Les écologistes, manipulateurs manipulés

Avant de commencer, je tiens à préciser que je ne suis pas anti-environnement, personne ne l’est, personne n’est pro-pollution. Je recycle beaucoup et je fait de mon mieux pour limiter les déchets. Je suis contre ceux qui ont manipulé et perverti le mouvement écologiste original pour en faire un outil politique à des fins monétaires ou idéologique. Je ne suis pas non plus un adeptes des théories du complot, mais celle-ci est basée sur des faits réel.

On sait déjà depuis un certain temps que des écologistes manipulent l’information et l’opinion publique avec toutes sortes de croque-mitaines imaginaires comme le réchauffement climatique anthropique. La fin du monde est toujours proche et l’humain et l’industrialisation sont les responsables de tout les maux de la planète. Discours quasi-religieux qui est répété ad nauseam. Certains chasseurs de sorcières se sont même ramassés ici récemment.

Certains le font parce qu’ils croient (à tort) qu’il s’agit d’une bonne cause et confondent pollution et réchauffement climatique, d’autres le font simplement afin d’en tirer profit, comme Al Gore, Steven Guilbeault, ou des banques afin de favoriser leurs fonds d’investissement « verts »:
http://www.cyberpresse.ca/opinions/201101/28/01-4364869-des-specialistes-de-lenvironnement-manipulent-lopinion.php

Mais ce qui est encore plus pernicieux dans ce mouvement « vert », c’est qu’il est fabriqué de toutes pièces afin d’utiliser la l’opinion publique pour appuyer un autre agenda. Certains groupes de pressions anti-développement manigancent depuis des décennies contre la technologie et pour la diminution de la population mondiale. Selon certains de ces disciples Malthusiens (adeptes de la politique prônant la restriction démographique), comme James Lovelock, pour sauver la planète du « cancer » qu’est l’humain, il faut en diminuer la population jusqu’à 500 millions, tous les moyens sont bons, que ca soit le guerre, la stérilisation, ou la diminution de la production agricole. Et quoi de mieux pour contrôler et manipuler les gens que la peur. Depuis que la peur de l’holocauste nucléaire est disparue depuis l’effondrement de l’U.R.S.S., il fallait trouver une nouvelle menace. Certains groupes voyaient venir la fin de cette menace, et en 1967, ont publié un document nommé « Report from the Iron Mountain on the Possibility and Desirability of Peace » dont voici un extrait.

« Le modèle consistant à polluer le milieu ambiant ne paraît pas répondre suffisamment aux exigences d’un contrôle social immédiat, sauf s’il consistait en une accélération arbitraire des tendances actuelles à la pollution, ce qui, en revanche, poserait la question de savoir si de telles pratiques pourraient être acceptables politiquement. La question poserait une nouvelle attitude à l’égard de la création d’ennemis fictifs qui demanderait à être encore sérieusement étudiée. (…)
«La pollution totale du milieu pourrait remplacer la possibilité de destruction en masse par des engins nucléaires en tant que principale menace apparente exercée contre la survie de l’espèce. L’empoisonnement de l’air ainsi que des sources principales de nourriture et d’eau est déjà en bonne voie et, à première vue, pourrait apparaître comme prometteur, vu sous cet angle ; cet empoisonnement constitue une menace contre laquelle on ne peut se défendre qu’en utilisant à fond l’organisation sociale et le pouvoir politique. Mais selon ce qu’on en sait aujourd’hui, il faudra encore attendre la vie d’une génération ou d’une génération et demie avant que la pollution du milieu ambiant, si grave qu’elle soit déjà, devienne suffisamment menaçante, à l’échelle mondiale, pour pouvoir offrir une base possible à une solution de ce genre.
« Il est vrai que le taux de pollution pourrait être accru de façon sélective à cette fin ; en fait, la simple modification des programmes actuellement appliqués pour éviter la pollution pourrait accélérer le processus dans une mesure suffisante pour rendre plus rapidement cette menace digne de foi. Mais le problème de la pollution a été si largement exposé au public au cours des dernières années qu’il semble désormais hautement improbable qu’un programme de pollution du milieu, délibérément entrepris, puisse être utilisé d’une manière acceptable à des fins politiques.
« Si invraisemblables que puissent paraître les ennemis de remplacement possibles dont nous venons de parler, il nous faut insister sur le fait qu’il en faudra trouver un, d’une ampleur et d’une crédibilité suffisantes, si l’on veut que la transition vers la paix aboutisse un jour sans désintégration sociale. Il est plus que probable, selon nous, qu’une telle menace devra être imaginée, plutôt que créée, à partir de situations inconnues. »
(Leonard Lewin, Report from the Iron Mountain on the Possibility and Desirability of Peace, New York, the Dial Press, 1967. Traduit en français sous le titre La paix indésirable? Rapport sur l’utilité des guerres, Calmann-Levy, Paris, 1967)

Les idées de la « Montagne de fer » (lron Mountain) vont en effet prendre racine et aboutir à la création d’une nouvelle menace globale, le réchauffement climatique global. Ce réchauffement global possédait toutes les qualités requises du point de vue des opposants à la société industrielle : en touchant aux émissions de carbone et de méthane, on touche au coeur de l’industrie et de l’agriculture modernes. Le problème de réchauffement global force la création d’institutions supranationales. Le totalitarisme se présente alors comme une nécessité logique avec d’une justification « scientifique », donc la création d’un gouvernement mondial non-élu.

Le rapport que la Commission trilatérale fit paraître en 1991, juste avant le Sommet de la Terre de Rio, reprend les idées de la « Montagne de fer » (Jim MacNeill, Pieter Winsemius, Taizo Yakushiji, Beyond interdependance, New York, Oxford University Press, 1991) :

« La crainte d’un conflit nucléaire, qui a exercé une pression psychologique considérable à une époque, s’est traduite par un soutien politique à l’effort de défense, est en train de s’estomper. Mais certaines menaces environnementales pourraient finir par exercer la même pression dans l’esprit des peuples. Tout comme l’arme nucléaire, certaines formes de dégradation environnementale constituent des menaces mortelles, l’une comparable à une attaque cardiaque, l’autre à un cancer. Les négociations environnementales pourraient ressembler aux négociations en matière de désarmement. Mais elles différeront au moins sur un point fondamental. Une nation ne peut utiliser l’arme nucléaire comme moyen de pression politique que si elle est forte dans les domaines militaire, technologique et économique. Un pays n’a pas besoin d’être riche ou puissant pour se servir des questions environnementales comme moyen de pression. »
« En résumé, les années 90 seront moins favorables à la coopération entre les pays de la Trilatérale que ne le furent les années 70 et 80. En l’absence d’une menace extérieure suprême, facilement dramatisée, les citoyens des pays démocratiques auront naturellement tendance à se préoccuper des affaires intérieures et à aborder les problèmes dans une perspective paroissiale. Mais la Commission trilatérale peut aider à dramatiser les coûts d’un manque de coopération trilatérale et d’une division de l’économie mondiale en blocs séparés. »

Et le Club de Rome, dans son rapport Question de survie (1991), entérine l’adoption définitive de cette stratégie :

« A la recherche d’un nouvel ennemi qui nous ferait nous unir contre lui, nous en sommes venus à penser que la pollution, la menace du réchauffement de la Terre, la pénurie d’eau, la famine et le reste étaient les bons candidats. Tous ensemble, avec en plus leurs interactions, ces phénomènes constituent effectivement la menace commune qui appelle la solidarité de tous les peuples. »

Extraits de Etude sur la nature des mouvements écologistes

Dès 1975 une conférence intitulée « L’atmosphère menacée et menaçante » fut organisée par l’anthropologue Margaret Mead. Cette dernière expliqua que « c’est la croissance sans précédent de la population mondiale qui a certainement l’influence la plus déstabilisante pour la biosphère». La conclusion était évidemment la nécessité de réduire la population humaine et son activité industrielle.

Pour que l’opinion publique accepte cette réduction, Margaret Mead proposa ce qui suit :

« Ce que nous demandons aux scientifiques, ce sont des estimations présentées avec suffisamment de conservatisme et de plausibilité. (…) C’est ce qui nous permettra de commencer à construire un système d’alerte artificielle, mais d’alerte efficace, le genre d’alerte qui pousse les animaux à fuir avant le cyclone. (…) ll faut rendre clair que les peuples de toutes les nations sont physiquement interdépendants. Ce n’est que comme cela que nous parviendrons à obtenir les sacrifices dont les hommes sont capables. (…) ll faut donc concentrer toute notre attention sur les dangers qui concernent l’humanité dans son ensemble. (…) [Les chercheurs en] sciences de la nature doivent donc développer des manières de décrire le danger qui nous menace d’une façon qui soit plausible entre eux ».

Autrement dit, la vérité scientifique n’a pas d’importance, seules comptent les explications plausibles sur lesquelles se met d’accord un « club » qui détermine ce que doit croire la population.

La menace du réchauffement climatique une fois établie dans les esprits, suite à diverses manipulations, on peut passer à l’étape suivante : la création d’institutions supranationales. C’est ce qu’affirme en 1987 la Commission Brundtland (Commission mondiale sur l’environnement et le développement, Notre avenir à tous, Montréal, Ed. du fleuve, Les publications du Québec, 1989) :

« L’important n’est pas vraiment de savoir si ces avenirs énergétiques plus modérés et efficaces sont tout à fait réalisables selon le calendrier prévu. Il s’agit plutôt d’opérer de profonds remaniements politiques et institutionnels pour restructurer les investissements afin de pouvoir se lancer sur cette voie. »

Même lors de la dernière conférence « sur le climat » de Cancun, il n’y était pas beaucoup question du climat, par contre Ted Turner et Bill Gates y ont fait des conférences sur la réduction de la population, notamment l’imposition d’une politique de l’enfant unique, comme en Chine (voir le billet : Sommet de Cancun )

Tout comme les américains ont utilisé le cinéma pour combattre le communisme (Ex: Rocky IV) certains utilisent le cinéma pour appuyer les écolos, par exemple The Happening, film ou les plantes tuent des humains, Wall-e Film ou le petit robot nettoie la planète terre abandonnée par les humains parce que trop polluée Lord of the Ring, ou la vie paysanne est glorifié (hobbits) et l’industrialisation démonisée (Orcs) et Avatar de James Cameron, écologiste affirmé, où les Naavi qui vivent en harmonie avec la nature sont menacés par les méchants humains et la technologie. Sans oublier le remake de The day the earth stood still où l’extra-terrestre va anéantir l’humanité pour protéger la terre, parce que l’humain est le cancer de la planète. Tout pour brainwasher le peuple qui n’y voit que du feu.

En Conclusion, selon ces groupes extrémistes qui incluent la plupart des organismes écolos (Greenpeace, WWF, etc.), la seule façon d’en arriver à leurs fins est de créer une dictature socialiste écologiste mondiale, en manipulant l’opinion publique jusqu’à ce que la population soit prête à se soumettre à un gouvernement mondial non-élu composé d' »élites » qui sera capable d’imposer les idéaux malthusiens de réduction de la population, pour le « bien » de la planète. Ils y travaillent depuis la fin des années 60, et il semble qu’ils y soient presque arrivés. Allons-nous les laisser faire? Est-ce moral d’imposer des limites de procréation, où la stérilisation des pauvres?

Je ne suis pas dupe, la terre peut supporter un nombre maximum d’humains et ce nombre sera éventuellement atteint, mais je suis contre l’idée de laisser du pouvoir absolu entre les mains de gens d’une religion anti-humain qui pensent que la majorité de la population devrait mourir pour laisser la place à des animaux, comme James J Lee. La nature n’a pas besoin d’être guidée par les humains, elle est capable de s’auto-gérer et réguler la population humaine le moment venu, que ça soit par la famine, ou une pandémie.

Source:
Etude sur la nature des mouvements écologistes

Billet relié:
Le jeu de la mort: Faith of the World
Écolo-terrorisme

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56 Responses to Les écologistes, manipulateurs manipulés

  1. En complément, je vous reposte une série de citations provenant de gens de ces groupes de bien pensants qui veulent éliminer ou limiter l’humanité, pour le « bien » de la planète….

    “En permettant l’Homme, la Nature a commis beaucoup plus qu’une erreur de calcul; un attentat contre elle-même ». Cioran.

    “Le monde souffre du cancer et ce cancer est l’homme”
    Alan Gregg, longtemps officiel à la Rockfeller F.

    « L’Homme est toujours et partout un chancre dans le paysage »
    John Muir, fondateur du Sierra Club

    « Éliminer l’espèce humaine résoudrait tous les problèmes sociaux et environnementaux »
    Dave Forman, directeur du Sierra Club (995-1997)

    « Les êtres humains en tant qu’espèce n’ont pas plus de valeur que les limaces »
    John Davis, éditeur du Earth First journal

    « Donner à la société une énergie abondante et à bon marché serait l’équivalent de donner à un enfant idiot une mitraillette »
    C’est le même Ehrlich qui en 1969 prédisait « que des centaines de millions de personnes périraient bientôt à cause du smog à New York et à Los Angeles…. Que les océans vont dépérir à cause du DDT en 1979… que l’espérance de vie va chuter à 42 ans en 1980 à cause des épidémies de cancer »
    Paul Ehrlich

    « La seule réellement bonne technologie est l’absence de toute technologie …La technologie, c’est, de la part de notre espèce élitiste, taxer sans représentation le reste de la nature ».
    John Shuttleworth, auteur du manuel Friends of the Earth

    « N’est- ce pas le seul espoir de la planète que les civilisations industrielles s’écroulent ? N’est-ce pas notre responsabilité d’y travailler ?»
    Maurice Strong, à la tête du sommet de la terre 1992 de Rio qui pavait la voie au Protocole de Kyoto. Considéré comme le « godfather » du mouvement environnementaliste, fondateur et directeur de l’Unept (U.N Environment Program), avec un budget de 136 millions pour agir en tant que conscience de la planète.

    « La cause immédiate de la crise écologique est le capitalisme qui est un cancer dans la biosphère. »
    Murray Bookchin, Institut for Social Ecology.

    « Je pense que l’éradication de la petite vérole fut une erreur. Elle jouait un rôle important dans l’équilibre des éco-systèmes »
    John Davis, éditeur de Earth First Journal

    « Nourrir un enfant affamé, c’est exacerber la population mondiale »
    Lamont Cole, Yale University

    « Nous sommes devenus une peste pour nous-mêmes et pour la planète. Tant que l’Homo sapiens ne décidera pas de se réinsérer dans la nature, il ne reste plus qu’à certains d’entre nous qu’à souhaiter l’arrivée d’un bon virus pour faire l’affaire. »
    David Graber, biologiste au National Park Service.

    Peter Singer, bio éthicien de l’université Princeton, soutient que pris entre la souffrance d’un enfant blessé et celle d’une fourmi et que nous ne pouvions que secourir un des deux, nous devrions tirer à pile ou face pour savoir qui sauver.. Sinon, c’est tomber dans le « specisisme… » Un nouveau crime contre l’égalité des espèces.

    « On doit reprendre les routes et les terres cultivées, arrêter la construction de barrages, détruire ceux qui existent, libérer les rivières harnachées et retourner à l’état sauvage des dizaines de millions d’acres de terre actuellement cultivée ».
    Dave Brower, Fondateur des Friends of the earth.

    « Si j’avais à me réincarner, j’aimerais revenir sur terre en virus mortel pour abaisser le niveau de croissance de la population”
    Prince Philip de Grande Bretagne. World Wildlife Fund

    « L’épidémie de Sida, loin d’être une plaie, est salutaire pour diminuer la population humaine. Si le Sida n’existait pas, les environnementalistes radicaux auraient à l’inventer. »
    Earth First.

    « Le seul espoir pour le monde est de s’assurer qu’il n’y ait pas d’autres États Unis. On ne peut permettre à d’autres pays d’avoir le même nombre de voitures, le même niveau d’industrialisation que nous avons aux États-Unis. On doit arrêter les pays du tiers monde là où ils en sont »
    Michael Oppenheimer, Princeton University Le même individu s’est aussi permis quelques prédictions dans le passé : le niveau des océans devait se hausser de 200 pieds au milieu du 21e siècle. Attendons pour voir.

    LA PHILOSOPHIE DU “BON DÉBARRAS”

    “Given the total, absolute, and final disappearance of Homo Sapiens, not only would the Earth’s community of life continue to exist, but in all probability, its well-being would be enhanced. Our presence, in short, is not needed. And if we were to take the standpoint of that Life Community and give voice to its true interests, the ending of the human epoch on Earth would most likely be greeted with a hearty “Good riddance!”

    Paul Taylor, Professeur de philosophie à City University of New York dans “Respect for Nature: A Theory of Environmental Ethics », p. 115):

    « They [natural things] have intrinsic value, more value – to me – than another human body, or a billion of them. Human happiness, and certainly human fecundity, are not as important as a wild and healthy planet. Somewhere along the line – about a billion years ago – we quit the contract and became a cancer. We have become a plague upon ourselves and upon the Earth. Until such time as Homo Sapiens should decide to rejoin nature, some of us can only hope for the right virus to come along. »

    David Graber, biologiste (U.S. National Park Service)

    “Les humains sur terre se conduisent d’une certaine façon comme un organisme pathogène ou comme des cellules tumorales. … Nous avons grandi en nombres et en nuisances pour Gaia au point où notre présence est perceptiblement nuisible. … L’espèce humaine est maintenant tellement nombreuse qu’elle constitue une sérieuse maladie planétaire. . Gaia souffre de « primatemaia disséminée », une peste de population… »
    James Lovelock, doyen de l’environnementalisme…

    «L’homme a en lui le goût de détruire. Et ce n’est pas le prêchi-prêcha des bien-pensants qui mettra fin à cette malédiction, que nous portons dans nos gènes… La saloperie humaine est la même partout. Fort de ce constat, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que d’injurier l’humanité, de dénoncer son absurdité et sa cruauté…»
    Patrick Declerck, psychanaliste.

