuite baillon de 11 millions de Barrick Gold.

    Cette compaqnie finance les milices armées pour massacrer les paysans qui s’opposent à leur expropriation (Afrique et Amérique latine). Le dossier est très bien documenté, informe-toi.

  24. martin roy dit :

    Diffusion d’urgence

    Jean Charest s’explique à une commission d’enquête publique

  25. Mathieu.H dit :

    eco-religieux?… tu nous prend pour une gang de hippies? j’y crois au contraire, si on etais écolo pi qu’on developperaient pas le nord, jcrois que la protection ACTUELLE du la faune et la flore se produirait, parce que protêger a 50% c’est pas assez… cest 50% de moin qu’avant que le plan nord soit mis en action.. c’est malhereux de voir comment que les gens peuvent être si ignorants et mal-éduqués(et ce pas une insulte). Alors.. eduquons la population sur l’environnement, et comment que cest pas juste les autos dans les grandes villes qui polluent. La plupart du monde croient que c’est juste des gaz a effet de serre. Sa ne sert a rien d’exploiter le nord autant que ça! Exploite-en une partie et installe un  »power plant » d’énergie solaire, 0 émission, 0 nucléaire, le soleil ne s’expire avant des millards d’années! je crois que couper des arbres et exploiter le nord devrait se faire que par l’énergie solaire… c’est la seule et bonne raison… on a déjà assez détruit le nord comme c’est

    • crioux dit :

      Ignorants et mal éduqués?

      Déjà être capable de faire la différence entre la pollution et le « réchauffement climatique » c’est bien, mais pour le reste..

      L’énergie solaire dans le nord? L’ensoleillement dans le nord est insuffisant parce que l’angle est très bas et les journées trop courtes, et les panneaux solaires qu’il faut déneiger c’est impensable. C’est ben beau la pense magique, mais il y a des limites. Le solaire est l’une des pires faon de produire de l’électricité, et c’est encore pire quand les conditions sont loin d’être idéales comme dans le nord.

      « On a déjà assez détruit le nord comme ça » Détruit le nord? La très grande majorité du territoire est vierge et inhabité. Contrairement ce que les alarmistes disent, le couvert de glace est presque inchangé et la population d’ours polaires a augmenté.
      Quelle destruction?

      Les éco-religieux sont ceux qui ignorent les faits qui contredisent le dogme réchauffiste. Ils attaquent tous ceux qui osent dire le contraire. Ils refusent tout questionnement ou remise en question de la théorie réchauffiste par le CO2, malgré le nombre croissants de faits qui indiquent que l’hypothèse ne tient pas la route. Par exemple, pas de réchauffement depuis 1998 malgré une hausse du CO2, ou alors les carottes de glace de Vostok qui montrent que depuis des milliers d’années, la température monte et descent selon des cycles réguliers et que le CO2 suit, quelques centaines d’années plus tard.

      Quelle que soit la nature d’un sujet scientifique, quand on vous dit que ce sujet scientifique est réglé, qu’il n’y a plus besoin de regarder, que les solutions sont connues et qu’il n’y a plus lieu débat, inquiétez-vous! C’est que vous êtes en train d’approcher du dogme ou de la religion, mais pas de la science. Là où il n’y a plus de débat, il n’y a plus de science.
      –Vincent Courtillot

      Je suis du côté de la science, et vous?

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