Une autre erreur des réchauffistes

Trouvé via Antagoniste.net:
http://www.antagoniste.net/2010/02/23/lerreur-rechauffiste-de-la-semaine/

Encore une fois les théories « réchauffistes » ne tiennent pas la route. Une étude qui venait d’être publiée et qui prédisait une hausse du niveau des océans de 7 a 82 cm d’ici la fin du siècle a du être retirée puisque des erreurs s’y étaient glissées, erreurs tellement importantes qu’elles rendaient la conclusion de l’étude complètement erronée…

26 commentaires pour Une autre erreur des réchauffistes

  1. l'engagé dit :

    Bonjour,

    Sur un autre billet, je commentais la corrélation carbone, gaz à effet de serre et augmentation des températures. Dans vos billets récents, vous attaquez la crédibilité de cette assertion en considérant qu’elle est le lot d’écolos ou le fruit de crédules pratiquant la pseudo-science.

    Est-ce que le CNRS français est assez scientifique à votre gout?
    Quels sont vos critères pour qu’un organisme soit crédible?

    Voici quelques liens qui mènent aux recherches qui font consensus, d’articles qui ont mérité d’être publiés dans NATURE.

    http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1339.htm?

    http://recherchespolaires.veille.inist.fr/spip.php?article59

    Rassurez-vous, les cycles de Milankovitch sont pris en compte

    quant à la version 101, elle est là
    http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/paleo/notreatmosp.html

    Si vous n’êtes pas satisfait du CNRS, nous en trouverons un autre, mais documentez vos objections, des pages de privés, de site d’éducation locaux ne suffisent pas, trouvez au moins de solides références institutionnelles.

    Bonnes lectures!

  2. Je n’ai malheureusement pas le temps de commencer à ressortir tous les liens pour vous. Il me semble que j’ai bien assez de billets sur le sujet sur ce blog.

    Une chose est sûre, il y a des articles scientifiques crédibles des 2 côtés, et des fausses informations, (surtout du côté réchauffiste) donc ça signifie qu’il n’y a PAS DE CONSENSUS. S’il n’y a pas de consensus, pourquoi dépenser des milliards à combattre le CO2 si on n’est pas certain que ça aie le moindre impact? Ces milliards serait mieux dépensés ailleurs, pour décontaminer des terrains, combattre la VRAIE pollution, développer des énergies renouvelables etc..

  3. Gilles Laplante dit :

    Affirmer qu’il y a consensus en matière de climat c’est au départ se discréditer et démontrer qu’on ne s’est informé sur le sujet qu’à des source qui font notre affaire. Il a été amplement démontré, dans les périodes de réchauffement précédentes, que l’augmentation du CO2 survient après l’augmentation de la température. Voici un autre son de cloche: http://www.youtube.com/watch?v=N57tx8YeTEM

  4. l'engagé dit :

    Vous supposez que je ne m’informe qu’aux sources qui font mon affaire, mais je choisis précisément des liens qui renvoient à des articles publiés dans des revues émérites, il ne s’agit pas de publications du même registre, par exemple que celles relatives à l’affaire Sokal. Or les modèles, les schémas et les articles qui sont utilisés pour illustrer le point de vue défendu dans ce blog sont souvent des pages privées et qui fournissent des références partielles, voire absentes.

    Consensus ne veut pas dire unanimité, la question de «discrédit» et d’un aveuglement volontaire me semble donc insuffisant.

    Le sujet est d’importance, je ne crois pas que vous perdriez votre temps à fouiller encore la question. Présentez-nous les liens qui permettent de voir indubitablement une démonstration avec rigueur et méthode et il sera plus facile d’examiner et de croire en la thèse selon laquelle les gaz à effets de serre sont sans impacts sur le climat. Pour l’instant, votre blog, quoiqu’intéressant, mélange tellement les fonctions référentielles et expressives, la didactique et l’éditorial qu’il est difficile de déterminer les liens ou les preuves qui auraient potentiellement le mérite de défendre correctement votre position.

    Si vous croyez fermement à votre position, vous devez accepter la critique sans dire qu’elle est le fait d’individus bornés et endoctrinés.

    Ce qui est arrivé au GIES et au CRU témoigne de vices éthiques et méthodologiques et c’est dommage, pas seulement pour la promotion de la théorie des GES, mais pour la science, parce qu’elle se voit instrumentalisée. Pour une bonne ou une mauvaise cause, la science ne doit pas être utilisée de cette manière, mais c’est proprement la conséquence de l’instrumentalisation et de la marchandisation des savoirs en général.

    Toutefois, des enquêtes comme Examining the Scientific Consensus
    on Climate Change

    http://tigger.uic.edu/~pdoran/012009_Doran_final.pdf

    vérifient précisément l’existence d’un consensus, et ce, principalement chez des scientifiques en grande majorité titulaires d’un PHD.

    En somme, autant je comprends que vous puissiez avoir une réserve, ce qui en soit est louable, autant je suis surpris qu’avec encore si peu d’évidence, que vous parliez de ceux qui croient en la théorie d’un réchauffement lié à l’activité humaine, comme d’endoctrinés.

    Vous pouvez enrichir le débat , profitez de votre blog pour confronter les dissonances, mais le ton et le vocabulaire que vous employés parfois tend à miner la prétention objective de votre position.

