Nouvelle étude de la NASA qui contredit les scénarios catastrophes


Une nouvelle étude de la NASA vient dire que les modèles informatiques utilisés par le GIEC, le CRU (Source du Climategate) et autres organismes écolos sont faussés parce qu’ils ne prennent pas en compte certains facteurs qui refroidissent le climat, par exemple l’effet des plantes qui profitent d’une augmentation du taux de CO2.

En résumé, même si le taux de CO2 doublait (de 390ppm a 780ppm), il y aurait une augmentation de 1,64 degrés celcius. Les modèles actuels prédisent une augmentation de 2 degrés si le taux atteignait 450ppm.

Actuellement, il y a augmentation du taux de 2 ppm par an, donc ça prendrait des centaines d’années pour arriver à 780ppm. Notez qu’au temps des dinosaures, le taux de CO2 était de 1800ppm et ils vivaient très bien. Alors même le lien entre le CO2 et la température n’est pas clair. Le climat est complexe et plusieurs autres facteurs ont une influence sur le climat.

Alors les habituels scénarios catastrophistes viennent d’en prendre un coup. Mais comme d’habitude, les écolos vont ignorer ces informations et continuer leur campagne de peur.

Top NASA experts say that current climate models predicting global warming are far too gloomy, and have failed to properly account for an important cooling factor which will come into play as CO2 levels rise.

According to Lahouari Bounoua of NASA’s Goddard Space Flight Center, and other scientists from NASA and the US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), existing models fail to accurately include the effects of rising CO2 levels on green plants. As green plants breathe in CO2 in the process of photosynthesis – they also release oxygen, the only reason that there is any in the air for us to breathe – more carbon dioxide has important effects on them.

Most current climate models don’t account for green plants can be expected to grow as they find it easier to harvest carbon from the air around them using energy from the sun: thus introducing a negative feedback into the warming/carbon process, according to Bounoua. Some do, but they fail to accurately simulate the effects – they don’t allow for the fact that plants in a high-CO2 atmosphere will « down-regulate » and so use water more efficiently.

The NASA group concluded that the increase in precipitation contributes primarily to increase evapotranspiration rather than surface runoff, consistent with observations, and results in an additional cooling effect not fully accounted for in previous simulations with elevated CO2.

The NASA and NOAA experts used their more accurate science to model a world where CO2 levels have doubled to 780 parts per million (ppm) compared to today’s 390-odd. They say that world would actually warm up by just 1.64°C overall, and the vegetation-cooling effect would be stronger over land to boot – thus temperatures on land would would be a further 0.3°C cooler compared to the present sims.

International diplomatic efforts under UN auspices are currently targeted to keep global warming limited to 2°C or less, which under current climate models calls for holding CO2 to 450 ppm – or less in many analyses – a target widely regarded as unachievable. Doubled carbon levels are normally viewed in the current state of enviro play as a scenario that would lead to catastrophe; that is, to warming well beyond 2°C.

If Bounoua and her colleagues are right, and CO2 levels keep on rising the way they have been lately (about 2 ppm each year), we can go a couple of centuries without any dangerous warming. There are lots of other factors in play, of course, but nonetheless the new analysis is very reassuring.

« As we learn more about how these systems react, we can learn more about how the climate will change, » says Bounoua’s colleague Forrest Hall, in a NASA statement accompanying the team’s scholarly paper. « Each year we get better and better. It’s important to get these things right. »

The NASA/NOAA boffins’ paper Quantifying the negative feedback of vegetation to greenhouse warming: A modeling approach is published in the journal Geophysical Research Letters.

Source:
http://www.dailygalaxy.com/my_weblog/2010/12/nasa-warns-global-warming-models-wrong-dont-account-for-cooling-factors.html

32 commentaires pour Nouvelle étude de la NASA qui contredit les scénarios catastrophes

  1. Paul Racicot dit :

    Tant mieux ! Mais, petit détail : si la déforestation, l’urbanisation, la désertification se poursuivent au rythme actuel… Faudrait faire les calculs. Des toits verts pour compenser ?
    😉

  2. Gilles Laplante dit :

    Facinant l’incohérence des québécois. La majorité détestent l’hiver et ces imbéciles appuyent les réchaufistes.

