Drame de Polytechnique

Comme à chaque année, les mouvements féministes se sont appropriés la commémoration de ce triste évènement pour en faire un évènement contre la violence au femmes et la violence conjugale faite aux femmes en particulier. Pourtant, ca n’a rien a voir! Le tueur en avait contre les féministes, pas contre les femmes. Et son geste n’a aucun lien avec la violence conjugale.

Plutôt que de se poser des questions, comme: Comment a-t-il pu en arriver là? Est-ce que le mouvement féministe est allé trop loin? Est-ce que les hommes ont encore une place dans cette société féminisée? Au lieu, elles continuent à taper sur la tête des hommes, qu’ils sont violents et que tout est leur faute.

Reniez les causes de l’évènement et il risque malheureusement de se reproduire.

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15 Responses to Drame de Polytechnique

  1. Manx dit :

    Je trouve que la polytechnique est pourtant un bon événement pour sensibiliser les gens à la violence faite aux femmes. Même si la cause de Lépine était les féministes, il n’a pas pris le soin de demander à ses victimes ce que celles-ci pensaient du rôle des femmes dans le monde avant de les tirer.

    C’est le meilleur moment pour le rappeler, je crois. Mais j’espère qu’on n’en parlera pas encore dans 30 ans; j’ai encore de la difficulté, en tant qu’étudiant en génie dans un programme à 50% féminin, à prendre cet événement avec légèreté.

  2. Lucette Lupien dit :

    mouvement qui milite en faveur des droits des femmes.

  3. Lucette Lupien dit :

    Oups! le message est parti avant que j’aie fini de le rédiger. Désolée.
    Le féminisme est un mouvement qui milite en faveur des droits des femmes. Alors, j’ai de la difficulté à vous suivre. Si Lépine en voulait aux féministes et non aux femmes, c’est donc qu’il n’avait rien contre les femmes qui ont moins de droits que les hommes? J’ai beaucoup d’admiration pour vous et ça me désole de lire vos propos sur les femmes.
    Moi je travaille avec les réalisatrices dans un mouvement appelé Réalisatrices Équitables. Parce que les réalisatrices n’obtiennent que 10% des fonds de l’État (au Fond canadien de télévision), 11% à Téléfilm et 17% à la SODEC, l’imaginaire des femmes est moins présent sur les écrans que celui des hommes et quand même de beaucoup!!! C’est une injustice et si Lépine haït les femmes qui militent pour avoir leur place dans le monde, il haït toutes les femmes dans les faits.
    Lucette Lupien

  4. Lucette Lupien dit :

    Je rajoute que les femmes ne tapent pas sur les hommes; elles veulent sensibiliser les hommes ET les femmes à la situation injuste qui leur échoit. D’ailleurs, Réalisatrices Équitables prépare une étude sur le Parcours des réalisatrices afin d’identifier les obstacles qui le jalonnent et les empêchent de prendre leur place sur les écrans. Nous cherchons le pourquoi pour enclencher le comment.

    Je vois mal que vous disiez la même chose sur les noirs ou sur les autochtones. Vos propos me navrent!
    Lucette Lupien

  5. Sébas dit :

    @ Lucette Lupien:

    Voici quelques améliorations à apporter (est-ce qu’il y a une seule femme ou homme équilibré qui serait réellement contre ceci?)

    – faire ‘tomber’ les protocoles d’interventions sexistes en matière de violence conjugale + abus sexuel et ce, pour que la présomption d’innocence retrouve sa juste place dans notre société soi-disant démocratique ! Que les lois en matière criminelle soient appliquées, point à la ligne !(ce qui n’était PAS le cas lorsque ces politiques sexistes furent conçues en 1986!) ;

    – que le système d’injustice cesse de nommer les accusés et taire le nom des accusateurs avant qu’une la cause soit jugée et ce, pour préserver la réputation des personnes accusées et pour qu’encore une fois, la présomption d’innocence retrouve sa juste place en notre société soi-disant démocratique ! ;

    – que les ministères de la sécurité publique / de la justice / et de la santé cessent de parler de ‘victimes’ / ‘agresseurs’ dans leurs statistiques lorsqu’en en réalité ce sont que des présumé/es victimes/agresseurs et ce, pour que la présomption d’innocence retrouve sa juste place en notre société soi-disant démocratique ! ;

    – que la loi C-311 -Loi modifiant le Code criminel (remboursement des dépens dans le cas d’un pardon ou fausse allégation/erreur judiciaire)- soit appliquée. Le projet de loi vise à faire en sorte que lorsqu’il y a une erreur judiciaire, l’indemnité soit versée à 100 p. 100 à la victime de l’erreur, et que les frais d’avocat soit déboursés par le gouverneur en conseil.