    « Notre peur des maladies ne doit pas mettre en danger le futur de notre espèce. C’est une chose terrible à dire. Mais pour stabiliser la population mondiale, nous devons éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais ne rien dire l’est encore plus. »

    « Nous périrons sous les berceaux. Nous sommes le Cancer de la Terre ; la pullulation de l’espèce humaine est responsable d’une pollution ingérable par la nature. Cela est tellement évident qu’on se demande de quel aveuglement sont frappés nos dirigeants. La Nature, dans sa grande sagesse, essaie de nous aider ; les cas de stérilité sans cause apparente s’accroissent – comme d’ailleurs s’accroissent les orphelins et enfants abandonnés et maltraités ! »
    Commandant Cousteau

    A propos du Bug informatique de l’an 2000 “ J’espère qu’il va y avoir un désastre majeur. Cela donnerait à la Mère Terre un répit. Je crois que ce serait formidable si tout s’écroulait pour quelques jours. Le chaos se produirait …mais ce serait une formidable opportunité pour que les gens commencent réellement à réfléchir sur le monde—et un effondrement global ferait réellement réfléchir le peuple » David Suzuki, juste avant Noël 1999

    « Il devrait y avoir un marché pour le droit d’avoir des enfants, un droit qui devrait être acheté et échangé par les individus mais absolument limité par l’état » Kenneth Boulding, originator of the “Spaceship Earth” concept

    « The extinction of the human species may not only be inevitable but a good thing….This is not to say that the rise of human civilization is insignificant, but there is no way of showing that it will be much help to the world in the long run.” Economist editorial

    “We have wished, we ecofreaks, for a disaster or for a social change to come and bomb us into Stone Age, where we might live like Indians in our valley, with our localism, our appropriate technology, our gardens, our homemade religion—guilt-free at last! !Everything we have developed over the last 100 years should be destroyed.”—Pentti Linkola

    “Cannibalism is a “radical but realistic solution to the problem of overpopulation.” Lyall Watson, The Financial Times, 15 July 1995

    “We, in the green movement, aspire to a cultural model in which killing a forest will be considered more contemptible and more criminal than the sale of 6-year-old children to Asian brothels.” Carl Amery

  2. […] This post was mentioned on Twitter by Marc-Andre Lebel, Les analystes. Les analystes said: Christian Rioux : Les écologistes, manipulateurs manipulés http://bit.ly/gyaSjC […]

  3. l'engagé dit :

    Et vous préconisez quoi?

    Regardez le film «Chercher le courant» et vous constaterez que ce sont les environnementalistes qui donnent l’heure juste en matière de critique économique du désastreux projet de La Romaine.

    En définitive, la grande majorité des propositions des écologistes sont pleines de bon sens pour la viabilité à long terme de nos économies.

    S’il existe un mouvement écolo aussi néfaste que vous le prétendez, pourquoi les mettez-vous tous dans le même bateau? Votre propos manque absolument de nuance d’autant plus que vous faites vous même preuve de peu d’humanisme en affirmant ceci : « La nature n’a pas besoin d’être guidée par les humains, elle est capable de s’auto-gérer et réguler la population humaine le moment venu, que ça soit par la famine, ou une pandémie.»

    Pourquoi devrait-on vivre cela si on peut l’empêcher?

    Aussi, vous écrivez : «En Conclusion, selon ces groupes extrémistes qui incluent la plupart des organismes écolos (Greenpeace, WWF, etc.), la seule façon d’en arriver à leurs fins est de créer une dictature socialiste écologiste mondiale, en manipulant l’opinion publique jusqu’à ce que la population soit prête à se soumettre à un gouvernement mondial non-élu composé d’ »élites » qui sera capable d’imposer les idéaux malthusiens de réduction de la population, pour le « bien » de la planète. »

    Alors que par exemple au Québec, les politiques publiques décidées par toute la société à travers un débat sain, avaient déterminées la nécessité de de prendre le virage de l’économie d’énergie, jusqu’à ce que Bouchard et Caillé charcutent antidémocratiquement cette volonté.

    La dictature n’est donc certainement pas où vous la croyez.

  4. Elise dit :

    Bonjour,
    Je peux avoir la référence de la citation de Peter Singer que vous reprenez ?

  5. Cette banque de citation, je l’ai montée en récoltant des citations un peu partout sur internet. Je n’arrive plus à retrouver la source exacte pour cette citation de Singer, mais en cherchant j’en ai trouvé d’autres du même genre et d’autre encore plus troublantes, parlant d’euthanasie des enfants qui ont des défauts (maladie physique ou mentale) ou même permettant la zoophilie (sexe avec animaux). Une activiste de PETA disait le même chose concernant la zoophilie tant que ça ne fait mal à l’animal….

    Il est vraiment dérangé ce type.

  6. @L’engagé

    J’ai un problème avec ceux qui exagèrent la menace, à des fins monétaires ou de contrôle de la population.

    La « menace » est exagérée parce que le réchauffement climatique est en fait dû à des cycles naturel, et l’humain n’a rien à y voir. Utiliser la peur pour instaurer des politiques de contrôle de la population, à la limite de l’eugénisme est totalement inacceptable. Ça en reviens à mettre le pouvoir total entre les mains de gens qui souhaitent la mort de milliards de gens.

    Les écologistes qui croient en la cause de la protection de l’environnement, le recyclage de ressources non-renouvelables, combattre la pollution (la vraie, pas le CO2), et protéger les éco-systèmes se font manipuler par ces gens-là, et ils ne s’en rendent même pas compte.

    Qui sait ce que l’avenir nous réserve? Peut-être qu’une nouvelle souche de virus, ou alors une super-bactérie résistante aux anti-biotiques pourrait tuer le tiers de la population d’ici 10 ans. Ça serait sûrement triste, mais je crois que je préfère une méthode naturelle, plutôt qu’une dictature qui a le pouvoir de décider qui doit vivre et mourir, ou qui à le droit de se reproduire.

    On n’en est pas si loin que ça, allez relire le contenu de la conférence de Ted Turner et Bill Gates lors de la conférence de Cancun:

    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=965

  7. l'engagé dit :

    «Les écologistes qui croient en la cause de la protection de l’environnement, le recyclage de ressources non-renouvelables, combattre la pollution (la vraie, pas le CO2), et protéger les éco-systèmes se font manipuler par ces gens-là, et ils ne s’en rendent même pas compte.»

    Faux, les écologistes dont vous parlez font des pieds et des mains pour faire des enquêtes, découvrir le pot au roses et on leur met constamment des bâtons dans les roues.

    Le temps de faire l’enquête et le documentaire sur La Romaine, et il était trop tard, la décision (économiquement mauvaise et écologiquement désastreuse) avait été prise. Vous allez me faire croire que c’est Al Gore qui a payer ce documentaire.

    Il est vrai qu’il y a des extrémistes PARTOUT, le mouvement écolo n’y échappe pas, mais l’essentiel de l’activité écolo est à mille lieux de ce que vous allez nous chercher. Même sans toute la question de l’effet de serre, les solutions préconisez par les écolos demeurent nécessaire.

    Vous vous acharnez vraiment sur la mauvaise cause.

    Pourquoi ne pas montrer avec votre blogue les vraies solutions écolos novatrices de la Gaspésie?

  8. Christian Rioux dit :

    @L’engagé
    Ce que je dis, c’est que la plupart de ces gens, de bonne foi croient qu’ils appuient une bonne cause. Mais graduellement, ils se font préparer à accepter qu’une entité supra-gouvernementale, non-élue puisse dicter au monde la façon de faire pour « protéger la planète » puisque qu’ils ne croient pas que les compagnies, ni le gouvernement va le faire. Ils sont prêts à accepter que le contrôle des naissances soit imposé puisqu’ils se font dire que la surpopulation est le prochain cataclysme, le réchauffement climatique étant en perte de vitesse en tant que « ennemi commun ».

    En êtes-vous?

    Ce qui est pernicieux, c’est que parmi ceux qui prônent le contrôle des naissances, comme Ted Turner et David Suzuki, c’est qu’ils ont chacun 5 enfants… Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

  9. L'engagé dit :

    Dans ce cas, ne mélangez pas les pommes et les bananes : s’il existe un groupe qui veut  »prendre le pouvoir », promouvoir des politiques eugénistes et se servir d’un discours catastrophiste pour arriver à ses fins, montrez d’abord son existence, sa structure et son économie politique. Si vous dites que l’écologie se fait utiliser, montrer par qui et comment.

    Pour l’instant vous attaquez un discours (et votre insistance pour critiquer le réchauffement climatique est admirable), mais les conclusions plus générales que vous tirez sont farfelues.

    Il y a suffisamment de  »complots » clairs, de l’alimentation à l’énergie, pour que nous n’ayons pas besoin d’en rajouter des hypothétiques.

    En somme, je ne comprends pas vos amalgames et je comprends encore moins pourquoi vous les faites : quand Greepeace protège les orang-outans , les dauphins ou le thon, c’est en définitive l’humain qui est protégé, c’est à dire que si on n’est pas capable de se développer économiquement sans nuire aux écosystèmes et à leurs occupants, nous ne respecterons pas plus les humains dans d’autres circonstances.

    Nous en reparlerons, bonne semaine.

  10. Christian Rioux dit :

    Ça aurait été trop long tout reposter ici, je trouvais mon billet déjà trop long. Lisez le document suivant:

    http://www.larecherchedubonheur.com/article-27817961.html

    Vers la fin de cette table des matières, il y a des informations sur les origines des groupes écolos (Greenpeace, WWF etc..), et leurs liens.

  11. Marc B dit :

    Pourquoi argumenter avec l engagé il fait le tour des blogues de droite et sa ressemble a un engagé des syndicats

  12. L’engagé n’est qu’un communiste anti-américain qui a déclaré le djihad contre la droite, en décembre dernier: http://www.vigile.net/Eric-Duhaime-un-individu-dangereux

  13. Christian Rioux dit :

    @Marc et JLP

    Je ne suis pas de droite. J’ai déjà été centre-gauche, j’ai déjà cru au balivernes réchauffistes. Mais j’ai évolué, je suis présentement de centre-droite.

    Le réchauffement climatique n’est pas une notion de gauche/droite, c’est une arnaque anti-science.

    La liberté d’expression est une valeur de droite. La censure est une valeur de gauche. Que des gens d’autres idéologies viennent argumenter ici, j’ai pas de problème avec ça. Tant qu’ils sont capables d’argumenter et ne recourent pas aux insultes.

    « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire » – Voltaire.

    Il n’en est pas de même sur d’autres blogs, dont un certain blog gauchiste auquel L’engagé participe. Un administrateur de ce blog m’a invectivé par email (donc en privé) simplement parce qu’il n’était pas d’accord avec les propos que j’avais eu le malheur d’écrire dans un commentaire sur ce blog. Il est donc facile de comprendre que je ne suis pas retourné sur ce blog qui préfère n’avoir que les commentaires des gens qui sont d’accord avec eux. Ça leur permet de croire qu’ils ont raison quand personne ne les conteste. 🙂

    P.s.: Si les écolos lisaient au complet le document laissé en lien, ils seraient vraiment ébranlés dans leur foi, mais la plupart d’entre-eux ne lisent pas ce qui contredit le dogme, c’est interdit par leur religion. 🙂

  14. l'engagé dit :

    @ Rioux

    Merci pour la défense et votre P.-S. m’encourage à lire votre lien (et à le critiquer…si je trouve des éléments contestables).

    Je me moque également des idéologies des gens avec lesquels j’argumente, je n’aime pas les raccourcis et les amalgames, je préfère une question irrésolue et bien problématisée, documentée qu’une réponse toute faite mais aux sources douteuse.

    Certaines idées de droite sont géniales, d’autres sont catastrophiques. Un bon économiste vous dira qu’une solution de droite ou de gauche dépend des circonstance et des populations en cause.

    Mais les attaques gratuites sont ridicules… Ceux qui lisent mes commentaires ont la chance de découvrir des auteurs et des penseurs différents et j’ose au moins confronter mes idées avec autrui.

  15. @ Christian Rioux :

    Félicitations pour votre beau travail.

    Avec mon soutien et les encouragements,
    Jean-Gabriel Mahéo

  16. l'engagé dit :

    J’ai commencé à lire votre texte « Origines et fondements idéologiques des mouvements écologiques» et dès le départ, au cinquième paragraphe, la distinction centrale entre deux visions de l’homme, visions sur lesquelles l’auteur revient souvent pour bâtir son propos, ne tient pas la route.

    En effet, l’auteur oppose un humanisme avec l’homme créateur et capable de transformer son univers à un homme « dragon malfaisant, parasite de la terre et cancer de la planète». Pourtant tout de suite après il souligne que son homme créateur, correspond au verset de la Genèse dans lequel Dieu intime à l’homme de se multiplier. Le caractère progressiste de l’homme auquel s’attaque le Club de Rome, est donc clairement religieux. Pourtant plus loin (page 7), le même texte stipule que la poignée d’individu, à l’origine de l’écologie « a une aversion pour la science » et le texte inscrit pourtant Russel dans cette «poignée d’individus».

    Je vois donc, dès le départ plusieurs contradictions, la première, limité l’humanisme à sa racine chrétienne. Pourtant, dès Spinoza, un humanisme plus critique se met en place et se dernier nourrit une tradition athée ou laïque.

    Le texte dit donc que les écolos sont des anti-humanistes, mais la défitnition de l’humanisme est ici très controversée et il est vrai que certains écolos, justement scientifiques, rejettent une conception religieuse de l’humanisme, mais cela ne fait pas d’eux des antihumanistes, mais simplement des gens qui préfèrent une conception disons plus panthéiste, ce qui n’est guère étonnant : les premiers écologistes sont souvent des biologistes ou des botanistes qui ont les connaissances pour apprécier la nature, plutôt que la voir comme l’ennemie farouche à mâter.

    Ensuite, dans la seconde contradiction le texte prétend que cette humanisme est justifié par un texte religieux. Euh, si on veut construire une argumentation cohérente et logique, il faudrait exclure les citations bibliques et s’en tenir à un examen de la réalité, des faits de l’histoire. En effet, toujours d’après la tradition humaniste, La Bible est sujette à des interprétations ET SURTOUT, ce n’est pas tout le monde qui reconnait l’autorité de ce texte comme base spirituelle sur laquelle baser notre morale. L’auteur démonise les fondateurs écolos parce qu’ils ne partagent pas la vision que l’auteur propose dans la genèse.

    En clair, l’auteur reproche aux fondateurs écolos de ne pas être superstitieux, mais le clou, c’est la troisième contradiction : il affirme que les fondateurs de l’écologie ont en horreur la science et pourtant, inclut Russell dans ce cercle. Je ne sais pas pour vous, mais sachant que Russell a dirigé Wittgenstein, qu’il est le père de la philosophie analytique et qu’il a , entre autres, écrit un traité d’épistémologie. Politiquement pacifiste, il était anti-impérialiste et voilà que l’auteur de votre article le considère comme impérialiste. Par rapport à Russell que je connais un peu, votre auteur se met le doigt dans l’oeil, jusqu’où se trompe-t-il pour les auteurs que je connais moins?

    C’est une tâche intéressante que de dévoiler les idéologies d’un mouvement pour le comprendre, comme par exemple s’attaquer au socioconstructivisme pour critiquer le renouveau pédagogique. Par contre ici, l’auteur tisse de toute pièce des fondements idéologiques avec des failles évidentes et il voudrait faire coller cela à la genèse du mouvement écologique.

    Il aurait été plus convaincant en évitant les contradictions que j’ai pointées…

    Maintenant, les idées comme la ZLEA, les accords comme l’AMI, la Commission Trilatérale, le Groupe Bilderberg sont effrayants et peut-être s’arriment-ils, néo-libéralement au Club de Rome, ou au Club de Budapest, mais d’ordinaire, les écolos combattent les effets du néo-libéralisme sauvage.

    Quant à la prétention de réduire la natalité, c’est un souci éthique : vaut-il mieux prévenir en amont ou laisser les guerres, les familles et les maladies créer de la souffrance en aval. Ça n’a rien d’anti-humain.

    De l’éducation sexuelle serait peut-être la solution : en cas de conflit, de stress, la tension dégénère parfois d’une telle façon que la tension est ressentie par les collectivités souffrantes qui y répondent par le mécanisme biologique de la hausse de la natalité, ce qui aidera encore moins à résoudre les problèmes alimentaires et les conflits pour les ressources.

    Mais pour accepter le condom et la contraception, il faut refuser l’horrible obscurantisme religieux, duquel se réclame pourtant votre texte…

  17. Christian Rioux dit :

    @L’engagé
    Vous ne vous êtes attardés qu’aux premiers paragraphes, le plus intéressant est non pas au niveau de l’idéologie, mais au niveau des faits entourant les organismes et leurs liens entre-eux.

    J’ai trouvé le document complet en format pdf si vous préférez:

    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/31/89/29/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes.pdf

  18. Christian Rioux dit :

    @Jean Gabriel
    Le document était quand même assez bien fait. Je n’ai fait que commenter et ajouter quelques faits plus récents pour compléter.

  19. Patrice dit :

    Un vidéo qui illustre bien que l’homme sait s’adapter.

    Fabriqué du pétrole à l’aide de micro-algues:

    Comme le disait Einstein;  » Un problème sans solution est un problème mal posé. »

    J’imagine déjà des usines de fabrication de pétrole près de chaque usine produisant de formidables rejets de C02.

  20. Christian Rioux dit :

    Mais pour les extrémistes écolos, c’est une mauvaise nouvelle, ils n’aiment pas le pétrole et ils n’aiment pas la technologie. Et pour faire ce pétrole, il faudra « tuer » les pauvres algues microscopiques 🙂

    Moi je trouve ça bien, sans plus. On peut déjà faire du pétrole à partir de plusieurs sources. L’important est le coût et combien ils peuvent en produire. Le CO2 on s’en fout puisque ça n’a rien à voir avec les variations climatiques.

  21. l'engagé dit :

    Bon je commence à être plus avancé dans ma lecture et je dois dire que je suis amèrement déçu, les amalgames sont légions, on passe de l’empire bourguignon au Habsbourgs en liant aux pères du fédéralisme et au slogans des Verts dans le même paragraphe.

