Changements climatiques et cycles naturels

Depuis toujours, le climat de notre planète change, il n’y a pas si longtemps (10000 ans), il y avait 2 kilomètres de glace au dessus de nos têtes. Tellement que le poids de cette glace à enfoncé la croûte terrestre. A cette époque les grands lacs n’étaient pas connectés entre eux et se vidaient dans le bassin du Mississippi. Ce n’est qu’a la fonte des glaciers que l’apport massif en eau de fonte et le fait que la croûte était encore enfoncée, donc plus basse, que l’eau s’est dirigée vers la vallée du St-Laurent. Ça se serait fait en quelques mois seulement selon certaines études. La croûte terrestre n’a pas fini de se rétablir et le centre et l’est du Canada continuent se remonter à chaque année, alors que la vallée du Mississippi s’enfonce en réaction. Selon un documentaire vu sur Discovery (Naked Science), le nord des grands lacs remonte de 1 pouce par an, alors que le côté sud s’enfonce de 1 pouce par an. D’ici quelques milliers d’années, la baie d’Hudson n’existera plus, et les grands lacs vont couler à nouveau vers le Mississippi. Le centre des États-Unis sera envahi par une mer intérieure. La Nouvelle-Orléans n’existera plus.

Qu’est-ce que les écolos feraient? Ils voudraient construire des barrages pour empêcher l’eau de couler vers les Etats-Unis pour préserver des habitats et le Fleuve St-Laurent? Est-ce qu’ils diraient que c’est encore la faute des humains? Il faut accepter que les changements font partie de cycles solaires, variations orbitales, inclinaison de l’axe de la terre, cycles glaciaires etc.. et que l’humain n’existe que depuis un minuscule fraction de la vie de la terre, pourtant le climat a toujours fluctué. Il y a 600 millions d’années, la terre était gelée jusqu’à l’équateur, parce qu’il n’y avait pas du tout de CO2, ni vapeur d’eau et autres gaz à effet de serre. Il a fallu des milliers d’années d’activité volcanique intense, et des changements dans l’activité solaire afin de réussir à réchauffer la terre.

Depuis des centaines de millions d’années, il y a des cycles glaciaires. La civilisation humaine n’existe que depuis quelques milliers d’années profitant d’une période inter-glaciaire anormalement longue. Normalement, selon les cycles glaciaires réguliers nous sommes dûs pour une ère glaciaire d’ici peu. Donc si au lieu d’un réchauffement, nous nous dirigerions vers une ère glaciaire, (ce qui est très probable selon certains scientifiques), est-ce que les écolos approuveraient la production massive de CO2, puisque selon eux, ça a un impact important sur le climat? Est-ce qu’ils approuveraient le salissage de milliers d’hectares de neige pour qu’elle absorbe la lumière du soleil au lieu de la refléter? NON, et de toute façon ça serait futile, tout comme cette supposée guerre au CO2. Les écolos surestiment l’impact de l’humain sur le climat. Il faut s’adapter au lieu d’essayer de jouer à changer le climat.

De toute façon, dans les cycles glaciaires, les périodes froides sont beaucoup plus longues que les périodes chaudes, et beaucoup plus catastrophiques qu’un réchauffement. Même si les humains pouvaient réchauffer volontairement le climat, ça ne ferait que retarder une ère glaciaire, pas l’empêcher.
Voici un graphique qui montre les cycles glaciaires depuis 500 000 ans.
iceages
Notez que l’activité humaine industrielle est tellement récente et minime qu’elle n’apparait pas sur le graphique. Tout ces changements sont donc d’origine naturelle.

Mise-à-jour: j’ai coloré en rouge sur le graphique la totalité de la civilisation humaine, à partir de l’ancienne Égypte jusqu’à aujourd’hui.

16 commentaires pour Changements climatiques et cycles naturels

  1. Gilles Laplante dit :

    En fait, ce que l’humanité devrait craindre ce n’est pas un réchauffement mais un refroidissement de la planète. Et ça va arriver…

  2. Une ère glaciaire serait catastrophique non seulement pour l’humain, mais pour beaucoup d’espèces. En plus. les quelques terres fertiles qui resteraient libres de glace seraient des tundras, donc guerres pour le territoire, famine, et extinction massive d’espèces. Comparé à ça, un réchauffement n’a que des conséquences positives.