    – que le procureur général envoie une directive claire à tous ses procureurs et ce, pour les forcer à appliquer « l’obligation légale de divulguer toute information pertinente qu’elle possède » (sic). (Ce qui n’est PAS toujours le cas en ce moment!)

    – qu’une présomption sur la garde partagée devienne loi -sauf en bas d’abus prouvé (pour que cesse beaucoup de lutte$ inutiles en cour et pour que les enfants aient accès à leurs 2 parents).

    – que le procureur général/ministère de la sécurité publique envoient une directive claire à tous les corps policiers pour qu’ils fassent respecter les jugements de garde / droits de visite (ce qui n’est PAS le cas en ce moment !);

    – que les lois sexistes sur la discrimination ‘négative’ soient abrogées, comme le prévoit les conventions de l’ONU;

    – que le procureur général applique les lois lorsqu’il y a fausse allégation de violence conjugale/abus sexuel (ce qui n’est PAS le cas en ce moment!);

    – que soit annulée la loi sur la partage du patrimoine familial de 1989 (et donc que le Québec permette le libre choix en cette matière, comme c’est le cas dans les 9 autres provinces canadiennes);

    – passer une loi pour faire cesser la présomption de paternité et l’obligation alimentaire pour l’homme, qui s’applique, après seulement 1 an de cohabitation avec une femme ayant des enfants! ;

    – abroger la loi québécoise sur la reconnaissance de la paternité de 2003. Cette loi est injuste et unique au monde! Selon cette loi incroyablement inégalitaire, les femmes ont 30 ans pour poursuivre un père en reconnaissance de paternité Et l’homme lui a seulement 1 an de délai, s’il veut que sa paternité soit reconnue !) ;

    – Faire une réforme des pensions alimentaires pour aider les pères pauvres + enfants de ces pères. Donc copier la réforme de l’Australie et monter le seuil de revenu à partir duquel ces pères(dans 95% des cas) payent une pension de 10 000$/an à 25 000$/an. Cela va inciter plusieurs mères (la majorité des cas!) à NE PAS demander la garde unique… car elles vont perdre l’avantage en $ et les pères pauvres pourront plus facilement se payer un logement pour accueillir leurs enfants et ce, dans le cadre d’une garde partagée.

    – lorsqu’un couple marié se divorce, il faudrait passer une loi qui abroge les pensions ‘à vie’ pour les ex-conjointes, (donc maximum 2 ans de pension et ce, uniquement pour les femmes qui ne travaillent pas ou qui gagnent moins de 25 000$/an !)

    – changer la loi sur les pensions alimentaires pour enfant, pour que les pères (dans 95% des cas), ne soient pas obligés de se payer un avocat lorsqu’ils doivent demander d’ajuster la pension dans les cas où ils tombent malades/invalides et/ou en chômage ou lorsque leurs enfants adultes cessent de fréquenter l’école. Marc Bellemare (ministre de la justice sous Charest), avait essayé de passer cette réforme en 2003, mais le lobby des avocats (i.e. barreau) et des groupes communautaires féministes s’y sont opposés avec succès !

  6. Sébas dit :

    Voici d’autres ‘violences’ contre les hommes.

    A noter que celles-ci sont institutionnelles (ou étatiques), donc, quasi invisibles:

    ********************************************************

    Les papas séparés/divorcés du Qc, qui ont un revenu annuel de 10 100$, ‘deviennent’ RICHES aux yeux du ministère du revenu du Qc !