    Autrement dit, vous devez offrir la confrontation des deux théories antagonistes afin de véritablement voir laquelle des deux l’emporte. Si les deux théories comportent des incertitudes que vous ne pouvez résoudre, vous ne pouvez taxer les adhérents de l’une de «dogmatiques » ou de «crédules» ou de «religieux», et considérer l’autre option comme celle des «scientifiques».

    Ma position, quant au GES, en est une de précaution : il existe un grand lot d’inconnues, mais les données dont nous disposons et nos modèles tendent à signifier qu’agir en respectant un principe de prudence serait plus sage. Si nous avions le calcul direct de l’incidence des GES sur le climat, c’est que l’influence du premier sur le dernier serait telle, que nous ne le découvririons que trop tard. Je vous rappelle que nous faisons face un problème unique : une augmentation démesurée des GES et une intensification de la déforestation, un accroissement de la désertification et enfin une acidification des océans. Si les GES ont l’effet que nous leur supposons, il faut comprendre que cette dégradation s’effectue en synergie avec les autres problèmes qui lui sont corolaires.

    Si l’augmentation atteint un point de bascule, parce que le climat ne fonctionnement pas comme un système linéaire, nous pourrions faire face à des défis extrêmes. La véritable solution, moins couteuse, consiste à ne pas l’atteindre.

    Enfin, si nous nous mettons à agir économique conformément aux couts écologiques du carbone, nous aurons alors mis en chantier de nouvelles façon de consommer, lesquelles seraient plus respectueuses de l’environnement en général, car cette prévention suppose la mise en valeur des puits de carbones et des tampons naturels, lequel ne peut que nous solidariser avec un modèle économique axé sur la santé des humains plutôt que seulement sur la consommation.

    Merci de votre attention…

  5. Christian Rioux dit :

    @L’engagé
    C’est pas un commentaire que tu fais, c’est un roman. En plus il s’agit de la même propagande que tu copie/colle sur d’autres blogs, et ça ne répond pas au billet original.

    Je ne répondrai que ceci:
    Il y a plus de 1000 ans, les vikings avaient colonisé le « green land » (Groenland) et y faisaient pousser de la vigne, et quelques centaines d’années plus tard, l’Europe a subit un mini ice-age. Tout ça sans que le niveau de CO2 change. Ce sont des FAITS prouvés, pas des théories.

  6. l'engagé dit :

    Bonsoir Monsieur

    Je suis désolé que vous n’ayez pas l’exclusivité de mes «romans», mais ils sont longs à écrire et répondent à un simple impératif : beaucoup de blogs (ou blogues) véhiculent des simplifications à l’écart du réchauffement climatique, j’essaie de mon côté de situer les choses dans leur contexte.

    La stratégie que j’ai vue chez les «sceptiques» est souvent la même : monter en épingle, en se servant de relais, un événement complexe et le traiter d’une manière à proposer une interprétation favorable à la cause à défendre, ou à démolir, c’est selon. Le traitement est alors diffusé d’une source à l’autre, ce qui finit par donner lui donner de la crédibilité. Faire des commentaires sur le coeur du propos me semble un moyen de faire appel à l’esprit critique des lecteurs pour qu’ils comprennent qu’il existe d’autres pistes.

    Quant à ma pertinence, ou de ma façon de coller au sujet, je répondrais que l’objet de votre billet est de ridiculiser la thèse selon laquelle les humains auraient significativement augmenté la proportion des GES dans l’atmosphère, augmentation qui participerait à un réchauffement global du climat. Vous diffusez un lien et incitez à voir son traitement sur un autre site. En soit, la nouvelle ne fait que signifier l’existence d’erreurs éthiques et/ou méthodologique. Toutefois, cela ne signifie aucunement que les «théories ne tiennent pas la route» , mon «roman» porte principalement sur la question de l’éthique et de la crédibilité. Quant à la fin de celui-ci, il s’agit simplement d’une ouverture sur les conclusions logiques à tirer si l’on admet la part de responsabilité humaine.

    Enfin, pour renouer avec le fil habituel, la terre a déjà été plus chaude qu’aujourd’hui. Le débat qui nous préoccupe est le rythme du réchauffement et sa corrélation d’avec l’augmentation exponentielle des émissions humaines de GES. Vous faites référence à «l’optimum médiéval» qui a précédé ce que l’on a appelé le «Petit Âge glaciaire», j’aimerais voir la référence qui confirmerait que cet écart était global et non régional (car ça ne fait pas consensus), et j’aimerais vous rappeler de toute façon que Broeker, qui a étudié la question des causes naturelles de l’optimum médiéval, ne nie absolument pas les causes anthropiques du réchauffement actuel.

    Vous pourrez vérifier mes dires dans
    B. Fagan, The Little Ice Age. How Climate Made History, New York, Basic Books, 2000, 246p.

    W.S.Broeker, «La fonte des glaces au Moyen Âge», La Recherche, 2001, 343:34-38.

    Je vous rappelle que période glaciaire, cycles des changements de l’inclinaison de la terre et variation de l’intensité du rayonnement solaire sont pris en compte dans la thèse du réchauffement anthropique. Sans les GES, la terre serait bien plus froide, c’est une lapalissade et vous avez bien raison de dire qu’ils sont vitaux. Par contre, nous libérons en l’espace d’un clin d’oeil, du carbone stocké pendant des millions d’années, dans des quantités qui correspondent à ce que la terre régule à travers des cycles complexes qui s’étalent parfois sur des millénaires, nous faisons ça en 150, 200 ans et vous voudriez qu’il ne se passe rien?

