Mario Bros en joual

mario

Quelle horreur! Déjà que nos enfants ont de la difficulté avec le français, voilà que la traduction « québécoise » de Mario Galaxy est en joual. Et dire qu’il y en aura pour être fiers d’un tel gâchis. L’imbécile qui est responsable de ça devrait être renvoyé immédiatement.
Bientôt, le joual deviendra un dialecte, et il faudra sous-titrer nos films pour que les autres francophones puissent les comprendre, et vice-versa.

Exemples:

« On a des bombes en masse, t’veux tu t’en servir pour faire exploser les vidanges dans le coin ? »

« On peut pas laisser ses vidanges icitte et s’attendre à ce que je m’en occupe. »

« Cette job n’est pas pantoute facile! »

« Aggripe-toi, quel fun noir! »

«Awaille! dépêche!»

«Les pingouins, nous sommes adonnants!»

« C’est au boutte! »

Et autre petits mots du style : « loqué », « toé », « moé », « frette », « rapailler » ou « fronder ».

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23 Responses to Mario Bros en joual

  1. Anh Khoi Do dit :

    Non mais c’est drôle. Avant la conquête anglaise, le Canada était la seule région au monde où tout le monde parlait le français dans sa forme la plus pure (lire: manière parisienne, avec un léger accent local). Maintenant, je ne comprends sérieusement pas pourquoi des gens veulent tant glorifier le joual. Aussi bizarre que cela puisse paraître, Christian, cela me rappelle un documentaire que j’ai vu au CÉGEP sur le théâtre québécois des années 1960 et la majorité des interviewés disaient que parler un bon français, c’est être «colonisé». Vraiment, je n’y comprend rien.

  2. Pierre Forand dit :

    Sans vouloir être alarmiste, les français utilisent déjà souvent des sous-titres pour regarder des films québecois, ou lors d’entrevue de québecois à la télévision francaise. .. ….

    Et un peu de précision : le joual dans ce jeu est utilisé QUE quand le « slang » est utilisé dans la version anglophone. Cette précision n’a pas été rapporté dans aucun média.. .. dommage. Avec cette précision, cette nouvelle devient beaucoup moins frappante.

    Cela ne justifie en rien l’utilisation du joual dans un jeu, surtout quand on connait la situation déplorable du français au Québec, mais je crois qu’il faut relativisé un peu.

  3. Pier-Luc Landry dit :

    Merci au commentaire laissé avant le mien! Le français dit joual n’est vraiment utilisé que par quelques personnages pour créer un effet de réel, les personnages principaux utilisent un français international. C’est amusant comme blogue! On s’attend à avoir une opinion différente des médias et on n’y retrouve que le même prémaché! ce serait bien si vous pouviez vous informer avant de rentrer dans le tas!

    De plus, il y a déjà 20% du vocabulaire utilisé qui n’est pas le même au Québec qu’en France, ce qui n’est pas un défaut, mais une richesse culturelle, au même titre que la biodiversité est une richesse de la nature. Ce que les gens de théâtre voulaient dire par français de colonisé, celui de Paris, c’est qu’il n’évolue pas ici, mais sa norme est imposée ici à la manière du colonialisme qui impose ses politiques à l’étranger.

    Si bien parler c’est parler comme a Paris, je préfère 1000 fois le joual, la langue qui a une histoire qui lui est propre, qui a grandi la ou j’ai grandi. De la même façon que les Américains ne sont pas complexés par l’anglais britannique, puis les Brésiliens par le Portugal puis les pays d’Amérique latine par l’Espagne! Chaque peuple a le droit d’établir ses propres normes linguistiques! Vous saurez, de plus, qu’en France on n’y parle pas si bien, on y utilise un nombre phénoménal d’anglicismes ces temps-ci, comme les populaires -ing à la fin des verbes, brushing, shopping…

    Vous faites quasiment honte à votre nom de blogue: politiquement incorrecte, car ce qu’on accuse au politiquement correct, qui est un anglicisme de plus, c’est sa langue de bois et son manque de personnalité!