    Je m’explique:

    Dites-moi, comment un père, qui a -disons- 2-3 enfants et qui gagne -disons- 20 000-25 000$ / an (ou encore pire, moins) -et son ex, à peu près la même chose(ou pire: moins!)- peut-il arriver à;

    1.
    Payer la pension alimentaire pour enfants = 6000 à 8000 $/an + extras. (CALCULÉE sur les revenus BRUTS)

    http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/generale/table09.htm

    http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/generale/modele.htm

    2.
    S’il était marié, payer une pension alimentaire à madame(dans les cas où madame ne travaillait pas/peu) = plusieurs centaines de $ / mois

    3.
    Payer un logement convenable dans une ville ‘moyenne’ du Québec tout en gardant à l’esprit qu’il devra pouvoir accueillir ses enfants -sans que le dpj ‘débarque’, pour cause; « d’enfants entassés les uns sur les autres ».

    Et s’il y a conflit(s) entre les 2 parents:

    4.
    Payer les frai$ d’avocat pour essayer d’obtenir la garde partagée ou même moins.

    (A ne pas oublier ici, qu’à partir de 12-13 000 $ de revenu annuel, l’aide juridique nous considèrent ‘riches’)

    5.
    Payer les frais -de la ou- des enquête(s) psychosociale(s) = plusieurs milliers de dollars, si le conflit perdure, ou si les expert$ sont moindrement professionnels.

    6.
    Payer les frais des avocat$ au criminel, si madame décide qu’elle se sent menacée (oui dans la plupart des accusations -i.e. 80-90% des 17 000 accusations de violence-, il n’y a ni blessure, ni témoins; ce ne sont que des ouï-dire !). Mais monsieurs le-déjà-coupable, devra payer de sa poche pour se défendre; pendant que madame-la-déjà-victime, aura accès au service gratuit de la couronne, de la cavac, et d’un psy (pour faire reconnaître son statut de ‘victime’ officielle)

    (rendu à ce stade, voici ce qui risque d’arriver):

    7.
    Monsieur ne pourra plus voir ses enfants.

    8.
    Monsieur-le-déjà-coupable risque de faire une dépression majeure, mais il devra se payer un p$sy, à SES frais = 100$ de l’heure et plus.

    9.
    Monsieur risque de perdre aussi sa job / sa réputation.

    10.
    Monsieur risque de rentrer dans les stats des nombreux papas qui se suicident dans ces cas (environ 50% des suicides sont constitués de papas en situation de séparation)

    J’ai beau calculer et recalculer (et même dans les cas où il y a absence de conflits), je ne vois pas comment ces papas peuvent arriver à boucler leurs fins de mois ET s’occuper de leurs enfants convenablement.

    ET VOUS?

  7. Sébas dit :

    IL SERAIT TEMPS POUR LE QUÉBEC DE S’INSPIRER DE LA RÉFORME FAITE EN AUSTRALIE.

    Voici ce qu’il faudrait faire pour responsabiliser tout le monde et améliorer la vie de nos enfants:

    Faire comme en Australie et responsabiliser les pères ET mères, en montant le seuil de revenu annuel à partir duquel les pères (dans 95% des cas), paient une pension et ce, de 10 000$ /an à environ 25 000$ / an (faut appliquer le taux de conversion dollar can. –» dollar australien).

    Le système actuel fait en sorte d’inciter trop de mères à demander la garde complète et à ne pas trop travailler, car sinon, adieu la pension alimentaire et bonjour le travail salarié. Est-ce que les enfants profitent de ce genre de mentalité ou d’exemple de dépendance ou d’inégalité ? Sommes-nous encore en 1950 avec des ‘femmes faibles et dépendantes’ ?

    Est-ce que l’état profite de cette mentalité de dépendance ? Et l’économie, ‘elle’ ?

    Et ne parlons même pas des pères qui désirent la garde partagée dans la majorité des cas, mais pour toutes sortes de raisons, acceptent de signer une « entente à l’amiable » (sic).

    En tout cas, l’Australie est bien en avance sur le Québec:

    http://www.csa.gov.au/ChildSupportFormula/self-SupportAmount.aspx

    Et les enfants sont les premiers à en profiter.

    Ne vous demandez pas pourquoi la plupart des pères -qui ont une ex vindicative- n’hésitent pas à signer une entente « à l’amiable » (sic). Moi aussi -avoir un fusil sur la tempe- je signerais n’importe quoi…

    Allez voir les recherches de LAPIERRE-ADAMCYK, Évelyn, concernant ces fameuses « ententes à l’amiable ».

