Le français en enseignement

Déja que la qualité du français au Québec est pitoyable, la qualité du français des enseignants est tout aussi mauvaise. Même si certains contrôles ont été mis en place, il faut en mettre d’autres en place, plus sévères.

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7 Responses to Le français en enseignement

  1. Pouvoir au Peuple dit :

    On peut facilement le remarquer, il y a deux fautes dans ton texte alors tu ne peux pas vraiment parler des autres.

    ( je fais moi aussi des fautes, désoler)

  2. Effectivement, il manque 2 accents. Faut dire que j’ai écrit ce billet sur un clavier américain, il fallait faire ALT-130 pour un é ALT-133 pour un à… alors des fois je saute les accents.
    Et tu as fait 1 faute en deux lignes de texte. 🙂

  3. Pouvoir au Peuple dit :

    Je sais, je n’ai jamais dit que je ne fais pas de fautes!

  4. fg dit :

    Bonjour,

    Bravo pour le tableau comparatif qui donne un aperçu intéressant des origines « étymologico-phonétiques » du joual contemporain… C’est fortement intéressant et enrichissant… j’ai adoré… Ce genre de tableau devrait être utilisé dans l’enseignement de la langue française au Québec… 🙂

    Je partage votre avis au sujet de la traduction systématique de certains mots anglais en québécois, par exemple « hot-dog » par « chien chaud »,… ces néologismes aberrants et ridicules sont un faux combat… Ces traductions méthodiques ne font que confirmer que la langue québécoise n’est pas du français… Je pense que l’emploi abusif de ces néologismes fraichement traduit et du joual dans les médias augment la fragilité de la langue québécoise… A long terme, j’imagine que le grand danger qui menace la langue québécoise est l’ostracisme linguistique : le québécois risque de s’isoler sur un îlot linguistique et de ne plus être compris par l’ensemble de la francophonie…

    Bien que j’aie parcouru votre document rapidement, j’ai relevé trois fautes d’accord 😉 les voici : « des mot », « je laissait », « je peut », « en france »… Je souligne simplement 🙂 je fais également beaucoup de faute, c’est normal, j’ai été éduqué au Québec 😉

    fg

  5. Merci pour les corrections. Il s’agit d’un document sur lequel je travaille de temps en temps et quelques fautes s’y sont introduites parce que je ne faisait pas attention.

    Si vous avez d’autres suggestions à ajouter au document…

  6. Et pourtant, cerftain québécois se sont senti insultés à la elcture de mon document parce que selon eux le francais « québécois » c’est du français correct.

  7. « A long terme, j’imagine que le grand danger qui menace la langue québécoise est l’ostracisme linguistique : le québécois risque de s’isoler sur un îlot linguistique et de ne plus être compris par l’ensemble de la francophonie… »

    Mon point exactement. Bientôt les films Québécois devront être sous-titrés pour que les français hors-québec puissent les comprendre, comme le créole.

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