Maxime Bernier se fait brasser par les écolo-religieux et les médias

Maxime Bernier poste sur son blog (http://www.maximebernier.com/2010/02/ges-le-canada-a-raison-detre-prudent/) ses commentaires sur le supposé réchauffement climatique. Il ne fait que redire ce que bien des scientifiques démontrent depuis des années, c’est à dire que le réchauffement climatique n’est pas causé par l’homme. Et en plus, depuis 15 ans il n’y a même pas de réchauffement du tout.

Il s’est fait ramasser par les médias et autres écolo-religieux qui n’ont que faire de la vérité. Il ne faut pas s’attaquer au dogme sous peine d’hérésie! Ils ont tôt fait de lui accoler des étiquettes de pollueur ou anti-environnement, et même tenté de lier Harper à ses propos. Pourtant, ça n’a aucun lien avec le contenu de son message. On peut douter de la théorie du réchauffement lui-même, ou des causes du réchauffement sans être pour autant un sale pollueur ou alors un anti-environnement. La pollution et le réchauffement climatique n’ont rien en commun, même si les écolos-religieux tentent de les lier. Le CO2 on en produit quand on respire, et c’est nécessaire à la vie végétale. Ce que les voitures expulsent dans l’atmosphère c’est du CO, qui est toxique et mortel.

J’appuie les scientifiques qui disent que le réchauffement climatique, s’il existe, n’est pas du au CO2, mais bien à des cycles solaires et orbitals (Cycles de Milankovitch). Ca ne fait pas de moi un pollueur. Je recycle tant que je peut et je fais attention à l’environnement, mais pas au point d’en faire une religion et de dire que tout est la faute des humains! Et puis quoi encore, le tremblement de terre en Haïti est la faute des humains aussi?

Et notre clown national, Duceppe, vient faire la morale à M. Bernier en disant qu’il n’y connait rien, alors que notre cher Blocqueux s’évertue à dire à presque chaque semaine que les sables bitumineux tuent la planète. Pourquoi est-ce que Duceppe s’y connaitrait mieux que Bernier?

Publicités

7 Responses to Maxime Bernier se fait brasser par les écolo-religieux et les médias

  1. barbe blanche dit :

    Tu as raison Christian, le tremblement de terre en Haïti a été causé par l’activité des humains, trop de monde dansaient en même temps de l’autre côté du globe…ah ah ah ah ah ah ah ah …..

  2. @Barbe blanche
    Et pourtant, le Président Hugo Chavez et un autre président d’un pays musulman d’Asie (dont j’ai oublié le nom) ont clâmé publiquement que c’était le cas!! Selon eux les américains ont causé le tremblement de terre en Haïti. Tout comme ils croient que le 9/11 à été fabriqué à la Hollywood et que les américians n’ont jamais été sur la lune.

  3. antitribu dit :

    Il paraît que la foi transporte les montagnes. Je me demande bien lesquelles et j’aimerais avoir la preuve de ça.
    Paraît-il que la notion de preuve n’est pas encore arrivé chez les idéologues à caractère religieux ou politique.

  4. l'engagé dit :

    Si l’on respecte la pensée scientifique, on n’écrit pas : « j’appuie les scientifiques si ce qu’ils trouvent est conforme à mes croyances», non on prône plutôt l’idée selon laquelle on va plutôt croire une thèse qui est méthodologiquement correcte et fondée sur des observations et des expériences reproductibles.

    Je comprends que vous soyez outrés par le manque d’éthique du CRU et du GIEC, mais ça n’invalide pas le travail antérieur, les autres recherches ni l’opinion de chercheurs émérites.

    Personne ne nie l’influence du soleil, mais comprenez que si, et je prends la peine d’écrire «si», parce que je sais que vous avez des réserves, les GES ont un impact sur le climat, (j’écris impact, pas cause profonde) et qu’ils favorisent par exemple la fonte de la banquise et des glaciers, vous êtes obligés de reconnaitre que ça expose désormais une plus grande partie du globe à un rayonnement solaire qui sera désormais absorbé au lieu d’être réfléchi. Les mécanismes liés au cycles solaires et l’intensité du rayonnement «frappent» dont une terre désormais plus sensible à leurs effets.