    Pour ceux qui disent que les pères demandent la garde partagée pour ne pas payer de pension, je crois bien que que je viens de démontrer que nous pouvons INVERSER cet argument et dire que les femmes qui font tout ce qui précède (dans mon autre message) et ce, sans être de réelles victimes ‘toutes blanches’, (car elles existent celles-là!), font tout ça pour se venger et/ou pour obtenir une pension ?

    Qu’en pensez-vous ?

  8. Sébas dit :

    Au lieu d’imposer des quotas dont la SODEC(*) a ridiculisé par leur étude, si les féministes y tiennent tellement, voilà la solution:

    Un scénario est présenté;

    1) On efface le nom de l’auteur
    2) On le fait lire
    3) On l’accepte ou on le refuse.
    Pas besoin d’une médiocrité imposée.

    ***

    Autres commentaires:

    5 Mars 2009

    Premièrement, ce ne sont pas les réalisateurs(trices) qui déposent des projets à Téléfilm/SODEC mais bien des maisons de production.

    Deuxièmement, les projets ne sont pas évalués (et cela est bien ainsi) que sur le réalisateur(trice) au dossier. Il y a le scénario, le casting présenti, le budget demandé, l’intérêt du sujet, etc.

    Donc ce ne sont pas les réalisatrices qui sont refusées mais biens les projets dans lesquels elles sont impliquées et ce parce (ça adonne comme ça) ils ne sont pas les meilleurs selon les évaluations et les critères de sélection.

    Et non ce n’est pas par sexisme parce que le personnel de la SODEC/Téléfilm est très majoritairement féminin.

    -anamorphique

    5 Mars 2009

    Dans le cadre du dernier dépôt à la SODEC, 3 projets sur 39 étaient des projets de réalisatrices. C’est absolument normal qu’aucun de ces trois projets n’ait été sélectionné. Purement statistique. Vous voulez recevoir des subventions, mesdames? Déposez des projets, au lieu de vous plaindre. Ce n’est pas le fait d’être une femme qui devrait vous donner un privilège, mais bien celui de proposer des projets exceptionnels.

    – Matthieu_4

    « L’an dernier, sans quotas, trois des neuf projets de films retenus par la SODEC en première ronde étaient pilotés par des femmes cinéastes. Pourtant, seulement 10 projets sur 66 ont été présentés par des réalisatrices en 2008. »

    33% des projets acceptés étaient présentés par des femmes

    Par contre, leurs demandes représentaient seulement 6.6% de toutes les demandes

    IL Y A DONC DISCRIMINATION ENVERS LES HOMMES !

    Je sais, c’est débile, mais cela procède de la « logique » féministe…

    -Séb

    *****************

    (*)

    Coté institution, l’étude de Madame Descarries s’en prend également à l’iniquité des fonds publics. Or la SODEC, la Société de développement des entreprises culturelles dans son rapport de février 2008 ( très bien fait lui), intitulé : La place des femmes dans l’octroi de l’aide financière des programmes d’aide en cinéma et en productions télévisuelle nous dit page 1 : « Pour la période étudiée, de 2004-2005 à 2006-2007, les chargés de projets au contenu et les délégués aux relations d’affaires et à la distribution qui analysent les dossiers se répartissent ainsi : 80% de femmes et 20% d’hommes ou 8 et 2 hommes. Les femmes sont donc majoritairement représentées. L’examen de la composition des comités de lecture a montré que sur l’ensemble des trois années, il y avait peu de différence (4%) entre la représentativité des femmes et ce hommes.»

    • Si on regarde plus avant dans ce rapport de la SODEC où les projets sont jugés à 80% par des femmes ( ne devrait-on pas lancer les Chargés de projets Équitables ou les Délégués aux Relations d’Affaires Équitables ? ) il est écrit page 24 : « Pour l’ensemble du programme d’aide à la production, les productrices déposent moins que le tiers des projets (tableau 34) . Elles obtiennent un taux de réponses favorables de 35,3% tandis que leurs confrères obtiennent un taux de 26,4%.»

    http://www.sodec.gouv.qc.ca/documents/publications/cahier-sodec_place_femmes.pdf

  9. Sébas dit :

    EN CONCLUSION…

    • Si les femmes n’écrivent et ne présentent que 15 à 19 % de projets, elles ne peuvent pas recevoir 50% du financement. Si elles ne représentent que 30% des professionnels de la réalisation, elles ne peuvent pas réaliser 50% des productions. Chez les pompiers, les bûcherons, les maquilleuses, les costumières, les recherchistes et dans les relations publiques, c’est combien les pourcentages ? Va-t-il falloir créer une commission d’enquête ou de surveillance afin d’imposer des quotas dans toutes les professions et dans tous les domaines comme semble vouloir l’exiger l’étude féministe de Madame Descarries ?

