Propagande réchauffiste exagérée bannie

De la propagande gouvernementale (UK) exagérée utilisant des comptines pour enfants a été bannie par un organisme de surveillance de la publicité. Ils y utilisaient des messages exagérés et des faits non-reconnus par la science.
twinkle
« Dangerously high levels of Co2 »?
Il est grand temps de faire la vérité sur le message réchauffiste. Ils ne peuvent plus dire n’importe quelle connerie et dire que c’est de la science alors que ce n’est pas le cas.

Depuis le scandale du Climategate, il y a eu plusieurs exemples, comme le rapport pleins d’erreurs qui disait que le niveau de l’eau allait monter, celui qui disait que les glaciers des Himalayas allaient disparaitre dans quelques décennies, alors qu’il a été montré que c’était faux. Tout comme les rapports disant que les ouragans plus forts étaient dus au réchauffement, alors qu’il a été démontré que c’était des cycles. Et que dire du logiciel du GIEC dont les résultats ont été utilisés par les réchauffistes, qui a été prouvé comme étant mal foutu et plein de failles.

Et on s’est aussi rendu compte depuis que le fameux documentaire de Al Gore pour lequel il a gagné un prix Nobel de la paix, est plein de faussetés et d’exagérations, notamment le fameux graphique « hockey stick », qui à été monté en manipulant les données.

Tout ces rapports et documentaires étaient pourtant supposés être basés sur des « faits scientifiques »….

Source:
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article7061162.ece
Complément:
Exagérations des impacts sur le Bangladesh

21 commentaires pour Propagande réchauffiste exagérée bannie

  1. l'engagé dit :

    Vous voulez des faits scientifiques : «Ils ne peuvent plus dire n’importe quelle connerie et dire que c’est de la science alors que ce n’est pas le cas. »

    Alors comment conciliez-vous que l’on puisse cesser au Canada de financer la recherche sur le climat?

    «(5 mars, Ottawa) La Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l’atmosphère (FCSCA), principal organisme canadien appuyant la recherche sur le climat dans nos universités, est très déçue par le dernier budget fédéral et déplore qu’il laisse tomber les sciences du climat et les personnes hautement qualifiées qui y sont liées.

    […] La majorité des études scientifiques dans ces secteurs sont financées par un organisme : la Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l’atmosphère. Depuis 2000, la FCSCA a consacré plus de 117 millions de dollars à la réalisation de 198 initiatives de recherche au Canada. Cet investissement a permis des percées considérables en climatologie, en météorologie et en océanographie, dont un bon nombre qui ont transformé les activités du gouvernement fédéral et d’entreprises privées. En l’absence d’informations scientifiques pertinentes, demande M. McBean, comment le gouvernement s’y prendra-t-il pour évaluer l’efficacité des technologies vertes, construire des infrastructures dans le Nord, développer notre industrie de l’énergie ou assurer des ressources en eau adéquates et la qualité de l’air que nous respirons? »

    source : FCSCA http://www.cfcas.org/index_f.html

    On peut pas d’un côté être pour la transparence, être outré des manipulations, exiger que les théories soient fondées sur des faits scientifiques et être en même temps partisan de coupures dans le financement de la science.

    Je comprends que l’on se distancie quand on croit faire face à de l’endoctrinement et du fanatisme, mais est-ce que les environnementalistes sont au pouvoir, est-ce que la réduction du CO2 est le fruit de l’establishment financier, somme-nous en face d’une idéologie d’état?

    Les tenant du réchauffement ont commencé à sensibiliser avec les moyens du bords, ce n’est que depuis 90 qu’ils ont des soutiens politiques, on est vraiment loin du Maccarthysme. Je poserais plutôt la question : à qui profite l’immobilisme l’attentisme et le statu quo sur cette question? S’il y avait une taxe carbone, nous consommerions forcément des produits locaux et ferions plus attention à nos ressources. À qui une tel changement peut-il nuire sinon qu’aux intérêts d’entreprises trop lourdes pour changer.Tiens, ce sont les mêmes qui encouragent les gouvernements qui dérèglementent, qui veulent une réduction de la taille de l’État, qui diminuent le paiement des redevances, et qui coupent la recherche.

  2. Christian Rioux dit :

    Qui a parlé de couper des subventions?
    Il faut simplement laisser la VRAIE rechefche dans les mains de VRAIS scientifiques, non pas dans les mains d’organismes comme l’ONU ou Monseigneur Steven Guilbeault, qui n’ont pas les compétences.