    Vous avez raison, je vais devoir trouver d’autres stratégies pour expliquer ce fameux : «rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme»

    Merci de votre patience.

  7. YvesPelletier dit :

    @L’engagé
    Pour être crédible et acceptée, une hypothèse scientifique doit être soumise à des expériences dont les résultats sont exposés à d’autres experts en la matière, avec les données et les méthodes utilisées, afin de pouvoir les reproduire, puis confirmer ou invalider les résultats. Nous sommes exposés aux températures ajustées, alors que les données brutes et les ajustements sont gardés secrets. Nous n’aurions probablement jamais eu de ClimateGate si dès le début les scientifiques qui ont travaillé à reconstruire les températures du dernier millénaire (CRU) avaient été transparents.

    Ce fut le cas des travaux de Mann qui ont mené à la célèbre courbe en crosse de hockey, qui a miraculeusement effacé l’Optimum Médiéval reconnu jusque-là (incluant par le GIEC), pour obtenir une température stable au cours du dernier millénaire, suivi d’une augmentation soudaine au 20e siècle. Il aura fallu une longue lutte par McIntire pour l’obtention des données, qui a mené à la discréditation des résultats pour mauvaise analyse statistique (on a aussi trouvé en 2009 que les arbres utilisés comme proxy faisaient parti d’un échantillonnage inadéquat statistiquement, et choisi minutieusement pour montrer ce qu’on voulait). Cette courbe était le pilier principal de la théorie du GIEC.

    Les carottes glacières extraites pour comparer CO2 et température, en y regardant de plus près, ont démontré qu’il y avait un décalage moyen de 800 ans entre les deux, la température précédant toujours le CO2. Autre pilier du GIEC mis à la poubelle…

    La signature du réchauffement par le CO2 n’a jamais été observée dans l’atmosphère, ni avec les ballons-sondes, ni avec les satellites. Bien dommage pour les réchauffistes, qui continuent de chercher depuis des décennies.

    Vous en voulez plus? Lisez ma page sur les problèmes de la théorie d’effet de serre: http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2009/07/08/les-grandes-failles-de-la-theorie-d%E2%80%99effet-de-serre/

    Malheureusement, il en est ainsi pour à peu près tout ce qui a été avancé comme preuve du CO2. On patauge dans l’incertitude, et on prétend bien comprendre le climat et dicter les solutions (réduction de CO2).

    Attention, les climato-sceptiques ne nient pas l’augmentation des températures, pas plus que l’augmentation du CO2. Mais corrélation n’est pas preuve de causalité. Il y a eu réchauffement à plusieurs reprises dans le passé, sans que l’homme et son CO2 ne puissent être la cause. Comment expliquer cela? Pourquoi ne pas chercher AUSSI du côté de la nature pour les causes du climat. Le GIEC a pour mission de se concentrer sur le rôle de l’homme, ayant pour prémisse que le «méchant» CO2 rejeté par les «méchants» humains trouble notre climat. Il semblerait que cette contribution soit plutôt marginale.

    Il faudrait plutôt retourner la question. Si des scientifiques prétendent avoir des preuves que le CO2 d’origine humaine contribue largement au réchauffement, qu’ils en fassent la démonstration. Notez au passage qu’un modèle, peu importe la discipline scientifique, ne constitue en rien une preuve.

    Le CNRS est certainement un institut sérieux. Ironiquement, son ex-directeur de Recherche, Jean Martin, est aujourd’hui l’auteur du site pensee-unique.fr, LA référence francophone en matière d’analyse sérieuse du réchauffement. Et il est climato-sceptique. Ce site est une mine d’or de renseignements et de références. Je vous recommande de commencer par cette page: http://www.pensee-unique.fr/theses.html

  8. l'engagé dit :

    @ Yves Pelletiers

    En vitesse, je comprends tout à fait les implications de ce que vous avancez à propos du CRU, du GIEC. Je suis le premier à exécrer les simplifications, les détournements et les instrumentalisations de la science.

    Toutefois, ma compréhension du phénomène de l’effet de serre est antérieure à toute l’agitation de Kyoto, et déjà, le rôle du carbone était vulgarisé et celui du réchauffement d’abord circonscrit aux facteurs exogènes. N’empêche, comme vous l’avez écrit ailleurs je crois, le climat est un système dont le fonctionnement est non linéaire, la proportion du CO2 dans l’atmosphère est infime, mais elle suffit à faire toute une différence. D’ordinaire, le climat change pour des raisons, pour des causes exogènes et le CO2 suit, comme vous dite… (des échanges complexes au niveau océanique, le recul des banquises provoque sa libération) et cette augmentation se fait sur de longues périodes à travers lesquelles le CO2 agit comme régulateur. On ne peut nier que l’augmentation des PPM dans l’atmosphère est d’une extrême intensité par rapport aux temps géologiques habituels, on a des mesures qui parlent d’une augmentation de 0,6 en plus ou moins 150 ans, on a une intensification de la fragmentation et du glissement des banquises et surtout, on a une corrélation entre CO2 et température, laquelle correspond aux déductions élémentaires de la physique.

