Document pour combattre l’ignorance et la propagande

Voici un document, trouvé via Réchauffement médiatique qui aide à combattre les préjugés véhiculés par les adeptes de la religion réchauffiste.

Expliqué en termes simples, en français, appuyé par des faits scientifiques, vous vous devez de lire ce petit document pour vous permettre de réfuter les faussetés rapportées par les écolo-religieux.

Le Guide du sceptique

Caricature extraite du document:
giec

12 commentaires pour Document pour combattre l’ignorance et la propagande

  1. YvesPelletier dit :

    Merci de propager l’info, ce guide est un «must», et surtout le blogue de Jo Nova (l’auteure), pour ceux et celles qui lisent l’anglais.

    Pour le lien direct vers le billet portant sur ce guide (qui inclus un lien vers le guide du sceptique et le site de Jo Nova), c’est par ici:
    http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/07/10/le-guide-du-sceptique/

    Enfin, je vous invite aussi à lire son guide « Climate Money », accessible dans le menu de gauche sur son site. Il traite sur le financement de la recherche du Climat.

  2. Manx dit :

    C’est bien le document qui commence en disant de détruire les arguments de bas étage et qui incite à améliorer la qualité du débat via des carricatures? Wow, je suis convaincu…

    Désolé, j’ai laissé ma boîte à sarcasmes ouvert. Je vais la fermer sur-le-champ.

    Finalement, il donne un portrait cynique et faux des chercheurs à la fin. Je ne vois pas pourquoi les gens s’entêtent, après avoir donné des arguments crédibles, à prostituer leur point de vue par le sophisme le plus vieux du monde: Reductio ad hominem.

    Je ne vois qu’un point valable dans l’argumentation: que le niveau de CO2 aurait saturé et que son impact restant est négligeable.

  3. @Manx
    les attaques ad hominem viennent particulièrement des carbocentristes, et non l’inverse. Si la science était indiscutable, on aurait tôt fait de clore le dossier. À la place, on traite les gens critiques de «deniers», d’être à la solde des pétrolières, d’être trop à droite ou je ne sais quoi.

    On entend toujours des preuves comme «l’Arctique fond depuis des années». Mais corrélation n’est pas causation. Malheureusement, les fameux arguments crédibles sont à peu près tous dans ce genre. Aucune observation sérieuse qui montre le rôle du CO2 anthropique sur le réchauffement (sauf dans un milieu artificiel contrôlé et qui ne réflète pas la nature, de même que dans les modèles, qui ne valent pas mieux).

    Si vous en connaissez (des preuves solides), svp nous en faire part, car les médias et le GIEC ont pas mal échoué sur ce point.

    Oui, le document utilise des caricatures. Mais il ne faut pas s’arrêter là. Lisez par exemple la réplique de Jo Nova à Cook (skeptical science) ou desmoblog… qui compare la Terre à Vénus pour montrer le rôle du CO2 (Vénus contient plus de 95% de CO2, et il fait chaud, donc une démonstration…). Dans ce cas, la caricature, c’est le texte 🙂

  4. l'engagé dit :

    Yves, j’attends toujours mon livre à la bibliothèque sur les sables bitumineux…

    Un jour, je vous le promets, vous aurez votre texte.

  5. Manx dit :

    « les attaques ad hominem viennent particulièrement des carbocentristes, et non l’inverse. Si la science était indiscutable, on aurait tôt fait de clore le dossier. À la place, on traite les gens critiques de «deniers», d’être à la solde des pétrolières, d’être trop à droite ou je ne sais quoi.  »

    Je ne suis pas d’accord avec le principe de reductio ad hominem, même quand il vient des carbocentristes. Ce n’est pas un argument valide. Alors pourquoi je devrais être d’accord avec un article qui conclut en mettant en doute l’intégrité de tous les scientifiques en climatologie en accord avec le changement climatique anthropogénique?

    D’ailleurs, un carbocentriste, c’est une personne centrée sur le carbone? Ça tombe bien, parce que la base des chaînes de ton organisme et du mien sont des liens C-H-O, et que le centre de nos tissus est donc… *roulement de tambour* un atome de carbone!

  6. @L’engagé
    Quel est le lien avec les sables bitumineux? Je demande le rôle du CO2 et la température… Des arguments scientifiques. Je ne suis pas d’accord avec l’exploitation des sables bitumineux, alors ne perdez pas votre temps à m’en convaincre, on est sur la même longueur d’onde là-dessus 🙂

    Or, je m’y oppose pour la pollution des nappes phréatiques, la quantité d’énergie nécessaire pour l’extraire… pas pour le CO2.