  3. Christian Rioux dit :

    @Paul
    L’augmentation du CO2 augmente la productivité des plantes. Les agriculteur mettent des machine pour produire du CO2 dans les serres pour augmenter la productivité, alors pas besoin d’en augmenter la quantité pour que ça aie un effet positif.

  4. Marc Collin dit :

    Tu as l’air d’être de bonne foi et tu ouvres la porte aux commentaires ce qui t’honore. Je vois que tu habites à Bonaventure. J’ai l’habitude de me réfugier en Gaspésie pour me mettre à l’abri des montréalais de plus en plus calamiteux. C’est un véritable sanctuaire où l’air est si bon. Pendant que j’y étais cet été, ma mère qui est âgée a failli mourir de déshydratation à cause de la canicule. Il y a les chiffres, les études etc. mais il est bon aussi d’expérimenter les choses pour prendre conscience de leur importance et de leur réalité. Je t’invite à venir visiter l’enfer, pas seulement en ville, mais même dans des campagnes comme Saint-Hyacinthe qui sont systématiquement frappées par la canicule et le smog à chaque été. C’est l’horreur. J’ai près de 50 ans derrière moi et je peux dire que ce n’était pas comme ça quand j’étais jeune.

    La seule chose qu’on peut affirmer avec certitude en ce qui concerne le réchauffement climatique — qui en passant, est incontestable, car les records de chaleur se multiplient à chaque année — et son rapport avec les émissions de CO2, c’est qu’il n’y a pas de certitudes. Ce qu’il y a, d’un côté, ce sont de très fortes présomptions partagées par la majorité des scientifiques et de l’autre quelques chercheurs qui remettent en question ces présomptions. Aussi la question n’est pas de savoir si les scientifiques ont raison et si la chose est prouvée, mais plutôt ce que le bon sens indique dans une situation où il y a des présomptions mais pas de certitudes.

    Le bon sens nous dit: dans le doute, on s’abstient. Certains interprètent cela en disant qu’il faut s’abstenir d’intervenir pour réduire nos émissions de CO2. C’est un sophisme, car dans ce cas, ne rien faire veut dire en réalité poursuivre une action en cours. Il s’agit d’intervenir pour modérer cette action. L’émission actuelle de CO2 nous paraît habituelle, à l’échelle de nos existences individuelles, mais à l’échelle du climat c’est un phénomène récent et massif, qui remonte à pas plus d’un siècle. C’est comme quand on sort de l’autoroute et qu’on à l’impression d’être arrêté alors qu’on fait encore du 60 km/h: illusion dangereuse.

  5. Marc Collin dit :

    Correction (importante): pour me réfugier des ÉTÉS montréalais de plus en plus calamiteux.

  6. l'engagé dit :

    Monsieur Rioux, vous êtes un peu vite en affaire dans vos conclusions :

    l’article intégral est disponible ici, mais il faut payer… Je suppose que d’ici un petit moment, l’un de nous mettra la main dessu…

    voici le résumé de l’article officiel :

    The radiative and physiological effects of doubled atmospheric carbon dioxide concentration (CO2) on climate are described using climate simulations. When CO2 was increased for vegetation only assuming no radiative effect, the response was a decrease in stomatal conductance followed by a temperature increase. This temperature increase was stronger when the vegetation physiological “down-regulation” was allowed in the model. The radiative forcing alone did not affect the global mean photosynthesis, however, some stimulation was observed in cold places. The interactions between the physiological and the radiative effects of doubled CO2 are not linearly “additive” and when acting together they tend to reduce the warming in the Mediterranean region.

    Par ailleurs, encore faut-il qu’il y ait de la végétation, les écarts et les extrêmes tendent au contraire à lui nuire.

    Enfin, vous utilisez ce document et accréditez la thèse de l’influence du CO2 malgré tout pour un certain nombre de degré, ce qui n’est pas votre genre, que se passe-t-il?

  7. Christian Rioux dit :

    @L’engagé

    Je ne suis pas d’accord avec la théorie du réchauffement causé par l’humain. La science montre les cycles naturels comme étant la cause la plus probable.

    Cet article montre que les modèles utilisé par les alarmistes sont faux puisque même si le CO2 doublerait, le réchauffement serait négligeable. Et même ces chercheurs n’ont pas pris en compte d’autres facteurs, comme la couverture nuageuse qui a un effet refroidissement, simplement parce que nos modèles informatiques en sont incapables.

    Donc si ça prend des centaines d’années avant d’en arriver là, d’ici là les combustibles fossiles seront devenu rares et l’humain aura transféré vers d’autres sources d’énergie. Résumé: On perd notre temps et notre argent avec ça, il n’y a pas de problème, la planète ne va pas mourir! Il faut mettre l’argent où c’est plus important et où ça peut avoir un impact: pollution, eau potable, gestion des déchets

    @Martin
    Il faut faire la différence entre météo et climat. En Europe, ils battent des records de FROID depuis des années. Selon les cycles observés depuis le début du siècle dernier, on va tranquillement se refroidir. Depuis 1998, les températures ont tranquillement diminué, ce que tentait justement de cacher les pseudo-scientifiques du CRU (« Hide the decline »). Phil Jones l’a avoué du bout des lèvres, mais en disant que ce n’était pas significatif. Alors pourquoi avait-il essayé de le cacher?

  8. Gilles Laplante dit :

    @Marc Collin.
    Je suis natif de la région de Saint-Hyacinthe et je puis vous affirmer que dans ma jeunesse des étés calamiteux on en a connus. On était peut-être plus résistant mais on faisait avec.
    Si vous vous plaignez de la polution à Montréal c’est que vous n’avez pas connu la rue Notre-Dame en pleine canicule dans les années 50 avec son nuage noire produit par les diesels des autobus et des camions.
    Tout mettre sur le dos du CO2 est un autre genre de sophisme et une présomption n’a rien à voir avec une certitude scientifique, ce n’est qu’une opinion.
    À choisir, que préféreriez-vous, un été un peu plus chaud ou 2 kilomètres de glace sur la tête? Réfléchissez aux conséquences d’un refroidissement.

  9. Christian Rioux dit :

    Note: Afin de clarifier la discussion, quand Gilles parle de 2 kilomètres de glace par dessus la tête, ce n’est pas une phrase en l’air. Il y a 10000 ans, vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y avait effectivement 2 kilomètres de glace par dessus le Canada.

  10. Dany Ouellet dit :

    La planète ne va pas mourir, effectivement comme elle a survécu à l’extinction des dinosaures, et aux 4 autres grandes extinctions massives reconnues par les paléontologues.

  11. Christian Rioux dit :

    @Lengagé
    Qu’est-ce que des animaux maltraités ont à voir avec la climatologie?

    Focus!

  12. Caligula dit :

    Christian, il y a 10000 ans, des autochtones vivaient au canada et chassaient dans les forêts. Ils faisaient même du sirop d’érable! Avec 2 km de glace, il n’y aurait pas eu de forêts.

  13. @Caligula
    S.v.p. prend le temps de te renseigner, Il y a environ 12000 ans, les premiers humains sont arrivée en Amérique quand la glace commençait à fondre, par un passage dans l’ouest Canadien. Au Québec, nous étions encore sous la glace.

    Il y a 12000 ans, voilà de quoi avait l’air le contient:

    Les premiers humains qui ont colonisé le sud du continent (Clovis) sont disparus. La théorie actuelle la plus plausible étant un météorite qui s’est écrasé sur le glacier, ne laissant pas de cratère, mais tuant humains et mammouths. Les plus anciennes traces des amérindiens au Québec datent d’environ 5000 ans

  14. YvesPelletier dit :

    Mon grain de sel à propos du 2km de glace sur la tête… N’oubliez pas qu’au milieu des années 70, on nous prédisait un très grand REFROIDISSEMENT (plusieurs degrés en moins, alors que la miniglaciation qui s’est terminée vers 1850 était moins d’un degré plus froid qu’aujourd’hui!).

    Heureusement, l’oscillation pacifique décennale (PDO) a basculé dans sa phase positive 2 ans plus tard et le mercure s’est mis à monter. Ironiquement, on y associait la même cause: industrialisation et automobile.

    L’engagé, content de vous relire. J’attends encore votre argumentaire 🙂

  15. Gilles Laplante dit :

    @Caligula,
    Et la glaciation n’a jamais existée non plus? Estes-vous rendu dans la phase du négativisme?

  16. l'engagé dit :

    focus?

    Juste pour relativiser l’assimilation écolo à religieux de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain…

  17. l'engagé dit :

    Yves! J’ai fait du progrès quand même, grâce à Repère j’ai pu trouver les articles de l’année dans les revues populaires de vulgarisation et accessibles au Québec, toutefois c’est le désert en matière d’archivage que l’on soit à la Bibliothèque Robert Bourassa, William Hingston ou Mile-End. Je suis donc mûr pour pour une excursion à la BANQ.

    Par exemple il y a cette chercheur, Walter, qui étudie la libération de Méthane dans les lacs en Sibérie, par le net, j’ai accès au résumé, mais pas à l’article complet, mais ça ne vous satisfera pas, le méthane peut bien se libérer sans que cela soit causé par l’homme http://ine.uaf.edu/werc/people/katey-walter-anthony/ et je sais pertinemment que vous livrez une synthèse du science et vie de Mars 2010, dont nous nous sommes déjà parlé il me semble, ne vous satisfera pas plus.

    Bref j’ai clairement sous estimé la charge de ce que vous me demandiez, mais je n’abandonne pas pour autant, mais cela suppose de «discarder» toutes les références du rapport du GIEC de 2007 que vous ne recevrez pas.

    Remarquez que j’ai presque honoré ma promesse de ne plus écrire ici (ce que j’adorais pourtant faire) à part pour de très légères apparitions insignifiantes. Pour vous montrer que je ne chôme pas dans l’intervalle, sachez que d’autres dossiers me préoccupaient un peu plus pour lesquels j’ai moins besoin de recherche : http://www.vigile.net/_L-engage_
    C’est donc vraiment par manque de temps que je néglige cet «engagement», mais il s’agit d’excuses, vous avez au moins mon silence entre temps…

  18. @L’engagé
    M’as-tu déjà vu prôner la pollution et le gaspillage? Non. Je ne suis pas contre la protection de l’environnement, le recyclage etc.. Mais je suis contre ceux qui usurpent la causeenvironnementale pour de fausses raisons.

  19. @L’engagé,

    Le méthane est un puissant gaz à effet de serre, mais en quantité beaucoup plus faible que le CO2. Il a cessé d’augmenter depuis 10 ans, sans qu’on comprenne vraiment pourquoi, et ce n’était pas prévu par les modèles. Ca donne du plomb dans l’aile aux modèles 🙂

    Mais ce qui m’intéresse c’est le CO2, la supposée cause de tout… et ce sur quoi on met norte cash et notre énergie.

    Ce que je vous demande, donc, c’est la démonstration scientifique que le CO2 explique le réchauffement climatique (et le refroidissement avant 1975 et la stagnation actuelle). Le rapport du GIEC (qui est repris partout sans être critiqué), nous donne des scénarios basés sur des modèles. La modélisation c’est bien, mais ce n’est pas une preuve scientifique de quoi que ce soit. Ce qu’il nous manque, ce sont des observations qui vont en ce sens, et c’est précisément là ou personne n’arrive à fournir une réponse.

    Le GIEC l’a dit… je veux bien, mais basé sur quoi? Oups, c’est là que ca blesse! Moi je cherche ne serait-ce qu’un travail scientifique qui montre le rôle du CO2 de façon implaccable, à tout le moins avec un degré de certitude approchant celui du GIEC (90%). On a que des corrélations, sur 30 ans.

    Je vous invite à lire mon dernier billet, sur le rôle du GIEC dans la science: http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/12/13/temoignage-de-judith-curry/

    Je comprends que vous n’avez pas de temps, j’en manque cruellement moi-même, et c’est tout de même ma passion. Vous n’êtes pas tenu non plus de le faire si vous ne voulez ou pouvez pas. Cétait un rappel amical 🙂

    Ce n’est pas une tâche facile à laquelle vous vous affairez. Partout, on lit que le CO2 entraine un réchauffement, et on y liste les conséquences. Par contre, quand vient le temps de la démonstration scientifique, plus rien! Et vous ne trouverez pas cette info dans les livres populaires, encore moins le rapport du GIEC. Il faut scruter le web, les articles scientifiques.

    Voyez-vous, presque tout le monde accepte bonnement ce que dit le GIEC, parceque l’info scientifique est trop complexe et innaccessible. Il faut bien faire confiance, on peut pas être expert en tout. Par contre, pour ceux qui ont oser scruter la science du GIEC, on a un tout autre son de cloche.

    L’appel à l’autorité et la notion de consensus ne sont pas des arguments valables, c’est de la politique.

    Bonne chance donc, moi c’est en faisant cet exercice il y a 4 ans que j’ai fini par basculer dans le camp des sceptiques du RCA.

  20. @L’engagé,

    Au fait, je ne rejette pas les articles dont le GIEC fait référence. Si vous trouvez parmi ces références une preuve intéressante, je suis preneur. Je pense toutefois que si cette preuve existe, elle aurait étéé mise en avant-plan depuis longtemps, au lieu de se réfugier derrière un pseudo consensus pour argument.

    Mais bon, peut-être est-ce simplement une mauvaise campagne de relations publiques, c’est-à-dire qu’il y a des preuves solides et que le GIEC a oublié de les mettre en avant-plan? 🙂

  21. l'engagé dit :

    Le défi que vous m’aviez posé est intéressant à relever et témoigne d’une de grande lacunes à la fois dans les médias et dans instances chargées de faire de la vulgarisation. C’est pénible de toujours trouver des référence du GIEC alors que c’est celui-ci qui est en cause, ça nous oblige constamment à les mettre de côté. J’ai toujours l’impression d’avoir une longueur de retard : où bien on trouve des recherches très pointues sur des gens qui travaillent à partir de l’hypothèse

    Il faut donc prendre tous les aspects séparément liés au réchauffement et faire une synthèse et appuyer celle-ci par des modèles en montrant que les modèles sont fiables et appuient les autres recherches et non qu’ils les «prouvent».

    Il y a donc une véritable fracture avec la position politique et le règlement économique préconisé pour diminuer le CO2 et la charge de la preuve nécessaire. Les attaques had hominem des défenseurs de la thèse du forçage anthropique sont ridicules et ruinent des années d’effort.

    Voilà ce dont je n’étais pas conscient quand j’ai commencé à argumenter avec vous et voilà pourquoi il ne s’agit pas pour moi d’une tâche complexe.

    Mais par cohérence, il est effectivement normal que je m’interdise d’intervenir dans ce débat si je n’ai que des convictions, sauf par exemple quand les informations diffusées (ici ou ailleurs sont partielles). Ainsi, je n’ai pas la recherche originale que Christian a déposée, on ne fait référence qu’à un site de vulgarisation qui reprend à son compte ladite recherche.

    Ce n’est pas la première fois que des recherches qui annoncent des découvertes particulières sont utilisées pour invalider la thèse du forçage , alors que de l’aveu même des chercheurs, ce n’est pas nécessairement leur position.

    Bref, plus de recherche de ma part et moins de blabla (déjà que je ne peux me retenir d’écrire un éditorial quand, par exemple, Madame Bombardier écrit des bêtises) est un meilleur cours d’action.

    Mais sans le débat ici, je ne me serais jamais intéressé bien avant l’heure aux gaz de schistes et au pétrole (au fait, avez-vous lu Tar Sand de Nikiforuk et Pétrole Brut de Peter Mass, ces livres TRÈS DOCUMENTÉS, sont un plaidoyer majeur contre l’industrie de l’or noir, pas besoin du CO2), voire à l’économie avec le livre « Demain un tout petit monde» qui parle des conséquences d’un monde où le baril couterait 200$.

    Vous êtes curieux, je vous recommande vivement ces trois livres : un sur les ravage des sables bitumineux, un sur les ravages politiques et sociaux de l’exploitation de cette ressource et enfin un qui analyse finement le rôle du pétrole dans nos économies.

    Curieusement, on en vient aux même solutions que celles qui préconisent la diminution du CO2, mais sans l’argumentaire du CO2…

    De mon côté, je vais lire votre article.

  22. l'engagé dit :

    excusez, il manque plein de mots, je faisais encore 36 affaires…

    je voulais dire IL S’AGIT POUR MOI D’UNE TÂCHE TRÈS COMPLEXE
    et
    où bien on trouve des recherches très pointues sur des gens qui travaillent à partir de l’hypothèse (comme celle que je vous ai présentés) du forçage anthropique ou alors on a affaire à des études également très complexes qui nient le forçage, mais il est difficile de trouver un intermédiaire qui sache expliquer la mécanique générale.

    Quoiqu’il en soit, pour un problème potentiellement si menaçant, c’est enrageant que ce soit les détracteurs qui aient le fardeau de la preuve. Les grands émetteurs de CO2 peuvent-ils garantir en allant chercher l’adhésion d’un consensus que leur pratiques sont sans aucun risque?

    C’est la même chose avec l’industrie chimique ou les OGM, les gouvernements sont absolument complices de l’industrie et on a un retard fou dans l’examen des substances potentiellement toxiques et il faut vraiment des preuves béton de la nocivité d’un produit (exemple les agents pour le bois traité) pour qu’ils soient interdits.

    La dépendance au pétrole ne devrait pas être une excuse pour cautionner le statu quo en matière de légitimation des pratiques potentiellement dangereuses.

    Enfin, le pétrole est merveilleusement utile, le jour où on aura développé d’autres sources d’énergie parce qu’on aura épuisé les gisements rentables, on va vraiment se trouvé cons de ne pas les avoir développer avant… La différence c’est que si on agit maintenant, avant d’être obligé, on aura économisé la ressource, mais si on attend trop tard, on aura quand même développé de nouvelles façons de faire, mais on aura plus les ressources. Si l’on me dit que c’est le modèle économique qui commande cette incohérence, je réponds qu’on est idiots d’accepter un modèle qui génère des résultats aussi absurde.

  23. Christian Rioux dit :

    @L’engagé
    La différence du pétrole versus les autres sources d’énergies, c’est que rien ne peut battre le pétrole, en terme de coût, efficacité et versatilité.

    Quand on aura « switché », tout va coûter plus cher et être moins pratique. Tu essayeras d’aller chercher un bidon d’électricité quand ta pile de voiture est a plat en campagne.

  24. Patrice dit :

    Saviez-vous que le très sérieux National Geographic croit que le réchauffement climatique fait reculer le désert du Sahara et que les arbres repoussent le désert? Pas pire le réchauffement!

    http://news.nationalgeographic.com/news/2009/07/090731-green-sahara.html

  25. Christian Rioux dit :

    @Patrice

    En effet, que le réchauffement soit causé par le CO2 au le soleil, on est loin de la catastrophe. Un réchauffement a bien plus d’avantages que d’inconvénients. Juste l’énergie économisée en chauffage, l’agriculture etc..

    Malheureusement, il semble que le réchauffement est fini et un refroidissement est commencé. Si on se fie aux cycles solaires précédents, on en a pour environ 30 ans de climat plus froid.

  26. Patrice dit :

    @Christian

    Je suis d’accord avec vous. Et je suis un lecteur assidu du blogue de monsieur Pelletier. Loin de moi l’idée e vous contredire. Je suis content de voir le seul qui ne rame pas à contre-courant 🙂

  27. YvesPelletier dit :

    Merci Patrice!

    @L’engagé
    Je suis d’accord avec vous, pas facile de trouver des propos accessibles à tous pour s’y retrouver. Après 4 ans de lecture intensive sur le sujet, je comprends un peu mieux le jargon, mais il faut de l’acharnement, et bien comprendre l’anglais (peu d’infos en français, d’où mon blogue). Mon bagage de science à l’Université m’aura finalement servi un peu 🙂

    Bonne chance dans vos démarches. Puisse la science revenir au coeur du débat climatique hautement politisé.

  28. Christian Rioux dit :

    Malheureusement, c’est pas avec les « experts » que nous proposent les médias qu’on va en arriver a un débat sain, scientifique et objectif….

    Même si Monseigneur Guilbeault apprenait qu’il est dans l’erreur, est-ce que vous pensez qu’il saborderait Equiterre et redonnerait l’argent au gouvernement? Non, il se trouvera une autre raison d’exister et de continuer à téter les mamelles de l’état.

  29. l'engagé dit :

    À C. Rioux

    Je n’ai pas écrit que j’étais contre le pétrole, mais bien contre l’industrie, c’est-à-dire la politique économique inhérente que provoque l’organisation de nos économie en fonction de son faible cout et la logique de la mondialisation qui en est corollaire.

    C’est précisément pour la raison que vous évoquez qu’il faut préserver cette ressource sans équivalent. Combien de «sweet light crude saoudien» d’excellente qualité aura été brulé en pure perte, simplement parce que le marché proposait ce que les gens voulaient : de grosse voitures énergivores? Pour satisfaire la demande, nous devons nous tourner vers des méthodes d’extraction et de raffinage de plus en plus polluante. En ayant été plus écolo et plus économe, nous ne serions pas rendus là. N’est-ce pas triste que l’image virile des grosses cylindrées ait eu préséance sur le constat rationnel de la rareté de la ressource?

    Je vous incite vivement à lire les livres que j’ai proposés à Yves. Faites abstraction des chapitres sur le réchauffement qui vous énervent. Et jugez notre direction actuelle sur l’analyse sociale, politique, économique et politique des livres en question.

    «Tar Sand, Pétrole Brut et Demain un tout petit monde» , vous en conclurez que le peu de pétrole qui restera et qui sera encore nécessaire lorsqu’on aura «switché» sera forcément plus cher à ce moment-là que si on «switche» le plus tôt possible.

    Ensuite vous êtes un amateur de géologie, vous savez donc que les nouvelles ressources sont de plus en plus difficiles à trouver et demandent des efforts considérables, à un certain point ça devient si peu rentable d’aller le chercher qu’il faudra assurément que le prix à la pompe soit astronomique pour qu’il vaille la peine de forer. À ce moment-là c’est toute l’économie qui subira les contrecoups d’un pétrole si cher, la crise alimentaire de 2007-2008 vous en donne un aperçu.

    Les sociétés qui organiseront leur mode d’échange et de transport, leur production agricole et surtout leur consommation d’énergie de manière efficiente et en comprenant correctement les implication d’une énergie très chers ne seront-ils pas en avance?

  30. huemaurice7 dit :

    Disons qu’il est parfaitement inutile de semer de l’herbe sur un toit (la terre humide entretient une épaisseur de froid) pour mieux respirer, car, l’air parcourt toute la Terre, et, si les plantes poussent mieux sous l’équateur c’est parce que 90% de la population du globe vit dans l’hémisphère nord et, en respirant, produit du bon gazcarbonique qui vient jusque chez elles.
    L’ont injecte d’ailleurs du gazcarbonique dans les serres pour que la nature se développe mieux; et, ceux qui y travaillent ne s’en plaignent pas. + de gazcarbonique = + d’oxygène.

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