    Les VRAIS scientifiques laissent les autres scientifiques évaluer leur thèses, ça s’appelle le Peer-review. Les scientifiques du GIEC (l’origine du Climategate) tentaient d’éviter le peer review et discréditer ceux qui ne leur étaient pas favorables.

    Les VRAIS scientifiques ça s’appuie sur des faits vérifiables, et non pas sur des observations personnelles d’alpinistes, comme dans le cas des glaciers de l’Himalaya.

    Les VRAIS scientifiques ça n’élimine pas les données qui contredisent leur but, comme dans le cas du GIEC et des sources pour le film de Al Gore.

    Les VRAIS scientifiques savent que le CO2 n’est pas un poison, mais qu’il est nécessaire à la vie sur notre planète.

    Il faut enlever la recherche d’entre les mains d’écolo-religieux, qui n’en ont que faire des faits, et remettre ça dans les mains de vrais scientifiques, dont les résultats seront contre-vérifiées.

  3. l'engagé dit :

    Qui a parlé de couper de subvention? Mais précisément les détracteurs de la thèse du réchauffement climatique. Le jeu politique me semble très clair :
    Ottawa n’a pas renouvelé les fonds du FCSCA alors que les études du GIEC sont en plein examen, parce que s’il s’avère que nonobstant le climategate, que la méthodologie du GIEC est correcte, n’oublions pas, ce n’est pas le GIEC qui fait les études, il fait les modèles, alors les tenants de la thèse sceptique seront dans l’eau bouillante.

    Si dans l’intervalle ils rendent la recherche climatique difficile, ils auront affaibli leurs adversaires et gagné du temps.

    J’aimerais vos commentaires éclairés sur la conférence de ce monsieur-là :

    s’il se trompe, où précisément se trompe-t-il?

    Parce que c’est juste un ingénieur…
    http://cedric.ringenbach.com/2010/03/02/ma-conference-sur-le-changement-climatique/

  4. Gilles Laplante dit :

    Tant qu’on n’aura pas fait le ménage chez les gourous réchaufistes, le principe de prudence commande qu’on cesse de subventionner n’importe qui.

  5. Christian Rioux dit :

    @L’engagé
    A lieu de faire des commentaires, vous tentez de diriger la discussion ailleurs. Je pourrais vous sortir des vidéo d’ex-réchauffistes qui ont réalisé la magouille et qui sont maintenant sceptiques. Ce n’est pas le but.

  6. Gilles Laplante dit :

    La prémisse est fausse. Le conférencier s’appuie sur le fait non démontré que si on double la quantité de CO2 la température va augmenter de 3 degrés. Or il a été démontré que dans toutes les périodes de réchauffement, le CO2 est apparu après les augmentations de température, il n’en est pas la cause.

  7. l'engagé dit :

    @Gilles Laplante
    J’ai tout à fait compris vos propos lorsque vous en appelez à l’exercice d’une critique de la thèse des réchauffistes et de la prudence, par rapport au suivi méthodologique et de la modélisation.

    Même des scientifiques émérites prêchent comme vous :
    «A senior Canadian climate scientist says the United Nations’ panel on global warming has become tainted by political advocacy, that its chairman should resign, and that its approach to science should be overhauled.

    Andrew Weaver, a climatologist at the University of Victoria, says the leadership of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) has allowed it to advocate for action on global warming, rather than serve simply as a neutral science advisory body»

    http://www.windsorstar.com/technology/Canadian+scientist+says+global+warming+panel+crossing+line/2487264/story.html

    Le même scientifique nous prévient toutefois que : « l’absence d’un financement stable de la recherche climatologique aura de sérieuses conséquences pour le Canada.

    L’un des plus éminents scientifiques canadiens (lauréat d’un prix Nobel) prévient le gouvernement fédéral que son refus d’assurer un financement stable à long terme de la recherche environnementale et climatologique dans les universités canadiennes aura des conséquences sérieuses à long terme pour le pays.

     » Cela sonne pratiquement le glas de la recherche climatologique et atmosphérique au Canada », constate Andrew Weaver. « Le gouvernement est en train de détruire en quelques mois la réputation que le Canada s’est bâtie comme chef de file international dans ce domaine en près de deux décennies. »

    Le gouvernement ne semble pas comprendre, observe-t-il, que les subventions de recherche servent à payer les salaires des jeunes scientifiques en formation qui seront les innovateurs de demain. »

    http://www.caut.ca/pages.asp?lang=2&page=853

    En somme, on a besoin des instances scientifiques reconnues et émérites pour continuer la recherche et faire les vérifications qui s’imposent.