    Moi de mon côté je reste heureux qu’un multinational comme nintendo en plus de se plier à nos lois sur le français d’affichage, se donne la peine d’ajouter un caractère régional à certains de ses personnages tout en respectant la norme internationale dans 95% des dialogues. En espérant que cette génération qui jouera à ce jeu comprenne que le mauvais français est simplement celui qu’on ne parle pas!

    Finalement, ce n’est pas devant les jeux vidéos que l’on apprend à lire… Et, oui, même si on parlait le français de paris au début de la colonisation, je vous prierais de remarquer que c’est surtout en France que la langue a changé avec la mise au pouvoir de la classe bourgeoise suite à la Révolution française et non le Québec qui s’est dégradé, on a seulement évolué avec une norme différente, celle qui était parler dans la cour du roi. Ce qui ne fait pas de notre français une langue plus pure ou moins pure, mais simplement une langue que l’on parle avec aisance! Car n’oublier pas, la pureté de la langue est un mythe, toutes les langues se sont formées à partir d’autres langues. Le français n’est que le rassemblement impur de langues d’oc et d’oil, qui elles étaient des langues impures qui avaient dénaturé les langues celtiques et le latin! Comment on a chialé sur la perte du latin si pure! Votre blogue n’est qu’un ramasi de perte de temps! Renseigner-vous avant de salir la toile!

  4. Je sais bien que toutes les langues ont évolué à partir d’autres langues, mais il y a tout de même des règles de base incontournables pour que les francophones puissent se comprendre entre eux..
    S.v.p. consulter le document suivant avant de dire que notre français est si bon que ça:
    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux//francais.html

  5. Pier-Luc Landry dit :

    HAHA!
    D’abord, l’emprunt à l’anglais est inévitable, puis que le Québec à vécu en vase clos durant 400 ans avec seule parois le pouvoir anglophone! On pourait même faire approximativement la même étude sur le français de la france avec leur anglicisme. Dit-on que l’anglais de l’angleterre est laid puisqu’il a largement été francisé durant l’occupation française. Par exemple To mail qui vient de la Malle-poste, la valise dans laquelle on mettait le courrier.

    Deuxièmement, on y parle des « tu »… ces tu, à la fin des interrogations sont d’origines françaises, de Bretagne je crois, sans être certain de la situation géographique de cette particularité. En fait on y dit: tu manges-ti!

    Ensuite le l’, certains l’ sont considéré comme naturel à la langue comme dans : « que l’on mange du pain » pourtant, ces l’ sont archaïque et vienne de l’origine du mot « On » qui voulait dire « homme » comme dans « que l’homme mange du pain ». Pourtant, on utilise encore ce l’ comment pouvez vous critiquez une caractéristique de ce genre quand vous ne le faites pas également partout! Surtout qu’on ne met pas ses tournures à l’écrit.

    Vous voulez un anglicisme particulier? Draveur, qui vient de To drive. Pourtant, ce mots résonne de tout l’histoire du Québec, il s’est autant francisé que n’importe quel élément de notre langue.

    Les contractions de mots? vous vous rabaissez! N’allez pas me dire que Toé et Moé sont des mots horrible! Ce beau français de Paris, la cour du roi, dont vous faisiez l’éloge, c’est de là que viennent le toé, le moé, le Y et le A! Pour les autres, je n’ai rien à rejouter en concidérant que le Français de France, comme la Belgique et la Suisse ont leurs propres contraction: M’enfin!

    Et finalement, je n’ai jamais dit que le français d’ici était bon, je ne crois simplement pas qu’il ait moins de valeur qu’un autre français! On s’est fermé la gueule durant 200 ans par complexe de la différence d’accent et de vocabulaire, ce n’est que dans les années 60 qu’on s’est rendu compte qu’on avait une belle langue avait eu un vécu difficile comme le reste de notre peuple! Les Mots d’ici au gens d’icite.