    Si on montre que les fondateurs de certaines organisations avaient des idées eugénistes, on poursuit en disant qu’elles ont changé de nom, tout en demeurant fondamentalement eugéniste, mais il faut se fier à la parole de l’auteur, il n’a plus de preuve ou de citation pour prétendre que les organisations agissent en filiation pures de leur organismes fondateurs. En somme, on reproche à des individus traumatisés par la Première et la Deuxième Guerre mondiale de vouloir en prévenir une troisième et d’avoir la mentalité ploutocrate de leur temps…

    Pourtant il s’agissait d’hommes éclairés qui ne défendaient dans leur fédéralisme pas autre chose que ce que ce blog prétend ici, à savoir que l’universalisme du fédéralisme est plus viable que le caractère belliqueux du nationalisme.

    Ensuite, certains furent visionnaires, dans la crainte d’un holocauste nucléaire, est-ce un mal de dire que « le progrès technique, industriel et économique, de même que le développement social et politique menacent la nature dans toutes les régions du monde (…) La pollution sera un danger plus grand que la possibilité d’un conflit a l’échelle mondiale. »

    Quand on sait ce qui est arrivé à Tchernobyl ne peut-on pas dire que ces hommes ont raison? N’oubliez pas qu’il s’agit d’hommes passablement érudits, je pense que tout le monde comprend que celui qui prononce cette phrase n’en n’a pas contre le progrès scientifique ou le progrès politique et social en tant que tel, mais bien ce que l’homme en fait, en pure inconscience, quand la croissance économique prévaut et que sa logique s’emballe. De grandes quantité de produits créés à l’époque se sont avérés toxiques ainsi que certaines techniques de production. Pensons par exemple à ces produits cancérigène dans l’air et les aliments.

    Nous sommes passé d’un état de lutte permanent contre la nature à un état où nous la contrôlons, dès lors, la question est : l’homme est-il assez sage pour le pourvoir dont il est investit? Il a le pouvoir de jouer dans l’atome et ce pouvoir est destructeur, il ne possède malheureusement pas la sagesse pour palier les difficultés que son habilité technique crée.

    C’est en ce sens qu’il faut interpréter la citation, c’est un appel à l’humanisme et je ne m’explique pas que vous ne sachiez le voir. L’auteur de votre texte, Grenier, ne semble pas remarquer cette nuance. Il prend la parole de Russel au sens propre! Dans le même ordre d’idée, on démonise un groupe de l’ONU comme s’il s’agissait du mal incarné, mais une recherche nous apprendra que certains groupes ne sont que consultatif. On présente ces groupes comme eugénistes, mais parfois il s’agit de d’organisme qui classe des territoires d’après des catégories d’aires à protéger.

    À d’autres moments, les attaques sont tout simplement gratuites, comme par exemple celle contre Robert Hutchins, ancien président de l’Université de Chicago, et à partir d’une citation tronquée, traduite et dont il ne donne pas la source, Grenier fait dire Hutchins qu’il avait « [même] mentalité que l’oligarchie des siècles passés : contre toute innovation technologique. »
    Connaissant très bien la méthode de Liberal Arts, je comprends facilement que Hutchins y souscrivait et on ne peut taxer quelqu’un qui a le programme éducatif d’Hutchins « d’anti-progressiste». Ce que semble vouloir dire Hutchins c’est encore une fois que nous n’avons pas le sens des responsabilités qu’accompagne notre énorme pouvoir et que dans les circonstance, nous devons restreindre son usage tant que nous n’en savons justement pas plus au sujet de pouvoir que nous détenons.

    Le clou est sans doute le passage suivant : «La stratégie malthusienne s’est développée de façon parallèle aux soubresauts de la crise économique qui a détruit, par ondes successives, l’ordre économique et financier de l’après- guerre. Crise de la livre sterling en 1967, découplage or-dollar de 1971, crise pétrolière de 1973-1974, pour en arriver à la dérégulation financière et à la création d’une gigantesque bulle spéculative qui entrave aujourd’hui les économies physiques occidentales. En outre, cette période vit la disparition tragique des chefs d’État qui, sous une forme ou une autre, s’étaient opposés à la subversion malthusienne : assassinat de John Kennedy et élimination politique de Konrad Adenauer en 1963, assassinat d’Enrico Mattei en 1962. Charles de Gaulle, qui avait survécu à cinq attentats, restait le seul chef d’État à se battre pour la souveraineté nationale appuyée sur le développement industriel et l’indépendance militaire, à attaquer les plans fédéralistes impériaux contre le progrès.»

    On n’est ici en pleine distorsion historique et dans un délire paranoïaque total, alors que l’on sait que se sont précisément les lobby industriels et de l’armement qui ont soutenu les présidents américains dans leurs interventions pour stopper le communisme et pour appliquer la doctrine de Monroe, au mépris souvent de la démocratie, on voit où la protection d’un certain état-nation (américain) peut mener. Le fédéralisme cher à certains penseur que Grenier pourfend semblait plutôt un outil de résistance au complexe militaro-industriel et c’est ce dernier qui entretient les campagnes de peur et de terreur depuis les années 60 pour justifier les dépenses militaires. Le fédéralisme, l’écologie ou les pacifisme sont des réponses pour éviter les écueils d’un monde militarisé où règne l’insécurité!

    On prétend que l’écologie veut défaire les états-nations, et contrôler les populations, mais c’est plutôt le contraire : lutter contre le militarisme (corollaire du nationalisme) c’est espérer financer l’éducation (donc la science plutôt que la guerre).

    C’est vraiment un texte épouvantablement mal écrit et truffé jusqu’ici de faussetés. Je ne comprends pas que vous puissiez le lire en lui accordant du crédit.

  22. Christian Rioux dit :

    @L’engagé
    Vous vous êtes attaqué à ce texte avec une idée préconçue, que tout était faux. Vous ne l’avez pas lu pour vous renseigner, mais pour tenter de le démolir. Vous omettez les passages importants.

    A la lecture de ce texte, il est clair que la menace environnementale a été fabriquée, afin d’unir l’humanité derrière un ennemi commun, afin de pouvoir ensuite manipuler les gens pour leur faire accepter les objectifs anti-technologie et de réduction de la population. Sans ennemi commun, il est plus difficile de faire avaler n’importe quoi à la population, puisqu’il s’en retournent aux problèmes locaux.

    On voit très bien l’évolution du mouvement et depuis les dernières années, du nucléaire, au chimique, aux animaux, au réchauffement climatique, ils en sont rendu au thème final, soit la surpopulation, au détriment des croque-mitaines environnementaux originaux. Je l’avais déjà identifié dans des billets précédents, je n’avais juste pas les preuves du mouvement original derrière ça, et des liens entres les organismes. Par exemple, la WWF qui parait modéré en surface, et ramasse des millions en fonds, et les transfère ensuite aux organismes radicaux et terroristes. Sinon, comment pensez vous que Sea Sheperd peut se payer de bateaux hi-tech qui valent des millions et se contente de les utiliser pour foncer dans des bateaux de pêche Japonais.

    Dans le texte du détective qui a infiltré un de ces mouvements, des activistes ont tenté de saboter un hélicoptère (donc tuer des gens) ont infecté de la nourriture avec e Coli, ont tué des vaches dans un champ, sont soupçonnés d’avoir tué des chasseurs, ont commis des attentats terroristes qui ont gravement blessé des gens, et e sont inspirés d’un ouvrage intitulé « Déclaration de guerre : tuer les gens pour sauver les animaux et l’environnement » ça donne une bonne idée que ces gens sont prêts à tout. On est loin des manifestants pour protéger les ti-oiseaux.

    Greenpeace s’est opposé vigoureusement au chlore dans l’eau, qui a pourtant sauvé des millions de vies, et aussi au DDT, insecticide qui a permis de sauver des millions de vies. Avant le DDT des millions de gens mouraient de maladies comme le paludisme, transmis par les insectes piqueurs. Le but de Greenpeace n’était pas de sauver la planète contre les méchants produits chimiques, mais ils préféraient que ces gens meurent puisque ces millions de gens qui vivaient maintenant grâce au DDT faisait de millions de bouches de plus à nourrir, et selon eux étaient un poids supplémentaire sur mère nature.

    « Mieux vaut qu’ils meurent plutôt qu’ils ne
    se reproduisent de façon anarchique ».

    Le Sierra Club demande l’arrêt de l’utilisation des insecticides, même dans les pays où le DDT a réussi à juguler la malaria…
    Avec le DDT nous faisons chuter le taux de mortalité dans les pays sous-développés sans avoir considéré la manière dont nous pourrons nourrir ces populations en surnombre.

    Mes doutes commencèrent quand le DDT fut introduit dans les circuits civils. En Guyane, en deux ans, la malaria avait presque entièrement disparue, mais le taux de natalité avait doublé. Le principal reproche que je fais au DDT est que, après coup, je constate qu’il a grandement contribué au problème de
    surpopulation. -Dr Alexander King, chef du Club de Rome

    Le DDT est maintenant banni, sous de fausses raisons, et depuis ce temps le paludisme continue à tuer des gens chaque année. Donc laissez les pauvres mourir, pour que les sociétés riches puissent continuer leur train de vie.

    Le problème c’est que tous ces organismes sont liés, alors même si un groupe se fait prendre avec des activités illégales ou terroristes et perd l’appui des gens avec leurs actions extrêmes, ils vont juste en créer un autre et continuer à le financer à partir des dons du public. Tout ça avec le même but final, créer un gouvernement mondial qui va contrôler les naissances et diminuer la population mondiale, comme l’ont suggéré Bill Gates et Ted Turner à la conférence de Cancun.

    Comment pouvez-vous ne pas voir ça, et surtout continuer à appuyer ces groupes extrémistes anti-humains?

  23. @ l’engagé :

    « La plus grande victoire du diable est de faire croire qu’il n’existe pas ».

    Vos convictions anti états-nations et anti-technologies, qui se résument à un pessimisme fondamental sur la nature humaine, sont compréhensibles, lorsque l’on voit la manière dont est formée par les universités et les médias la jeunesse.
    En effet, il n’est plus fait référence nulle part à un empire, qui pourtant s’oppose de toutes ses forces au développement des états-nations depuis prêt de 150 ans, et qui s’appelait encore il y a peu l’empire britannique. Il a pris aujourd’hui une forme économique (banques et cartels supranationaux), a dissout son homogénéité politique – et seulement elle – dans l’ONU afin de la maîtriser (1 pays = 1 voix, combien de voix pour le Commonwealth et ses satrapies ?) et contrôle par le biais de sa maîtrise de la haute-finance l’UE, Wall-Street et Washington, et donc essentiellement l’économie mondiale.

    En conséquence de cette disparition, nous ne voyons plus, aujourd’hui comme dans le courant du XXème siècle, que des nations folles se jeter les unes contre les autres sans véritable raisons, et s’infligeant mutuellement, ainsi qu’à l’ensemble de l’humanité, des dommages effroyables. C’est très démoralisant, c’en est même à désespérer du genre humain, en effet

    L’émergence des états-nations souverains agro-industriels en tant que puissance agro-industrielles et économiques, au cours de la seconde moitié du XIXème siècle (cf Friedrich List « Système national d’économie politique » *), a été considérée, à juste titre, comme une menace mortelle à l’existence du système impérial esclavagiste britannique par ses dirigeants ; la stratégie de l’empire depuis 150 ans a été en conséquence d’amoindrir et de détruire les systèmes nationaux agro-industriels, dont les vecteurs scientifiques et infrastructurels de développement économique produisaient des accroissement de puissance et de liberté nettement plus rapides et durables que le simple pillage impérial du « libre-échange ».

    Cette efficacité des états-nations leur donna dès la fin du XIXème siècle (USA, France, Allemagne, Japon, Russie) la possibilité de lutter pied-à-pied, voire de dominer, la puissance impériale, qui l’a très mal pris.

    L’histoire du XXème siècle raconte donc la subversion – économique, politique et culturelle – par cet empire de nations puissantes, rendues folles, et jetées les unes contre les autres dans des boucheries innommables, pendant que l’Empire compte les morts, laisse s’entre-détruire ses concurrents et accapare les principaux intérêts stratégiques de la planète.

    Aujourd’hui encore, nous ressentons la bestialité de cet empire en payant en tant que peuples le prix de la crise de 2008, ou nous renflouons par notre travail et nos épargnes les faillites des principales banques impériales, alors que nous devrions plutôt sauver nos peuples et garantir les infrastructures physiques et sociales nécessaires à chacun, partout.

    Dès le départ de cette stratégie anti états-nations, les intellectuels de cet empire se sont attaqués à l’optimisme et à son corollaire, le progrès culturel et scientifique, lesquels sont la base du progrès social et économique, et répandant partout des thèses pseudo-scientifiques sur la nature, la science, l’esprit humain, qui bien que s’appuyant sur des faits incontestables, s’en servaient pour appuyer des généralisations inacceptables, lesquels servirent de fondements au développement du pessimisme sur la nature humaine. Russell, entre autres, fut l’un de ces agents impériaux particulièrement impliqués dans ce domaine, au cours du XXème siècle. **

    Le dossier que vous êtes en train de lire repose sur cette compréhension de l’histoire.

    Salutations cordiales,
    Jean-Gabriel Mahéo

    * http://www.larecherchedubonheur.com/article-systeme-national-d-economie-politique-friedrich-list-52083002.html

    ** http://www.solidariteetprogres.org/article4372.html

  24. l'engagé dit :

    Je n’ai pas attaqué le texte avec une idée préconçue, mais même si c’était le cas, ça serait sans importance. Si la structure du texte était cohérente, si les sources étaient solides et claires, je serais mal pris.

    J’ai lu les 13 premières pages avec vigilance, en vérifiant les informations (et pas sur juste sur wikipedia, mais sur d’autres encyclopédies (Universalis, l’État du monde, les organismes officiels et bien sûr les journaux et les périodiques).

    Une chose est très claire, c’est à peu près impossible de faire des vérifications, VOTRE TEXTE FAIT 119 PAGES et NE CONTIENT que 7 notes de bas de page et pas de bibliographie. Les citations sont traduites, tronquées, mais on ne peut vérifier avec les originales, mais dans tous les cas, l’auteur tire des conclusions générales à partir d’un fragment (exemple discours de quelqu’un) et fabrique littéralement des liens à partir de ce dernier.

    Je vais utiliser un exemple tiré de votre commentaire, l’information se trouve en annexe 4 qui réfère à la partie 4.2 (ce n’est pas clair mais c’est ainsi que c’est inscrit), page 102 si vous préférez.

    En clair notre reporter-détective privé a écouté des petits jeunes fanfaronner : «Il existe plusieurs petits groupes organisés qui voyagent à travers le pays pour commettre des actes criminels contre des sociétés liées aux mines, aux forêts ou contre d’autres cibles. Un membre m’a expliqué qu’il était responsable du sabotage d’hélicoptères d’exploration forestière dans le Montana. Un autre (qui assurait être présent au moment du crime) m’a raconté le massacre de bétail de Garfield County, dans l’Utah, où vingt-et-un veaux et vaches furent tués par Earth First ! parce qu’ils avaient pénétré sur les terres de l’Etat. […] D’autres encore admirent qu’ils étaient responsables du sabotage d’équipement forestier pour des millions de dollars ».

    C’est un témoignage solide ça? Quelqu’un qui fait de l’infiltration et prend simplement la parole d’un tiers? Mais ce n’est pas rien les paroles d’un avocat qui conseille de lire un livre vous deviennent par je ne sais quel tour de passe-passe une source fiable : « Pendant l’épidémie d’E. coli 0157-H7 sur la côte ouest, j’ai parlé à des représentants de Food Maker, la société à laquelle appartient Jack in the Box, la chaine de restauration impliquée dans cette épidémie. L’un des avocats de Food Maker m’a conseillé de lire un livre intitulé Déclaration de guerre : tuer les gens pour sauver les animaux et l’environnement. L’ouvrage affirme qu’un groupe terroriste se nommant « les libérateurs » est une branche de l’ALF et il donne plusieurs exemples de choses à faire pour « sauver les animaux ».»

    Le ridicule de l’extrait ne vous saute-t-il pas aux yeux? Quand on sait que plus loin on avance ceci : «On n’a jamais pu déterminer d’où venait la souche d’E. coli 0157-H7. Je ne peux m’empêcher de me demander si c’est l’action à laquelle faisait référence le militant d’Earth First !-ALF.»

    En clair, Grenier cite un article d’un détective qui a parlé à un avocat d’une entreprise au prise avec E-coli et cet avocat dit de lire un texte d’écoterrorisme et cela vous semble convaincant?

    Euh, E-Colie, c’est documenté, se développe dans l’estomac de ruminant que l’on nourrit au grain. La bactérie peut alors voyager dans notre système industriel voyager jusque dans les épinards…

    Vous avez donc raison de dire que le but de l’article est de nous faire croire que
    « la menace environnementale a été fabriquée, afin d’unir l’humanité derrière un ennemi commun, afin de pouvoir ensuite manipuler les gens pour leur faire accepter les objectifs anti-technologie et de réduction de la population ».

    L’ennui c’est que les annexes (que j’ai lues pour vous répondre), comme les 19 premières pages ne sont absolument pas crédibles. Si vous ne me croyez pas, allez voir le département de philo, de sciences et de sciences sociales de votre Cégep et demandez au prof d’évaluer la méthodologie, les sources et la cohérence de ce texte. Vos lecteurs feront comme moi, un gros zéro en crédibilité et ce n’est pas que je choisis d’ignorer une vérité qui ne saute au visage, c’est que d’abord me saute au visage les incohérences.