    Je vous accorde donc ce que vous voulez sur le GIEC et le CRU, mais ni l’optimum médiéval ni les facteurs exogènes n’excluent la possibilité que la lente accumulation d’émission de GES en constante augmentation ait suffi à diminuer le potentiel de réflexion du rayonnement solaire. À partir du moment ou vous changez précisément la donne de ce que vous ne devez justement pas changer, le régulateur, voua pouvez vous attendre à des surprises. S’il fallait que l’on puisse vérifier in situ un changement d’une telle nature qu’il serait évident pour tous, c’est que nous aurions atteint un tel point de concentration, que l’arrêt d’émission ne signifierait pas pour autant un arrêt de l’augmentation. C’est pourquoi un principe élémentaire de précaution s’impose. Je suis néanmoins d’accord avec le fait que ces propositions sont tautologiques et qu’il est normal que vous exigiez plus de détails.

    Je vous donne à mon tour une source intéressante, et qui explique certaines des contradictions que vous soulevez :

    http://cedric.ringenbach.com/2009/07/19/correlation-entre-co2-et-temperature/

    je vais de mon côté consulter vos sites et revenir là-dessus ultérieurement et plus sérieusement. (on a une vie quand même)

    Ravi du temps que vous avez consacré pour m’apporter votre point de vue

  9. YvesPelletier dit :

    @L’engagé
    Il est toujours intéressant d’argumenter quand il ne s’agit pas d’attaques ad hominem!
    Quelques commentaires additionnels…

    D’abord, vous dites: « la proportion du CO2 dans l’atmosphère est infime, mais elle suffit à faire toute une différence… »

    Eh bien non, elle ne suffit pas, justement. Le rôle du CO2 a toujours été effacé par les fluctuations solaires, océaniques, volcaniques… Son rôle est si mineur qu’un rien ne l’éclipse. Voyez les dernières années par exemple… malgré un CO2 en hausse, le réchauffement ne s’opère plus. Si le climat était aussi sensible qu’on le prétend au CO2, les deux suivraient une courbe similaire, alors qu’il n’en est rien.

    Ensuite, vous ajouter : « cette augmentation se fait sur de longues périodes à travers lesquelles le CO2 agit comme régulateur… »

    Dans le passé, il y a eu des changements vers un réchauffement ou un refroidissement aussi rapide, sinon plus, que celui que nous avons connu de 1975 à 2005. Je ne pense pas que le CO2 puisse agir comme régulateur, sinon qu’en très infime proportion. La vapeur d’eau, principal gaz à effet de serre (80-95% selon les études), joue un rôle de régulation bien plus grand. J’entends par régulation de limiter les extrêmes. Si vous entendez par là une force qui pousse au réchauffement progressif, sachez que ce réchauffement s’est amorcé il y a environ 150 ans (c’est-à-dire à la fin de la miniglaciation), bien avant les émissions massives de CO2. C’est simplement la reprise de l’activité solaire, après un minimum de Maunder, combiné à d’autres cycles orbitaux (?) ou on se sait trop encore.

    Je n’ai pas sous la main l’article qui comparait les pentes de différentes périodes de réchauffement, montrant que celle du 20e siècle n’était pas la plus marquée, mais on peut voir sur le graphique de ce billet par Roy Spencer (http://www.drroyspencer.com/2009/10/ipcc-crushes-scientific-objectivity-91-0/), qu’au cours des derniers 1000 ans, il y a eu des pointes de réchauffement rapides. Au passage, ce graphique montre l’Optimim Médiéval, qui a été détruit par Mann. Le courbe de hockey de Mann a été rejetée par la suite, mais le GIEC ne remet plus ce graphique embarassant, et on se concentre désormais sur le 20e siècle seulement, pour ne pas éveiller de doutes. Lespreuves d’une période cahude ne se limite pas à l’Europe, on en a aussi en Chine, en Amérique du Sud, en Afrique…

    On remarque aussi toujours une augmentation naturelle de température marquée avant le retour à une glaciation, et comme on est dû pour la prochaine, cela pourrait s’inscrire aussi dans la tendance cyclique à très long terme. Notez que cette glaciation peut prendre encore des centaines ou des milliers d’années… Simplement il faut se rappeler que le climat ne varie pas que depuis 150 ans…

    Vous pouvez avoir une vue d’ensemble ici, qui montre le réchauffement du dernier siècle en perspective: http://wattsupwiththat.com/2009/12/12/historical-video-perspective-our-current-unprecedented-global-warming-in-the-context-of-scale/
    (désolé pour les liens en anglais, mais les graphiques parlent d’eux-mêmes)

    Vous enchaînez avec: « On ne peut nier que l’augmentation des PPM dans l’atmosphère est d’une extrême intensité par rapport aux temps géologiques habituels, on a des mesures qui parlent d’une augmentation de 0,6 en plus ou moins 150 ans, on a une intensification de la fragmentation et du glissement des banquises et surtout, on a une corrélation entre CO2 et température, laquelle correspond aux déductions élémentaires de la physique. »

    Oh là… On mélange les choses ici. Oui, on a augmenté nos PPM depuis l’industrialisation. Par rapport au temps géologiques habituels? Pas du tout. On a connu des périodes avec 5, 10 et même 15 fois plus de CO2 si on remonte assez loin. Et parfois alors même que l’on plongeait dans une glaciation!

