Jour d’élection municipale

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10 Responses to Jour d’élection municipale

  1. Christian Rioux dit :

    A Montréal, ils ont choisi le moins pire des trois.

  2. Jamais je n’aurais cru ça possible, mais je vis dans une ville qui est, dans les faits, une calice de dictature soft où tout est téléguidé par la radio-poubelle. 25 conseillers pour Labeaume, le principal parti d’opposition est mort et tous les indépendants se sont fait battre, sauf deux qui ont résisté.

    Disons que ça fait mal à ma ville!

  3. B. Vallée dit :

    à Jean-Luc Proulx

    « Disons que ça fait mal à ma ville »

    Inflammation du cerceau ? Faites-vous faire une Labeautomie, ça ira mieux…

  4. @ B. Vallée.

    Moi, au moins, le malade mental de Sylvain Bouchard, le libéral Martin Pouliot et le p’tit crotté de Hugo Langlois ne constituent pas mes seuls sources d’information. Dieu soit loué, ça fait de moi un type qui est capable de diversifier ses sources pour, ensuite, se faire une opinion par lui-même! 🙂

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/11/le-balayage-de-lequipe-labeaume-et-la.html

  5. Poukoi dit :

    @JLP

    1. J’aime Labeaume donc, vous lirez probablement le reste du post avec préjugé en m’imaginant idiot, incapable de me forger un opininon sans Sylvain Bouchard du 93,3fm…
    2. C’est ton problême.
    3. Aimer un maire ce n’est pas aimer une caricature, une image ou aimer parceque la masse aime. Pour certain oui, j’en convient, mais le simple de se dresser contre la masse ne te donne pas necessairement plus de crédibilité intellectuelle. Ils me font rire ceux qui se complaisent à être « contre le pour » juste pour se sentir « rare donc brillant ».
    4. Il faut regarder évoluer Labeaume comme on juge un gestionnaire d’entreprise. Les dossiers qu’il a placé dans son plan 2008 on rencontrés les attentes, les contraintes de temps et surtout les chiffres.
    5. Indépendant de fortune (multimillionaire), il n’est pas là pour l’argent ce qui m’inspire confiance.
    6. Est-il coupable davoir vendu du rêve en campage électorale avec sa tour dans l’fleuve, d’estimauville, et l’amphithéatre…Peut-être que oui peut-être que non. Le temps en jugera et si c’est le cas, je ne crois pas que, dans quatre ans, aucun de ces projet ne sera allé de l’avant et que la ville sera laissée pour compte, sale et mafieuse… L’écart est impossible.
    7. En comparaison, Montréal vient d’aller de l’avant en élisant un maire qui a fait de Montréal exactement une ville dotée des trois adjctif que je viebns d’énumérer; laissée pour compte, sale et mafieuse…On est pas dans marde avec Régis, crois-tu.
    8. Eswt-ce que de n’avoir aucune opposition n’est pas à l’image de la démocratie? Christ! N’est-ce pas la démocratie qui l’a mis là?!
    9. D’ailleur, vive le principe de retour des choses. Anne Beaulieu du RMQ n’a pas eu le courage de se présenter contre Labaume pour ne perdre son siège à l’hotel de ville sachant que Labeaume gagnerait et la voilà non-élue. Chaow la politicienne intellectuellement malhonnête .
    10. Tu as raison, depuis que Labeaume, çà va vraiment mal à Québec!

    pff.

  6. @ Poukoi.

    Je vais te dire un truc: j’ai voté pour Régis Labeaume, en 2007! Pourquoi? Parce que je croyais qu’il était de droite et souverainiste! J’ai, particulièrement, aimé les premiers mois du maire Labeaume qui sont marqués par le sauvetage in extremis des Fêtes du 400e par la nomination de Daniel Gélinas, d’un nouveau Plan de la gouvernance et par le début des négociations sur la place publique avec les syndicats de la Ville. De décembre 2007 à environ août 2008, j’étais de ceux qui l’appuyaient bec et ongles.

    Puis, à partir de l’automne 2008, ça se gâte et sa campagne de 2009 m’a laissé complètement indifférent!

    Le Livre noir de Régis Labeaume: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/10/le-livre-noir-de-regis-labeaume.html

    Finalement, amère déception, le maire souverainiste et lucide que j’avais appuyé et pour lequel j’avais voté aux élections de 2007 s’est avéré être un autre arriviste monarcho-fédéraste et étatiste de bas étage qui subventionne les zartisss à qui mieux mieux!

    Pour les résultats des élections, on n’a qu’à se rappeler Jean Drapeau ou encore le deuxième mandat du premier gouvernement de Robert Bourassa pour se rappeler combien l’unanimisme politique d’une société détruit la démocratie à petit feu. Quand nos dirigeants n’ont aucune opposition dans la Chambre élue par le peuple, cette opposition se transporte dans la rue et devant le Parlement. Nos dirigeants se paient alors un power trip à la puissance 10 en ne faisant pas grand cas de la volonté inverse de la population, lorsque celle-ci n’est pas d’accord avec eux.