    C’est par exemple particulièrement malhonnête de mettre le Prince Philippe au centre d’une nébuleuse de 1000 milliards de dollars et d’y rattacher Greenpeace comme s’il s’agissait simplement d’une filiale. Dans le même segment on nous dit que « L’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) a été conçue par Sir Julian Huxley qui en fut le premier directeur général. Dans le document fondateur (1946), Huxley définit deux missions prioritaires pour l’organisation : rendre populaire la nécessité de mesures eugéniques et protéger la nature sauvage par la création de parc nationaux, en particulier en Afrique. Avec un budget de 500 millions de dollars, l’Unesco finance un vaste réseau de groupes écologistes et la protection de l’environnement est déclarée l’un de ses trois objectifs principaux. »

    Le lecteur malavisé pensera que l’Unesco est encore eugéniste et que tous les groupes financés sont des groupes d’écoterrorisme.

    Il y a eu des penseurs de la réductions de la population et il y a de l’écoterrorisme. Pensez que tous les groupes écologistes sont infiltrées par des écoterroristes manipulée par la nébuleuse d’eugéniste est hautement loufoque.
    Mais j’admets que c’est possible, même si ça va à l’envers de ma propre expérience en tant que citoyen qui cherche à influencer la société pour qu’elle ait un visage plus écolo, mais je m’attendrai à un texte d’une rigueur grande rigueur et une enquête poussée.

    Les affirmations de Grenier sont graves et sérieuses, pour que son argumentaire se tienne chaque aspect doit être validé, il serait peut-être plus simple de se concentrer sur un aspect et de faire une enquête CRÉDIBLE. Mais comme je vous l’écris on ne peut faire tous les amalgames qu’il fait et penser être cru…

    Ce n’est pas parce qu’un fondateur de l’Unesco a eu des paroles eugénistes en 1940 que ce qui se fait en ce moment en science de l’environnement à McGill ou que ce que fait la Fondation rivière est une manipulation.

    Vous devriez vraiment lire ce livre : « Petit cours d’autodéfense intellectuelle» de Baillargeon http://www.luxediteur.com/autodefenseintellectuelle
    le manque de qualité de votre texte vous sauterait alors au yeux.

    Enfin, l’argument de fond demeure, des groupes activistes seraient majoritairement terroriste et infiltrés que ça ne changerait pas le principal, prenons par exemple les Gaz de schiste, les ingénieurs viennent de prendre position contre, dans la majeure partie des cas, ça ne prend pas la tête à Papineau pour constater le danger de certaines pratiques et le mépris avec lequel on traite les citoyens qui s’opposent à juste titre quand leur qualité de vie et leur santé est menacée. Les citoyens, c’est justement localement qu’ils agissent quand ils veulent protéger leur environnement, amalgamer leur combat à la «nébuleuse» de Grenier est aussi ridicule que les procédés-mêmes de Grenier…

  25. @L’engagé

    Vous vous attardez à la structure du texte, au lieu du contenu et des citations. Même si vous tentez de mettre en doute la méthodologie, reste que les citations proviennent de textes réels, écrit pas des malthusiens membres de ces groupes.

    Et vous essayez de mettre en doute ce texte, mais quand des manifestants mal informés viennent dire que le gaz de schistes c’est mal parce que « ça fait des gaz à effet de serre », que chaque fois qu’un argument scientifique vient contredire la thèse réchauffiste, c’est parce qu’il est « payé par les pétrolières », sans aucune espèces de preuve ou source, ce sont des arguments solides?!

    Je trouve que ces faits documentés avec citations bien plus crédibles que le délire écolos sur une théorie non prouvée scientifiquement (sauf par les « scientifiques » du GIEC, lié à l’IPCC et l’ONU)

    Et si on regarde le cheminement historique de ces organismes, et les déclarations récentes de certains leaders de ces mouvements, est-ce que ce n’est pas clair que leur objectif final est le contrôle de la population?

    Ca ne remet pas en cause que certains citoyens croient que ce qu’ils font est pour une bonne cause, mais à force de se faire dire que la technologie et les corporations sont la source de tout les maux, ils ont fini par le croire. Donc ils sont prêts à condamner sans preuve n’importe quelle grande compagnie, ou bannir n’importe quel produit chimique juste sur la parole de groupes écolos. Par contre peu d’entre eux savent que le ban sur le DDT cause de millions de mort chaque année.

    Lors de la dernière conférence de Cancun, un groupe a fait circuler un pétition, des milliers de gens l’ont signé pour bannir le Dihydrogen Monoxide sans savoir qu’ils venaient de signer une pétition pour bannir l’eau

    Quant aux ingénieurs, je ne vois pas ce qu’un ingénieur en bâtiment, ou alors un ingénieur en électronique connait à la géologie. La question réelle à se poser, c’est qui a financé ce sondage auprès des ingénieurs (pour se donner une crédibilité scientifique) et quelle en était la méthodologie.

  26. l'engagé dit :

    Les ingénieurs s’appuient sur l’expertise de leurs collègues ingénieurs-géologues, alors pour votre gouverne, Marc Durand ingénieur-géologue vient de remettre une deuxième expertise sur les problèmes d’exploitation intensive.
    Ce dernier détient également un doctorat et a enseigné plusieurs années…
    Ce n’est pas qu’une question de sondage.

    Sa première expertise démolissait les prétentions de l’industrie selon laquelle la fracturation du shale ne pouvait créer de failles susceptibles de rejoindre les eaux de surface ou souterraines. L’ingénieur-géologue explique que les industriels n’ont aucune idées des failles, de la composition des strates et de la manière dont celles-ci vont réagir.

    Sa deuxième expertise décrit par quel processus les composés « des puits vont se dégradés en milieu de salinité extrême, loin dans le substratum (vous savez ce que c’est) de toute possibilité d’inspection et d’entretien» Et il rajoute, « ça veut dire quoi en clair, des méga-problèmes à chacun des puits, des moyens de mitigation à mettre en place, des études complexes à entreprendre […] des milliards à prévoir dans le budget du Québec. Les industriels ne récoltent que 20% du gaz, le reste va continuer à faire pression, la durée de vie très courte des puits que l’on bouchonne d’ailleurs aux États-Unis cause « de plus en plus d’explosion en raison des gaz qui remontent». En somme, contamination à long terme avec impossibilité de réagir pour décontaminer

    Alors oubliez les gaz à effet de serre ou le réchauffement climatique pour cet enjeu-là, un ingénieur-géologue a produit deux expertises qui indiquent que c’est un désastre écologique et économique prévisible.

    Pour votre gouverne, voici la conclusion du mémoire rédigé par l’ordre des ingénieurs : « Pour ce faire, l’Ordre des ingénieurs du Québec préconise l’utilisation de l’évaluation environnementale stratégique (ÉES) suivie d’une consultation publique sous l’égide du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. La réalisation d’une ÉES mobilisera d’importantes ressources et aura pour effet de retarder le débat de plusieurs mois. L’Ordre considère que cet investissement de temps et d’argent est nécessaire pour prendre des décisions éclairées sur le développement et les orientations éventuelles de cette filière. Dans une approche de développement durable, cet exercice stratégique sera profitable pour l’ensemble de la société québécoise. Pourquoi s’en priver ?»

    Alors on a la conclusion de l’ordre des ingénieurs qui soulève plusieurs bémols et celle d’un docteur ingénieur-géologue, insinuez-vous que les ingénieurs ont été infiltrés par les écoterroristes et qu’ils participent insidieusement à une campagne de désinformation?

    Vous qui aimez la géologie, pourquoi ne pas lire un article de Marc Durand?
    http://www.rqge.qc.ca/content/gaz-de-schiste-%E2%80%93-quelques-r%C3%A9flexions-d%E2%80%99un-g%C3%A9ologue

  27. @L’engagé
    Ca ne dit pas qui a commandé ce sondage. Et UN géologue ne signifie pas que tous les géologues soient d’accord avec lui. Mais on dérive du sujet original.

  28. l'engagé dit :

    Ajout sur le texte de Grenier,

    Vous vous leurrez monsieur Rioux vous vous contentez de dire que je m’attarde à la structure du texte et non au contenu et aux citation, mais ce que m’apprend ;a structure du texte, c’est qu’il n’y a souvent aucun lien entre les citations et les conclusions qui s’en dégagent. Ainsi on prend un extrait d’une lettre de Russell, mais je n’ai même pas moyen de lire la lettre dans son intégralité, d’en trouver l’origine, d’en comprendre le contexte, mais pire, même en citant directement, Grenier interprète autrement les propos de Russell un exemple :

    « Il y a une chose, et une chose seulement, qui pourrait sauver le monde, à savoir une chose que je ne rêverai même pas de proposer : que l’Amérique fasse la guerre à la Russie dans les deux prochaines années, établissant un empire mondial par l’usage de la bombe atomique. Cela ne sera pas fait. »

    Russell a écrit plusieurs lettres à Gamel Brennan, de quelle lettre s’agit-il, la trouve-t-on dans The Selected Letters of Bertrand Russell: The Public Years, 1914-1970? C’est pourtant un livre anglais, où est la trace du traducteur?

    Quand on parcourt la correspondance de Russsell, on est frappé par son érudition et son humanisme et son engagement. Il faut donc lire « je ne rêverai même pas de proposer» au sens propre. Russell est persuadé des dangers d’une escalade nucléaire et avant que les arsenaux soient suffisamment puissants pour nous détruire, il préfèrerait une guerre plus petite qui empêcherait une telle possibilité, mais pacifiste, il n’ose même pas y penser et il prend la peine d’écrire , je répète qu’il n’y penserait même pas en rêve… entre deux mots, on choisit le moins pire.

    Comment Grenier, autrement que par son imagination peut-il arriver à le traiter de fanatique? Je connais un peu Russell et le portrait qu’en fait Grenier n’est même pas caricatural, il le pervertit. Il ne conclut d’ailleurs pas sur Russell, il passe à Rougemont. Si encore, l’auteur fournissait ses références, je pourrais réévaluer, à partir de ses recherches, pour voir s’il n’y pas une zone d’ombre effective, mais Grenier en fait ne fait qu’inventer. Vous me dites de m’intéresser aux faits et aux citations plutôt qu’à la structure, mais la documentation des référence est absente et l’interprétation des citations, pour ce que je connais, erronée.

    COMMENT PUIS-JE ALORS ME FIER AUX FAITS, alors que lorsque je les vérifie, je constate qu’ils sont basés sur des amalgames et des approximations? Vous me dites que les fondement idéologiques des mouvements écologistes sont fondées sur des doctrines anti-humaines, mais non seulement les filiations sont complexes et contingentes entre les groupes et des penseurs, mais en plus les liens entre ces penseurs et une véritable promotion des objectifs de Malthus.

    Vous oubliez complètement le contexte : l’humanité vient de sortir de deux guerres mondiale, l’humanité a produit l’holocauste et surtout a provoqué deux explosions nucléaires SUR DES POPULATIONS CIVILES et l’humanité se dirige directement vers une troisième guerre mondiale qui sera nucléaire et vous voudriez que l’on ne considère pas l’humain comme potentiellement monstrueux? Il est tout à fait normal, dans les circonstance de réfléchir exactement comme Mao et de considérer que vue les circonstances, la terre ne suffit pas à combler les besoins humains et que seule une diminution de la population peut faire en sorte que l’on ait assez de ressources et par là, que l’on évite la compétition qui provoque les guerres.

    En effet, à part si l’on est religieusement endoctriné, nous n’avons aucune raison «de nous multiplier» comme le commande la Bible. La survie de l’homme dépend de son écosystème, si celui-ci va mal, l’homme sera également malade.

    Ainsi, Grenier présente Rougemont, Russell comme des fanatique et lie leurs propos à celui d’un ministre de la défense qui aurait dit : « Le problème principal, c’est celui de la croissance de la population. (…) Il n’y a que deux manières d’éviter un monde de 10 milliards d’individus. Ou l’on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité, ou l’on fait augmenter les chiffres de la mortalité.»

    «Pour cette dernière option, McNamara avait acquis une certaine expérience au Vietnam, où il avait inventé la pratique du « body count  » : on mesurait le succès des opérations au nombre de cadavres chez l’ennemi.»

    Une preuve manifeste de la malhonnêteté intellectuelle de Grenier est de mettre ainsi McNamara dans le même camp, alors qu’une connaissance de Russell nous permet de savoir QU’IL ÉTAIT RADICALEMENT CONTRE la McNamara et qu’il s’est opposé à la Guerre du Vietnam jusqu’à sa mort.

    Pourtant, Grenier glisse comme «fait» le «body count» comme si Russell et Rougemont en étaient les instigateurs.

    Ainsi, que Russell et Rougemont aient été des instigateurs du WWF est un fait, et que McNamara ait pratiqué le «body count » en est un, mais LIER LES DEUX premiers au troisième est un véritable affront et de la désinformation.

    Vous n’avez vraisemblablement pas lu ça, pas vu ça. Alors pour l’instant la page 1 à 19 est immonde et les annexes le sont aussi. Je vais quand même continuer à lire et à vérifier sporadiquement, mais vous devez admettre que votre empressement à accréditer les idées défendues par ce texte ont été faites sans un examen véritablement critique.

    Ce texte faisait votre affaire et vous avez adoptez ses conclusions parce qu’il corroborait vos dires. Lisez-le comme je le fais ou soumettez-le à des profs de sciences, de sciences sociales et de philosophie, ne serait-ce que pour avoir une autre idée que la mienne,

  29. l'engagé dit :

    6e paragraphe : mais en plus les liens entre ces penseurs et une véritable promotion des objectifs de Malthus SONT ABSENTS,

  30. @ l’engagé :

    « The lady doth protest too much, methinks » (Hamlet, Acte III, scène II.)

    Que d’énergie déployée à attaquer la forme de ce dossier, l’engagé ! Que de bruits, que de mots ! Son fond, manifestement, vous irrite au plus haut point.

    Le dossier d’Emmanuel Grenier n’est pas un travail universitaire, mais un rapport stratégico-politique. Il est l’un des rares dossiers de synthèse, si ce n’est le seul, sur la nature de nébuleuse écologique mondiale, sur son histoire, et sur la culture dont elle provient. Un bémol cependant : il date de 1999 et n’a pas pu être mis à jour depuis. Mais il reste très efficace.

    Quant à Bertrand Russel, essayez ceci:
    http://www.solidariteetprogres.org/article512.html

    et sur l’empire britannique, cela :
    http://www.solidariteetprogres.org/sp_Dossier_EmpireBritannique.php

    Salutations cordiales,
    Jean-Gabriel Mahéo

  31. l'engagé dit :

    Vous êtes gentil de me saluer ainsi Jean-Gabriel, mais c’est que j’estime Christian Rioux et ses lecteurs… Je crois simplement qu’il n’a pas les outils critiques pour évaluer correctement le texte de Grenier.

    Et malgré la précipitation avec laquelle j’ai écrit, je vous prie de me relire, vous constaterez qu’à l’aide de mes exemples, ce n’est pas la forme, mais c’est bel et bien le fond qui est boiteux. Et cela m’irrite effectivement : le texte colporte des idées malhonnêtes et construit une argumentation en liant ensemble des faits ou des idées qui n’ont pas de rapport.

    Ce texte, lu par des gens qui n’ont justement pas une culture humaniste ou les outils d’analyse intellectuelle adéquats, en induira plusieurs en erreur. Vous insinuez que mon texte serait empli «de fureur et de bruit»…

    Mais que faites-vous des contradiction du texte de Bernier, pendant des pages, il nous raconte comment une cabale a été fondée avec le recours de l’OTAN, de l’OCDE et d’un ensemble de force industrielles, tout ce qui le plus d’occidental, le tout orchestré par l’anticommuniste Brzezinski et qui s’accompagne de la naissance du Club de Rome, et tout à coup, on cherche la convergence avec Le Pacte de Varsovie (et on ne nous dit pas avec qui exactement, le Politburo, le Kremlin?) en créant la Fédération mondiale des instituts pour les études avancées et l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliquée (IIASA). Tout cela est suivi d’un coup de théâtre par après :

    «En 1982, le président Reagan, informé par ses services que l’IIASA s’était transformée en centre d’espionnage et d’infiltration d’agents de l’Est, et que le même Gvischiani détenait un poste important dans les services secrets russes, décidait de couper les fonds américains. La riposte vint immédiatement de l’Académie américaine pour les arts et la science, qui rassembla 2 millions de dollars de fonds privés (soit les deux tiers de la contribution américaine) pour combler le trou financier. Parmi les promoteurs de cette initiative, on retrouvait McGeorge Bundy et McNamara, ainsi que plusieurs scientifiques du groupe de Pugwash. Les bouleversements intervenus à l’Est ont fait oublier la question épineuse de l’espionnage soviétique à travers l’IIASA».

    Grenier ne nous dit pas de quels bouleversements il parle, de l’effondrement de l’URSS, de la chute du mur, de Tchernobyl? Où Grenier veut-il en venir, tous ces gens contrôlent l’opinion publique à leur guise, mais des espions indisposent Reagan, et pourtant le président laisse faire la correction par un autre groupe?

    Ça manque absolument de sérieux!

    Et où nous conduit tout ce «bruit»? À la publication du rapport Meadows, rien de très secret et sur lequel il était tout à fait possible de faire des critiques, sauf que Grenier choisit d’en faire la cause du choc pétrolier de 73, lequel aurait été prévu d’avance (alors que le rapport, lui n’était pas écrit encore) plutôt qu’une réaction des pays arabes à la Guerre de Kippour et c’est là qu’il signale, pour la première fois que ce sont les multinationales du pétroles qui sont les bailleurs de fond des groupes écologistes (qui pourtant les combattent).

    En somme tout est planifié, orchestré, par les magnats mêmes du capitalisme, qui ont tout intérêt dans la croissance et qui pour une raison obscure, arrêteraient cette dernière au nom d’une obscure idéologie visant la diminution de la population, là où pourtant les affaires commandent l’inverse. La somme de ces orchestrations (avec plusieurs aller-retours dans le temps nous conduit à la création du Premier Ministère de l’environnement en France, là où pourtant Grenier avait dit que De Gaulle avait auparavant vaillamment résisté et je cite «Charles de Gaulle, qui avait survécu à cinq attentats, restait le seul chef d’État à se battre pour la souveraineté nationale appuyée sur le développement industriel et l’indépendance militaire, à attaquer les plans fédéralistes impériaux contre le progrès.» Et pourtant c’est Pompidou, directeur de cabinet, puis premier ministre sous de Gaulle et enfin président gaulliste qui va le créer, ce ministère de l’environnement?

    Avouons que c’est un beau fouilli! En somme il y a une énorme cabale et les goupe écologistes sont issus de tractations de puissances, dont les multinationales du pétrole, pour diminuer la population. Une fois cela dit, on nous présente les généralement les groupes écologiste soit comme des manipulateurs ou des terroristes et on révèle leur mode opératoire en donnant des stratégies pour le contrer. Mais une minute, les écologistes ne sont-ils pas financés par ces industriels qu’ils combattent? Il me semble qu’il y a encore là une contradiction.

    Enfin, pas un mot sur les 35 ans du mouvement antinucléaire allemand et sur le succès retentissant de Vauban, lequel est la conséquence de ce refus du nucléaire, aucun mot sur le Danemark et encore moins sur les catastrophes écologiques qui ont pu mobiliser l’opinion et créer une myriade de groupes écologistes. En somme l’écologie serait une construction politique et la pollution n’existerait pas sans l’intervention des penseurs malthusiens qui ont littéralement complotés pendant 40 ans pour nous laver le cerveau…

    Dites-moi que je rêve. Procurez-vous le livre Zéro toxique, de Marc Geet Ethier, et vous allez découvrir que la pollution existe pour vrai. Lisez «The end of food», écoutez Food Inc. et vous serez convaincu, et avec rigueur, que même si la plupart des mouvements écologistes avaient été créés par le KGB pour ralentir l’occident, ils seraient néanmoins nécessaires tant il est vrai qu’il existe d’autres façon de faire et de produire de l’énergie.

    Allez voir «Cherchez le courant» lorsqu’il passera dans votre région et vous verrez que l’on peut être écolo tout en étant pour le développement économique.

    Ça vous prendra moins de temps que tout ce que j’ai consacré à lire Grenier et ça sera certainement plus productif.

    http://www.chercherlecourant.com/

  32. Christian Rioux dit :

    @L’engagé
    Il est clair que nous ne faisons pas la même lecture, mais de tenter de dire que c’est parce que seul vous êtes assez « brillant » pour comprendre l’essence du document, c’est un peu poussé non?

    « Allez voir «Cherchez le courant» lorsqu’il passera dans votre région et vous verrez que l’on peut être écolo tout en étant pour le développement économique.  »

    Comme Patrick Moore, ex-co-fondateur de Greenpeace, mais qui a quitté quand il s’est rendu compte que le mouvement devenait un organisme socialiste anti-capitaliste. Il est maintenant considéré comme un traitre par les groupes écolos parce que justement il essaye de lier environnement et développement économique.

    Le vidéo c’est vraiment n’importe quoi, le anti-« tout » primaire. Habitons tous dans des cabanes en bois sans électricité tant qu’à y être.

    C’est pas possible d’avoir assez d’énergie pour répondre à nos besoins avec des « pets de vaches » et des éoliennes qui marchent seulement quand il y a assez de vent. Les barrages hydro-électrique c’est une des façons les plus efficaces et les plus propres. Mais Fondation Rivières est contre-ça bien sûr. Que fait-on alors, des centrales thermique? nucléaires? Mais non ça fait pas non plus!

    Ah mais une minute! S’il y avait moins de gens, ça prendrais moins d’énergie non?

    Les groupes écolos ne veulent pas AUCUN développement.

  33. @ l’engagé :

    Vous voyez un fouillis extraordinaire de contradictions, parce que vous mettez trop de monde dans le terme « capitaliste ». Comme les marxistes, vous incluez dans la définition de ce mot deux grandes catégories sociales qui sont en vérité totalement antagonistes quant à leurs intérêts : le producteur et l’accapareur.
    Or le second vit sur le travail du premier.

    L’ouvrier, l’agriculteur, l’entrepreneur, le scientifique, le banquier (quand il fait bien son travail) ont des intérêts privés et sociaux opposés à l’usurier, au spéculateur, au rentier et au financier affairiste. Quand les premiers s’intéressent avant tout au progrès et au perfectionnement de la société et poussent aux changements, les second n’ont pour but que de maintenir leur droit à parasiter et refusent toute modifications de l’ordre établi (sauf celles qui accroissent leur pouvoir, par ex. le fascisme européens des années 30-40).

    Deux formes d’organisations politiques répondent à ces deux grandes catégories : l’état-nation souverain agro-industriel protecteur, promoteur du progrès scientifique, technologique, culturel et social, est favorable aux producteurs ; l’empire usurier, accapareur et esclavagiste, voire génocidaire, est le giron des parasites.

    Depuis la révolution américaine, et de manière beaucoup plus violente depuis la seconde moitié du XIXème siècle et de la révolution industrielle, les deux structures politiques sont mortellement opposées, l’empire étant condamné, par son inefficacité économique, par les progrès spectaculaires des états-nations.

    Il n’est pas étonnant du tout, de ce point de vue, de voir les mouvements écologistes mondiaux, archi-conservateurs par nature, recevoir des financements de grandes compagnies supranationales, des grands cartels financiers et d’organismes supranationaux, pour « lutter » contre toute forme d’action transformatrice de l’homme sur la nature. Ces actions sont perçues par l’empire comme une menace sur « l’héritage », c’est-à-dire son droit à la rente.

    Vous utilisez le terme « industriel » en faisant la même erreur qu’avec le terme « capitaliste ».
    Remarquez que les « industriels » qui financent ces mouvements et qui en sont apparemment « victimes » – contradiction selon vous – n’ont d’industriel que l’apparence : il s’agir en général de multinationales dont la structure financière dépend entièrement des cartels anglo-saxons et qui sont entièrement voués à la « plus-value » à l’actionnaire. Elle comporte un élément de production, en effet, mais uniquement comme support de la fabrication de cette « plus-value ». Ce sont des éléments de la structure impériale, qui n’ont aucun état d’âme à aider tel ou tel mouvement écolo à se faire connaître en le laissant se faire les dents sur leur nom.

    Ces « industriels » n’ont rien à voir avec les milliers de petites et moyennes entreprises, agricoles, industrielles et commerciales, qui constituent le tissus vivant de nos sociétés, qui en constituent la base sociale et fiscale. Et croyez-moi, ce groupe-là voue une haine croissante au credo écologiste, proportionnelle à la haine qu’il voue à ce qu’il perçoit comme des parasites de la société et de la nation. Voyez par exemple la plate-forme électorale du Sinn Fein, en Irlande, pour les élections prochaines du 25 février :
    http://www.sinnfein.ie/files/SF_GeneralElectionManifesto2011.pdf

    Tout ça, ce sont des choses que l’on se garde bien de transmettre dans les universités et dans l’information de masse.

    ***********************

    Sur quelques détails de votre commentaire :

    – Sur le paradoxe Pompidou :
    Pompidou était un associé de la banque Rostchild, avant d’entrer au gouvernement. C’est assez essentiel pour comprendre que c’est sous sa présidence qu’a été détruit le crédit productif français, par transfert de facto du pouvoir de création monétaire de l’état français vers les banques privées internationales, et qu’a été créé le ministère de l’environnement en 1971.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n°73-7_du_3_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France
    Aucun motif, autre qu’idéologique, ne justifiait à l’époque ni l’une ni l’autre de ces actions.
    La France est un pays qui n’a jamais su, ou voulu, se débarasser définitivement des ses vieilles habitudes oligarchiques, de sorte qu’elle se livre en général à un impérialisme honteux et subalterne comme à une passion vicieuse (comme aujourd’hui, où Londres commande Paris), avec en temps de crise existentielle des sursauts républicains et patriotiques flamboyants, comme Carnot, Jaurès, le CNR et De Gaulle. Le problème n’est toujours pas réglé…

    – Sur la convergence, à travers le Club de Rome, entre l’OTAN, l’OCDE (organes de l’empire) et le Pacte de Varsovie : l’empire britannique et l’empire soviétique ont une racine idéologique commune. Malthus.
    Marx attaque les conséquences morales, sociales et politiques du malthusianisme, mais admet sa définition d’un monde aux ressources définitivement finie.
    http://bataillesocialiste.wordpress.com/2010/02/19/critique-de-malthus-marx-engels/

    On en retrouve la conséquence chez Marx dans « l’usure tendancielle du taux de profit », qui doit mener au choc nécessaire à l’instauration de la dictature du prolétariat, qui sera la plus légitime pour allouer correctement les ressources dites rares, pour gérer la pénurie.
    Si, en conséquence de cette « limitation », la lutte pour la maîtrise de ces ressources se traduit dans l’idéologie impériale par la lutte de tous contre tous, elle est individuelle dans le camp occidental et « collectivisée » dans le camp marxiste soviétique – et chinois.

    Mais, dans les deux cas, on a rejeté le pouvoir créateur humain et la liberté, et laissé le pouvoir entre les mains d’oligarchies rentières, incapables de mettre en oeuvre les politiques de pérennisation de la société, et qui vouent une haine farouche aux états-nations, dont les accroissements de richesses physiques sont perçus par elles comme un accaparement indu et une menace existentielle.

    – Les bouleversements à l’est, ce sont la désintégration – dès 1986 – des économies du Pacte de Varsovie, la Glasnost et la dissolution de l’empire soviétique.

    – En ce qui concerne le choc pétrolier de 1973-74 :
    Nous sommes là en plein « Grand Jeu » britannique. Le moyen-orient, passé 1917 et la destruction de l’empire ottoman, est entièrement entre les mains de l’empire Britannique (avec l’aide des factions impériales françaises de l’époque) par le moyen de la réorganisation politique et économiques des accords Sykes-Picot, qui en a fait un patchwork de nations artificielles aux frontières artificielles.
    Israël moderne est, quant à lui, né des accords de Balfour et de la remise du mandat britannique aux sionistes – par le biais de l’ONU en 1947 – et d’une guerre de spoliation. Il est une création stratégique de l’empire britannique d’une efficacité redoutable jusqu’à présent, sise donc sur l’ancien protectorat sous mandat britannique.
    Ni les arabes, ni les israéliens n’ont jamais gagné quoi que ce soit en 40 ans de guerre, mais l’empire, lui, en a bénéficié de mille manières.
    Tout cela pour dire que le choc pétrolier n’a pas du tout le motif que vous lui donnez.

    Salutations cordiales,
    Jean-Gabriel Mahéo

  34. @ l’engagé :

    Vous voyez un fouillis extraordinaire de contradictions, parce que vous mettez trop de monde dans le terme « capitaliste ». Comme les marxistes, vous incluez dans la définition de ce mot deux grandes catégories sociales qui sont en vérité totalement antagonistes quant à leurs intérêts : le producteur et l’accapareur.
    Or le second vit sur le travail du premier.

    L’ouvrier, l’agriculteur, l’entrepreneur, le scientifique, le banquier (quand il fait bien son travail) ont des intérêts privés et sociaux opposés à l’usurier, au spéculateur, au rentier et au financier affairiste. Quand les premiers s’intéressent avant tout au progrès et au perfectionnement de la société et poussent aux changements, les second n’ont pour but que de maintenir leur droit à parasiter et refusent toute modifications de l’ordre établi (sauf celles qui accroissent leur pouvoir, par ex. le fascisme européens des années 30-40).

    Deux formes d’organisations politiques répondent à ces deux grandes catégories : l’état-nation souverain agro-industriel protecteur, promoteur du progrès scientifique, technologique, culturel et social, est favorable aux producteurs ; l’empire usurier, accapareur et esclavagiste, voire génocidaire, est le giron des parasites.

    Depuis la révolution américaine, et de manière beaucoup plus violente depuis la seconde moitié du XIXème siècle et de la révolution industrielle, les deux structures politiques sont mortellement opposées, l’empire étant condamné, par son inefficacité économique, par les progrès spectaculaires des états-nations.

    Il n’est pas étonnant du tout, de ce point de vue, de voir les mouvements écologistes mondiaux, archi-conservateurs par nature, recevoir des financements de grandes compagnies supranationales, des grands cartels financiers et d’organismes supranationaux, pour « lutter » contre toute forme d’action transformatrice de l’homme sur la nature. Ces actions sont perçues par l’empire comme une menace sur « l’héritage », c’est-à-dire son droit à la rente.

    Vous utilisez le terme « industriel » en faisant la même erreur qu’avec le terme « capitaliste ».
    Remarquez que les « industriels » qui financent ces mouvements et qui en sont apparemment « victimes » – contradiction selon vous – n’ont d’industriel que l’apparence : il s’agir en général de multinationales dont la structure financière dépend entièrement des cartels anglo-saxons et qui sont entièrement voués à la « plus-value » à l’actionnaire. Elle comporte un élément de production, en effet, mais uniquement comme support de la fabrication de cette « plus-value ». Ce sont des éléments de la structure impériale, qui n’ont aucun état d’âme à aider tel ou tel mouvement écolo à se faire connaître en le laissant se faire les dents sur leur nom.

    Ces « industriels » n’ont rien à voir avec les milliers de petites et moyennes entreprises, agricoles, industrielles et commerciales, qui constituent le tissus vivant de nos sociétés, qui en constituent la base sociale et fiscale. Et croyez-moi, ce groupe-là voue une haine croissante au credo écologiste, proportionnelle à la haine qu’il voue à ce qu’il perçoit comme des parasites de la société et de la nation. Voyez par exemple la plate-forme électorale du Sinn Fein, en Irlande, pour les élections prochaines du 25 février :
    http://www.sinnfein.ie/files/SF_GeneralElectionManifesto2011.pdf

    Tout ça, ce sont des choses que l’on se garde bien de transmettre dans les universités et dans l’information de masse.

    ***********************

    Sur quelques détails de votre commentaire :

    – Sur le paradoxe Pompidou :
    Pompidou était un associé de la banque Rostchild, avant d’entrer au gouvernement. C’est assez essentiel pour comprendre que c’est sous sa présidence qu’a été détruit le crédit productif français, par transfert de facto du pouvoir de création monétaire de l’état français vers les banques privées internationales, et qu’a été créé le ministère de l’environnement en 1971.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n°73-7_du_3_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France
    Aucun motif, autre qu’idéologique, ne justifiait à l’époque ni l’une ni l’autre de ces actions.
    La France est un pays qui n’a jamais su, ou voulu, se débarasser définitivement des ses vieilles habitudes oligarchiques, de sorte qu’elle se livre en général à un impérialisme honteux et subalterne comme à une passion vicieuse (comme aujourd’hui, où Londres commande Paris), avec en temps de crise existentielle des sursauts républicains et patriotiques flamboyants, comme Carnot, Jaurès, le CNR et De Gaulle. Le problème n’est toujours pas réglé…

    – Sur la convergence, à travers le Club de Rome, entre l’OTAN, l’OCDE (organes de l’empire) et le Pacte de Varsovie : l’empire britannique et l’empire soviétique ont une racine idéologique commune. Malthus. Marx attaque les conséquences morales, sociales et politiques du malthusianisme, mais admet sa définition d’un monde aux ressources définitivement finie.
    http://bataillesocialiste.wordpress.com/2010/02/19/critique-de-malthus-marx-engels/
    On en retrouve la conséquence chez Marx dans « l’usure tendancielle du taux de profit », qui doit mener au choc nécessaire à l’instauration de la dictature du prolétariat, qui sera la plus légitime pour allouer correctement les ressources dites rares, pour gérer la pénurie.
    Si, en conséquence de cette « limitation », la lutte pour la maîtrise de ces ressources se traduit dans l’idéologie impériale par la lutte de tous contre tous, elle est individuelle dans le camp occidental et « collectivisée » dans le camp marxiste soviétique – et chinois.

    Mais, dans les deux cas, on a rejetté le pouvoir créateur humain et la liberté, et laissé le pouvoir entre les mains d’oligarchies rentières, incapables de mettre en oeuvre les politiques de pérennisation de la société, et qui vouent une haine farouche aux états-nations, dont les accroissements de richesses physiques sont perçus par elles comme un accaparement indu et une menace existentielle.

    – Les bouleversements à l’est, ce sont la désintégration – dès 1986 – des économies du Pacte de Varsovie, la Glasnost et la dissolution de l’empire soviétique.

    – En ce qui concerne le choc pétrolier de 1973-74 :
    Nous sommes là en plein « Grand Jeu » britannique. Le moyen-orient, passé 1917 et la destruction de l’empire ottoman, est entièrement entre les mains de l’empire Britannique (avec l’aide des factions impériales françaises de l’époque) par le moyen de la réorganisation politique et économiques des accords Sykes-Picot, qui en a fait un patchwork de nations artificielles aux frontières artificielles.
    L’Israel moderne est, quant à lui, né des accords de Balfour et de la remise du mandat britannique aux sionistes – par le biais de l’ONU en 1947 – et d’une guerre de spoliation. Il est une création stratégique de l’empire britannique d’une efficacité redoutable jusqu’à présent, sise donc sur l’ancien protectorat sous mandat britannique.
    Ni les arabes, ni les israeliens n’ont jamais gagné quoi que ce soit en 40 ans de guerre, mais l’empire, lui, en a bénéficié de mille manières.
    Tout cela pour dire que le choc pétrolier n’a pas du tout le motif que vous lui donnez.

    Salutations cordiales,
    Jean-Gabriel Mahéo

  35. l'engagé dit :

    @ Christian Rioux

    À propos de votre commentaire suivant : «mais de tenter de dire que c’est parce que seul vous êtes assez « brillant » pour comprendre l’essence du document» vous vous leurrez, je n’ai écrit «brillant» nulle part.

    J’ai décortiqué la première partie, les 20 premières pages que j’ai bien dû lire trois fois, ainsi que les annexes, que j’ai lues deux fois J’ai fait une lecture sommaire du reste et j’ai constaté à plusieurs reprises que les problèmes aperçus dans les annexes et la première partie étaient récurrents.

    À moins que vous ne fassiez de l’exégèse, il n’y a pas « d’essence » pour un texte référentiel, surtout s’il s’agit d’une généalogie qui se prétend exhaustive. Mon examen montre que ce texte a de véritables carences méthodologiques. Ce texte n’est pas fiable et ce n’est pas à cause de ses conclusions, mais c’est la manière d’y arriver qui est en cause. L’auteur spécule, il se sert de sources inadmissibles, car il n’en donne non seulement pas l’origine, mais il sort des traductions du chapeau sans même nous donner les références originales. Ensuite son fil argumentaire est décousu, le propos est peu clair et le lecteur doit poursuivre les propositions de Grenier à travers des va-et-vient incohérents et il se permet là-dessus des collages sans justifier ce qui les motive. Il noie littéralement son texte d’hypothèses qu’il n’a pas vérifiées et qu’il mélange aux faits, même ses sources font la même chose et surtout il ne s’embarrasse pas d’expliquer les différentes contradictions qui apparaissent lorsqu’on en fait une lecture attentive.

    Il n’est pas possible, à moins d’être un hyperrelativiste et mauvaise fois, de conclure qu’il y a deux opinions sur ce texte, que c’est une question de gout ou de valeur. Quelqu’un pourrait très bien arriver avec les mêmes conclusions que l’auteur ou que vous Christian Rioux et avancer que le mouvement écologiste est complètement manipulé, et il serait crédible si son texte résistait à une lecture critique.

    La lecture, ce n’est pas être ouvert aux propositions et «faire comme si» pour voir ce qui arriverait si on partageait les conclusions de l’auteur et évaluer l’équilibre de la vision du monde finale proposé par l’auteur. S’il y a une unité du sujet, que le propos progresse et que chaque élément nouveau est appuyé par une argumentation convaincante ou par des preuves fiables et valides, on doit accepter la cohérence interne du texte et considérer ses conclusions et finalement considérer la vision du monde de l’auteur. Si les preuves ou les exemples ainsi l’argumentation et la cohérence ne sont pas valides, il faut rejeter le fond.

    Comme Grenier ne justifie pas correctement ses propos, si on veut partager ses conclusions, on doit penser qu’il a raison dès le départ… Or, mes connaissances me montrent qu’il a tort ou du moins qu’il tire des conclusions générales à partir d’éléments trop partiels à différents segments où j’ai vérifié ses affirmations. Grenier n’a tout simplement pas de crédibilité et vous n’êtes pas non plus capable d’établir sa crédibilité en montrant que j’ai tort dans mes démonstrations.

    Même votre défenseur Mahéo souligne que ce texte n’a pas les qualités d’un travail universitaire, il en faudrait pourtant, car l’enjeu et les affirmations de l’auteur sont de taille. Si vous n’avez pas vu ça, c’est que vous n’avez pas été critique envers le texte que vous m’avez proposé, texte qui devait être la preuve que nous étions manipulés par les groupes écolos et que ceux-ci l’étaient également par d’autres.

    Vous avez des outils pour une pensée critique et vous ne vous en êtes pas servis et vous faites la même chose avec le film «chercher le courant», vous parlez malheureusement à travers votre chapeau parce que vous laissez vos émotions et vos préjugés l’emporter sur votre raison avant d’avoir vu le film ou d’avoir lu la documentation sur ce dernier. Le film fait une démonstration économique rigoureuse qu’il existe d’autres avenues et que c’est une question d’incitatifs que de les développer. Les incitatifs en questions seraient au même cout ou à un cout moindre qu’harnacher la dernière grande rivière sauvage du Québec.

    Je ne vous demande pas grand chose, juste de faire le même genre d’examen du film, que ce que j’ai fait avec votre texte avant de sauter aux conclusions. Le film dit tout sauf « Habitons tous dans des cabanes en bois sans électricité tant qu’à y être.» Si vous pensez ça, c’est que vous avez vraiment besoin d’une mise à jour sur l’écologie et les sciences de l’environnement.

    Je vous fournirai de la documentation avec plaisir!

    @Mahéo, je vous répondrai demain.

  36. l'engagé dit :

    @Mahéo,

    Le fouillis dont je parle ne repose pas sur une méconnaissance de ma part des nuances que vous proposez, mais bien de contradictions internes du texte de Grenier qui excluent vos mises au point.

    Par exemple vos précisions sur le choc pétrolier nous rappellent l’histoire coloniale du Moyen-Orient mais passent à côté du fait que Grenier attribue à l’origine de ce choque une obscure cabale plutôt qu’une réaction des pays de l’OPEP à l’encontre des pays soutenant Israël. C’est pourtant curieusement ce choc qui contribuera à la création de la politique nucléaire française que les écolos critiqueront tant.

    Quant à vos distinctions producteurs/accapareurs/industriels/entrepreneurs/état-nation/empire, vous conviendrez que si vous accréditez un soupçon des thèses de Grenier, vos ennemis sont partout, des fois l’empire, sous le visage de la ZLEA ou de l’AMIm peut museler les souverainetés nationales pour favoriser des industries qu’accaparent les parasites qui vont littéralement piller les richesses d’entrepreneurs ou de population en se foutant bien des externalités environnementales et on peut dès lors se servir des rejetons de l’empire, (soit des groupes écologistes selon Grenier), pour faire reculer cet empire.

    En ce sens, pour emprunter votre logique piller les ressources par des procédés mécaniques polluants et archaïques en usant de la bourse pour doper la valeur d’une telle entreprise est le propre des parasites de l’empire, alors qu’innover en créant des façon de faire qui préservent l’énergie et l’environnement de l’État-nation est le propre de l’entrepreneur. Les groupes environnementaux et écologistes sont derrière la création nationale d’incitatifs pour favoriser la deuxième option.

    Quand un groupe fait explicitement ce genre de démarche, le critiquer au nom d’une obscure cabale matlhusienne, sans être capable de produire une démonstration n’est pas rigoureux.

    Prenez par exemple «L’Erreur boréale», Desjardin montre que la gestion calamiteuse des forêt a épuisé la ressource. En la sabotant, qui fait preuve d’une idéologie impériale et qui menace la pérennité de la population? L’industrie irresponsable et le gouvernement complice (qui a utilisé le même logiciel de simulation que pour les stocks de morue) ou les groupes qui dénoncent cette collusion?

    Desjardins avec l’erreur boréale, l’opposition au gaz de schiste et maintenant le Fondation Rivière sont des groupes contemporains qui critiquent d’une manière claire les dérives de vos «accapareurs». L’idéologie et le travail du Club de Rome, ainsi que l’écoterrorisme dénoncés par Grenier n’ont rien à voir avec la raison d’être actuelle et les pratiques de ces mouvements.

    Enfin votre propre point de vue sur le rejet du génie humain, point de vue que vous développez à la suite de la question de la convergence OTAN-Pacte de Varsovie, n’excuse pas l’incapacité de Grenier à documenter cette convergence pas plus qu’elle n’arrive à prouver que les fondements des organisations en question reposent sur les idées Malthusiennes.

    Vous l’avez dit vous-même, ce texte n’est pas universitaire . On s’attendrait précisément à ce qu’il rencontre les exigence d’un travail de premier cycle s’il devait justement constituer uns synthèse «stratégico-politique» d’une prétendue nébuleuse.

    Un rapport doit être fiable.

  37. Chrisitan Rioux dit :

    « vous conviendrez que si vous accréditez un soupçon des thèses de Grenier, vos ennemis sont partout, »

    N’est-ce pas le cas des écolos aussi ?

    Les petits groupuscules comme fondations Rivières se font manipuler parce qu’ils croient qu’ils appuient une bonne cause, mais dans les faits ils jouent le jeux des grands organismes malthusiens derrière le mouvement.

    Même sans ça, s’opposer aux barrages c’est d’un ridicule, puisqu’il s’agit d’une des meilleures façons de produire de l’électricité, et sans produire de méchant CO2, pour ceux qui croient en la fable réchauffiste….

    Alors pourquoi s’y opposer, si ce n’est que pour s’opposer à « toutte » ce qui se rapproche du développement?

  38. l'engagé dit :

    Bon je vois que tous ces échanges nous amènent au coeur du sujet : vous vous méprenez sur les intentions des mouvements écologistes et environnementaux et tirez des conclusions à partir d’informations partielles et biaisées.

    «Chercher le courant», pour ne prendre que cet exemple, n’est pas contre le développement au contraire, il fait l’examen de la décision d’harnacher la dernière grande rivière sauvage du Québec et remet en question la rentabilité du projet.

    En 1996 au Québec s’est tenu un grand débat public sur l’énergie et le gouvernement en a pris acte les deux mots-clés étaient efficacité énergétique et développement durable (voir la nouvelle politique gouvernementale énergétique de 1996) . Le passage de Caillé à HQ avec Bouchard à la tête du gouvernement ont complètement charcuté cette politique énergétique.

    Le film se «Chercher le courant», se concentre sur le projet de 4 barrages sur la Romaine et en diffusant le prix véritable du projet, en se basant sur les données d’Hydro-québec, FAIT LA DÉMONSTRATION QUE CE N’EST PAS UN BON PROJET. En somme, l’électricité produite coutera 9,6 cents le kwh et sera vendue aux Américains 5 ou 6 cents kwh, lesquels Américains n’ont plus trop besoin de nous ces temps-ci grâce à leur gaz justement… Ce sont donc les consommateurs québécois qui devront éponger la différence.

    La question que pose le film est la suivante, pourquoi Québec ne rend pas disponible la même somme consacrée au développement de la Romaine pour développer d’autres projets qui auraient un impact économique plus intéressant pour les régions et la population en général?

    Par exemple, pourquoi le code du bâtiment n’oblige-t-il un seuil minimal de solaire passif et également un seuil plus exigent d’efficacité énergétique?

    On n’a que deux fermes au Québec qui font de la méthanisation des déchets, voilà une excellente façon d’enfin traiter correctement les déchets agricoles..

    Géothermie, éolien, solaire et j’en passe. L’excuse d’Hydro ne ne pas développer ces sources est la non-rentabilité, mais consacrer la somme équivalente au développement de la Romaine, laquelle est également non-rentable créerait certainement une émulation pour développer de meilleures techniques et débouchées EN RÉGIONS! Ce marché rendrait également les investissements attrayant dans ce qui est pour l’instant trop risqué au gout des entrepreneurs. La Romaine va profiter à la même clique et non à un vaste bassin d’entrepreneurs.

  39. @ l’engagé :

    L’éolien et le solaire demandent plus – en énergie – à produire, installer et maintenir, que l’énergie que l’on espère en obtenir durant le temps d’exploitation, sans compter qu’ils ne produisent au mieux que 20 à 30% de la puissance totale possible, et de manière irrégulière (nuit, nuages, pas de vent, trop de vent). Ces deux technologies sont inutiles et pesantes dans une grille énergétique nationale, et ne sont pas amortissables.

    La géothermie n’est utile que pour obtenir une source de chaleur, pour le chauffage urbain par exemple.

    Par contre, les systèmes de barrages hydro-électriques, outre la stabilisation du flot des rivières, stockent de l’eau douce, permettent et sécurisent l’approvisionnement et l’irrigation d’un grand territoire et garantissent une production électrique constante régional. C’est un excellent système aux multiples avantages, tant pour l’environnement que pour la population et les entrepreneurs.
    L’hydro-électrique, c’est presque aussi bien que le nucléaire !

    Par contre, les contructs financiers débiles de spéculation et de vente à perte, c’est cela qu’il faut absolument combattre. Des outils de ce genre sont construits avec l’autorisation et les investissement du pays, il n’y a pas de raison pour qu’il n’en soit pas le maître, ou qu’il en bénéficie de manière très nette.
    Le grand problème, là encore, provient du fait que les financements sont dorénavant entre les mains des grands cartels financiers privés de l’empire, qui pratiquent l’usure sur tous leurs prêts.

    Cordialement,
    Jean-Gabriel Mahéo

  40. l'engagé dit :

    Je ne sais pas où vous habitez Monsieur Mahéo, mais au Québec les plus grands vents sont par période de grands froids, l’hiver, précisément lorsqu’on n’en a besoin. Le Québec est déjà bien nanti sur le plan hydroélectrique et peut donc se servir de l’éolien pour stoker pendant ce temps de l’énergie dans les barrages.

    La valorisation de la biomasses, le solaire passif et la géothermie sont justement intéressantes parce que nous sommes de grands consommateurs en raison du climat.

    Quant à votre commentaire sur les avantages des barrages hydroélectriques, un examen du projet de La Romaine vous apprendra qu’ils ne s’appliquent pas dans cette zone si éloignée et qu’il s’agit non seulement du saccage d’un territoire immense, mais aussi de bouleversement de l’équilibre hydrique de cette région du Saint-Laurent.

    La morale de toute cette histoire? Il faut juger de la pertinence et de la valeur des groupes écologistes au cas par cas et faire des amalgames est pernicieux.

    Par exemple, s’il est vrai que généralement, un barrage hydroélectrique est mieux que par exemple une centrale au charbon, harnacher la dernière grande rivière du Québec dans un projet économiquement non rentable est irresponsable et les groupes environnementaux qui tirent la sonnette d’alarme agissent de manière responsable et ne méritent absolument pas de figurer dans les castes des manipulés-manipulateurs dont Grenier et Rioux parlent.

  41. @ l’engagé :

    Saccages ? Il s’agit de l’aménagement de la vallée de la Romaine sur 4 points, c’est tout, et la création des grands lacs de retenue seront – au moins – un immense bénéfice pour la faune et la flore locale, un support de développement de l’activité économique et du peuplement de la Côte Nord.

    Quant au « bouleversement de l’équilibre hydrique », il sera, c’est évident, extrêmement positif pour le territoire.

    Quand bien même vous avez du vent, cette ressource est très versatile. Il est impossible d’amortir un parc éolien, nulle part, surtout dans les conditions difficiles des latitudes québécoise.

    Et quand vous parlez de saccages d’un territoire immense, qu’est-ce que vous croyez ? Qu’un parc éolien d’une puissance équivalente au projet La Romaine, ça n’a aucun impact ? Vu la surface nécessaire à l’éolien pour produire, de manière CONSTANTE l’équivalent en puissance des 4 futures centrales de La Romaine, c’est dans un grand bout de Québec qu’il va falloir creuser d’énormes trous, couler des masses de béton armé énormes pour y accrocher les mâts éoliens, construire une multitude de routes et de chemin pour y accéder en tout temps, tirer des centaines et des milliers de km de câbles électriques. Et puis, il faudra ensuite courir après pour les maintenir et les réparer. Quel gaspillage de temps, de territoire, d’argent et de travail !

    En voilà, de la vraie pollution, du vrai saccage, un vrai bouleversement de la faune et de la flore. Vous avez déjà vu un parc éolien de 1500 MW ? Cela ne vous terrorise pas ? Moi si.

    La seule bonne chose que l’on puisse faire en effet avec de l’éolien, c’est de pomper de l’eau en hauteur. Mais dans un pays comme Québec, de monts, de lacs et de rivières, quel intérêt ?

    A part le volet financier idiot, je ne vois rien à redire à ce projet de développement de la Romaine. Vous devriez vous opposer à l’exportation de l’électricité de ce projet, et promouvoir le développement et le peuplement de la Côte Nord avec. Que le Québec développe des infrastructures pour le Québec, et que les américains développent les leurs.

    Salutations cordiales,
    Jean-Gabriel Mahéo

  42. l'engagé dit :

    Vous avez donné vous-même d’excellente raison d’aller voir ce documentaire.
    La comparaison du parc éolien et sa taille sont documentés dans le film et le témoignage même d’un ancien expert éolien d’Hydro-québec est sollicité. La comparaison du territoi

    Quant au saccage, je dois bien humblement vous dire que vous ne savez pas de quoi vous parlez. Comparez le débit de Churchill Falls en 1969 au débit actuel, considérez l’ennoiement de vastes territoires : un réservoir, ce n’est pas un lac naturel, considérez la contamination au mercure, quant au développement économique, Hydro ne récupèrera à peine que 30% du bois avant d’inonder et dans certaines régions, Hydro ne récupèrera rien. Enfin, vous oubliez que la Romaine est le coeur d’un vaste système hydrique, ses affluents seront bouleversés ainsi que le Saint-Laurent à la hauteurs de l’Archipel Mingan dans lequel se jette la Romaine. Quant aux développement économique, on parle de 1000 emplois par années et 100 par après pour l’entretien, à 6 ou 8 milliards le projet, c’est une blague, sans compter qu’une partie des emplois seront occupés par des travailleurs migrants qui ne s’installeront pas dans la région.

    Considérez donc que La Romaine est la dernière des 14 grandes rivières du Québec, toutes les autres ont été harnachés, c’est un de seuls véritables territoires encore vierge du Québec, la province aux grand espaces verts étant désormais un mythe. Je vous rappelle également que qu’Hydro doit acheter l’électricité des producteurs de petites centrales qui se mettent à pulluler d’une manière qui n’est ni transparent, ni rentable, ni démocratique. Des sites exceptionnels vont ainsi disparaitre.

    Si nous n’avions pas le choix, je comprendrais, mais ce projet n’ est pas rentable et nous ne sommes plus en 1960, il y a d’autres façons « d’être maitres chez nous » et de produire (ou d’économiser l’énergie) des alternatives qui pourraient faire du Québec un leader et surtout, dynamiser le développement économique des régions.

    Les 8 milliards pourraient être répartis bien plus équitablement que de les «dropper» sur un territoire de 100 000 personnes et ce n’est que quelques firmes qui pourront faire main basse, les Québécois ensuite devront payer leur électricité plus cher… Pourquoi ne pas plutôt encourager l’innovation et l’entrepreneurship? Combien d’entreprise de géothermie, de biogaz, de transformation de la biomasse, et d’entreprises de constructions pourraient croitre si ces 8 milliards étaient convertis autrement?

    Tentez d’aller voir ce film si vous êtes au Québec ou allez le voir dans un festival si vous êtes de l’extérieur et nous en reparlerons par après.