    0.6 degré d’augmentation certes (bien que plusieurs travaux tendent à démontrer que ce serait moins que ça, mais admettons cette valeur), or de ce chiffre la majeure partie s’est passé avant 1940. Ce n’est qu’à partir de 1975 que le réchauffement a repris pour se rendre jusqu’à son point culminant (d’ailleurs, le rapport du GIEC dit qu’on est certain à 90% que le réchauffement post 1970 est dû à l’homme), ce qui correspond étrangement à la dernière phase chaude de l’oscillation pacifique (PDO). Donc, coïncidence pour ce qui est du CO2 à partir de 1975 (attention encore, corrélation n’est pas causalité), malaise pour la partie 1945-1975, car malgré les émissions de CO2 en croissance et dans leur potentiel maximal d’influence (l’équation est logarithmique, et non linéaire), on observait un refroidissement (la phase froide de la PDO a eu le dessus).

    Intensification de la fragmentation de la banquise? J’aimerais que vous me trouviez des infos là-dessus? Les années 20, 30 et 40 étaient plus chaudes en Arctique qu’aujourd’hui. Il y a eu expansion par la suite (années 50 et 60), et maintenant retour aux mêmes valeurs. Nous n’avions pas de données satellites à l’époque, alors les mesures sont imprécises, mais on sait par contre qu’Amundsen atteignait le pôle Nord en 1906 en voilier, par le passage Nord Ouest. On a le culot en 2007 de dire que c’est une première historique (passage ouvert). C’est en 1922 que les navigateurs ont remarqué l’absence de glaces à des latitudes qu’on qualifierait aujourd’hui de catastrophiques et irréversibles. L’Arctique a même déjà fondu complètement (p=ou presque) il y a environ 7000-8000 ans. Il s’est rétabli.

    Pour l’Antarctique, il y a eu léger réchauffement jusqu’en 1980, puis statuquo et expansion récente. Pas mal l’inverse de l’Arctique (en superposant les courbes et en inversant l’une d’elles, on obtient presque la même chose). C’est dire qu’il est irresponsable de se servir de la fonte de l’Arctique (qui a lieu bien entendu, même si elle a repris un peu de poil de la bête depuis 2 ans, sans que cela ne prouve la cause) pour faire peur avec la fonte de l’Antarctique. C’est ce genre de prédictions sans fondement qui me font dresser les cheveux sur la tête, enfin ce qu’il reste…

    Déductions élémentaires de la physique? Non, le théorie d’effet de serre viole la seconde loi en thermodynamique (le chaud va vers le froid, et non l’inverse – donc pour réchauffer plus en bas, il faut que ca réchauffe autant, sinon plus, en haut – là ou se trouve les GES, soit à 10km d’altitude). La façon de calculer en isolant l’entrée et la sortie d’énergie est inadéquate (ça ne se passe pas en 2 étapes distinctes). La moyenne globale des températures est une mesure qui ne veut rien dire en physique non plus (l’idée d’une moyenne est un concept qui ne s’applique pas à la température).

    Vous trouverez des références à tout ceci sur mon blogue, mais je vous invite, si vous avez des heures à y mettre, de scruter le site pensee-unique.fr pour de très bonnes explications.

    Cordialement,
    Yves

  10. Caligula dit :

    Hey les négationnistes… Le printemps qui débute en février, ça ne vous allume pas une lumière? Dans mon coin les vaches broutent dans les champs!

  11. Caligula dit :

    Pour ceux qui nous disent que le CO2 est nécessaire à la vie parce que les plantes l’utilisent en photosynthèse…… j’ai une petite nouvelle.

    Ce CO2 est normalement recyclé (dans le cadre du cycle du carbone). Le CO2 qui est utilisé en photosynthèse est du CO2 déjà dans le cycle du carbone terrestre. Donc, une plante retire du CO2 et rejette de l’oxygène. D’autres phénomènes produisent du CO2, en quantité à peu près égale à la quantité retirée par les plantes. Normalement, il y a un équilibre dynamique entre le CO2 retiré et le CO2 rejeté.

    Lorsqu’on brûle des combustibles fossiles, on ne fait qu’ajouter du CO2, qui provient du carbone qui n’était plus dans le cycle du carbone depuis des millions d’années, sans avoir de puis de carbone suffisent (il n’y a pas assez de végétaux sur terre pour absorber tout ce qu’on rejette, pas assez de nouvelles plantes pour augmenter la capacité de captage, et les océans ne peuvent pas dissoudre ce CO2 assez vite), donc, la concentration de CO2 augmente et l’équilibre dynamique est rompu.

    Quant aux volcans….. aussi des nouvelles, les humains, effectivement, produisent plus de CO2 que tous les volcans mis ensemble (0.15Gt/an pour les volcans, 7Gt/an pour les humains).

  12. YvesPelletier dit :

    @Caligula
    La petite lumière qui s’allume s’appelle gros bon sens. Quand on a eu les records de froid partout en Amérique du Nord en janvier dernier, c’était la variation naturelle du climat… Mais quand on a un redoux en février au Québec, on appelle ça réchauffement climatique! On appelle es records d’accumulation de neige au sud de nos frontières «variation naturelle», mais le manque de neige à Vancouver porte le nom de réchauffement climatique!

    L’été 2009 a été l’un des plus froid enregistrés aux États-Unis depuis plus de 100 ans. Il semblerait que cela n’a pourtant pas allumé de lumière chez les grands défenseurs de la théorie d’effet de serre.

    Ça change toujours, c’est la nature même du climat. En passant, on est en plein El Nino, ce qui explique en bonne partie notre printemps hâtif et les précipitations de neige abondantes aux États-Unis.

    Ça rappelle la citation de Steven Guilbault: «Le réchauffement climatique peut vouloir dire plus froid, plus sec, plus humide, c’est ce à quoi nous avons à faire face».