    Que Régis Labeaume s’entende avec le maire de Saguenay, Jean Tremblay, comme deux larrons en foire, pour scander haut et fort que l’opposition est une nuisance démontre le peu de cas que ces deux dictateurs en culottes courtes peuvent avoir au fait d’être challengés par une opposition élue démocratiquement, voire même encadrés, supervisés et questionnés par les représentants élus du peuple.

    Ce genre de dirigeants autocratiques se démarque rapidement du lot, car ce sont souvent des gens avec qui il n’est pas évident de fonctionner dans leur entourage immédiat. Ce sont des gens qui font peu ou pas du tout de compromis, mais, comme le disait Robert Lepage, ce sont des personnages, des gens avec une idéologie!

    Le maire Labeaume est un personnage de bouffon mal dégrossi et impulsif. Par contre, on ne peut pas lui enlever le fait que, comme Jean-Paul L’Allier, il a plein d’idées de grandeur pour Québec et, même si celui-ci enfreint quelques fois certaines règles ou tourne les coins ronds, il n’en reste pas moins qu’il en mène assez large, tout en faisant avancer certains dossiers qui traînaient depuis des années, comme le Super-PEPS de l’Université Laval, et en nous donnant, grâce à son leadership, des spectacles populaires, comme le Cirque du Soleil et le Moulin à images pour les cinq prochaines années. Ce qui aide Régis Labeaume à faire passer ses idées de grandeur, c’est qu’il ressemble au bon voisin de banlieue, un luxe que n’a jamais pu s’offrir Jean-Paul L’Allier qui ressemblait plus au grand bourgeois hautain de la haute-ville qu’à autre chose!

    Labeaume, c’est un combiné des idées de grandeur de la haute-ville et du populisme des banlieues. Il a réussi à réunir tout ça au sein de sa personnalité et, ce faisant, il est devenu imbattable.

    Il fait du bon travail, mais c’est un dictateur qui ne tolère pas l’opposition, ni au sens propre, ni au sens figuré. Tant que l’opposition était là pour le ramener à l’ordre et valider les contrats, ça allait bien, mais sans elle, je crois sincèrement que l’on ne sera pas gagnant. À tout bout de champs, il arrive avec des dépenses sans avoir pris le temps de les valider et des arguments qui ne reflètent pas la réalité. Son Équipe Labeaume (je crois que même Mao n’aurait jamais pensé à ça pour son culte), c’est une farce. Il s’agit seulement d’un groupe d’opportunistes qui ont flairé la bonne affaire en rampant devant lui pour pouvoir se présenter sous sa bannière. En majorité, il s’agit seulement d’anciens conseillers indépendants et d’anciens conseillers du RMQ et de l’ACQ qui ne recherchent qu’à se faire réélire et éviter de vivre le naufrage de leur parti respectif pour pouvoir obtenir leur pension municipale dans quatre ans. C’est un clown sympathique qui fait du bon travail avec un maximum de supervision et je ne pense pas qu’à elle seule, sa gang pourrait faire cette supervision comme pourrait le faire une opposition.

    P.S.: Je me contre-calice bien du RMQ comme de ma première chemise et je ne vais certainement pas brailler sur la tombe de ce parti (voir le lien que j’ai donné à mon commentaire no. 4!). De toute façon, le RMQ n’a pas présenté de candidat dans mon district, non plus. Pour moi, la mort de ce parti est un bon débarras!

    Par contre, j’aurais préféré qu’une dizaine d’indépendants soie élue pour faire contrepoids à Labeaume. J’ai voté pour le candidat indépendant qui se présentait dans mon district et j’ai annulé mon vote à la mairie. D’ailleurs, 11 conseillers labeaumistes sont des anciens membres du RMQ, alors, je ne crois pas que le RMQ soit vraiment mort, même si le vrai parti RMQ l’est, lui.

    P.P.S.: Sais-tu comment Labeaume a acquis sa richesse, au moins? Il n’a jamais rien créé de sa vie et il n’a jamais pris aucun risque de toute sa crisse de vie. Il est devenu riche, parce qu’il s’est servi dans les coffres de l’État culbécois (fourreur de système), suite à la privatisation de l’amiante (l’Affaire Mazarin).

  7. poukoi dit :

    @JPL

    Donc si je dégrossi votre post, voici les points qui ressortent.

    1.Déception face à l’orientation politique de Labeaume. Puisque vous êtes séparatistes.
    2.Vous qualifier le travail de Labeaume de très bon mais vous n’aimez pas son image.
    3.Vous percevez Labeaume comme un dictateur.
    4.Vous êtes satisfait de son travail mais êtes contre les fonds dépenser aux artistes.
    5.Vous êtes séparatiste et anti-aide-aux-artistes (ca j’aime bien!)
    6.Le fait qu’il a rallié des membres du RMQ et des indépendants est négatif ou plutôt égocentrique de la part de chacun de ces individus.
    7. Loin de moi l’idée de vouloir tourner le sens de votre argumentaire de façon malhonnête. Ceci est ma perception de votre position. Corrigez-moi si je me trompe.
    8. Je ne vois là qu’une négation de votre propre opinion, par vous même. Si vous êtes content du travail et non pas de qui est Labeaume ou de savoir s’il veux ou non parler d’une connerie tel la séparation du Québec à l’échelle municipale, c’est quoi le problême ou même le danger. LAbeaume est un gestionnaire qui jubile face à son succès et non pas face à son titre. Je suis convaincu qu’il continuera de travailler très fort!