    Remarquez sur le graphique que la période de réchauffement interglaciaire est anormalement longue. Nous sommes dûs pour une ère glaciaire.

  3. l'engagé dit :

    Bon, on peut commencer à sérieusement discuter…

    «Il faut accepter que les changements font partie de cycles solaires, variations orbitales, inclinaison de l’axe de la terre, cycles glaciaires etc.. et que l’humain n’existe que depuis une minuscule fraction de la vie de la terre, pourtant le climat a toujours fluctué. Il y a 600 millions d’années, la terre était gelée jusqu’à l’équateur, parce qu’il n’y avait pas du tout de CO2, ni vapeur d’eau et autres gaz à effet de serre. Il a fallu des milliers d’années d’activité volcanique intense, et des changements dans l’activité solaire afin de réussir à réchauffer la terre.»

    Donc, vous acceptez l’hypothèse selon laquelle les gaz à effets de serre ont un impact, dans un système complexe interreliant facteurs endogènes et exogènes. un impact minime, sur de très longues périodes, mais un impact néanmoins. Regardez votre graphiques les variations d’un degré ou 2 se font en des MILLIERS D’ANNÉES. Vos intervalles les plus courtes sont de 50 000 ans l’augmentation la plus prononcée de 2 degrés se fait en 1000 ans! Et comme vous nous le faites remarquer, il n’y avait pas d’humain pour venir jouer dans ce système que vous reconnaissez comme complexe.

    Si le système est effectivement complexe, non linéaire et chaotique, il faut accepter que le climat puisse être changé par des modifications infimes, permettez-moi d’intégrer un copier-coller présentant l’essentiel des découvertes de Lorenz :

    « La découverte des attracteurs étranges

    La rumeur veut que ce soit le café qui ait fait découvrir à Lorenz le phénomène de chaos. À cette époque, Lorenz passait de nombreuses heures à tenter de prédire le temps ; pour ce faire, il utilisait un des premiers ordinateurs au monde, le Royal McBee LGP-300. Or donc, sa méthode consistait à rentrer dans l’ordinateur un certain nombre de paramètres déterminés au millionième près (soit six chiffres après la virgule), de lancer la machine à l’aide d’algorithmes et de programmes de son cru, et d’interpréter les résultats (à savoir, une colonne de chiffres). Son protocole supposait de le faire deux fois pour chaque série de paramètres, dans un but de vérification. Cependant, on raconte qu’un jour, ayant une subite envie de café frais, Lorenz décida d’accélérer la deuxième manoeuvre en ne rentrant ses paramètres cette fois-ci qu’avec une précision au millième (trois chiffres après la virgule). S’étant désaltéré, il retourna à son travail, s’attendant à obtenir une colonne de chiffres légèrement différente de la première obtenue avec les mêmes paramètres déterminés à 10^(-6) près. Or, surprise, la deuxième colonne affiche des résultats largement différents de la première. Lorenz revérifie chaque colonne plusieurs fois, et retente l’expérience en rentrant les chiffres au dixième, au centième, au dix-millième près. A chaque fois, les résultats obtenus sont très éloignés de ceux obtenus au millionième.

    C’est ainsi que Lorenz découvrit le principe fondateur de la théorie du chaos, à savoir qu’une infime variation de paramètre à un moment donné peut faire varier énormément le résultat final.»

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Lorenz (même si c’est Wikipédia, vous trouverez une confirmation ailleurs assez facilement, comme des ouvrages de vulgarisation sur les théories du chaos)

    Je reprends où nous nous étions laissés, nous savons désormais que le climat est sensible à des changements infimes, se pourrait-il donc que des changements liés à une augmentation exponentielle puisse avoir un effet sur l’effet albédo et qu’ainsi la fonte des glace s’en trouve accélérée et qu’enfin cela amène le reste des système a libérer à leur tour des mécanismes favorisant de plus en plus de libération de CO2 (hausse des temp influençant cette dernière et générant une dynamique continue). Si c’était le cas, l’augmentation de la concentration de CO2, attribuable à l’homme permettrait de lire votre graphique d’une autre façon, regardez comment une augmentation 0,6°C en seulement 150 ans est surprenante pour votre graphique qui se compte en centaines de milliers d’années.

    Conclusion?

    Un dialogue avec un catalogue des idées reçues me semble des plus opportuns

    Idée reçue 1 :

    Le grand climatologue Richard Lindzen du MIT nie le réchauffement décrit par le GIEC.