    Concernant le CO2, je vous conseille de lire le site http://www.co2science.org, vous y apprendrez des choses 🙂

  13. YvesPelletier dit :

    @caligula
    Concernant le mot négationniste, voici la définition de Wikipedia:

    Le terme négationnisme désigne, dans sa signification première, la négation de la réalité du génocide pratiqué par l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale contre les Juifs, c’est-à-dire la négation de la Shoah. Par extension, le terme est régulièrement employé pour désigner la négation, la contestation ou la minimisation d’autres faits historiques, en particulier ceux qu’on pourrait qualifier de crimes contre l’humanité.

    Vous marquez un point Godwin!

  14. Caligula dit :

    Yves Pelletier

    Les scientifiques ont bien expliqué pourquoi un réchauffement global entrainerait des refroidissements à certains endroits.

    Le mot négationistes s’applique très bien aux aveugles volontaires des changements climatiques. Vous trouvez normal que l’été refroidisse et que l’hiver se réchauffe?

    Attendez de voir quand le méthane commencera à s’échapper du pergérisol…

  15. @Caligula
    Vous faites une relation de cause à effet qui n’a pas été prouvée.
    Le Climat est bien plus complexe que ça. Il y a des centaines de facteurs et de cycles à prendre en compte. L’augmentation de CO2 est infime comparée aux autres facteurs. Vous les réchauffistes, au moindre changement vous mettez la faute sur le CO2 alors qu’il y a trop de facteurs pour en arriver à un raisonnement aussi simpliste.
    En passant, le principal GES (Gaz a Effet de Serre) c’est la vapeur d’eau à plus de 90% comparé au CO2 qui n’y est que pour 1 ou 2%. Allez-vous bannir l’eau?

    Pourquoi refusez-vous de prendre en compte les autres facteurs? Parce que ce sont des cycles naturels, et vous ne pouvez donc pas mettre la faute sur l’humain. Pour les écolo-reigieux, il est impensable que mère nature puisse être responsable de changements climatiques.

    Si tu es assez crédule pour croire que le 9/11 est une invention, tu es assez crédule pour croire que les pets de vaches peuvent être responsables de changements de température de la planète.

  16. Caligula dit :

    *** Si tu es assez crédule pour croire que le 9/11 est une invention ***

    Tu te discrédites avec cette phrase. Le 11 septembre n’est pas une invention, la version officielle si.

    Et si t’es assez cave pour croire Bush et ses amis, c’est triste. Même les enquêteurs du 11 septembre ne croient pas la version officielle.

  17. l'engagé dit :

    Monsieur Rioux, il n’y a pas de climatologues sérieux qui s’opposeraient à vous quant à la complexité des phénomènes dont nous parlons ici, mais nonobstant les cycles et les autres facteurs, la constance de l’augmentation des émissions et son occurrence a de quoi inquiéter.

    Je vous propose encore d’étudier Cédric, qui ne dit pas le contraire que vous, mais avec d’autres nuances

    http://cedric.ringenbach.com/2009/07/19/correlation-entre-co2-et-temperature/

    M. Pelletier nous présenté le blog d’un ancien directeur du CNRS, mais malgré toutes ses explications, un doute demeure quant à la possibilité que cet infime carbone puisse avoir une incidence.

    Enfin, derrière les « pets de vache» , il faut comprendre que derrière la boutade, il y a toute une industrie (voir les documentaires FOOD INC., ou Le Monde selon Monsanto) qui joue littéralement avec nous comme si nous étions des cobayes.

    C’est-à-dire que nous faisons une grande déforestation simplement pour faire pousser des cultures uniques de soja et de maïs, inadaptées aux véritables besoins des animaux, ces terres sont inondées de pesticides et d’herbicides ce qui fragilise des écosystèmes incapables de jouer leurs rôles (tampon et régulateur). Les animaux sont plus souvent malades et on les inonde à leur tout d’antibiotique, confinés, les concentrations de leurs merdes continuent d’accumuler des toxines dans des zones qui devraient être sauvages.

    Enfin, toute cette industrie, trop lourdement subventionnée, pour garder le maïs artificiellement bas gaspille ÉNORMÉMENT d’eau et d’énergie. La malbouffe fait donc de l’ombrage à la nourriture saine, et génère alors des problèmes de santé, lesquels accroissent aussi la pollution. Si la thèse d’un réchauffement susceptible de faire disparaitre certaines bandes littorales a de quoi d’inquiétant, c’est toute une zone tampon (c’est à dire qui filtre naturellement la pollution) qui en sera affectée. Alors oui, GES et pollution sont liés, et je ne sais si c’est depuis qu’on les nourrit mal et trop, mais les vaches font des «pets d’enfer» et rejettent de fortes quantités de méthane, un gaz a trait fort potentiel d’effet de serre.

    Leurs «pets» n’auraient aucun effet si nous «produisions des vaches» en quantité raisonnable, d’une manière bien plus respectueuse de l’éthique, de la morale et surtout de notre santé, et surtout si nous étions capables de penser autrement qu’en terme de paradigme pétrolier. Les Allemands, qui sont industrieux, ingénieux, raisonnables et économiquement performants l’ont compris, parce que le hic, c’est le transport, c’est lui qui génère le plus de GES, et c’est pour éviter une remise en question qui remettrait en cause la richesse et le pouvoir de lobby qui dépendent de notre consommation que la remise en question du réchauffement est encouragée.