  6. Pier-Luc Landry dit :

    Désolé, je n’ai pas du tout corrigé l’orthographe de mon dernier texte, je l’ai écrit à la hâte…

  7. Pier-Luc Landry dit :

    Ha oui, une dernière chose, et je vais l’écrire comme je crois qu’on devrait le faire. On dit-tu aux Artistes parisiens de désinventerle verlan, à Baudelaire d’avoir donné de nouveaux sens aux vieux mots? Est-ce que je dois pleurer quand je vois un français dire qu’il a les « boules au jardin », alors que moi je dis « avoir envie de chier?» Demander à un peuple de suivre une norme outre-mer, c’est clairement le déclarer mort. Les peuples n’ont pas à être aseptisés. On a beau chialer, quelque part dans 100 ans, on lira dans les manuels, l’emploi de la double négation  » ne pas » c’est répandu d’abord dans telle partie de la francophonie et s’est étendu au reste. Les choses changent, autant participer à l’évolution et y mettre sa touche… Publiez, je dis! il faut faire parti de ceux qui font que la langue reste en vie, et la vie, c’est l’évolution, on pensera qu’il n’y a pas si longtemps, on parlait le François, la langue du roi François!

  8. Pier-Luc Landry dit :

    Je voulais écrire : la double négation a été abolie par…

  9. « On dit-tu » ? = Nous disons-toi ?

    Tu veux-tu = je veux-je ?

    Ca n’a aucun sens, ou comme tu dirais  » Ca l’a aucun sens » ?

    Et j’ai jamais entendu un français dire j’ai les « boules au jardin ».

  10. Pier-Luc Landry dit :

    En fait, au Québec, le mot « tu » est devenus un peu l’équivalent des modalisateurs « do » et « does » en anglais. Il sert lorsque placé à la suite du verbe à donner à la phrase une valeur interrogative.
    Donc, comme on le fait à l’oral:
    Je veux-tu
    Tu veux tu
    Il veut-tu vraiment dire ça?
    je suis pas pour le « l' », c’était surtout une mise en évidence de l’argument fautif de ton site.

  11. Tu essayes vraiment de justifier cette horreur ?
    Comment peux-tu (la forme est correcte cette fois) honnêtement dire que mon document sur le français est fautif? Ta définition de l’utilisation du « tu » n’existe dans aucune grammaire.

    • Filou dit :

      Vous avez mal fouillé votre Grevisse.

      Ou alors, vous n’en avez jamais consulté un exemplaire?

      Ou peut-être avez-vous bien trouvé l’endroit où il en parlait et que vous avez soigneusement déchiré puis brûlé la page en question, puis laborieusement renuméroté les pages suivantes afin que l’on ne remarquât pas son absence. Mais si semblable rituel vaudou eut lieu, il semble qu’il fut bien imparfait et ne réussit pas à se propager à l’ensemble des autres exemplaires existant de par le vaste monde.

      Ou bien vous le savez, mais comptez très fortement impressionner votre lectorat avec votre belle assurance et vos affirmations péremptoires.

      Ça marche parfois. Pas tout le temps.

  12. Entendons nous bien, je n’ai rien contre l’importation de mots d’autres langues, et il y en a beaucoup, mais quand ce sont des mots anglais, on se dépêche à inventer un nouveau mot pour le remplacer, alors qu’on ne le fait pas pour les mots d’autres langues (Fiesta, tacos, tortilla etc.)
    Donc les québécois haissent l’anglais, mais pourtant (certains) sont fiers du joual, dont l’origine est à majorité anglaise. N’y a -t-il pas une contradiction ? Il faut arrêter cette paranoia envers l’anglais.
    En informatique (mon domaine) les traductions sont tellement déroutantes que personne ne les utilise. Quand on veux essayer de comprendre, on se retourne vers la documentation en anglais.
    Certaines traductions étaient tellement ridicule que personne ne les utilisait, alors ils en ont trouvé d’autres calquées sur l’anglais, comme ca ca ne parait pas qu’on utilise un mot anglais, par exemple Vermine a été tenté comme alternative à Bug, mais finalement ils ont décidé d’utiliser Bogue, tout comme Blogue au lieu de Blog.
    Personnelement je n’utilise pas les termes comme Rustine (patch) ou Gratigiciel (freeware)