    Commentaire :

    Si Richard Lindzen n’est pas d’accord sur les impacts climatiques du réchauffement, il n’en conteste pas l’existence ni le role climatique du CO2 : Dans un article du 12 avril 2006 dans le Wall Street Journal (http://www.opinionjournal.com/extra/?id=110008220) , il écrivait :”Global temperature has risen about a degree since the late 19th century; levels of CO2 in the atmosphere have increased by about 30% over the same period; and CO2 should contribute to future warming. These claims are true. »(« la température globale a monté d’environ 1°C depuis la fin du 19ème siècle ; les niveaux de CO2 dans l’atmosphère ont augmenté d’environ 30% pendant la même période ; et le CO2 devrait contribuer au réchauffement futur. Ces affirmations sont exactes. »

    Idée reçue 2 :

    Dans les variations naturelles, le CO2 n’a jamais provoqué le réchauffement, il l’a suivi comme on l’a mesuré dans les bulles d’air piégées dans les carottes glaciaires.

    Commentaire :

    Vrai pour les glaciations du quaternaire, mais faux pour l’histoire climatique de la terre : la terre a connu des épisodes où elle était entièrement englacée : « terre boule de neige » il y a 600 millions d’ années. Elle n’a pu se réchauffer qu’à cause de l’accumulation du CO2 émis par les volcans et qu’aucune activité de photosynthèse ne venait détruire. Pour ce qui est des glaciations / déglaciations du quaternaire, on sait que c’est les variations de l’insolation estivale et hivernale aux hautes latitudes de l’hémisphère nord qui ont été la cause déclenchante de ces phénomènes, que la variation de l’albédo (pouvoir réflecteur) de la surface couverte ou non de neige ou de glace était nécessaire pour renforcer les variations de température initiales. Le refroidissement ou le réchauffement des océans qui s’en est suivi a causé les variations observées de la concentration du CO2, qui a alors joué pleinement son rôle d’amplificateur climatique. Sans l’effet de serre, l’amplitude des glaciations aurait été très inférieure.
    En fait, iI existe deux phénomènes physiques distincts. D’une part, par suite de l’effet de serre, une augmentation de la concentration de CO2 provoque une augmentation de température. D’autre part, une augmentation de température provoque un accroissement de la concentration atmosphérique de CO2, pour diverses raisons pas toutes bien connues, mais au nombre desquelles figure le dégazage de l’océan. L’augmentation de concentration produit une augmentation de température et l’augmentation de température produit une augmentation de concentration. Les deux phénomènes se renforcent mutuellement que ce soit l’un qui commence (la concentration aujourd’hui) ou l’autre (la température lors des cycles glaciaires). Dans la période actuelle, c’est l’accumulation de CO2 qui, à cause de l’effet de serre, provoque le réchauffement. Noter que l’augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 par l’homme est 100 fois plus rapide que ce qu’a fait la nature lors de la dernière

    Idée reçue 3 :

    Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau, pas le CO2.

    Commentaire :

    Vrai. Mais contrairement au CO2 ajouté qui reste dans l’atmosphère pendant plusieurs siècles, la vapeur d’eau en excès se condense et quitte l’atmosphère sous forme de précipitations. Le problème avec le CO2 et d’autres gaz à effet de serre ajoutés par l’homme, c’est qu’ils restent longtemps dans l’atmosphère et qu’ils ont donc le temps de piéger beaucoup de chaleur près de la surface terrestre. Cependant, l’effet de serre lié à la vapeur d’eau est bien présent et tend à accroître le réchauffement produit par l’augmentation du CO2 : l’accroissement de température provoque une augmentation de l’évaporation à partir de océans et un stockage plus important dans l’atmosphère du fait de l’augmentation de la tension de vapeur saturante ; ce surcroît de vapeur d’eau atmosphérique induit un réchauffement additionnel. Les modèles tiennent évidemment compte de ce phénomène.

    Idée reçue 4 :

    Les nuages sont une composante essentielle du climat ; leur comportement est mal connu.