    Rien ne nous empêche, surtout au Québec, de penser un peu plus comme les Allemands et d’investir dans des transports écologiques et collectifs. Nous nous enrichirions d’avantage qu’avec la corruption actuelle de l’industrie du béton. Dans ce cadre, M. Rioux, je suis d’accord avec vous, les «pets» de vache n’auraient pas d’incidence. Mais dans le contexte actuel, avec leur effet conjugué à ces fameux GES sur lesquels nous sommes en désaccord, je «sens» que nous aurions plutôt intérêt à nous détourner de cette industrie.

    Je vous invite cordialement à visionner ce court extrait :

    enfin, nous sommes au moins d’accords sur une chose, nous voulons plus de transparence. Car contrairement aux gentils «pets» des vaches, la dissimulation et le détournement d’informations du 9/11 puent vraiment…

  18. Ici l'ombre dit :

    Parler de climat ou température globale est une ineptie surtout quand ne prend pas en compte tous les paramètres du cosmos que l’on ne connait pas encore. (prévoir 4 ou 5 jours est tout juste ce que l’homme peut faire)
    D’autant que la base du constat réchauffement est faux en ce qui concerne la prise des température depuis un siècle, des zones immenses non relevées, l’état, l’étalonnage et l’entretiens des thermomètres pour le moins très hypothétique depuis 1850 sans compter les bases de données perdues et tout cela pour 0.75°, c’est bien moins que la différence entre les deux bouts de mon jardin.
    Ensuite on apprend en droit que l’on ne doit pas considéré un prévenu (co2) comme coupable avant d’en avoir la certitude.
    Hélas les intérêts financiers semble avoir eu raison du principe d’innocence.
    Coté sceptique, j’aimerais bien que l’on m’explique quels pourraient être leurs intérêts à soutenir qu’ils ne savent pourquoi le temps change, si ce n’est pour des raison qui pour l’instant nous dépassent.
    Une chose me dérange sur le site pensée-unique, c’est M. Fred Singer
    Cette lobbyiste discrédite les sceptiques.

  19. L'engagé dit :

    C’est une utilisation intéressante du droit que vous faites-là, « Ensuite on apprend en droit que l’on ne doit pas considéré un prévenu (co2) comme coupable avant d’en avoir la certitude», mais on peut la retourner avec la question du rôle des gouvernements et des agences dans la protection du public.

    Avant d’autoriser la consommation, la production d’une substance, ou encore un procédé, le même droit que vous évoquez suppose que l’on doive faire la démonstration de son innocuité. Les gouvernements ont cette responsabilité d’autant plus qu’il ne sera pas possible pour les citoyens de poursuivre «les responsables» pour des dommages potentiel.

    Si vous trouvez que l’argumentaire du réchauffement est peu convaincant, l’inverse est tout aussi vrai, cependant toutes nos pratiques industrielles, commerciales et privées prennent pour acquis l’absence de danger.

    Ce n’est que récemment que nous avons mis en place des politiques timides pour restreindre un peu lesdites émissions , donc en attendant que la preuve soit faite que le CO2 et autres GES n’on rien à voir, il serait bon d’être prudents..

    La balance des inconvénients pour une telle «injonction» est totalement du côté des «réchauffistes» : s’ils ont tort, leurs mesures auront un impact économique certain, probablement compensé par les filières qu’il souhaitent développer, sans compter que leurs mesures ne font qu’anticiper l’épuisement des hydrocarbures. S’ils ont raisons, les problèmes économiques seront bien pire que n’importe quelle crise susceptible d’être causée par la réglementation.

  20. Ici l'ombre dit :

    @l’engagé
    merci pour votre réponse
    Je trouve la fin de votre intervention pleine de bon sens et j’y adhère

    « sans compter que leurs mesures ne font qu’anticiper l’épuisement des hydrocarbures. »

    Mais ce n’est pas une idée novatrice qui serait l’apanage des réchauffistes et quoi qu’il arrive, grand froid, grand chaud, ou rien de remarquable, nous verrons la fin des réserves, à moins qu’il y est de grands gisements en Sibérie et le réchauffement alors va peut-être redistribuer les cartes économiques du monde de façon surprenante et pas forcément catastrophique, non, qu’en pensez vous?

    « cependant toutes nos pratiques industrielles, commerciales et privées prennent pour acquis l’absence de danger.  »

    Vous y croyiez vraiment à propos du nucléaire, des schistes bitumineux, la dernier médicament dont j’ai oublié le nom et j’arrête la liste là, car sinon ce serait sans fin…
    C’est à se demander si le principe de précaution, aurait permis aux hommes d’aller sur la lune… (rire!!)
    au plaisir de vous

  21. Ici l'ombre dit :

    lire

  22. Christian Rioux dit :

    @Lengagé
    Il y a une différence entre utiliser le principe de précaution, et l’hystérie du carbone qui circule dans les médias. On est loin du principe de précaution quand on est prêt à dépenser des milliards pour « tenter » (parce que la science montre que ces efforts sont totalement inutiles) de freiner un réchauffement qui n’a pourtant été que de 0,5 degré.

    Qu’on applique des mesures pour contrer la pollution, la vraie, j’ai pas de problème avec ça, tout le monde est d’accord avec ça, mais le CO2 n’est pas un polluant. Au moins ça ne serait pas de l’argent gaspillé.