  13. Pier-Luc Landry dit :

    Je sais, je ne le justifie pas, mais j’explique son fonctionnement.
    La langue change et la retenir à la laisse ou avec un livre qui s’appelle « le bon usage » n’est pas très utile, ça ne peut que donner l’aberration présente ou entre le parler et l’écrit l’espace est incommensurable. Dis-toi qu’on se disait la même chose du futur immédiat qui trouve même sa place dans les grammaires aujourd’hui: je vais manger, je vais aller, je vais jouer.

    Ton document peut-être qu’il est en mesure de retracer plusieurs anglicismes, mais il ne tient pas compte que toutes les langues ont des emprunts, ici on dit rabaska au lieu de canots des maitres, devrions cesser d’utiliser nos mots amérindiens qui on déjà un équivalent français? Surtout lorsqu’on sait que le français québécois est l’un des plus imaginatifs dans les dernières années. C’est au Québec qu’on inventer des mots et des sens de mots pour coller à notre condition: les plus connus sont banc de neige, dépanneur, traversier qu’on dit ferryboat en France…). C’est ici qu’a commencé la francisation du vocabulaire informatique: courriel, logiciel, gratuiciel, alors qu’en France on utilise surtout mail, software et freeware. C’est ici et en Belgique que la féminisation des termes s’est faite d’abord, en France, on a encore beaucoup de réticence. Une auteure, une docteure, c’est ici que ça se passe! En Belgique, superbement, on a choisi le retour vers les anciennes tournures, alors on y dit une doctoresse, comme dans duchesse ou mairesse! En France, la femme est un auteur, un docteur. Il faut certainement savoir contrôler le parasitisme de l’anglais sur le français, mais certains de nos mots qui malgré leur origine anglaise soulignent le passage qu’on a fait en Amérique.

    C’est drôle que tu appelles ça une « horreur », surtout en considérant que le code du langage est totalement arbitraire. Ce qui est beau n’est pas ce qu’une élite vieille de 85 ans et assise sur le privilège de contrôle de la langue considère beau. C’est seulement une autre échelle arbitraire qui sert surtout à diviser la population. Tu n’as qu’à lire ton dictionnaire pour t’en rendre compte, ce n’est pas écrit: usuel, moyen et rare. C’est écrit: registre soutenu, registre courant et registre familier. On y fait une distinction entre le vocabulaire du peuple et celui de l’élite. Alors qu’une classification comme: registre vague, registre moyen et registre précis aurait été aussi bon et même moins discriminant. Le plus drôle de la chose, c’est que l’argot parisien devient souvent à la mode en France et fini toujours après 5 ans à faire parti du langage élitiste, qui malgré leur grande connaissance en « horreur » se prenne au jeu de suivre la mode la plus huppée.

  14. Pier-Luc Landry dit :

    Haha! s’il faut cesser cette paranoïa envers l’anglais, d’où puises-tu cette frustration envers le peu de joual qu’on retrouve dans le jeu vidéo? S’il n’y a pas de peur à avoir! Surtout qu’en ton langage professionnel, tu ne t’emploies même pas à faire reculer l’anglicisation toi même! C’est facile de demander de licenciement d’une personne pour avoir mis du joual dans un jeu vidéo. Et si le joual n’est que de descendance anglaise, pourquoi dans les exemples du jeu, on ne retrouve que 3 mots anglais: Job, loqué et Fun, dont deux mots largement répandus en France en plus!