    Commentaire :

    Vrai. Et c’est la cause majeure d’incertitudes des modèles climatiques. Leur physique se fait à une échelle microscopique qu’il n’est pas question et pour des décennies encore, d’aborder dans les modèles de climat sur nos ordinateurs. Et on ne sait pas ce que vont devenir les nuages avec le réchauffement : plus de nuages épais qui protègent la terre du rayonnement solaire et ont un effet refroidissant, ou plus de nuages fins qui laissent passer le rayonnement solaire mais arrêtent efficacement le rayonnement infrarouge émis par la terre, contribuant fortement à l’effet de serre. Les divers modèles du GIEC ont des approches différentes de ces questions, ce qui permet de se faire une idée des incertitudes sur les prévisions.

    DERNIÈRE IDÉE REÇUE :

    Rien ne permet d’affirmer que le réchauffement observé soit lié au CO2 émis par l’homme.

    DERNIER COMMENTAIRE :

    La composition isotopique du CO2 atmosphérique (taux de carbone 14) montre sans ambigüité que l’accroissement du CO2 provient essentiellement (hors déforestation), de matériaux carbonés très anciens. De plus, la diminution très légère mais parfaitement observée de la concentration de l’oxygène dans l’atmosphère montre bien que le CO2 additionnel a été fabriqué par la combustion de carbone et ne résulte pas d’un dégazage de CO2 qui aurait été stocké quelque part. Selon notre compréhension du climat, les conditions naturelles au cours des 50 dernières années auraient produit un refroidissement plutôt qu’un réchauffement sans la présence des gaz à effet de serre. Si les modèles simulent tous les variations de température observées à l’échelle globale, séparément pour continents et océans, et séparément pour chaque continent, aucun d’entre eux ne sait reproduire les variations observées s’il ne prend pas en compte l’effet de serre additionnel dû à l’homme. Les corrélations observées entre divers paramètres climatiques vont également dans le sens d’une conséquence de l’augmentation de l’effet de serre. »

    Source : Que penser des arguments des climato-sceptiques ?
    Jean Poitou

    J’epère que vous me pardonnerez ce pot-pourri, mais je voulais saisir la perche et les mots d’autrui étaient plus forts que les miens ce soir.

  4. Gilles Laplante dit :

    Vous n’avez pas réussit à démontrer qu’un réchauffement est une catastrophe comparé à ce que serait une glaciation. Tant mieux si l’activité humaine ( ce dont je doute toujours ) peut réussir à retarder un refroidissement. Le CO2 n’explique pas tout.

  5. @L’engagé
    Il va falloir que tu apprennes à limiter la longueur de tes textes, c’est tellement lourd qu’on ne les lis pas au complet. En plus tu joues sur des détails subtils alors que l’évidence est là. Qu’as tu à dire sur le graphique? Pourquoi les ours polaires ne sont pas disparus lors du réchauffement médiéval ou il n’y avait plus de glaces au Groenland?
    Et le Climategate et autres scandales qui ont suivi ont prouvé que les données scientifiques utilisées par les réchauffistes sont manipulées, alors quand tu sors des données, il y a toujours un doute.

    Regardez le graphique dans un de mes billets précédents, les variations de température ne sont pas reliées aux variations du CO2 atmosphérique. Il y a d’autres facteurs qui sont bien plus importants. L’impact du CO2 est tellement minime, si une ère glaciaire dûe à des cycles solaires ou orbitaux s’installe, il n’y a aucune chance pour qu’une augmentation humaine du CO2 puisse la contrer, dans le meilleur des cas, ça pourrait la retarder un peu, ou l’atténuer de façon très légère, pas assez pour empêcher la catastrophe.

  6. l'engagé dit :

    Bonsoir Monsieur Rioux

    Je fais des textes longs pour déconstruire une partie des raccourcis que vous prenez et qui conduisent à la condamnation sans équivoque d’une position qui se défend encore logiquement, rationnellement et qui a encore toute sa cohérence, nonobstant les scandales.

    Ça vous prends par exemple prend deux lignes pour écrire «que les transports automobiles produisent du monoxyde de carbone et que c’est cela qui est toxique» (sic), alors que les automobiles produisent plutôt du dioxyde de carbone et que bien que nécessaire à la vie, c’est précisément le GES qui nous inquiète.

    Ce que j’ai à dire du graphique? Vous venez de reproduire le même type d’erreur, vous vous servez de ce dernier pour justifier l’innocuité de l’activité humaine, hors vos intervalles s’étalent sur 50 0000 ans! L’augmentation la plus rapide, de 2°C, dans votre graphique se fait en 1000 ans et vous voulez que l’on ne s’inquiète pas de ce que nous avons pu réchauffer en 150 ans (un micron dans votre tableau…), alors que les GES ont plus augmenté de 2000 à 2005 qu’ils l’ont fait de 1950 à 2000?