  43. @ l’engagé, en réponse à votre commentaire du 19 février 2011 à 3h17 :

    Vous avez raison, du point vue du partisan de l’état-nation protecteur, du républicain patriote, l’ennemi est presque partout. Mais il est condamné par ses propres axiomes, et est obligé pour se maintenir d’accroître son pillage, contre une résistance croissante des peuples, comme on le voit aujourd’hui. L’optimisme est le corollaire du républicanisme et du patriotisme.

    la méthode de l’empire pour subvertir les états-nations, depuis longtemps, est de produire sa propre opposition, afin de s’en servir pour désigner aux peuples le mauvais ennemi. Ce faisant, les accapareurs flanquent les réseaux patriotiques et protectionnistes à droite comme à gauche, et ont réussi jusqu’à présent à étouffer leur voix et à en détruire la base (cf : disparition graduelle des classes moyennes, désintégration, concentration et monopolisation industrielle).

    Les écologistes attaquent-ils apparemment l’empire et les accapareurs, et leurs méthodes de pillages et d’esclavages ? Oui. Au nom du droit des peuples à disposer librement d’eux-mêmes, de leur travail et de leurs ressources ? Non, jamais, que je sache.
    Ils le font selon une doctrine ultra-conservationniste de la nature, impériale par essence.

    Cet axe de résistance – droit des peuples à disposer librement d’eux-mêmes, de leur travail et de leurs ressources – est le propre des mouvements de résistance patriotiques, comme l’exprime par exemple en France le programme du conseil national de la Résistance, en 1944 ; ou, au USA, la politique économique et stratégique de Roosevelt, de 1933 à 1945. Ces mouvements patriotiques, aujourd’hui très marginalisés, existent encore pourtant dans plusieurs nations, y compris à Québec.

    Dans le camp de la pseudo-opposition à l’impérialisme, vecteur principal de la subversion des états-nations, on trouve, partageant un réseaux axiomatique malthusien, matérialiste et de philosophie « libérale » :

    – la droite libérale libre-échangiste (1), ce qui ne va peut-être pas plaire à notre hôte.

    – La social-démocratie (2)

    – les mouvements proto-fascistes et fascistes (3)

    – l’extrême-gauche anti-autoritaire (4)

    – les mouvements écologistes (5)

    Le communisme, quant à lui, est assis sur la barrière, et chute parfois d’un côté, parfois de l’autre, selon qu’il accorde plus d’importance à la théorie économique et à la lutte des classes ou au patriotisme et au progrès du peuple. Ses contradictions axiomatiques en font une idéologie de dupe, et il s’est presque totalement désintégré.

    Maintenant, tous ces « mouvements » donnent parfois une bonne critique de la situation, l’un après l’autre ou en même temps. Même une horloge cassée donne la bonne heure deux foix par jours. Mais ils ne proposent jamais de solutions pratiques viables, pérennes et dans l’intérêt de la population, ou ne la mettent pas en oeuvre s’ils sont obligés de la proposer.

    Tous ceci ne retire rien à la bonne foi de la base indignée, qui cherche à travers telle ou telle de ces mouvances « officielles » le moyen d’agir pour le changement. Mais elle s’y perd et s’y démoralise, faute d’une réelle discussion sur les fondements axiomatiques qui opposent l’empire et la république, et de projets sérieusement libérateurs.

    Et n’allez pas croire que les mouvements écologistes sont les gardiens de la société. Ils sont mis en avant en tant qu’opposition au pillage de l’économie par l’empire, mais leurs solutions sont des réformettes austères, des règlementations délirantes et handicapantes, et une pensée économique particulièrement inefficace face aux défis contemporains de l’humanité.

    Comme la plupart des faux mouvements d’opposition à l’empire, le mouvement écolo s’acharne à dénoncer les symptômes – et non la cause – de l’accaparement impérial, sans jamais changer de diagnostique, et en proposant des « solutions » qui accroissent finalement la domination de l’empire sur le peuple. Et ce n’est pas parce qu’une proposition intéressante surgit parfois, que vous devez donner quitus aux mouvements écologistes de l’ensemble de leur idéologie, qui est nocive.

    Einstein disait : «  »La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. » De ce point de vue, que penser de l’action l’ensemble des mouvements « d’opposition » anti-impériaux, depuis la fin des accords de Bretton Woods et le début de la mondialisation financière en 1971 ?

    Nul ne reconnaissant l’existence même de l’empire financier britannique et de ses visées, ils ont passé leur temps à donner, bruyamment, des coups d’épées dans l’eau.

    Quant au dossier d’Emmanuel Grenier, vous avez assez dit qu’il vous semble incomplet, qu’il frustre votre désir d’en savoir plus. Faite votre travail, profitez des pistes et des hypothèses qu’il contient et développez-les, ce ne sera inutile pour personne.

    Salutations cordiales,
    Jean-Gabriel Mahéo

    PS : Le Capital, de Marx et Engels, est une réaction impériale aux travaux de Friedrich List et de Henry Carey sur l’économie et le capital, lesquels sont à la base du progrès spectaculaire des états-nation protecteurs agro-industriels depuis la seconde moitié du XIXème siècle. C’est au sein même de l’empire que Le Capital a été élaboré, en s’appuyant sur les thèses de Malthus, Smith et Ricardo, et ce qu’il appelle le capitalisme, c’est l’impérialisme.

    1 – …qui considère selon Malthus que l’économie est « la science de la gestion des ressources rares », qui confond protectionnisme et corruption, qui attribue les méfaits du pillage impérial à l’excès de régulation et de protection sociale des pays victimes, et qui vise conséquemment au démantèlement des états-nations souverains. c’est le parti le plus visiblement pro-impérial (Tory).

    2 – …qui, en ne remettant pas en cause les axiomes malthusiens du marxisme, en éliminant la bonne analyse du capital fictif de Rosa Luxembourg et en rejettant la notion même de révolution, devint un parti impuissant de gestion sociale (réformiste) des populations sous domination économique impériale (en particulier en Europe), un appendice indispensable de la droite libérale et des partis « Tory », ce que représente en France D. Strausse-Kahn, et dans le monde anglo-saxons le socialisme fabien.

    3 – …xénophobes et soi-disant nationalistes, produits du romantisme et du matérialisme historique de la fin du XIXème siècle, tous marionnettes de la grande industrie et de la haute finance.

    4 – …reflet des mouvements fascistes, qui n’envisage la politique que sous l’angle du rapport de force, de la violence, de la subversion et du sabotage, et désigne la structure de pouvoir apparente comme étant responsable, par nature, du pillage et de l’injustice. Agents provocateurs, ils servent de justification aux durcissements des politiques sécuritaires impériales, et n’ont d’autre programme que le combat inutile et sans projet contre l’apparence du pouvoir.

    5 – …qui considèrent en général que, la nature humaine étant conforme à la définition qu’en donnent les libéraux et/ou les marxistes (calcul hédoniste, lutte de tous contre tous) et que la thèse malthusienne est fondée, toute action de transformation de la nature est nécessairement néfaste, est un pillage et une destruction, et n’est faite qu’au profit de corrompus.

  44. @L’engagé

    Vous vous méprenez sur la source du vent. Pour qu’il y ai du vent, il faut un différentiel de froid/chaud. Soit un différentiel à cause d’un plan d’eau (ex: St-Laurent) ou alors collision entre un front froid et un front chaud. Quand il fait seulement très froid, il n’y a pas de vent.

    Et quand à votre documentaire qui dit que le débit va être limitée à 1% du débit actuel, c’est ridicule, l’eau ne va pas s’évaporer. Quand ils mettent les turbines en marche l’eau va s’écouler dans la rivière.

    Mais on s’égare du sujet.

  45. l'engagé dit :

    Monsieur Rioux, vous m’avez encore lu trop vite : je n’ai pas écrit que les plus grands vent survenaient «à cause» du grand froid, mais que c’est à ce moment-là qu’ils étaient très forts, d’où l’intérêt de développer l’éolien en nous appuyant sur sa source complémentaire la plus efficace, l’hydroélectricité.

    Quant au débit, comparez Churchill Falls en 1969 à Churchill Falls aujourd’hui. L’image devrait vous souffler…
    http://www.heritage.nf.ca/society/churchill_falls.html (1969)

    http://www.flickr.com/photos/paysanquebecois/3335790114/ (aoujourd’hui)

    Mais renseignez-vous plutôt sur les impacts. Quoi qu’il en soit, on a affaire à des gens qui font une recherche rigoureuse pour démontrer que c’est une mauvaise décision.

    Allez voir le documentaire et vous nous ferez votre critique après, en attendant, vous pouvez vérifier leur méthodologie, voilà des gens rigoureux dans leur recherche, pas des manipulés.

    D’ailleurs il faut être pas mal téméraire pour avoir entrepris leur projet, vous soupçonnez quoi, qu’ils se sont fait laver le cerveau lors d’un stage à l’Unesco?

    Soyez de bonne foi et reconnaissez que ce documentaire est un bon contre-exemple et que tous les groupes écolos ne sont pas manipulés et qu’il faut simplement voir au cas par cas.

  46. Christian Rioux dit :

    @L’emgagé
    Je crois que vous vous êtes attaqué de façon vigoureuse à ce document parce qu’il vous dérangeait. Et vos attaques sur la forme et la méthodologie ne remettent pas en cause le contenu.

    Et maintenant vous changez de sujet vers un documentaire provenant de de gens qui croient peut-être en leur cause, mais dont l’origine anti-développement est malthusienne, et ils ne s’en rendent pas compte.

  47. l'engagé dit :

    D’abord sur l’analyse du texte lui-même.

    Ma critique repose sur un examen de quelques unes des thèses de Grenier et cet examen invalide également une part du contenu. Pouvez-vous dire que vous avez opposé au texte une analyse aussi systématique que la mienne pour conclure que le contenu n’est pas en cause? Si oui, utilisez les passages de votre choix pour faire la démonstration de la validité du texte ou critiquez ma propre analyse. Si vous n’avez as le temps ou l’énergie, c’est que je doute que vous l’ayez eu pour faire une lecture approfondie du texte et par là d’évaluer son contenu. Votre appréciation du contenu tient donc plus du préjugé qu’à l’exercice de votre sens critique.

    Votre conviction repose sur les propos véhiculés dans le texte de Grenier selon lequel les groupes écologistes sont nés d’une intention malsaine. Or, Grenier soutien son argumentaire par des preuves et des exemples. Quand on analyse ses preuves et ses exemples on se rend compte que ses références, ses sources, ses citations ne sont pas valides. Le texte ne répond pas au critère de fiabilité. Pour compenser, l’auteur multiplie les sources et complexifie bien inutilement son propos, mais il multiplie également la confusion et les contradictions : 10 mensonges ne font pas une vérité. S’il est vrai que parfois Russell a écrit ceci ou cela, la conclusion qu’en tire Grenier néglige de présenter le processus qui lui permet des jugements vindicatifs. Certaines des prémisses de Grenier sont inacceptables (au sens de non fondées), mais en plus il les assemble pour faire de fausses analogies.

    Si son contenu repose sur des preuves qui ne supportent pas un examen critique, son contenu repose donc sur rien. Il est donc faux d’écrire que mon examen ne remet pas à cause le contenu. Mon examen de certains passages met à jour des failles importantes qui invalident certaines conclusions partielles. Sans ces dernières, je doute que l’on puisse faire tenir les conclusions générales, on doit à tout le moins émettre des réserves sur le dur jugement qu’il porte sur les groupes écologistes et ne l’appliquer seulement qu’à CERTAINS groupes écologistes, voire à certaines organismes politiques et encore, la démarche demeure équivoque en vertu, comme je l’ai mentionné, de la méthodologie déficiente de l’article.

    Vous pouvez remettre en question mon examen si vous voulez, mais vous pouvez aussi vous épargner cette peine : allez porter ce document au département de philo ou de physique de votre cégep et demandez aux enseignants s’ils considèrent qu’il s’agit d’un document fiable ou du moins auquel on peut se fier. Compte tenu des affirmations assez graves de l’auteur et de la opacité du texte, je m’attendrai justement au moins à la rigueur du premier cycle universitaire ou à ce que le texte soit publiable dans un magazine de sciences-humaines.

  48. l'engagé dit :

    Maintenant, le lien avec le documentaire :

    Le documentaire « Chercher le courant est contre-exemple », des citoyens et des experts en environnement font une démarche pour évaluer la valeur d’un projet d’Hydro-Québec. Si vous examinez leur sources et leur recherche, vous constaterez que le projet est non-rentable, qu’il ne constitue pas un progrès économique et social et que les problèmes environnementaux qu’il engendrera pourraient facilement être évités si on avait la volonté politique pour le faire. La genèse des groupes écologiste a peu à voir avec ce projet particulier. Un autre contre-exemple «Environemtal defence», ce groupe a récemment publié un rapport qui indique la toxicité de 17 parfums produits par les grandes marques. Les recherches rigoureuses ont permis d’identifier que «ces parfums contiennent au moins une dizaine de produits chimiques secrets non divulgués sur l’étiquette, dont l’association peut provoquer des réactions allergiques ou perturber le fonctionnement endocrinien […] [et que] la sécurité de bon nombre de ces substances n’a jamais été vérifiée par les comités d’autosurveillance de l’industrie.» Voilà un cas probant où un groupe écologiste travaille pour l’intérêt public (d’ailleurs en Europe, les parfums sont étiquetés avec beaucoup plus de rigueur).

    Par la suite, ce groupe a regroupé « une coalition de groupes préoccupés par les questions de santé et d’environnement. Son but est de protéger la santé des consommateurs et des travailleurs en revendiquant la mise en place de réformes touchant l’industrie, la réglementation et la législation, afin d’abolir l’usage des substances chimiques dangereuses dans la confection des cosmétiques et des produits de beauté.» Il me semble que c’est un mouvement cohérent. On ne préconise pas d’arrêter les parfums, mais de décourager ceux qui contiennent des modulateurs endocriniens.

    Que l’origine vraiment initiale du mouvement écolo soit Malthusien ou non n’a donc rien à voir avec le travail de groupes écologistes au quotidien et de certains de leurs projets très sensés. Pourtant dans vos billets, et particulièrement celui-ci, vous les amalgamez et en faites des complices d’une manipulation à grande échelle. Votre critique est du même registre que si vous invalidiez par exemple mon travail communautaire en défense des droits civiques sous prétexte que mon arrière grand-père était esclavagiste. Vous ne pouvez logiquement rattacher ces groupes à une genèse du mouvement malthusien et vous en servir comme preuve. Si vous ne pouvez généraliser sur les cas précis que j’ai identifiés, combien d’autres groupes doivent être écartés de la «critique malthusienne»?

  49. @L’engagé

    TOUT a à voir avec le travail quotidien des groupes écolos. Que ce soit quand le WWF affichant une image modérée vient quêter des millions, pour ensuite transférer cet argent à des groupes plus radicaux/terroristes, ou alors chaque jour quand des écolos tentent de faire peur à la population avec tout plein de croque mitaines imaginaires. Exemple: le gaz de schiste est exploité sans problème depuis 2004 dans l’ouest canadien. Personne ne capote avec ça. Ici les groupes écolos ont dépeint le gaz de schale/schiste comme une catastrophe apocalyptique.

    La peur est la meilleure façon de manipuler. Et vos groupes écolos font exactement cela.

    Écoutez seulement l’introduction du film Cool it, de Björn Lomborg. On fait peur aux enfants afin de mieux les endoctriner à la religion écolo. « Les animaux font tous mourir, l’eau va tout engloutir » etc..

    Lomborg est un environnementaliste modéré, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’il dit, mais il a au moins la décence d’analyser les faits et rapporter les mensonges, et non pas céder au message apocalyptique. Ca lui a valu des menaces (de mort) des autres groupes écolos.

    Traduction libre d’extraits du vidéo:

    « La meilleure façon d’attirer l’attention su un sujet c’est d’effrayer les gens »

    « Le film de Al Gore était un film brillant. Le problème c’est que beaucoup n’est pas vrai, et ce qui est vrai est mal interprété« .

    Donc je continue à dire que le message écolo reste un message de manipulation par la peur. Peur de « tuer » la planète, peur de la pollution, peur du réchauffement climatique, peur du « chimique », peur du niveau des océans, peur du gaz de schiste, etc. Si vous avez lu le document, ça correspond exactement à la menace imaginaire que les Malthusiens disaient vouloir créer dans les années 60.

    Certains y croient vraiment, sont de bonne foi et sont vraiment apeurés. D’autres groupuscule écologistes font aussi des choses en lien avec la nature réelle du mouvement environnementaliste (recyclage etc..) Mais ils sont une minorité.

    Pourtant, ça fait des décennies que l’apocalypse annoncée n’arrive pas. Le démon « chimique » est totalement inventé, parce que TOUT est chimique. Juste un exemple, certains ont commencé à dire (sans preuves) que les nitrites ajouté dans les viandes comme le jambon donnait le cancer. Les nitrites servent d’agent de conservation et permettent à la viande de garder sa couleur rose, sinon le jambon cuit devient gris. Certains ont donc commencé à vendre des jambons bio, sans nitrites ni sodium, mais utilisant du « sel de mer », donc « naturel ». La vérité: Le sel de mer est du chlorure de sodium contenant des nitrites…

    L’humanité à grandement progressé grâce à la chimie, que ce soit les engrais chimiques qui permettent d’augmenter la production de nourriture, ou le chlore dans l’eau qui sauve de millions de vies, mais GreenPeace continue à s’y opposer. Pourquoi? Si vous avez lu le reste, vous savez déjà la réponse.

    Même si je ne suis pas d’accord avec vous, vous avez au moins la décence de lire les documents avant d’argumenter, contrairement aux trolls.

  50. l'engagé dit :

    Je dois d’abord spécifier que malgré mes réponses expliquant pourquoi vous ne pouviez faire de généralisation pour TOUS les groupes écolos, vous continuez à en faire. Je m’explique très mal cette pratique.