    Si oui, alors nous exigeons la création de :

    1. DIRECTEURS DE BIBLIOTHÈQUE, DE MUSÉE, D’ARCHIVE ET DE GALERIE D’ART ÉQUITABLES ( 37,6% d’hommes)
    2. DESIGNERS, CONCEPTEURS ARTISTIQUES, ARTISANS ÉQUITABLES ( 48,8% d’hommes)
    3. PATRONNIERS DE PRODUITS TEXTILES, D’ARTICLES EN CUIR ET EN FOURRURE ÉQUITABLES( 25,2 % d’hommes)
    4. PROFESSIONNEL DE BIBLIOTHÈQUES, DES ARCHIVES, DES MUSÉES ET DES GALERIES D’ART ÉQUITABLES ( 29,7% d’hommes)
    5. BIBLIOTHÉCAIRES ÉQUITABLES ( 26,3% d’hommes)
    6. RESTAURATEURS ET CONSERVATEURS ÉQUITABLES (42,9% d’hommes)
    7. ARCHIVISTES ÉQUITABLES ( 32,3% d’hommes)
    8. PERSONNEL TECHNIQUE ET COMMIS DE BIBLIOTHÈQUES, DES ARCHIVES, DES MUSÉES ET DES GALERIES D’ART ÉQUITABLES (19,9% d’hommes)
    9. PROFESSIONNELS DE LA RÉDACTION, DE LA PRODUCTION ET DES RELATIONS PUBLIQUES ÉQUITABLES (39,9% d’hommes)
    10.RÉVISEURS, REDACTEURS-RÉVISEURS ET CHEFS DU SERVICE DES NOUVELLES ÉQUITABLES ( 35,1% d’hommes)
    11. PROFESSIONNELS DES RELATIONS PUBLIQUES ET DES COMMUNICATIONS ÉQUITABLES ( 32,9% d’hommes)
    12. TRADUCTEURS, TERMINOLOGUES, INTERPRÈTES ÉQUITABLES (33,8% d’hommes)
    13. DANSEURS ÉQUITABLES ( 25,7% d’hommes)
    14. PEINTRES, SCULPTEURS ET AUTRES ARTISTES DES ARTS PLASTIQUES ÉQUITABLES ( 47,2% d’hommes)
    15. AUTRES ARTISTES DU SPECTACLE ÉQUITABLES ( 44,5% d’hommes)
    16. SCIENTIFIQUES DE L’ÉDUCATION ÉQUITABLES ( 22,6% d’hommes)
    17. SCIENTIFIQUES DE LA SANTÉ ÉQUITABLES ( 22,9% d’hommes)
    ETC…etc… etc…

  10. Christian Rioux dit :

    @Lucette
    Il faut faire la différence entre les féministes d’aujourd’hui et les femmes. Les femmes ne sont pas toutes des féministes.

    Exemples d’exagérations féministes:

    Dans beaucoup de convention collective, on y prône la discrimination positive. C’est à dire qu’à compétence égale, on engage la femme. C’est pour cette raison qu’il y a maintenant plein de femmes policières, et qu’on refuse les hommes simplement à cause de leur sexe. Pourtant policier c’est un travail physique quand vient le temps de maitriser un individu violent, alors ils ont du diminuer les critères pour que les femmes puissent y accéder plus facilement. Sommes-nous mieux protégés?

    Ce que ca donne, presque tous les médecins sont maintenant des femmes, il n’y a plus de prof mâles dans les écoles primaires et secondaires, la plupart des postes de importants et une majorité de policières sont des femmes. Pourquoi est qu’il y a discrimination contre les hommes pour un emploi, si la majorité sont des femmes? Est-ce que ca ne devrait pas etre l’inverse?

    Lors de divorce, les hommes n’ont presque jamais le droit de garde de leurs enfants, il faut absolument prouver que la mère est la pire des femme sur la terre pour espérer peut-etre avoir la garde. Sinon, la garde va automatiquement à la femme. Et en plus il faut qu’ils leur payent pension, meme si la femme travaille.