    Votre graphique en est la preuve, avec les facteurs que vous utilisez, les réchauffements se font sur de TRÈS LONGUES DURÉES, comment pourraient-ils expliquer le réchauffement constaté depuis 1 siècle, autrement qu’avec la corrélation d’avec le CO2?

    Comment ne pas considérer le rôle du carbone, à partir du moment où on admet que le climat est un système chaotique, que faites-vous de Lorenz?

    Si la température se réchauffe, l’océan ne pourra recapturer autant de CO2, (cette capacité dépend de sa température), s’il y a moins de neige, l’albédo diminue. Comment expliquez-vous que ces effets ne puissent jouer un rôle?

    Enfin, oui nous allons sans doute vers une glaciation, mais ça se fait tellement sur le long terme (des milliers d’années) que la nature, autant que nous avons le temps de nous adapter.

    Les réalités d’un réchauffement de plus de 2 degrés en 1 siècle seraient très graves et nous n’aurions pas le temps d’y faire face correctement, d’où mon insistance.

    Enfin, il faut réduire son empreinte carbone, diminuer sa consommation voire notre temps de travail dans une proportion de 1% du PIB, c’est vraiment pas grand chose…

  7. Christian Rioux dit :

    @L’engagé

    et vous voulez que l’on ne s’inquiète pas de ce que nous avons pu réchauffer en 150 ans (un micron dans votre tableau…), alors que les GES ont plus augmenté de 2000 à 2005 qu’ils l’ont fait de 1950 à 2000?

    Vous dites que les GES ont augmenté de façon vertigineuse, pourtant, même Phil Jones, celui qui est a l’origine du Climategate avoue qu’il n’y a pas de réchauffement depuis 1995. Comment pouvez-vous donc faire une relation cause à effet entre les GES qui augmentent, et la température qui ne monte pas?

  8. l'engagé dit :

    Je parle oui d’augmentation vertigineuse, mais vous faites des simplifications qui vous arrangent : je vous invite fortement à visionner la conférence récente à laquelle je ne cesse de vous convier, vous apprendrez par un physicien plus pédagogue que moi pourquoi on ne peut évaluer sur des périodes aussi courtes, ça vous épargnera un de mes longs texte. Les années 50-60 ont aussi connu ce qui semblait un arrêt dans le ralentissement, ça n’a pas empêché la recherche de constater que le dernier siècle avait enregistré un gain net.

    Ensuite, vous parlez de cause à effet, j’insiste de mon côté sur l’existence d’une corrélation et je prends la peine de la situer dans le cadre d’un système chaotique non linéaire. Si on sait qu’il y a un jeu d’influence, il est clair que le fait d’atteindre rapidement des extrêmes alors que nous sommes dans un système qui fonctionne sur de très longues durées, et à travers des phénomènes d’ordinaire stable, peut manifestement causer à son tour un emballement, surtout si l’on se met à jouer avec une variable qui n’a pas l’habitude d’être indépendante (le carbone).

    Les mesures, les calculs de la combustion des hydrocarbures et des lois de recapture du CO2 donnent un montant qui concorde avec la montée des concentration de CO2 en PPM dans l’atmosphère, ce n’est d’ailleurs pas le type d’études avec lesquelles le premier groupe du GIEC peut tricher. On produit une petite quantité par rapport à ce que la nature libère, mais ce petit peu est de moins en moins recapturé et il finit a finit par atteindre ce fameux seuil de 387.

    Est-ce que ça veut dire que son augmentation doit immédiatement se traduire par une mesure quantifiable immédiatement? Est-ce qu’il a des degré? Peut-être qu’entre 300 et 393, c’est un pourcentage X d’albédo qui est touché, et qu’entre 394 et 500, c’est un nouveau seuil?

    Êtes-vous prêt à faire le pari que nous ne verrons pas une tendance nette d’augmentation dans 10 ans, que les intervalles dont vous me parlez dissimulaient, camouflés qu’ils étaient par les autres facteurs complexes sur lesquels vous et moi nous entendons?

    Montée des océans = moins de ressource, moins de ressource =compétition=guerre=souffrance.