    @ Christian Rioux et sur le thème de la pertinence…

    La question du financement et celle de la «propagande» que vous décriez sont liées. Le traitement que vous donnez à la nouvelle dans votre billet contribue à un discrédit dans l’opinion publique, lequel sert également à soutenir les initiatives qui saignent la recherche, laquelle n’aura alors plus d’expertise pour véritablement procéder aux recherches liées au réchauffement, et ne pourra avoir donné un avis éclairé sur la question (que l’avis soit en faveur des sceptiques ou réchauffistes).

    Dans l’intervalle, s’il fallait que la thèse réchauffiste soit vraie, ça demeure possible, cette manoeuvre aurait simplement permis de gagner du temps pour les industries qui ont le plus à perdre d’un changement sérieux par rapport aux émissions. Votre blog politique et c’est précisément un commentaire qui dévoile les interrelations.

    Ces commentaires poussent simplement la réflexion en montrant les intentions politiques et les implications sous-jacentes de vos propos. Les raisonnements ici sont parfois fallacieux, l’utilisation des faits suit un profil souvent idéologiquement teinté, la vérification des sources dévoile qu’elles sont parfois incomprises et enfin on fait un usage très populiste des mots. Exposer les vices d’une proposition demande beaucoup plus de rigueur qu’en émettre une mauvaise. Savoir qu’on scrute vos propos vous oblige simplement à relever vos standards : c’est la rançon du succès.

  8. @L’engagé
    Plus tu mets de liens dans tes commentaires, plus ils ont de chances d’être taggé comme SPAM, alors ça prend du temps parce que je n’analyse pas la liste des centaines de messages de SPAM pour voir s’il y a des false positive tous les jours.

    Je n’ai pas de problème à ce que la recherche se fasse, et que l’argent soit envoyé aux scientifiques mais quand c’est Monseigneur Guilbeault, Greenpeace, ou le GIEC qui ramasse la grosse part du butin, alors que les scientifiques objectifs n’en reçoivent pas c’est un problème majeur.

    Surtout quand les gouvernements s’apprêtent à dépenser des milliards pour combattre un problème qui n’existe pas, il serait préférable de mettre cet argent dans la VRAIE recherche. Je suis certain que cette recherche objective pourrait enfin prouver que l’impact de l’homme sur le climat est négligeable et qu’en fait les changements sont dûs à des cycles naturels. Il faut arrêter de dire qu’il y a un consensus, alors qu’il n’y en a pas.

    Les écolos pourraient mettre leurs efforts et leur millions dans des choses plus productives, comme combattre la VRAIE pollution (pas le CO2), la surconsommation et la protection des écosystèmes.

  9. l'engagé dit :

    On commence à s’approcher…

    Par contre, vous confondez les enveloppes. Les maigres subventions aux ONG et les fonds de recherche sont dans des enveloppes budgétaires distinctes.

    Ensuite, même si vous niez le rôle du carbone (et j’accepte cette position, je vous demande de regarder les propositions), les répercussions de mesures économiques d’une économie qui prend en compte son cout auraient des avantages pour les écosystèmes que vous voulez protéger. L’idée c’est de faire payer au consommateur le gaspillage et les problèmes que cause une industrie pour faire le produit plutôt que de le laisser, comme c’est le cas en ce moment, à la charge des sociétés et des générations futures.

    Par exemple, ça prend 7 kilos de grains pour faire un kilo de viande, plus de l’eau, plus de l’énergie et du pétrole pour les transports, quand on pense qu’en plus les rejets de nitrates contaminent nos eaux, ça veut dire que le vrai cout du burger chez Mcdo serait plus élevé car il faudrait qu’il inclut le cout de la décontamination. Il s’agit d’un recalibrage pour que le calcul des couts, dans le jeux de l’offre et de la demande soit juste. Le gaspillage de pétrole parce que l’on consomme trop de viande (parce que c’est une industrie sur-subventionnée) induit de fortes pression (quand on l’additionne aux autres industries) sur les gouvernements dans l’exercice de l’approvisionnement, et donc de la politique étrangère, jusqu’aux problème que l’on a avec les pays arabes et Israël.