  7. @Manx
    « un article qui conclut en mettant en doute l’intégrité de tous les scientifiques en climatologie en accord avec le changement climatique anthropogénique? »

    Il n’est pas question de remettre en doute l’intégrité. Je suis certain que 99% d’entre eux font un travail professionnel et intègre. Jo Nova est d’ailleurs très respectueuse à cet égard.

    Ce sont les conclusions qui sont remis en doute. Car elles se basent sur des modèles qui ne tiennent pas compte de paramètres importants, et qu’on n’a pas d’observations qui confirment ce que prédisent les modèles.

    Attention, le GIEC ne compte que quelques dizaines de spécialistes en climatologie, contrairement à ce que laissent entendre les médias..

    L’ensemble des scientifiques prennent simplement pour acquis que ce que le GIEC nous dit c’est du solide. Et le problème est là, car le GIEC n’a pas fait ses devoir de considérer les avenues qui divergent de son point de vue, ni des incertitudes. Trop de confiance est donnée à des modèles, qui ne valent pas grand chose.

    Ironiquement, plusieurs médias et autres ramène à carbone et non dioxide de carbone. On parle d’ailleurs de «carbon footprint» (emprunte de carbone). J’entends bien sûr par ce terme le dioxide de carbone, ce même gaz qui est nécessaire à la vie et nourriture première des plantes et du plancton.

  8. l'engagé dit :

    Bon, ben le livre s’appelle Tar Sands de Andrew Nikiforuk. Le lien que vous exigez est le principe de précaution, surtout développé dans le livre «ZÉRO TOXIQUE : le pourquoi de la médecine environnementale» écrit par Marc Geet Ethier.

    Ça m’a pris des mois avant d’avoir le livre en question, vous comprendrez mon empressement à le lire, je viens d’aller le chercher à la bibliothèque où il est finalement arrivé.

    À +

  9. Manx dit :

    « J’entends bien sûr par ce terme le dioxide de carbone, ce même gaz qui est nécessaire à la vie et nourriture première des plantes et du plancton. »

    On s’entend aussi que l’eau est nécessaire à la vie et que quelqu’un, même une plante, peut s’y noyer. Le dioxide de carbone n’agirait pas de la même façon, mais c’est un contre-exemple.

    On parle d’émissions de carbone, en partie pour raccourcir le terme, et aussi parce que l’on a les chloro-fluoro-carbones (CFC), effacés depuis longtemps, et le méthane (CH4). C’est le même carbone que les plantes utilisent. Mais rendu dans la haute atmosphère, nomme-moi une plante qui est capable de l’accumuler.

    « Jo Nova est d’ailleurs très respectueuse à cet égard. »

    Et en page 10 de son article, on trouve la caricature que Christian Rioux montre, où l’on s’attaque directement à la crédibilité des scientifiques. On peut aussi se rendre à la page 16. Ces caricatures, ça n’encourage pas un débat basé sur les sciences, mais un débat politique et idéologique. Vous ne trouverez pas nécessairement la vérité dans un débat idéologique.

    « Attention, le GIEC ne compte que quelques dizaines de spécialistes en climatologie, contrairement à ce que laissent entendre les médias..  »

    Je vais devoir te corriger cette affirmation. Il y a plusieurs de climatologues dans le GIEC. Seulement qu’ils traitent d’enjeux différents en climatologie (les changements dans les tornades et ouragans, dans l’exposition solaire, etc.). Tous ces gens sont des climatologues. L’acronyme a même le mot « climat » à l’intérieur.

    Mais effectivement, une poignée (peut-être une dizaine, vingtaine) de climatologues ont travaillé ensemble sur la question de la possibilité du changement climatique anthropogénique. C’est beaucoup, 20 scientifiques sur un seul et même projet. L’enrichissement de l’uranium-235 (nécessaire au Manhattan Project) a nécessité 2 équipes de recherche, soit un nombre de personnes dans le même ordre de grandeur.

    « Bon, ben le livre s’appelle Tar Sands de Andrew Nikiforuk. »

    Excellent livre, d’ailleurs. Il traite des problèmes sociaux, environnementaux et politiques, et des pertes de potentiel économique de l’Alberta dans les sables bitumineux. Je l’ai bien aimé, car loin de demander d’arrêter de pomper du pétrole, le livre encourage les gens à avoir une tête sur les épaules pour le faire de la bonne manière.

  10. Manx dit :

    « Il n’est pas question de remettre en doute l’intégrité. Je suis certain que 99% d’entre eux font un travail professionnel et intègre. Jo Nova est d’ailleurs très respectueuse à cet égard. »

    Pas dans cette caricature (cf. page 10) et dans la dernière page.

    Le terme carbone vient, en partie, du raccourci. On ne veut pas dire « dioxide de carbone » tout le temps. De plus, le carbone concerne aussi le méthane (CH4) et les chlorofluorocarbures (CFC), maintenant bannis.