    Tu veux savoir, pour quelqu’un qui crie scandale devant l’anglicisation du Français, t’es plutôt bien parti. Même sur ton site personnel, dans la section Google Map, tu n’as mis que des mots anglais pour les lieux hors de la France, même lorsqu’ils ne sont pas dans un pays anglo-saxon: Mileano Cathedral, World’s tallest building, Gaspé (my location), great wall of china, tower of pisa… Official François Miville-Deschênes site! Surtout que tout ça, c’est dans la section francophone de ton site. Ton site où la page d’accueil est en anglais! Si vous voulez lire en français, appuyez sur le bouton! Tes discours se contredisent les uns les autres. Tu cries « Mort au joual » et tu l’utilise parce que le français est trop déroutant et cela en demandant la fin de la paranoïa contre la langue de Shakespeare.

    ce n’est pas une haine, c’est un recul de protection. Jamais l’espagnol ou l’arabe vont nous envahir, on en est pas entourer. Ensuite, ce n’est pas parce qu’aujourd’hui on fait attention à l’implantation d’anglicismes dans le vocabulaire, qu’il faut absolument brûler la marque de notre chemin en Amérique. c’est ce chemin qui fait ce qu’on est, notre spécificité historique et linguistique.

    Tu remarqueras que notre « bon français » nous fait autant reculer sur certains points que ton joual à bannir ou utiliser, je ne sais plus… le bon Français nous demande de dire « canneberge », alors que le mot d’origine est atoka un mot assez ancré dans le joual pourtant. Le mot canneberge n’est qu’un calque de l’anglais cranberry.

    Dans mon cas, au lieu de « tortillant », je préfère la traduction  » un enroulé » et pour « fiesta », le mot déjà existant « fête ». Quoi que je mange bien des tacos, autant que du « steak » qui n’a jamais été traduit de l’anglais… haha

  15. La traduction des Chips « party mix » en francais est « mélange fiesta » !

    Et tu sauras qu’a moins de se regarder le nombril, quand on s’adresse à des gens de partout dans le monde, on utilise une langue commune, soit l’anglais. J’ai déjà discuté avec des allemands, suédois, polonais etc.. mais on se parlait en anglais, c’est la raison pourquoi mon site est par défaut en anglais, soit la langue utilisée par la majorité des internautes. Et je n’ai pas fait deux versions de la liste des sites de google pour simplement changer « Eiffle tower » par « tour Eiffel », il faut ètre demeuré pour ne pas comprendre.

  16. Pier-Luc Landry dit :

    Ouin.. Peut-être, j’ai beau apporter un nombre incalculables d’arguments qui pourrait simplement faciliter l’épanouissement linguistiques du Québec, je me rend compte qu’à chaque fois ça implique un choix de valeurs. c’est à croire que la connaissance repose surtout sur le point de vue. Je suis désolé d’avoir poussé mes argument un peu fort. Bonsoir…

  17. Il est normal qu’une langue emprunte aux autres, toutes les langues le font et souvent c’est préférable que d’inventer des mots ridicules que personne n’utilise (Hambourgeois, chien-chaud)
    Ce que je reproche au joual, c’est de déguiser des mots anglais en francais et entre être fiers et en même temps dénigrer l’anglais.

  18. Pier-Luc Landry dit :

    ça veut dire, puisqu’avec l’indutrialisation le nombre de mots à quasiment doublé grâce à l’innovation technique, qu’on doit intégrer les mots d’ailleurs parce qu’ils viennent d’inventions d’un autre pays?
    Je trouvais que traversier était un beau mot. même chose pour bateau, personnellement j’utilise le Hambourgeois et les chiens chauds, même si je préfère la version « pistolet » de hot dog. 😛 ça pour moi c’est un bonhomme et pas un smiley.
    Tu vois, le fais qu’un mot soit ridicule réside surtout dans, usage qu’on en fait et dans l’habitude qu’on prend à le rencontrer.
    C’est le même principe pour la réforme du Français de 1990. Les transformations comme Ognon au lieu de Oignon ont grandement été critiqués alors qu’il n’y a que l’habitude qui fait qu’on trouve la vieillle version du mot ognon plus belle. Si certains mots du français reproduise une réalité d’abord étrangère ne te plaise pas, c’est à toi d’inventer un mot. Invente-le, utilise-le avec conviction, et peut-être que 5 ans plus tard on dira, ce mot-ci, qui prend sa place en en Gaspésie semble mieux s’adapter que la version du mot qu’on l’on a mise sur la table. C’est celui qui parle français qui invente le français, pas le contraire.