    Sans ces problèmes, grâce à une plus grande autonomie énergétique, nous n’aurions pas à faire toutes ces dépenses militaires et ces obsessions avec la sécurité.

    Qui dit taxe carbone dit aussi revalorisation du secteur forestier et gestions des ressources de proximité. Ça ne veut pas dire qu’on paye tout plus cher, ça veut dire que le vélo que tu achètes et qui est produit au Québec bénéficie d’un rabais, alors que l’auto et la tomate importée du Mexique coute plus cher. Les productions industrielles de nourriture qui nous rendent malades deviendraient plus cher, à terme le bio et la vrai bouffe serait plus compétitive, notre système de santé serait soulagé d’un certain poids…

  10. Christian Rioux dit :

    L’idée de bourse du carbone est une arnaque. C’est ridicule parce que ça fait payer les entreprises qui émettent du CO2, donc les rendant moins rentables et donner l’argent au pays pauvres, souvent directement à des dictateurs en Afrique.

    Ca ne réduit en rien le total de CO2 libéré
    , alors à quoi bon? Le seul objectif de cette taxe est d’enrichir quelques-uns qui gèrent ce système et pour les socialistes c’est juste une façon d’affaiblir les grandes entreprises.

    Al Gore n’est pas devenu Miliardaire pour rien, il est l’un de ceux qui profiteront le plus de cette bourse du carbone:

    Gore’s defense against claims that he is peddling fearmongering about global warming to get filthy rich, and one dutifully supported by the NY Times’ whitewash report, is that he is simply putting his money where his mouth is.

    However, Gore’s insistence that he is walking the walk, not just talking the talk, doesn’t seem to extend to his own private life in the context of energy conservation and CO2 emissions. While lecturing the world about reducing CO2 emissions and saving energy, Gore’s own mansion uses 20 times the energy of the average American home.

    In February 2007, the Tennessee Center for Policy Research revealed that the gas and electric bills for the former vice president’s 20-room home and pool house devoured nearly 221,000 kilowatt-hours in 2006, more than 20 times the national average of 10,656 kilowatt-hours. These figures were not disputed by Gore.

    http://www.prisonplanet.com/al-gore-set-to-become-first-carbon-billionaire.html

  11. l'engagé dit :

    Je ne me suis pas aventuré dans la question de la bourse,
    j’ai parlé de taxer directement à l’achat afin de rétablir un équilibre entre des produits dont c’est à la société présentement d’assumer les couts pour les problèmes qu’ils génèrent, et ce, de façon à ce qu’ils soit inclus dans le prix d’achat.

    Cette façon de faire orienterait forcément les consommateurs vers des produit plus écologiques (et moins nocifs), tandis que l’argent récoltée par cette surtaxe sur les produits dont la production est polluante pourrait servir précisément à lutter contre la pollution

    On paye de toute façon, parce que c’est finalement aux gouvernements (et donc aux citoyens) de nettoyer les gâchis que certaines entreprises provoquent. Il serait simplement temps que les responsables paient.

    Vous êtes contre l’interventionnisme? Le maïs est financer à travers divers programme au EU, ce faisant il y du dumping. Le sirop de maïs entre donc en compétition avec les autres produits (il y en a dans tout) conséquence : il y en a dans les colas, et le 2L de Pepsi coute moins cher que la demi-livre de poires. Mais c’est le Pepsi qui rend les gens diabétiques et obèses, le Pepsi pèse donc indirectement sur nos couts en santé. De surcroit, il faut le transporter, un plein camion qui fait des kilomètres et qui gaspille le pétrole pour des bouteilles de plastiques remplies d’eau et de merde? Je dis qu’il faut le taxer pour l’inconvénient qu’il nous cause (tous les camions plein de Pepsi, ça abîme les routes) à 4,50$ le 2L, vous allez voir les gens en consommer un peu moins et achetez plus de produits locaux. Pouvez-vous être contre ça?

    La taxe n’a pas besoin d’être énorme au début, l’important c’est qu’elle soit progressive. Avec l’argent, on dépollue, on décontamine, on aménage des plages, des airs de jeux et on investit dans les transports collectifs, dans les équipements et les technologies verts et enfin dans la recherche.