  8. @ Poukoi.

    1) Absolument! Mais, en plus d’être souverainiste, je suis, aussi, libertarien.

    2) Labeaume est un autocrate. Il arrive à être potable avec un maximum de supervision et d’opposition. Voilà pourquoi il aurait fallu élire une dizaine d’indépendants pour le challenger, lui et sa gang! Je n’aime pas son image, son impulsivité, la façon dont il s’est enrichi en fourrant le système, son incapacité à se bâtir une équipe sans aller piger dans les rangs des deux autres partis (RMQ et ACQ), son Train à Grandes Dépenses, les menaces qu’il a fait aux résidents du Vieux-Québec pour sauver le Patinage extrême du Taureau rouge, son placement de produits de Taureau rouge en pleine scéance du Conseil municipal, ses élans étatistes, sa vision drapeauiste du rôle de maire, sa guéguerre avec Blackburn et Verner, ses réflexes de ti-counes à la Napoléon, son populisme, le fait qu’il utilise la radio-poubelle de notre ville pour mousser sa popularité et son incapacité à se lever debout devant Ottawa dans le dossier de notre 400e volé de tout son sens historique, de la déclaration de guerre de Harper sur nos Plaines d’Abraham et du siège d’Ottawa sur 40% du territoire de notre ville.

    3) Exactement!

    4) Voir mes deux liens! Oui, je suis contre les subventions aux zartisss, car la culture, c’est quelque chose de personnel qui doit être financée par les gens eux-mêmes en fonction de leurs goûts personnels, ce qui donne une culture entrepreneuriale et qui libère le talent de nos artistes à son maximum et qui les détache complètement de leur dépendance envers l’État. Sans subventions, les artistes seraient libres.

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/10/les-medias-et-les-femi-fascistes-ont.html

    5) Tout à fait!

  9. B. Vallée dit :

    À Jean-Luc Proulx :

    Encore Hugo Langlois ! Décidément, vous le voyez partout. Ça tourne à l’obsession, votre affaire ! Le fils du dernier maire de Beauport semble occuper toutes vos pensées ! Y aurait-il, derrière cette fixation haineuse, un amour refoulé ? Une psychanalyse s’impose !

    Il paraît que je vis dans une ville « occupée » par Ottawa. Merci de me l’apprendre, ô grand patriote, ô courageux résistant ! Il paraît aussi que Harper nous a « déclaré la guerre ». Merci de m’en informer, ô brave (et narcissique) soldat de la liberté !

    (En fait, je crois que vous délirez grave…)

    Vous ne devriez pas vous prendre autant au sérieux. Avec vos ruminations pétainistes, vous allez finir par vous rendre malade !

    P.S. « B. Vallée » serait-il un « pseudo » pour Hugo Langlois, Sylvain Bouchard, Jeff Fillion, et autres sinistres agents de la « radio-poubelle » ? J’en perds mon latin ! Et mon identité ! À vous et à vos amis nationaleux, ô sublime cervelle, de m’en redonner une |

  10. Poukoi dit :

    @L’heure JLP.

    Merci B.Vallée d’appuyer la motion.
    On dirait que le fait d’être à droite au québec est une maladie dont les gauchistes servent un vaccin de masse à la sauce péquiste sans l’accord des oreilles de la population. ( Variation d’un discour du démoniaque Sylvain Bouchard du 93,3 hier le 9 novembre).

    Sans avoir besoin de personne pour pensée je me dois de dire…Christ que c’est vrai!

    IMPORTANT: ( et ça, c’est de moi…)
    Pourquoi, les séparasites social-communiste, utilise toujours le terme « radio-poubelle » pour qualifier une radio à droite. Quand çà pas leur affaire c’est de la radio poubelle mais quand Daniel Lemire va à Bon baiser de France promouvoir la séparation du Québec et tous les artistes de l’union des artiste s’exclapouffe de complaisance politique devant plus ou moins 700 000 spectateur qui n’ont rien demandé de tel, c’est correct! Radio-Can sera donc en réponse, de la putin de télé poubelle.

    POur revenir à LAbeaume, qui est un peu à droite, comme la population qui a voté pour lui. Ne nous a rien rien dicté ou forcé. Ton argument face au fait que j’ai dis: tu crois que Labeaume est un dictateur, a été: exactement….hum…
    C’est chien à entendre pour toi, mais un avec un gestionnaire de droite çà va mieux qu’avec un Lallier rose de gauche… Et ça c’est normal, parce qu’avec du concret on fait du concret et avec du rêve on fait du rêve. Bonne journée mon disciple de la théorie AUTOCRASTIQUE de la séparation du Québec.

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