Perversion écologique, part 2

Suite du billet précédent:
Plus ça va, plus je trouve que l’environnementalisme est devenu une nouvelle religion, la religion des athées occidentaux.

-Au début, il y avait le paradis (100% bio), puis l’homme à gouté au fruit (OGM) de la connaissance et de la technologie, et il commit le péché de la pollution.
-Suite au péché originel, tous les maux de la terre sont la faute des humains, qui doivent racheter leur péchés.
-La communion se fait en mangeant du pain bio et de l’eau de source naturelle
-Les adeptes écoutent sans questionner les prophètes et messies comme Al Gore, même s’il est prouvé que ses discours sont exagérés ou sans fondements.
-L’église écolo est la seule détentrice de la vérité, tous les autres ont tort.
-La Charte de la terre sera le nouveau « 10 commandements ».
-Avant c’était un péché d’empêcher la famille, maintenant c’est un péché d’avoir des enfants, les écolos prônent la dénatalité.
-La fin du monde, c’est quand la planète sera polluée, ou quand le réchauffement climatique aura exterminé la plupart des espèces.

Le paradis est selon eux comment les humains vivaient avant la technologie, c’est à dire quand la mortalité infantile était de 80%, quand 4 enfant sur 5 mouraient de maladie avant l’âge de 5 ans, quand une femme sur six mourait en donnant naissance, quand l’espérance de vie était 40 ans, l’époque des pestes, parasites et famines.

Selon les écolos, les tribus indigènes vivent en paix et en harmonie avec la nature! La réalité est toute autre. Quand les premiers humains sont arrivés sur le continent américain, ils ont chassé jusqu’à l’extinction plusieurs espèces d’animaux. La plupart des tribus étaient constamment en guerre entres elles, certaines pratiquaient le sacrifice humain.
Ailleurs dans le monde, certaines tribus pratiquaient le cannibalisme.

Allez vous promener dans la jungle sans un bon insecticide, et vous en reviendrez pleins de plaies, sinon de maladies transmises par les insectes. C’est ça la nature! Différent de l’image véhiculée par les écolos.

Même les films ont une saveur de propagande écolo. The Happening, où les arbres et autres plantes décident de tuer les humains parce qu’ils sont devenus une menace pour la nature. Ou même Wall-E, petit robot qui nettoie la planète Terre abandonnée par les humains parce que trop polluée.

Et les prophètes écolos du passé prédisaient des catastrophes qui ne se sont pourtant jamais produites: « 60 millions d’américains vont mourir de faim avant 1980 », « 40000 espèces animales vont disparaitre par année » « La moitié des espèces animales vont disparaitre avant l’an 2000 » etc. (voir Paul Ehrlich) et ce toujours basé sur des « preuves scientifiques ».

Pourtant on continue de croire les prophètes écolos d’aujourd’hui. Chaque fois, ils s’appuient sur des « données scientifiques », mais ils modifient ces données, ou alors ils n’en citent qu’une petite partie hors contexte, comme le cas des 30000 oiseaux tuées par des éoliennes

Les solutions écolos, comme les voitures électriques (qui requiers la construction de centrales au charbon ou nucléaire pour fournir cette électricité), ou l’éthanol à partir du maïs (avec la crise alimentaire mondiale ou des gens meurent de faim) ont été prouvées futiles.
Il est aussi prouvé que même si on arrêtait toutes les voitures et toutes les centrales au charbon dès aujourd’hui (donc retourner aux chevaux, ce qui est impensable), le niveau de CO2 ne serait pas affecté. Et il n’est toujours pas prouvé que le réchauffement climatique est causé par les humains, il est plus que probable que ça soit un cycle naturel. Mais pourtant malgré ces faits, les écolos continuent leur croisade, parce qu’une religion ne s’encombre pas des faits, seule la foi compte.

Il faut enlever l’environnementalisme d’entre les mains de ces fanatiques religieux, et la remettre entre les mains des scientifiques objectifs. Il faut que ça soit basé sur des faits vérifiables, et non pas sur une foi religieuse anti-humain, ce qui enlève toute crédibilité au mouvement écologiste.

MAJ 25/11/2009 : Il faut croire que j’avais eu une prémonition un an d’avance sur le Climategate 🙂

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5 Responses to Perversion écologique, part 2

  1. Gabriel Biron dit :

    Ouf…Ce dossier est très très large.

    Bravo pour ton analyse Christian, très interressant.

    Je vais être un peu philosophe, pardonnez-moi.