    Tous les comportement masculins, virils compétitifs sont considérés mauvais, et tous les comportement féminins et coopératifs sont considéré biens. A l’école, les garçons apprennent comme des filles, éduqués par des femmes, ça ne vous allume pas qu’il y ait un taux élevé de décrochage chez les garçons?

    Quand une femme commet un crime les gens s’exclament « la pauvre elle était dépressive! » quand un homme commet un crime « c’est un tab@#@#$% de sale, il mérite la mort ». Regardez les évènements depuis les dernières années et vous verrez que c’est vrai. Je me rapelle un exemple que j’ai déjà cité, d’une femme qui avait poignardé sont mari a la gorge durant son sommeil, elle a eu deux dans dans la collectivité (chez-elle), elle était dépressive. Qu’est-ce qu’un homme aurait eu?

    Les programmes de bourses « Chapeau les filles », donnent des Bourses d’études aux filles qui étudient dans des domaines traditionnellement masculins, qu’importe les résultats scolaires. Mais il n’y a pas de bourses pour les hommes qui étudient en soins infirmiers ou en secrétariat.

    Le gouvernement Charest a instauré une politique d’équité, autant d’hommes que de femmes ministres. Cequi faut que meme si une femme est moins compétente, on va lui donner un poste de ministre pour qu’il y ait autant d’homme que de femmes. La politique intéresse moins les femmes, c’est normal qu’il y en ait moins. Tout comme les hommes aiment la mécanique ou l’informatique et les femmes la communication. Chacun ses intérets et ses forces et faiblesses.

    Quand à la fameuse équité, laissez moi vous raconter une anecdote savoureuse, qui est arrivée à quelqu’un que je connais.
    Il avait été engagé en informatique, mais le poste avait été classé « secrétaire » pour sauver de l’argent. Quand il y a eu le règlement d’équité, il a reçu un chèque, alors une féministe s’est exclamée:
    « L’équité c’est juste pour les femmes! ». Il faudrait lui apprendre la définition d’équité.

    Les hommes n’ont plus leur place dans la société, alors vous vous surprenez encore qu’ils y en aient qui soient frustrés au point de commettre l’irréparable?

  11. Martin Dufresne dit :

    Je me surprends surtout qu’il y ait des types assez saligauds pour tenter de récupérer les assassinats de femmes avec des arguments aussi tordus que ceux-là.
    Les Blancs qui lynchaient des Noirs il y a encore 80 ans dans le Sud des États-Unis expliquaient aussi leur violence par la prétention que les Blancs n’avaient plus « leur » place dans la société. Et cet argument n’a pas plus de crédibilité qu’il n’en avait à l’époque.
    Si vous n’êtes pas capable de partager votre revenu avec vos enfants – comme Sebas – ou la société à part équitable avec les femmes comme Christian Rioux, rentrez donc dans votre trou pendant que le reste de la société évolue.

    À l’orée de la saison des Fêtes, je regarde les écrans du Québec et je vois 95% de films écrits et réalisés par des hommes, pour flatter des fantasmes masculins et nous préparer de nouveaux assassins.
    Et je me dis que les producteurs – car ce sont eux qui choisissent les films que financeront la SODEC et Téléfilm – négligent une bien grande part de leur public, faute d’un tant soit peu d’imagination et d’audace pour tenter de tourner autre chose que les éternelles resucées de clichés patriarcaux: la violence, l’exploitation sexuelle, j’hommage au père et un soi-disant héroïsme masculin face auquel bien peu d’hommes concrets semblent de taille…

  12. @Martin
    Pas besoin d’insulter les gens qui ne sont pas d’accord avec toi. Je ne récupère rien, ce sont de faits. Prends le temps de lire la lettre de Lépine. Il en avait contre les féministes qui vont trop loin et en demandent toujours plus, au détriment des hommes. Ca n’avait rien a voir avec la violence conjugale (ça c’est le la récupération malsaine). Je n’ai jamais dit non plus que sont geste était justifié, c’est horrible ce qu’il a fait. Je dénonce la récupération qui en a été faite par les féministes. Si c’est trop compliqué à comprendre pour toi, ou que tu préfères fermer les yeux, c’est libre à toi, mais dans quelques années tu verras que j’avais raison.