    Pour finir, c’est faux de dire qu’il n’y a qu’une poignée de climatologues dans le GIEC. Il y a quelques centaines de climatologue. Par contre, peut-être qu’une dizaine ou vingtaine se sont concentrés sur la question du réchauffement climatique anthropogénique.

    À titre de référence, c’est plus que le double de personnes nécessaires pour réviser un article avant qu’il ne soit publié (pour qu’il soit accepté, il faut qu’il ait été lu par le superviseur, 2 pairs et l’éditeur de la revue scientifique). Une autre référence: l’enrichissement de l’uranium-235, nécessaire durant le projet Manhattan, vient de deux instituts de recherche. En gros, la taille de l’équipe qui a travaillé sur l’uranium-235 nécessaire à la bombe et l’énergie atomique a une taille similaire à la taille des équipes de recherche qui ont prouvé le changement climatique anthropogénique. En sciences, size more-or-less matters.

    Au sujet du livre de Nikkifurok: excellent livre! Je l’ai lu l’an passé et il traite bien des enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sables bitumineux. Il incite, non pas à arrêter de pomper du pétrole, mais de le faire en gardant une tête sur nos épaules.

  11. Christian Rioux dit :

    @Manx
    Je suis d’accord sur la plupart de ce que tu avances, sauf sur :

    des équipes de recherche qui ont prouvé le changement climatique anthropogénique.

    C’est le coeur du problème, il n’y a pas de preuves. Sinon comment expliquer que le climat s’est refroidi, (ou n’a pas réchauffé) depuis 1995, alors qu’on continue à augmenter les émissions du méchant CO2?

    Comment expliquer l’optimum médiéval où les températures étaient beaucoup plus chaudes qu’aujourd’hui, et ce bien avant l’industrialisation. Et que ça s’est ensuite refroidi, sans intervention humaine?

    Comment expliquer la mini ère glaciaire qui a eu lieu il y a quelques siècles?

    Ca implique qu’il y a d’autres phénomènes bien plus complexes qui influent sur le climat. Il est trop simpliste de dire que c’est la faute de l’humain, puisque ces changements se produisaient avant que l’humain commence à avoir un impact sur l’environnement. Il faut chercher les causes des changements climatiques ailleurs, i.e. cycles naturels (Milankovitch).

    Le problème c’est que TOUS les efforts sont mis dans la même direction, soit le faux consensus du CO2. Parce si jamais c’était être prouvé être naturel, ce qui semble très probable, la caricature affichée plus haut serait applicable.

  12. Manx dit :

    La preuve du changement climatique anthropogénique est une preuve statistique. Si tu veux, je vais te montrer comment ça s’élabore.

    On lance deux hypothèse opposées:
    1. Le changement climatique n’est pas anthropogénique
    2. Le changement climatique est anthropogénique.

    L’hypothèse 1 est baptisée conservatrice. On va donc tester l’hypothèse 1 selon des données (température, émissions de CO2, radiations solaires, l’âge de ma grand-mère, le signe zodiac des scientifiques en question, etc.). S’il y a plus de 5% en chances que l’hypothèse conservatrice (hypothèse 1) soit vraie en se basant sur nos données, on va conclure que les données ne concluent pas que l’hypothèse #2 est vraie (hypothèse de rejet).

    En gros, s’il y a plus que 5% de chances que le changement climatique ne soit pas anthropogénique selon nos données, on va dire que l’on ne peut pas conclure que l’Homme a influencé le climat.

    Le débat scientifique négationniste se fait plutôt sur l’argument qu’il nous manque des données importantes pour faire une meilleure analyse statistique et approfondir la question. C’est, selon moi, le seul argument valable et je trouve qu’il mérite d’être écouté.

    D’ailleurs, on n’essaie pas d’expliquer la vague de froid récente. Elle est ridiculement négligeable et peut très bien être une variation de température. Tous les climatologues, même négationnistes, reconnaissent que, globalement, la surface de la Terre se réchauffe. Ils diffèrent dans le « pourquoi la Terre se réchauffe ».

    P.S. J’espère que le taux de CO2 n’influence pas de façon directe et linéaire la température! Je tiens à vous dire qu’une augmentation de la température moyenne de la Terre de 1 degré, passant de 298 kelvins à 299 kelvins, c’est une augmentation de température de 0.34%. Je fais de la fièvre et mon corps a une variation de température supérieure. On n’a jamais dit que le taux de CO2 serait directement responsable de la température. Mais la Terre est un système stable qui oscille dans les mêmes températures depuis un méchant bout. Et ouep, un petit changement de 0.34% nous fait paniquer.

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