  12. @L’engagé
    Et qui gèrerait cette taxe? Monseigneur Guibeault?

    http://ecranradar.wordpress.com/2010/03/12/pas-une-cenne-a-la-maison-d%E2%80%99equiterre/

    Au cas ou vous l’ignoreriez, Steven Guilbeault « spécialiste » invité dans la médias quand il faut parler d’environnement n’a comme formation qu’un bac en Théologie (Religion), incomplété.

  13. Gilles Laplante dit :

     » Mais c’est le Pepsi qui rend les gens diabétiques et obèses »
    Faux. J’en bois du Pepsi et je ne suis ni diabétique ni obèse. Ce sont les gens qui en abusent qui ont des problèmes et ce n’est pas à l’État à materner ses citoyens.

  14. l'engagé dit :

    Sauf que vous Monsieur Laplante, vous avez probablement plus qu’ un secondaire 3, c’est pas le cas d’une part importante de la population. La question n’est pas de toute façon de materner les gens que de cesser d’éponger les couts du privé. On n’interdit pas le produit, on recadre le cout réel, pour qu’il reflète ce que le citoyen doit payer par le biais de ses impôts pour nettoyer les gâchis de certains secteurs.

    Arrêtons de privatiser les profits et de socialiser les couts, c’est ça que je veux montrer avec mon «pepsi».

    Ensuite Monsieur Rioux, que Guibault ait un BAC, un DEC, un PHD, un DESS, un DES, on s’en fout. C’est le porte-parole d’Équiterre (si je ne m’abuse), si on a une surtaxe qui compense pour les ravages et les inconvénients d’un produit, on délèguera un ministère pour organiser les dépenses. Pis si ça vous fait plaisir, on engagera des cie privées pour dépolluer et faire de la recherche. Mais qu’on ne se prive pas de cette source de revenus.

    Les gens sont libres d’acheter des HUMMERS avec une consommation de 20L aux 100 km, mais que ce soit à eux de financer la politique étrangère américaine et le cout politique que nous devons tous payer pour sa contrepartie. J’exige simplement qu’ils en assument les couts.

  15. Je commence à en avoir assez de la propagande réchauffiste du GIEC.

    Je me souviendrai longtemps de la déclaration complètement farfelue,
    qui faisait office de preuve scientifique, de ce scientifique indien inconnu
    et marginal du nom de Syed Hasnain et qui avait fait une prévision
    apocalyptique erronée sur la fontes des glaciers de l’Himalaya, qui
    s’était retrouvé comme source «crédible» du rapport du GIEC et
    qui, par la suite, a été embauché dans la firme de Rajendra Pachauri,
    président du GIEC, pour qu’il s’en mette plein les poches (conflits
    d’intérêts) avec cette déclaration frauduleuse-là!

    Il s’est passé des fautes très graves qui ont détruit la méthode
    scientifique, dans le 4e rapport du GIEC. Le Glaciergate (ou
    l’Himalayagate), le Pachaurigate qui en a découlé, l’Amazongate,
    le Netherlandgate, l’Africagate, le Seagate, le Malariagate, ce
    sont toutes des erreurs très graves qui font un tort considérable
    à la science. Ça, c’est, sans oublier, bien sûr, le Climategate,
    qui a dévoilé toute la collusion des scientifiques réchauffistes
    militants pour détruire leurs données et leurs preuves, pour
    trafiquer leurs modèles mathématiques «déficients», afin de
    cacher la baisse des températures («hide the decline») et
    pour prendre le contrôle des comités de lecture des revues
    scientifiques pour faire taire les climato-sceptiques!

    Toute cette anti-science du climat, qui est soutenue par l’ONU,
    m’écoeure au plus au point!

    On a raison d’être climato-sceptique!

  16. Un constat simple doit être fait en rapport avec les réchauffistes comme vous les appelez. Ou en fait les environnementalistes en général:

    « L’environnement » est une religion.

    Dans un contexte pareil, le dogme remplace les faits. Désolant n’est-ce pas? Mais l’environnement n’a-t-elle pas ses croisés et ses grand prêtres? Ses bailleurs de fonds et ses méthodes (parfois peu ortodoxes) de réduire au silence ses détracteurs par la dérision publique sinon pis?

    Pour moi la question est réglée: si je ne sais pas d’où provienent les chiffres, qui a payé l’étude et qui a intérêt à me faire croire que celle-ci est factuellement véridique, l’information s’en va directement au panier.