    Nous vivons dans un futur qui est très près de son passé.
    Il y a eu l’avant industrialisation et nous sommes dans l’après. Nous testons les limites de notre habitat avant d’y redéfinir notre rôle. Nous agissons de manière identique à des virus en extrayant et en consommant de manière excessive les ressources de la planète dans le seul but individuel de se reproduire. LÀ où nous pourrions faire la difference c’est en réalisant que nous sommes dotés de cerveaux. Nous devrions être les anti-corps de la planète et déployer notre savoir dans le but de protèger notre planète contre d’éventuelles colisions avec des comètes ou à exporter la vie ailleurs.
    Fin du volet; je rêve à des films en fumant des joints.

    Le problême avec la secte écologique international c’est encore et avant tout, l’argent. Cette industrie rapporte des milions et la preuve qu’il sagit d’une industrie capitaliste comme toutes les autres c’est qu’elle ne favorisera pas certain projets lucratifs pour certaines municipalité dans le seul but de se donner de  »l’exposure » en évocant des principes populaires parfois radicaux. Mais reste que c’est une secte qui demeure….bio. Pas trop dangereuse pour ses proies.

    Pour terminer, il est vrai que l’humain est responsable de beaucoup de phénomènes qui altère la  »photo » présente de notre environement mais le processus est enclanché. Alors à quoi bon vivre dans le passé, il faudra s’adapter. 2012 arrive. L’arche de noé version végétale est creusée et rempli de toutes les variétés de plantes existante. L’accélérateur de particules du CERN est en fonction et une nouvelle énergie fera bientôt son apparition pour le voyage spatial. Notre voisin Raymond Kekun va bientôt s’acheter un abris nucléair dans un info-pub et nous pourrons le squater en échange d’un muffin. Soyons positif, si les dinosaures sont devenuent des oiseaux, j’attend mes ailes avec impatience!

  2. Christian Rioux dit :

    En complément, certains scientifiques prédisent qu’au contraire on se dirige vers une ère glaciaire:

    http://english.pravda.ru/science/earth/106922-0/

  3. Bump! Mise à jour du billet original

  4. Victor dit :

    La structure « harmonie » -> « perturbation » -> « chaos » -> « dénouement » -> « nouvelle harmonie plus grande encore » et une structure fondamentale dans tout récit, qu’il soit mythologique, culturel, personnel, ou même scientifique (Paradigme -> problématique -> hypothèse -> test de l’hypothèse -> rejet ou acceptation de l’hypothèse -> nouveau et meilleur paradigme).

    L’environnementalisme ne fait pas exception à la règle, et la théorie du marché non plus. Si ce n’est pas universel, c’est du moins bien ancré dans notre manière de réfléchir. Rien là de choquant.

    L’environnementalisme comme de nombreux mouvements comporte de nombreuses franges. Il existe des primitivistes qui s’affichent comme tels. Il existe aussi des dénatalistes qui s’affichent comme tels. Toutefois, ces franges ne représentent en rien – et ne sont en rien à la base – de l’ensemble de ce mouvement qui prend de l’importance à l’heure actuelle. Vous faites parler les gens, sans citations; il s’agit d’un sophisme de l’homme de paille.

    Quand vous dites «les écolos», vous ne parlez de personne de tangible, nous ne citez personne, et vous ne faites encore moins référence à des consensus parmi les groupes écologistes. Vous parlez en fait d’un épouvantail que vous avez créé de toute pièce.

    En ce qui concerne la partisannerie, c’est malheureusement un phénomène bien présent dans tous les domaines académiques et l’environnement ne fait hélas pas exception. Espérons que le «climategate» saura inspirer plus de sobriété et un plus grand souci d’objectivité de la part des climatologues en ce qui concerne la présentation graphique de leur données et l’ouverture envers la dissidence. Ça n’invalide cependant pas les résultats obtenus ni l’acuité de leurs modèles.

  5. Christian Rioux dit :

    @Victor
    Si tu tiens a avoir une citation, en voici une:
    Patrick Moore, membre fondateur de Greenpeace:
    By the mid-1980s, the environmental movement had abandoned science and logic in favor of emotion and sensationalism. I became aware of the emerging concept of sustainable development: balancing environmental, social and economic priorities. Converted to the idea that win-win solutions could be found by bringing all interests together, I made the move from confrontation to consensus.

    En ce qui concerne les résultats obtenus et publiés depuis des années, oui ça a un impact, puisque ça met en doute la validité des données publiées par cet institut, données utilisées ensuite dans d’autres études.

    J’espère que le Climategate pourrait remettre la recherche sur les rails, que ça soit objectif et contre-vérifié. Malheureusement, il y a un lobbying qui tente de garder le climategate sous le tapis.

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