  19. Pier-Luc Landry dit :

    ça veut dire, puisqu’avec l’indutrialisation le nombre de mots à quasiment doublé grâce à l’innovation technique, qu’on doit intégrer les mots d’ailleurs parce qu’ils viennent d’inventions d’un autre pays?
    Je trouvais que traversier était un beau mot. même chose pour bateau, personnellement j’utilise le Hambourgeois et les chiens chauds, même si je préfère la version « pistolet » de hot dog. 😛 ça pour moi c’est un bonhomme et pas un smiley.
    Tu vois, le fais qu’un mot soit ridicule réside surtout dans, usage qu’on en fait et dans l’habitude qu’on prend à le rencontrer.
    C’est le même principe pour la réforme du Français de 1990. Les transformations comme Ognon au lieu de Oignon ont grandement été critiqués alors qu’il n’y a que l’habitude qui fait qu’on trouve la vieillle version du mot ognon plus belle. Si certains mots du français reproduise une réalité d’abord étrangère ne te plaise pas, c’est à toi d’inventer un mot. Invente-le, utilise-le avec conviction, et peut-être que 5 ans plus tard on dira, ce mot-ci, qui prend sa place en en Gaspésie semble mieux s’adapter que la version du mot qu’on l’on a mise sur la table. C’est celui qui parle français qui invente le français, pas le contraire…

  20. La version francaise de Smiley est « binette » ou « émoticon » ou « souriard ». Un Bonhomme c’est autre chose.
    Les anglophones utilisent bien des mots francais, comme fine cuisine, rendez-vous, raison d’être, ils ne s’acharnent pas à trouver une traduction.
    Mais pour revenir au sujet initial, je crois que les jeunes apprennent avec ce qu’ils utilisent. Ainsi, ils apprennent à mal écrire avec le Chat (clavardage?) où ils écrivent au son, et au lieu d’apprendre le joual, il serait préférable qu’ils aprennent quelques mots d’anglais.
    Toutes les générations précédentes qui jouaient à Mario ont-elles été assimilées parce qu’elles jouaient avec une version anglaise du jeu ? Est-ce que c’était une barrière qui les empêchaient de jouer ?
    Non

  21. Pier-Landry dit :

    hi…. De ce que je me souviens, c’est justement l’affichage anglais qui à forger le joual! Affiche en anglais, films en anglais, travail en anglais. pourtant, la traduction française demandée par la charte française et ses filles à aidé à redonner sa place à la langue française! contre le joual, mais pour tout ce qui le forge? De mon entourage, le joual se forge surtout du domaine du jeu video: aller!! shoot, merde, il m’a shellé! tu loades le jeu ou non! Strike! hit-le dont!
    pourtant ça n’empêche pas de jouer…
    On dirait sincèrement que tu défends toutes les positions parce que tu te calles à chaque argument en prenant un position qui réduit en pièce ta dernière parution

  22. C’est que tu ne prends pas le temps de lire.
    Je defend le francais contre le joual, parce que c’est en train de devenir une autre langue. Si on veut que le francais se porte bien, il faut qu’on le parle correctement.
    Mais je ne suis pas anglophobe pour autant. Et je trouve normal que comme dans presque toutes les langues, il y a des emprunts occasionnels en autant que ca reste le mot original et non pas le mot anglais écrit en francais

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