    L’effet de serre ne fait pas tout le travail, sa présence participe à des effets conjugué. Depuis Lorenz, on sait que certains systèmes sont sensibles aux perturbations, même infimes, des causes initiales.

    Le jeu de Monsieur Bernier est d’utiliser le Climategate (lequel permet de constater des failles éthiques dans la recherche, mais pas d’invalider la thèse d’un réchauffement attribuable à des causes anthropiques) et des éléments partiels des recherches sur le climat pour défendre une prétendue remise en question du réchauffement. Que les températures globales n’aient pas augmenté depuis 95 ne veut pas dire que l’effet des GES est inexistant, cela veut dire que leurs effets sont complexes, les phénomènes d’intensifications des dérèglements climatiques extrêmes, lesquels sont croissants, semblent plutôt confirmer l’existence de mécanismes de régulation des systèmes climatiques, dont les effets sont très préjudiciables à l’homme.

    Une augmentation subite des GES n’implique pas qu’il fera simplement plus chaud, mais que le système climatique planétaire sera de plus en plus chaotique.

    Pour toutes ces raisons, cela vaut la peine d’investir dans la réduction des GES et dans la recherche de nouvelles alternatives. Seul l’État est susceptible d’offrir la plateforme pour opérer une synergie des forces collectives capables de faire face aux problèmes écologiques que cause l’activité humaine. Cela suppose de revoir nos modèles de développement économique, par exemple plus de transports collectifs et moins de voitures. Un soutien à l’agriculture bio, locale et respectueuse de l’environnement, plutôt que le soutien à l’une industrie agroalimentaire polluante. La rénovation, la transformation de nos économies supposerait de faire de plus large place à l’économie du savoir, d’autant plus que réduction des GES rime avec valorisation des puits naturels de carbone, ce qui signifie de devenir plus responsables de l’environnement. Ce modèle, en Europe, dans l’Oregon, au Vermont, est synonyme de progrès, ici c’est vu comme un point de vue farfelu.

    C’est d’autant plus curieux que dans les médias et les plateformes favorables aux conservateurs ou dans les milieux d’affaires, on véhicule l’idée que l’opinion publique est submergée par une rectitude, une idéologie verte. Québec solidaire, les Verts font au Québec moins de 15% de l’électorat et seul un journal est indépendant. Avec Gesca qui contrôle autour de 30% de la presse écrite et qui est plutôt favorable à l’idéologie conservatrice, avec Québécor qui occupe 40% et qui ne fait pas de politique, on ne peut pas dire que l’idéologie de Maxime Bernier est ostracisée. Pourtant, on applaudit sa sortie comme s’il s’agissait d’un «rebelle » qui ose sortir du troupeau.

    Il faudrait plutôt constater que sa position est plutôt frivole. Il est dans un parti qui se cantonne dans l’attentisme et qui favorise un modèle archaïque de l’économie, un laisser-faire, lequel est clairement préjudiciable pour l’environnement si la thèse du réchauffement est le moindrement vraie. Par ailleurs, il y a quelques années, quand les conservateurs ont proposé un plan, les critiques qui le taxaient de trop peu ambitieux se faisaient répondre qu’au moins, les conservateurs allaient agir.

    La campagne actuelle de Monsieur Bernier montre plutôt que son gouvernement n’entend rien faire. Que Monsieur Bernier ait écrit de sa propre initiative ou non, il ne sert pas son pays. C’est pourquoi on l’invite à se joindre au Wildrose Alliance Party of Alberta et à aller faire un tour en Alberta. Malheureusement, Monsieur Bernier « tord » cette remarque, laquelle indique subtilement que la fermeté de la sortie du député n’est qu’une opération de relation publique pour redorer le blason du parti conservateur, qui commence là-bas à se faire dangereusement chauffer les fesses par ce nouveau parti.