    Comme disait feu ma grand-mère: « J’ai survécu à 5 fins du monde ». Le discours apocaliptique des environnementaliste ne m’atteindra donc pas tant qu’il restera dans le registre émotionnel de la panique et du chantage émotif à grande échelle.

  17. @David
    Voir ce billet écrit il y a plus d’un an:
    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=413

  18. l'engagé dit :

    @Christian

    Vous avez écrit ailleurs :

    « J’espère que le Climategate pourrait remettre la recherche sur les rails, que ça soit objectif et contre-vérifié. Malheureusement, il y a un lobbying qui tente de garder le climategate sous le tapis. »

    Sauf que comme je vous l’ai écrit dans le premier commentaire la recherche est en train de se faire couper.

    @David

    Les environnementalistes, les réchauffistes, les écolo-religieux comme vous les appelez sont sous-représentés au plan politique et à peu près absents sur le plan économique. Leur passion leur donne cependant plus de visibilité sur le plan médiatique et social, en partie parce que leurs préoccupations rejoignent celle de la population, quand ils arrivent à faire passer leur message. En ce sens, la mobilisation à Sept-Îles contre l’exploration de l’uranium me semble un exemple réussi.

    Toutefois, l’apathie de la population dans les pays occidentaux pour tous les enjeux complexes et qui demandent un moindrement d’investissement intellectuel empêche l’établissement d’une résistance politique et économique efficace contre les tenant d’un statu quo qui développent d’une façon anarchique, sans penser aux conséquences.

    En guise d’exemple, je penserais au décret 10-95 du gouvernement Charest qui imposait un moratoire de 5 ans sur les recours collectifs liés aux nuisances causées par les motoneiges. Imaginez, c’est le gouvernement, qui s’est immiscé dans le cours normal du système judiciaire, et ce, pour ne pas nuire «au développement ».

    Qui est religieux, qui est dogmatique, qui est idéologique, qui est borné?
    Même chose avec le port méthanier de la Rabaska :

    «Québec — Pressé de donner le feu vert à la construction du terminal méthanier de Rabaska, le gouvernement Charest a retiré le dossier des mains de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) pour l’empêcher de retarder le projet. » (Le Devoir, 5 octobre 2007)

    Avez-vous les documentaires «Food Inc» ou «Le monde selon Monsanto» (ces documentaires au demeurant souscrive à votre éthique rigoureuse)? Vous avez raison de vous méfier, mais vous vous méfiez des mauvais groupes de pression.

    Face aux travers de gouvernements et d’industrie trop puissants, les écologistes tombent dans les excès alarmistes, certes, mais cela n’invalide pas la thèse selon laquelle nous vivons dans des écosystèmes fragiles et que notre santé dépend de la qualité des soins que nous dispensons à cet environnement.

    Si vous connaissiez le poids et les prix réels que nous faisons porter à d’autres humains et à l’environnement pour nos habitudes de consommation, vous relativiseriez la teneur critique de votre commentaire.

    «Les « e-dechets » voyagent traditionnellement des pays du Nord vers ceux du Sud, la Chine, l’Inde, le continent africain, ou l’Indonésie. A l’issue d’un périple, souvent illégal, les machines sont désossées par une armée de travailleurs pauvres. Ils travaillent sans protection, en plein air, pour récupérer dans le ventre d’un ordinateur aux performances dépassées, ou dans celui d’une télévision déchue par la génération des « écrans plats » tout ce qui peut se vendre, plastique, cuivre, ou débris d’or. Les recycleurs, exposés à des gaz, des solutions acides, ou des fumées toxiques, libèrent aussi du mercure ou du plomb, qui finit dans le paysage environnant. En Chine, la rivière Lianjiang, située à proximité d’un centre de recyclage, présentait en 2005 des taux de plomb 2400 fois plus élevés que ceux admis par l’OMS(Organisation mondiale de la Santé).»

    (http://www.grid.unep.ch/product/publication/download/ew_ewaste.fr.pdf)

    Les environnementalistes sont généralement très informés des conséquences, et c’est parce qu’ils comprennent mieux certains enjeux qu’ils en deviennent activistes, conscients qu’ils sont de la nécessité d’agir. Enfin, la plupart des postulats écologistes découlent simplement d’une position scientifique cohérente : le constat de l’influence néfaste de l’homme sur son écosystème.

  19. Der starke Glaube beweist nur seine Stärke, nicht die Wahrheit des Geglaubten. — Nietzsche

    « La croyance forte ne prouve que sa force, non la vérité de ce qu’on croit. »

    Je crois qu’il y a beaucoup d’écolo-religieux qui devraient s’inspirer de ça, à commencer par Monseigneur Guilbeault. Parce que malheureusement c’est là qu’en est rendu le débat sur le climat, une guerre de religion, plutôt qu’une science.

  20. @l’engagé

    Il n’y a pas de système parfait.

    Le cas de rabaska que vous évoquez semble crédible car effectivement c’est un cas patent du pilier exécutif s’ingéreant dans les affaires pénales (si je puis m’exprimer ainsi).

    Cependant, ce débat quant à moi est un non-lieu, car il fait abstraction de notre bonne vieille Golden Eagle (ou la raffinerie Ultramar pour les plus jeunes) qui, dans certaines conditions tout aussi improbables que déplorables, peut déjà transformer les 12 km de son voisinage en poussière. Donc une de plus ou de moins, sincèrement, qu’est-ce que ça change? Et ne croyez pas que je suis en train de relativiser un problème grave car j’habite dans ledit 12 kilomètres de rayon,.

    La vie, oui c’est dangeureux.

    Pour ce qui est de la relativisation de mes propos, je dirai simplement que je mets mon argent où ma pensée se trouve: je suis parfaitement conscient que les usines de Chine qui paient leurs employés 3$ par semaines et qui rendent la couleur de l’eau de la rivière avoisinante mauve fluo (figure de style ici, vous l’aurez compris) détruisent 1) la planète et 2) l’économie canadienne. Devinez quoi: si c’est écrit « Made in China » sur l’étiquette, je tente pas tous les moyens de ne pas en acheter.

    Pour ce qui est de Food inc, j’ai lu le livre au lieu de voir le documentaire. Il faut se rendre à l’évidence par contre: j’élis un gouvernement pour botter les postérieurs appropriés afin que le système alimentaire Canadien (et Québécois, quoique je n’aie pas grand espoir à cet échelon, voir MAPAC vs fromage de lait cru) reste non-toxique. Dois-je en plus investir des centaines d’heures en études bio-chimiques, m’abonner à la revue Nature et Science, lire toutes les recherches afin de m’assurer qu’Agriculture Canada fait ce pourquoi je la paie?

    La base est simple: je n’ai qu’une vie à vivre, je me permets donc un certain nombre d’assomptions afin de la rendre plus simple. Si je suis convaincu du bien-fondé d’un argument, je l’adopterai. Cependant, tant que ce que j’entenderai des environnementalistes présent dans les médias sera du ton de l’excommunication pour les opinions scientifiquement prouvées étant en désaccord avec les leurs, je ne leur prêterai aucune attention.

  21. l'engagé dit :

    @ Pelletier

    Pour la Chine, le documentaire Manufactured Landscapes nous montre clairement qu’un fleuve fluo n’est pas une métaphore (c’est une boutade)

    En ce qui a trait aux assomptions nécessaires et au bien-fondé d’un argument, je vous répondrai que si quelques climatologues et experts du climat manifestent une dissidence intéressante et sérieuse, on peut encore considérer qu’un large consensus de scientifiques, pas toujours des experts en climatologies il est vrai, mais des professionnels férus de méthodologie, continue de soutenir la thèse selon laquelle un réchauffement d’origine anthropique est en court, que le principal responsable est notamment l’émission exponentielle de GES (lequel a une influence en intervenant sur les effets causés par un paquet d’autres facteurs).

    Nonobstant les scandales et la récupération politique de la question écologique, ce consensus tient le coup. Nous sommes dans l’ignorance par rapport à cette question, c’est la raison pour laquelle plusieurs modèles sont étudiés. Ce que nous savons, toutefois, c’est que les GES restent longtemps dans l’atmosphère (1 siècle), donc s’il s’avérait que nos scénarios catastrophiques fussent vrais, nous serions dans l’incapacité d’en corriger immédiatement les effets et nous ne pourrions pas non plus agir sur les causes.

    C’est assez impressionnant : d’ordinaire, les humains sont confrontés à des problèmes réels, urgents et ne disposent pas du temps et des ressources pour mettre en place les solutions. Dans ce cas-ci, les problèmes sont anticipés, c’est ce que la modernité nous offre, plus de problèmes! Mais même dans le cas des problèmes réels, les humains tendent vers la fuite en avant, précisément pour la raison que vous avez évoquée : on a une seule vie à vivre, mais ce n’est pas nécessairement la solution la plus pratique…

    L’autre aspect de la question, dans ce dilemme, du «agirons-nous ou non?» c’est le cout. On évalue qu’il est beaucoup plus simple de réduire les émissions pour éviter les problèmes environnementaux que de payer pour réparer les dégâts.

    C’est d’ailleurs le dernier aspect que je veux évoquer, l’évaluation de la teneur de la solution. Un peu comme votre exemple de «made in China» une indexation des couts en matière de carbone, par le recours d’une taxe ou autre chose, permettrait de «voir», de «mesurer» les couts réels que la production d’un bien engendre. Si j’achète un tuyau de cuivre en ce moment, le tuyau (je fais un gros raccourcis) moins cher proviendra d’une entreprise qui se moque de l’environnement, d’une mine qui ne nettoiera pas son site et qui détruit des écosystèmes dans son opération. Il faut un recours pour que cette dernière soit pénalisée et que l’entreprise qui produit un matériel plus écologique ne soit pas désavantagée et pénalisée pour ses efforts : elle évite que ce soit au Gouvernement de payer pour réparer les pots cassés. Pourquoi cette intervention? Parce que les gens ne sont pas aussi responsables et rationnels qu’on le croit, ils ne lisent pas «Nature» et ne poursuivent pas tous un premier cycle en chimie… Dans le contexte d’un monde qui s’est complexifié, cette autorégulation par le marché est un leurre : quand les gens vont constater que les prix sont égaux, mais qu’une entreprise a respecter un peu plus l’environnement, laquelle ils vont choisir? . Pour revenir à mon cas de GES, j’ai acheter des oeufs hier, j’avais le choix entre le producteur de Joliette et celui de Charlevoix (j’habite Montréal), pourtant les oeufs étaient le même prix, ce n’est pas normal… Dans un contexte de taxe carbone (et de rareté du pétrole), les oeufs de Charlevoix auraient dû être plus chers. On n’épuise les ressources en pétrole de toute façon, les méthodes pour extraire ce qui reste sont donc de plus en plus couteuses et souvent destructrices des écosystèmes, comment allons-nous corriger cette situation? Dans mon exemple d’oeuf, les oeufs de Charlevoix devraient être taxés et l’argent retenu devrait rejoindre un fond pour financer des mesures écologiques (reboisement, agriculture, maintien du littoral, recherche, équipe d’intervention). Une économie diversifiée dans ce type de mesures est d’ailleurs susceptible de créer plus de richesse : y intervient plus de recherche appliquée et on a besoin alors de plus de travailleurs qualifiés.

    En conclusion, des mesures politiques et économiques qui tiendraient compte de la question du carbone et du réchauffement anthropiques couteraient chers, mais seraient compensées par la création d’un nouvel espace économique, de nouveaux champs, tout en étant favorables à l’environnement (parce que les mesures de corrections peuvent soutenir des projets locaux). Au niveau québécois, comme nous ne sommes pas producteur de pétrole ou d’automobiles, nous dépensons, principalement dans le modèle économique actuel, nous pourrions désormais investir et nous développer plutôt. À grande échelle, cette tendance à l’autonomie aurait un impact sur la politique étrangère et les grandes puissances auraient moins besoin d’intervenir à l’extérieur, ce qui garantirait un peu plus la paix.

    Si l’on regarde donc le bilan des arguments entre l’action et l’inaction et que l’on place ce dernier dans la perspective des connaissances que nous avons pour trancher le débat entre réchauffement d’origine anthropique ou non, on constate que nous n’avons rien à perdre à soutenir un point de vue plus écologiste.

    Enfin, les environnementalistes occupent pour l’instant une place marginale dans l’économie et la politique, je m’explique très mal le ton alarmiste, voire quelques fois le complot que voient certains blogueur de droite, des pages entières voir des cahiers complets sont dévolus à l’automobile. À la télévision, combien de pub pour l’environnement en comparaison des pubs pour des produits subsidiaires du pétrole? C’est pas comme si on croulait sous les tendances écolo, même notre gouvernement provincial, champion du développement durable, ne comprend rien au principe et ne cesse de soulever l’ire des groupes environnementaux (prenons par exemple la lettre de Roy Dupuis ce matin au Devoir pour dénoncer la décision du gouvernement de soutenir et de favoriser la création de petites centrales).

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