    Heureusement, beaucoup des femmes ont compris et il ne continuent pas à en demander toujours plus, mais les mouvements de féministes ont beaucoup de pouvoir et elles en abusent.

    Il faudra bien qu’elles comprennent un jour que les hommes et les femmes sont différents, avec chacun leur forces et faiblesses, chacun leur rôle à jouer. On est fait pour se compléter.

  13. B. Vallée dit :

    à Lucette Lupien et Martin Dufresne

    J’irais un peu dans le même sens que Rioux, même si, à mon avis, il s’explique un peu maladroitement.

    Bien sûr, je suis pour l’égalité entre hommes et femmes. Bien sûr, l’idée que les hommes pourraient aujourd’hui être « opprimés » par les femmes me semble parfaitement ridicule. Tout comme l’idée que le féminisme serait rendu « trop loin »…

    Lépine en avait contre les femmes, assurément, et contre les féministes, et probablement même contre les étudiants masculins qui réussissaient mieux que lui. C’était un looser, ne l’oublions pas, qui ne digérait pas son échec. En fait, Lépine en avait probablement un peu contre tout le monde, pour une raison toute simple, à mon avis : il était FOU. Comme le caporal Lortie, mais dans un autre registre de la folie meurtrière.

    Et c’est ça qui m’énerve : qu’on ait voulu faire du geste dément d’un fou comme Lépine un geste « signifiant », le « symptôme » de la haine que les hommes, dans leur ensemble, voueraient aux femmes. En somme, on a absolument voulu donner un « sens » à un geste qui n’en avait aucun, parce que c’était commode pour certains groupes. On l’a « politisé », quoi. Le drame épouvantable de Polytechnique a donné lieu à une véritable industrie de la culpabilisation, où les hommes étaient tous, en puissance, des tueurs de femmes, où d’inoffensifs chasseurs de canards risquaient, à tout moment, d’utiliser leur arme contre leur conjointe. Il fallait « guérir » les hommes de leur machisme, de leur agressivité. Nous étions tous, en somme, des brutes.

    Mais si Lépine, au lieu de tuer quatorze femmes en quelques minutes, les avait assassiné sur une période de plusieurs années, comme un tueur en série, on l’aurait simplement considéré comme un dangereux psychopathe, et non comme le symbole de la haine des hommes envers les femmes… Lépine haïssait les femmes, mais je n’accepte pas qu’à des fins politiques, on ait généralisé sa haine, pour en accuser la majorité des hommes. C’est ça qui m’irrite dans « l’après-Polytechnique »…

  14. Poukoi dit :

    Wooooooooooooffff…

    Je viens de lire en raffale toutt-ça! Le sujet en gros ce rapporte au féminisme. Mais tout ce qui sort de là c’est tout autre chose.

    Serait-ce possible que la société serait maintenant trop féminine. Je ne me souvient pas qui nous avait fait remarquer ici que le ministère de la condition féminine est le même que celui des communications.

    Ce que je vois c’est que les hommes sont en crise. L’homonisme est en train de naitre en réaction au dommage colatérale du fénimisme. Notre société est très matriarcale. La femme revendique ses droit et c’est très bien. Le problême est que la baby-boomy-gouiny-big butty femininy peut être excessive dans son affirmation de mega woman anti-méchant-homme-pas-fin. Et en contre partie la femme-en-générale nous rappelle que la vertue est de protéger la femme reproductrice, être faible et sans défense. Le juste milieu existe t’il?

    Merde à la grose gouine québec solidaire en veston pas propre pour le power-femelle mur-à-mur et
    Vive la sexy féministe féminine! ELLE elle sait comment contrôller l’homme!
    Merde à l’homme dans une annonce de tampon qui s’excuse d’être un homme parce qu’homme c’est pas fin et
    Vive le gars qui est fier, qui s’affirme, qui est bon et généreux.
    Parce que çà s’peut!!! Pis quand y rencontre la sexy féministe féminine, ben les deux, y sont content de s’apprécier…éguale.

  15. Le mouvement féministe est à la base anti-homme, alors elles ont sauté sur l’occasion pour récupérer un évènement qui touche les gens, mais qui n’a pas de rapport avec leur propagande anti-violence conjugale.

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