    Les scénarios pessimistes disent que si nous continuons sans rien faire, nous gagnerons 6°C, les scénarios optimistes disent 2°C, dans le pire des cas. Si nous nous trompons et que nous déployons des efforts pour rien, nous essuyons peut-être une récession à cause du 1% du PIB dont nous devons faire le sacrifice.

    Par contre, s’il s’avère que la thèse du réchauffement est vrai et que nous nous entêtons à ne pas prévenir les effets, nous connaitrons bien bire qu’une récession.

    Quelle que soit votre opinion pour la question, je vous ai déjà lu par rapport à la question de l’environnement et vous y êtes sensible. La réduction de la consommation, la diminution de l’empreinte carbone, le transfert vers des infrastructures vertes, le respects des droits humains, la promotion de l’agriculture locale et la valorisation des zones naturelles tampon sont des mesures qui accompagnent toute entreprise sérieuse de réduction des GES, toutes ses mesures feront du bien à l’environnement, sans compter que pour les mettre en oeuvre, un accent doit être mis sur l’éducation, ce qui ne peut qu’encourager une économie véritablement productive et intelligente.

    Dépolluer c’est bien, mais éviter de polluer c’est mieux. Bien que le CO2 ne soit pas proprement de la pollution, les moyens articulés autour de la question de la réduction des GES servent à améliorer l’environnement et à améliorer le sort des humains.

    Les moyens de ceux qui prônent le statut quo sont ancrés dans une vision économique dépassée, inadaptée au Québec ou nous ne construisons pas de voiture et c’est un modèle où seuls quelques particuliers s’enrichissent.

    Voilà une image de l’Alberta qui vous fera plaisir…

    http://ngm.nationalgeographic.com/2009/03/canadian-oil-sands/

    et n’oubliez pas que désormais, les USA peuvent raffiner directement, on leur vend notre «or noir» directement.

    Resterons-nous avec cette pollution pour un si maigre plat de lentilles?

  9. Gilles Laplante dit :

    « Je parle oui d’augmentation vertigineuse, mais vous faites des simplifications qui vous arrangent : je vous invite fortement à visionner la conférence récente à laquelle je ne cesse de vous convier, vous apprendrez par un physicien plus pédagogue que moi pourquoi on ne peut évaluer sur des périodes aussi courtes, ça vous épargnera un de mes longs texte. »
    C’est pourtant ce que tous les réchaufistes font évaluer sur une coute période en utilisant des données de température manipulées.

  10. Caligula dit :

    *** @L’engagé
    Il va falloir que tu apprennes à limiter la longueur de tes textes, c’est tellement lourd qu’on ne les lis pas au complet. ***

    On appelle ça de la paresse intellectuelle crasse.

  11. @Caligula
    Normalement, cet espace est pour les commentaires, pas pour y écrire un blog au complet ou faire de la propagande avec des chiffres sortis d’un chapeau. Si c’est ce qu’il veut, il n’a qu’a faire son propre blog.

    Un mensonge répété mille fois reste un mensonge, mais un mensonge répété un million de fois devient vérité

  12. L'engagé dit :

    La qualité du Blog de Christian Rioux repose sur une plume assez mordante, une réflexion iconoclaste et des tournures frappantes.

    Ça ne lui donne pas pour autant raison sur tous les points et j’en conteste quelques uns, parfois… Toutefois je ne suis pas aussi fort en rhétorique que lui, j’ai besoin de démonstrations didactiques… lesquelles sont plus  »lourdes ».

    Je promets toutefois de faire amende honorable et de viser plus de concision…

  13. Caligula dit :

    *** Un mensonge répété mille fois reste un mensonge, mais un mensonge répété un million de fois devient vérité ***

    Oui, je sais, les droitistes à la Cheney sont des spécialistes là-dedans.

    @L’engagé

    *** Je promets toutefois de faire amende honorable et de viser plus de concision…***

    Moi j’aime bien vos démonstrations étayées. Ça change des raccourcis intellectuels ou des sophismes primés par certains. Ça demande un effort de réflexion, mais c’est bien plus intéressant que les conclusions simplistes servies en boucle par les esprits binaires.

  14. Caligula dit :

    Pourquoi mon message n’est pas publié?

  15. Si un message n’est pas publié, c’est peut-être qu’il contient trop de liens. Il est reconnu comme un SPAM et je dois manuellement aller examiner les milliers de SPAM pour le découvrir. Je ne fait pas ça chaque jour. Je vais aller vérifier.

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