    Ensuite comme ce ne sont pas tous les groupes qui reçoivent des fonds du WWF et ce ne sont pas non plus les tous les groupes qui versent dans le «terrorisme» (une très infime minorité, comme dans n’importe quel mouvement politique), vous faites encore référence à votre document comme s’il avait une valeur prophétique, alors que mes interventions ont justement montré que le document avaient des failles importantes ce qui l’empêchait d’être crédible.

    Votre raisonnement est le suivant : la genèse des groupes écolos a reposé sur la participation d’individus adhérant à la pensée malthusienne et les actions écolos médiatiques actuelles sont fondées sur la peur. Donc, les écologistes manipulent les massent et poursuivent (inconsciemment ou non) des objectifs malthusiens et les écouter risque de nous mener à de bien pire catastrophe que celles qu’ils nous prédisent.

    Pour soutenir votre propos vous récupérez l’idée de l’industrie chimique, mais vous vous gardez d’utiliser mes exemples. Pourtant, mes recherches des derniers temps me permettent, même avec vos exemples de vous montrer la nécessité d’une vigilance écologiste.

    Vous dites qu’il n’y a pas de problèmes avec les Gaz de schiste en Alberta, mais c’est que l’Alberta , la Colombie britannique et la Saskatchewan se sont justement engagées à réduire les redevances et à assouplir le cadre environnemental (source le Conseil des Canadiens).

    Dans le village de Rosebud (à l’Est de Calgary), l’eau aurait justement été contaminée par Encana, une entreprise pourtant condamnée au Colorado pour avoir contaminé l’eau potable. À Rosebud, ce sont 15 puits qui ont été souillés et c’est une demande d’accès à l’information qui a permis à Jessica Ernst de découvrir qu’ Alberta Environment avait un rapport faisant le constant de la contamination, mais l’organisme n’avait pas jugé nécessaire d’avertir les citoyens. Depuis sa sortie publique, ce sont 50 victimes qui l’on contactée.

    D’ailleurs je ne comprends pas que vous vous obstiniez à défendre cette pratique là ou le rapport d’un doctorant ingénieur-géologue (donc quelqu’un qui forme les ingénieurs-géologues) a écrit deux rapports pour bien expliquer les dangers.

    D’ailleurs le sens commun devrait nous inspirer à la prudence, la Montérégie, ce sont nos plus belles terres agricoles et comme je vous l’explique depuis longtemps, nous commençons à manqué de pétrole, mais surtout, une grande partie de l’irrigation sur la planète se fait à partir des réserves d’eau que nous épuisons peu à peu.

    Les engrais dont vous me parlez, les pesticides et les rendements exigés par l’agriculture intensives appauvrissent les sols (nous devons ajouter des engrais d’une manière exponentielle) et empêchent donc ces derniers de retenir correctement les nutriments et l’eau ce qui accroit la demande en… pétrole (il faut de plus en plus d’énergie pour pallier ces difficultés).

    Ça tombe bien puisqu’une grande partie des solutions préconisées par de nombreux groupes écologistes et environnementaliste qui ne sont ni terroristes ni malthusiens favorisent le développement d’incitatifs pour créer une émulation en matière de production d’énergie et d’agriculture alternatives.
    D’ailleurs la fin du documentaire que vous me recommandez SEMBLE pointer vers cette direction en insistant sur la nécessité de choisir les meilleurs en toute connaissance de cause.

    Donc quiconque comprend un peu l’économie et suit l’actualité verra que l’on a avantage à profiter du grenier de la Montérégie pour la rendre encore plus productive dans un contexte où les céréales seront plus chères et où elles représenteront un stockage d’eau potable (l’eau nécessaire pour leur croissance sera de plus en plus rare dans certain pays et ce n’est pas catastrophiste, c’est juste la conséquence de l’augmentation de la consommation de viande et de la croissance de la population, ce qui met de la pression sur les réserves).

    Ce n’est donc pas le moment de souiller l’eau ni d’en gaspiller, c’est le temps d’innover pour que le Québec se serve de cet avantage indéniable, lequel créera peut-être moins de richesse à court terme, mais qui sera certainement mieux répartie entre entrepreneurs locaux à plus long terme.

    Plusieurs groupes écolos ne veulent pas autre chose. Vous terminez en disant, parlant de Grenier, «si vous avez lu le reste, vous savez déjà la réponse.» Je conclus donc que vous n’allez pas reprendre mes démonstrations.

    Aurez-vous le courage de présenter votre document aux profs de philo, de sciences pures et de sciences sociales comme je vous l’ai suggéré?

    Encore une fois, j’ai un titre qui arrive à synthétiser vos arguments et à montrer que la position de certains écolos prend justement en compte vos réserves (ici sur le chimique), mais vous n’aimerez pas le titre : «The end of food»
    (ce n’est pas «catastrophiste», c’est un clin d’oeil à son autre titre, «the end of oil») par Paul Robert.

    Vous aurez un portrait lucide de la situation agricole mondiale. D’ici là, je vous laisse apprécier le cours du pétrole aujourd’hui 99$… Bien sûr il va redescendre… et remonter.

  51. Papitibi dit :

    Je réponds ici au commentaire de Christian Rioux, 13 février, 11h15

    Je vois là-dedans bien peu de choses qui méritent d’être dénoncées, sinon une formulation plus ou moins opportune, à l’occasion.

    « Les êtres humains en tant qu’espèce n’ont pas plus de valeur que les limaces »

    D’un strict point de vue biologique, je n’ai rien à redire. Mais d’un point de vue anthropocentriste, c’est autre chose, bien sûr. Il ne m’est pas facile d’accepter que même si l’espèce animale à laquelle nous appartenons tous les trois (et 7000000000 d’autres) est l’espèce la plus évoluée (?) et l’espèce dominante, aux yeux du bibliothécaire et gardien des espèces, c’est une espèce parmi d’autres.

    Cela dit, la plupart des autres espèces sauraient se passer de la présence de l’homme; l’inverse n’est pas vrai, par contre.

    = = =

    « Donner à la société une énergie abondante et à bon marché serait l’équivalent de donner à un enfant idiot une mitraillette »

    Je ne l’aurais pas formulé comme ça mais l’auteur voulait frapper l’imagination et il a réussi. Par contre, il a échoué à faire réfléchir ceux qui auraient dû réfléchir.

    Le Québécois moyen fait tous les jours la preuve par l’absurde de la véracité de cet axiome. L’énergie électrique ne coûte rien, alors on la gaspille. Idem pour l’eau potable.

    Gaspiller, c’est abuser de la ressource, surtout quand on sait qu’ailleurs, on aurait grand besoin de ce que nous jetons ainsi par la fenêtre…

    Tirer dans toutes les directions, c’est abuser de la vie humaine.

    Face à la ressource abondante, nous nous comportons comme des irresponsables. Face à ces vies qu’il faucherait en appuyant sur la gachette, l’idiot de 3 ans se comporte lui aussi en irresponsable.

    Pourtant pas difficile à comprendre, ce parallèle. Encore que j’émettrai un bémol: moi, j’ai le choix d’abuser ou non de la ressource abondante et bon marché. Ce choix, l’enfant idiot, lui, ne l’a pas. Parce qu’il a 3 ans et qu’il est idiot.

    = = =

    Les Écolos sont de vilains vampires anti-race humaine? Wow! Quelle clairvoyance!. C’est à mettre dans la même catégorie que

    a) Obama est musulman (tout en étant acoquiné avec le pasteur évangélique Wright!)
    b) il a usurpé la présidence, puisque né à l’étranger! Serais-je ici en présence d’un « birther »?

    Si je comprends bien votre propos, ceux qui affirment que la « nordicité » recule de plus en plus sont dans le champ?

    Faudrait essayer d’en convaincre les pilotes de brousse qui atterrissent depuis 30 ans sur le pergélisol du Nunavik. Apparemment, le sous-sol est de plus en plus mou… J’ai pu le constater moi-même mais mon échantillonnage est plus limité que celui des pilotes. Une fois par 2 ou 3 ans, dans mon cas, c’est trop peu pour juger.

    Faudrait essayer d’en convaincre les entomologistes qui constatent, preuves à l’appui, que les espèces d’insectes « montent » de plus en plus haut vers le nord. Ou d’en convaincre les agriculteurs du Témiscamingue qui ont vu les saisons de culture allonger de 2 ou 3 semaines depuis une quarantaine d’années. Ou encore les chercheurs du Collège de l’Abitibi-Témiscamingue qui assistent à la migration vers le nord d’espèces arboricoles qui jusque là ne supportaient pas le climat.

    Quand je suis arrivé en Abitibi, chaque mois de janvier nous apportait une bonne dizaine de nuits à moins 40. Et puis là – sous l’effet d’une baguette magique, 30 ans sans que ça descende sous -37 ou moins 38.

    On récolte au Témiscamingue (année après année) des trucs qui tenaient de la science-fiction il y a 30 ans. Vous nier ça? Vous possédez la science infuse?

  52. Christian Rioux dit :

    @Papitibi
    Vous ne commentez même pas les extraits que j’ai pris dans les textes.
    Il ne s’agit pas d’une conspiration, on ne s’appuie pas que sur ces documents, mais ça ne fait que confirmer ce qui était déjà connu. Il y a longtemps que beaucoup de gens questionnaient le mouvement écolo, devenu une religion anti-humain. Voyez ce qui est arrivé avec James J Lee.

    Et suite au email d’insultes que vous m’avez envoyé, il est clair que vous vous êtes donné la mission de me démolir, alors vous êtes loin d’être neutre. Tout comme l’engagé, qui s’est donné comme mission divine de pourfendre ce billet. Un lecteur moins biaisé saura reconnaître la valeur du contenu.

    « Quand je suis arrivé en Abitibi, chaque mois de janvier nous apportait une bonne dizaine de nuits à moins 40. Et puis là – sous l’effet d’une baguette magique, 30 ans sans que ça descende sous -37 ou moins 38.  »

    Je ne sais pas en quelle année vous y êtes arrivé, mais il y a eu réchauffement de 0,3 degré depuis les années 1970, même pas un degré! Alors vos observations sont loin d’être scientifiques. Et ce réchauffement s’est arrêté depuis 1998. Prenez le temps de vous renseigner. Le climat change constamment depuis des centaines de millions d’années. Ce n’est pas quelque chose de stable, et ça ne l’a jamais été. Les principaux responsables de ces variations étant les cycles solaires et les cycles de Milankovitch, et non pas l’activité humaine.

    Cliquez ici pour voir un graphique détaillé

    Et je termine avec une citation du Malthusien en chef:
    In the event that I am reincarnated, I would like to return as a deadly virus, in order to contribute something to solve overpopulation. —Prince Philips, fondateur WWF

  53. Papitibi dit :

    @Rioux 8h40

    « Vous ne commentez même pas les extraits que j’ai pris dans les textes. »

    À cela, réponse toute simple. Et de un, mon commentaire – celui que vous visez – a été planté là à 02h06; à cette heure là, j’ai autre chose à faire que de me taper 50 pages de vos ouvres complètes. Et de deux, ledit commentaire débutait par la phrase suivante, annonciatrice, il me semble, de son contenu: « Je réponds ici au commentaire de Christian Rioux, 13 février, 11h15 ».

    Vous vous attendiez à quoi? À un traité philosophique en 24 volumes?

    = = =

    « Et suite au email d’insultes que vous m’avez envoyé, il est clair que vous vous êtes donné la mission de me démolir, alors vous êtes loin d’être neutre. Tout comme l’engagé, qui s’est donné comme mission divine de pourfendre ce billet. Un lecteur moins biaisé saura reconnaître la valeur du contenu. »

    Vous atteignez ici, cousin de loin (ouf!), la quintessence de la malhonnêteté intellectuelle.

    Dans un premier temps, vous me menacez de censure (sous l’autre billet). Quelques instants plus tard, je soumets un commentaire qui répond au vôtre, point pour point , en tout respect, dans un langage châtié, sans débordement et avec un seul hyperlien. Pfffft! WordPress l’a gobé sans autre explication, et sans l’afficher. Mon blogue roule sous WP; je sais que c’est là le traitement réservé aux commentateurs sur liste noire.

    Ça peut aussi être l’anti-spam « Akismet », j’en conviens. Mais dans 99% des cas, sur mon blogue, un commentaire qui ne s’affiche pas, c’est ou bien l’oeuvre d’un « blacklisted », ou bien une série de lettres sans queue ni tête. Bref, j’étais parfaitement en droit de présumer que vous m’aviez banni et le courriel qui a suivi se voulait une réponse guerrière à un acte de guerre.

    Surtout qu’un bref « Testing » transmis à la suite de l’autre a terminé sa carrière au même endroit…

    = = =

    « il est clair que vous vous êtes donné la mission de me démolir » affirmez-vous péremptoirement.

    Vous atteignez rapidement l’orgasme de la certitude tranquille, cousin. Merci de me renseigner sur votre absence de rigueur.

    Dites, pourquoi n’avez-vous pas porté à l’attention de vos millions de lecteurs le contenu du tout premier courriel que je vous adressais et dont je citerai ici quelques extraits qui démontrent à quel point mon but est de vous démolir – comme vous dites:

    « Salut, Christian…

    Tu portes le patronyme de mon arrière-grand-mère, dont les deux parents étaient des Rioux…
    …Riou, dit Rioux. Comme son père, il s’appelait Jean. Mais le premier des deux Jean, lui, c’était Jean Roc’hiou. Ça fait un peu plus breton… Je ne gagerais pas ma chemise que tu es le descendant d’Astérix, cela dit!

    D’habitude, on commence à s’intéresser à la généalogie au tournant de la cinquantaine; tu me sembles un peu jeune. Mais si la chose t’intéresse, je pourrai toujours te fournir des références à mes sources, bien documentées.

    En terminant, je vois ton nom parmi les habitués d’Antagoniste.net; par contre, sauf erreur, jamais tu n’es tombé dans le délire de ces fielleux dont Proulx est l’une des têtes d’affiche. La même remarque s’applique à Philippe David. Merci. »

    Il te faut être bien culotté pour affirmer que ce sont là les mots d’un gars qui cherche à te démolir. M’enfin… peut-être les mots n’ont-ils pas en Gaspésie le sens qu’ils ont en Abitibi.

    = = =

    Et la p’tite dernière. In cauda venenum…

    « je ne sais pas en quelle année vous y êtes arrivé [en Abitibi], mais il y a eu réchauffement de 0,3 degré depuis les années 1970, même pas un degré! Alors vos observations sont loin d’être scientifiques. Et ce réchauffement s’est arrêté depuis 1998. Prenez le temps de vous renseigner.

    Réponse: pour l’Abitibi, nous dirons entre 1970 et 1975. Pour le « prenez le temps de vous renseigner », je retourne l’ascenseur.

    Le 0.3 degré, c’est une moyenne. Or le réchauffement est nul au niveau de l’équateur, et il s’accélère au fur et à mesure où on s’approche des pôles Nord et Sud… là où se trouvent les glaciers. Rouyn-Noranda est près du 48e parallèle. Moi je me suis rendu au 60e, et le cercle polaire est entre le 66e et le 67e.

    À cette latitude, le réchauffement a été très supérieur à 0,3. Ça, c’est des constats mesurés, que le 0,3 ne peut illustrer.

    L’humain moyen possède (±) 0,505% d’un clito et 0,495% d’un pénis. Pourtant, sur les 7 milliards d’humains, il y en a bien peu qui correspondent à ce modèle statistique, que je sache. C’est comme pour le 0,3 degré, en somme…

  54. Christian Rioux dit :

    @Papitibi
    Akismet peut-être capricieux, si vous l’utilisez vous le savez. Tant que je n’ai pas « libéré » le message reconnu comme SPAM, celui avec un lien, il est possible que les messages suivants de la même adresse y soient aussi envoyés. Je ne peut pas me passer de Akismet avec les centaines de SPAM par jour.

    Jouez à la victime si vous voulez, je ne vous ai pas blacklisté, et ça ne justifiait sûrement pas les insultes que vous m’avez envoyé.

    Parlant de vos courriels, justement, le premier est sur un ton amical, suivi immédiatement après d’un courriel d’insultes, vous êtes rapide à paniquer. Ce courriel n’était pas en lien avec le sujet, je ne vois pas pourquoi il aurait fallu que je le re-poste ici.

    Demandez aux utilisateurs régulier de ce blog si je bannis les gens pour rien, c’est extrêmement rare. Demandez à l’engagé, nous qui sommes aux antipodes de l’échiquier idéologique, jamais je n’ai censuré rien de ses propos, parce qu’il utilise l’argumentation au lieu des insultes. Il y a quelques mois, je ne censurait rien du tout. Récemment j’y ai été obligé à cause de débordements majeurs. Maintenant je censure les messages qui contiennent des propos très vulgaires, ou des attaques personnelles répétées. Dans les cas les plus graves, je bannis temporairement (deux cas).

    Il arrive aussi que des commentaires restent pris dans la quarantaine, et je les libère quand je peux. Si je suis absent, il peuvent rester dans la quarantaine jusqu’à une journée.

    Maintenant que cette mise au point est faite, vous êtes le bienvenu ici tant que vous utilisez un ton respectueux et que vous restez sur le sujet.

  55. @Papitibi
    Effectivement, le réchauffement est une moyenne, mais il est faux de prétendre que la température à l’équateur ne varie pas.

    Voici une carte qui tente de mettre toutes les données possible au sujet de l’optimum médiéval, une période chaude entre l’an 1000 et l’an 1400, une période plus chaude qu’aujourd’hui. Et même là, on ne parle que d’environ 1 degré de différence avec aujourd’hui.

    Oui, ça peut faire une différence, mais peut-être pas aussi important que vous l’imaginiez. Il faut cesser de faire peur aux gens avec un « réchauffement catastrophique », alors qu’il y a eu des températures plus chaudes qu’aujourd’hui dans le passé, mais que depuis 2 millions d’années, au contraire les températures sont souvent beaucoup plus froides. Nous sommes vers la fin d’une période interglaciaire. Un refroidissement est plus probable et serait beaucoup plus catastrophique.

    Voyez ce billet pour plus de détails:
    https://crioux.wordpress.com/2011/01/25/soleil-en-panne/

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