  23. Ici l'Ombre dit :

    (j’ai changé d’IP autre PC)
    Bonjour messire maître des lieux, j’avoue que je partageais votre avis en silence depuis longtemps , je découvre « l’horreur » de la situation de sites en sites où sur certains je me suis fait littéralement insulter !? (notre planète info) pour ne pas le nommer, c’en est presque du terrorisme écolo!! J’étais, suis-je encore écologiste, je n’ose même plus le dire.
    Me voilà dubitatif sceptique, avec mon seul petit bon sens et une certaine sympathie pour les Don Quichotte dont la moral sera peut-être  » qu’un homme seul peut avoir raison contre une société entière », l’histoire de nos grands inventeurs en est l’exemple.
    Oui, comment « les réchauffistes » qui me semblent pas plus bêtes que les autres, sont-ils arrivés à se convaincre de quelque chose qui me semble être une hypothèse?
    Comment des scientifiques, chercheurs pour la plupart, peuvent-ils avoir des certitudes, n’est-ce pas contradictoire?
    Comment rester de marbre quand on lit ceci:
    Le « Résumé » du rapport du GIEC à l’attention des gouvernants fait plus état des points négatifs que des points positifs liés au changement climatique. Réponse de Martin Parry, coprésident du groupe 2 du GIEC : « Dans une synthèse, il faut mettre l’accent sur les changements dont il faut se protéger plutôt que sur ceux qui constitueraient des opportunités. »
    Pourquoi cacher les points positifs aux gouvernants et au peuple?
    Pourquoi terroriser les foules?
    Pourquoi diviser les opinions?
    Vous connaissez la réponse, elle est devant nos yeux!!
    Comment ne pas bondir d’indignation quand on trouve ce genre de site
    http://www.isoterra.be/fr/a-la-fenetre/consequences-economiques-du-rechauffement-climatique/
    Regardez la carte en bas, c’est immonde!!
    Plus haut ces gens se réjouissaient!!!
    « Une première constatation est que le bilan économique est globalement positif pour les pays du nord, »
    Sont ce leurs désirs qu’ils prennent pour la réalité?
    Quelles sont les précautions dans les maisons de retraite en prévisions de canicules qui n’arrivent toujours pas?
    Quelles sont les précautions pour éviter les fraudes sur le marcher du co2?
    Excusez-moi monsieur @l’engagé, mais je n’y comprend plus rien.
    Ceci dit, je n’ai aucune amertume envers qui que ce soit, pour l’instant, mais quand je vois que tout augmente de façon hallucinante, que les céréales sont dorénavant cotées en bourse alors qu’un tiers du monde meurt de faim!!!!
    Qu’EDF avoue s’indexer sur le photovoltaïque, allons nous envoyer nos factures au soleil, dans ce naufrage écolo virtuel annoncé?

    http://caderange.canalblog.com/archives/2011/03/24/20619941.html

    http://www.durableo.fr/article-trafic-de-co2-bluenext-reagit-47039487.html

    http://www.usinenouvelle.com/article/gros-pepin-sur-le-marche-du-c02.N128286

    Ma colère passée, je vous avoue que je suis assez content de trouver intervenants polis et respectueux, c’est assez rare sur ce sujet.
    Que serait un débat si nous étions tous d’accord?

    « Quand le dernier arbre aura été abattu – Quand la dernière rivière aura été empoisonnée – Quand le dernier poisson aura été péché – Alors on saura que l’argent ne se mange pas.  » Géronimo

  24. Ici l'Ombre dit :

    Europe1
    Par Marion Sauveur avec AFP
    Publié le 1 avril 2011 à 14h54 Mis à jour le 3 avril 2011 à 09h13

    Depuis près de huit mois, les prix de l’électricité ont augmenté, en moyenne, de 6%. Et ce, malgré la libéralisation du secteur qui devait tendre à faire baisser les tarifs. Ces derniers mois, la hausse a été imputée au développement des énergies renouvelables et notamment au rachat de l’électricité photovoltaïque.

    ddmagazine.com
    Écrit par Yves Heuillard Le 04 avril 2011
    Les médias se font l’écho de l’augmentation du prix du gaz et de l’électricité. Selon les cas celle-ci est perçue comme une incapacité du gouvernement à maintenir le pouvoir d’achat ou comme le résultat d’une politique inconsidérée en faveur de l’énergie solaire photovoltaïque et autres énergies renouvelables.

    DECIDEURS TV
    Les tarifs réglementés de l’électricité vont encore augmenter de 3 à 4 % début 2011. Ils avaient déjà augmenté en août dernier de 3,4 % en moyenne. Pourquoi ?
    Thomas Blard nous explique que cette hausse est en réalité due à un amendement que vient d’accepter le gouvernement. Cet amendement doit permettre d’accroître la contribution de l’électricité au service public. Le but ? Soutenir le développement des énergies renouvelables, et notamment le rachat de l’électricité photovoltaïque…
    Etc… etc…

  25. Christian Rioux dit :

    @l’ombre
    Chez vous en France, contrairement à ici, la majorité de l’électricité est produite dans des centrales nucléaires. Ici, environ 90% est produit par hydroélectricité. L’électricité est donc plus abordable au Québec, mais il y a des endroits qui sont plus à plaindre parce qu’ils utilisent des génératrices au diésel. La flambée des prix du carburant va leur faire très mal, et certains n’ont pas d’autres options.

    L’investissement massif en éolien et solaire en Europe a été un échec, tant à cause de la corruption que du peu de rentabilité de ces sources d’énergies.

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