    « Quitte à être à ce point idéologique, soyez-le donc jusqu’au bout, mais nous, nous ne sommes pas dupes.» C’est un peu le sens des critiques que l’on a adressées à Monsieur Bernier. Mais il récupère la remarque pour signifier que ses détracteurs sont dogmatiques et fermés. C’était plutôt à Monsieur Bernier de faire preuve de transparence et de construire un véritable argumentaire, preuves scientifiques concrètes à l’appui.

    Comme certains l’on fait remarquer, le contenu de la lettre admet implicitement un réchauffement, ce dernier joue sur les mots. Le gouvernement canadien n’est pas «prudent» il est irresponsable, noyaute toute tentative de résoudre le problème et même pratique le déni.

    Pour terminer, les sables bitumineux sont une richesse, mais il ne faut pas les « brûler » sur l’autel de la réduction d’impôts et de la production de richesse. Il faut les investir, ce qui veut dire les taxer au maximum possible et utiliser l’argent spécifiquement pour des infrastructures au service du futur (lorsqu’ils seront épuisés)ou pour atténuer les impacts de la pollution. Les sables bitumineux doivent financer des trains et des bus, pas des autos et des camions. Ce faisant, nous valorisons la santé de notre collectivité et réduisons les dépenses liées aux effets pervers d’un développement tous azimuts déconnecté des réalités humaines.

    Monsieur Rioux, si vous êtes pour la dépollution, vous devez admettre que la réduction des GES ne peut que s’accompagner des initiatives qui vous sont chères. Luttez contre les GES, c’est aussi veiller sur les milieux qui les recapturent, c’est milité pour une économie qui n’est pas seulement axée sur la consommation, laquelle favorise nécessairement la production de déchets, pour des biens trop souvent inutiles.

    Ç ne veut pas dire rester les bras croisés, ça veut dire développer une agriculture plus humaines, des transports collectifs et valoriser la culture plutôt que le magasinage, les bibliothèques et des piscines publiques plutôt que les centres d’achats.

    Une société qui prône ce genre de valeurs sera nécessairement en meilleure santé, avec des citoyens plus politisé, que dans une société qui prône un bien-être fondé sur la consommation et la production économique.

    Toutefois, pour y arriver , nous avons besoins de l’État, c’est le principal outil, instrument dont peut se servir la société civile pour réaliser des transformation,

    En voulant limiter les pouvoirs de cet État, Monsieur Bernier est résolument contre le progrès social.

  5. l'engagé dit :

    dsl pour les coquilles de la fin du dernier commentaire… j’ai envoyé trop vite.

  6. l'engagé dit :

    Et parlant de coquille Monsieur Rioux, une voiture qui n’émettrait que du CO aurait un méchant problème de combustion. Une voiture émet du CO2 et de la vapeur d’eau (un autre GES), un peu de CO il est vrai, mais ce dernier est d’ordinaire transformé par le convertisseur catalytique.

    http://www.fueleconomy.gov/feg/findacar.htm

    Voici pour les émissions, vous trouverez vous-même des références pour expliquer le phénomène de combustion des gaz. Quant à votre assertion selon laquelle le CO2 n’est pas toxique, ce n’est pas le coeur du problème, le problème c’est sa concentration dans l’atmosphère et le fait qu’il ne soit pas neutre par rapport au rayonnement infrarouge.

    Pollution et GES sont liés, les bouleversements climatiques empêchent les milieux naturels d’agir comme tampon et l’exploitation des réserves de pétrole et le modèle économique centré sur l’utilisation de ce dernier sont très préjudiciables pour l’environnement. Évidemment, il ne faut pas prendre les GES pour de l’arsenic, ou du zyklon, les effets sont indirects. Parc contre l’exploitation du pétrole et les activités économiques corolaires sont directement responsables de contamination aux métaux lourds.

    http://www.vigile.net/Les-sables-bitumineux-de-l-Alberta

  7. Caligula dit :

    *** Tout comme ils croient que le 9/11 à été fabriqué à la Hollywood ***

    Ceux qui croient ça sont aussi cons que ceux qui croient la version officielle.

    Le président de la Commission sur le 11 septembre, John Farmer, affirme que la version du gouvernement est fausse de A à Z.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :